Théo Mercier

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Théo Mercier
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Portrait de Théo Mercier

Naissance
(31 ans)
Paris (France)
Nationalité
Drapeau de la France
Activité
Formation
ENSCI
École Nationale Supérieure de Création Industrielle

Théo Mercier est né en 1984 à Paris, français, est un artiste plasticien.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Il n'étudia pas dans une école des Beaux-Arts, mais à l'école de production industrielle, l'ENSCI école nationale supérieure de création industrielle à Paris et UDK Universität der Künste à Berlin. Après avoir travaillé avec Bernhard Willhelm sur sa collection de robes de scènes pour Björk, il part s'installer en 2008 à New York pour assister l'artiste Matthew Barney sur son projet d'opéra River of Fundament[1].

Après une participation au Salon de Montrouge, il présente sa première exposition personnelle en 2009 au musée de la Chasse et de la Nature à Paris. L'année suivante, il présente lors de l'exposition DYNASTY[2] au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, une sculpture monumentale faite entièrement en spaghettis, intitulée « le solitaire », cette pièce retiendra l'attention de la presse internationale[réf. nécessaire] [3]et rentrera dans la collection d'Antoine de Galbert.

En 2012, Theo Mercier présentera deux nouvelles expositions personnelles, Desperanza au Tri Postal à Lille et Le Grand Mess au Lieu Unique à Nantes.

En 2013, plusieurs de ses œuvres figurent dans l'exposition L'Objet surréaliste, au Centre Georges Pompidou. La même année, il sera l'invité d'honneur du Salon de Montrouge[4] où il présente une collection monumentale de pierres d'aquariums qui figurent aujourd'hui dans les acquisitions[5] du centre Georges Pompidou. Il part ensuite s'installer à Rome pour un an, en résidence à la Villa Medicis. Là-bas il écrit son premier spectacle et fait de son atelier une véritable exposition. En 2014, à son retour en France, Théo Mercier est nominé pour le prix Marcel Duchamp. À la fin de l'année, il décide de s'installer à Mexico City où il présente une exposition personnelle intitulée « Craft Thoughts Wood Songs » à la Casa Maauad, puis une autre exposition personnelle « Ghosts and Gods », en même temps à la galerie Artevalori à Milan. Il travaille actuellement à l'élaboration de plusieurs expositions personnelles à Mexico, Los Angeles et Marseille. Son travail a figuré dans de nombreuses expositions collectives au Palais de Tokyo, à la Moscow Biennal, la maison rouge, au MACVAL, et les galeries Gabrielle Maubrie, Vallois et Galerie Yvon Lambert entre autres… En 2016, il présentera en parallèle au public deux nouvelles expositions personnelles, l'une au MAC de Marseille, l'autre au museo El Eco à Mexico city.

En parallèle à son travail d'atelier, Theo Mercier développe depuis quelques années un travail performatif. En 2013, il dirige son premier spectacle intitulé Du futur faisons table rase [6]avec François Chaignaud, Marlene Saldana, Jonathan Drillet, Pauline Jambet and le groupe Sexy Sushi. En 2016, trois nouveaux spectacles seront au programme du Theatre des Amandiers et de La Ménagerie de Verre à Paris et du Festival actoral[7],[8] à Marseille. En plus de ses performances, il travaille aussi sur différents projets avec des musiciens comme Phillippe Katerine, Connan Mocassin, Sexy Sushi, Juliette Armanet...

Il est représenté par la Galerie Bugada et Cargnel (Paris) et la Galerie Marso (Mexico City).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Théo Mercier, All you can eat, éditions Dilecta, 2012[9].

Articles de presse[modifier | modifier le code]

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  • (en) Emiliy Rappaport, « Théo Mercier Casa Maauad / Mexico City », Flash art los Angeles,‎ (lire en ligne)
  • oscar Héliani, « Théo Mercier au plus-que-parfait », Têtu,‎ (lire en ligne)
  • Harry Bellet & Philippe Dagen, « A la Fiac, de Picasso à Théo Mercier, un long fleuve d'art tranquille », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  • Smaranda Olcèse, « Du Futur Faisons Table Rase : Sexy Sushi, Mercier, Chaignaud...au festival exit », Inferno,‎ (lire en ligne)
  • Sabrina Weldman, « Tragi-comédie Musicale », IF,‎ (lire en ligne)
  • Vincent Simon, « Théo Mercier, Le grand Mess », IF,‎ (lire en ligne)
  • Stéphanie Estournet, « THÉO MERCIER: PETIT PRINCE À L’ŒUVRE », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Sabine Morandini, « Théo Mercier, Le Musée des Arts Seconds », Fascineshion.com,‎ (lire en ligne)
  • Sabine Morandini, « ‘Le Solitaire’ – A Fantastic Spaghetti Monster by Theo Mercier », thefoxisblack,‎ (lire en ligne)
  • Clément Chys, « à la merci de mercier », Libération Next,‎ (lire en ligne)
  • Sylvain Bourmeau, « En voilà des idées », Libération,‎ (lire en ligne)
  • (en) « Reviving the french contemporary art scene », Los angeles Times,‎ (lire en ligne)
  • (en) « Reviving the french contemporary art scene », Los angeles Times,‎ (lire en ligne)
  • VB, « Mr Fantasric », Têtu,‎ (lire en ligne)
  • couverture, « Théo Mercier », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  • couverture, « Théo Mercier », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  • Sylvain Bourmeau, « Chez Théo Mercier , Sculpteur en arts seconds », Beaux-arts Magazine,‎ (lire en ligne)
  • Catherine millet, « Théo Mercier », Art press,‎ (lire en ligne)


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Matthew Barney, « RIVER OF FUNDAMENT », sur www.riveroffundament.net (consulté le 2 mars 2016)
  2. « Art Wiki : Dynasty », sur www.artwiki.fr (consulté le 2 mars 2016)
  3. « 'Le Solitaire' - A Fantastic Spaghetti Monster by Theo Mercier », sur The Fox Is Black (consulté le 3 mars 2016)
  4. http://www.salondemontrouge.fr/index.php/salon-2015/invite2014/23-salon2013/11810-salon-2013
  5. « Théo Mercier: petit prince à l’œuvre », sur Libération.fr (consulté le 2 mars 2016)
  6. Thomas James, « DU FUTUR FAISONS TABLE RASE / THÉO MERCIER »,‎ (consulté le 3 mars 2016)
  7. « Actoral | Festival international des arts & des écritures contemporaines », sur www.actoral.org (consulté le 2 mars 2016)
  8. « Hubert Colas », Wikipédia, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  9. All you can eat, paris-art.com, consulté le 13 mai 2013.

Lien externe[modifier | modifier le code]