Théo Klein

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Théo Klein, de son nom complet Théodore Klein, né le à Paris (France), est un avocat français qui a notamment exercé, de 1983 à 1989, les fonctions de président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Défenseur du projet sioniste autant que patriote français, Théo Klein n'a jamais cessé de se faire l'avocat des valeurs laïques et républicaines françaises. Auteur de plusieurs ouvrages, il est l'un des principaux représentants du judaïsme libéral en France. Il tient des positions critiques sur la politique extérieure d'Israël et sur ses soutiens inconditionnels.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et études[modifier | modifier le code]

Né dans le 10e arrondissement de Paris, Théo Klein est de nationalité française et israélienne[1]. Issu d’une famille juive alsacienne très enracinée dans la double fidélité à la tradition juive et à la République, Théo Klein a connu la guerre, l’Occupation, la tragédie des années brunes avant de s’engager pour un judaïsme ouvert, critique, pluralité dans une vision toute personnelle de l’avenir du peuple juif.

Théo Klein est licencié en droit, diplômé de l’école des Sciences politiques.

Résistance[modifier | modifier le code]

Théo Klein est un ancien résistant de la Seconde Guerre mondiale. Théo Klein a été, durant les années 1942/1944, l’un des responsables de la résistance juive en France et a participé notamment au sauvetage de centaines de personnes, en particulier d'adolescents en zone Sud. Il fut le premier président des Anciens de la résistance juive (ARJ).

Organisations juives[modifier | modifier le code]

Théo Klein a participé à la reconstruction du judaïsme français à la Libération en occupant des postes à responsabilités dans de nombreuses organisations juives.

De 1945 à 1950, il fut président de l'Union des étudiants juifs de France.

De 1970 à 1973, Théo Klein fut vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

De 1983 à 1989, Théo Klein est Président du CRIF.

Théo Klein a été membre du Comité international du Musée d'Auschwitz et président du Jury du prix Mémoire de la Shoah jusqu’à sa dissolution en 2009.

Théo Klein est actuellement président d'honneur du CRIF et président du Musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris.

Théo Klein a initié et organisé la négociation judéo-catholique en vue de la solution de l'« affaire du Carmel d'Auschwitz » et, à ce titre, a coprésidé avec le cardinal Decourtray le groupe de contact qui a permis l'élaboration puis l'exécution des accords bilatéraux et l'installation des sœurs carmélites à l'extérieur du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz. Aujourd'hui, Théo Klein consacre son activité personnelle à diverses interventions dans les média et dans des colloques et séminaires (notamment concernant la relation Israël-Palestine).

En , dans une lettre adressée à Richard Prasquier, actuel président du CRIF, Théo Klein rompt les liens avec le conseil juif en reprochant à ce dernier de participer à la campagne contre le journaliste de France Télévisions Charles Enderlin, dans l'affaire Mohammed al-Durah[2].

Avocat[modifier | modifier le code]

Théo Klein est avocat au barreau de Paris et au barreau d’Israël, ainsi que membre de la Cour d'arbitrage internationale de la C.C.I.

En 1978, il a fondé le cabinet d'avocats Klein & Associés, actuellement dénommé KGA Avocats[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

  • Officier de la Légion d’honneur

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Judith Perrignon, « Non orthodoxe », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. Théo Klein rompt avec le Crif, Le Point, 11 mars 2012.
  3. KGA Avocats : une histoire, Kga.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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