Théâtre universitaire de Strasbourg

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Théâtre universitaire de Strasbourg
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association de droit local alsacien-mosellan
Fondation
Fondation 1963 / 1977
Fondateur Joseph-François Angelloz
Fondatrice Colette Weil
Identité
Siège Université de Strasbourg
Structure Assemblée Générale, Conseil d'Administration
Personnages clés Joseph-François Angelloz, Maurice Bayen, Jean Hurstel, Colette Weil
Président Théo Schmitt
Affiliation Fédération nationale des compagnies de théâtre amateur et d’animation
Site web www.artusasso.fr


Le Théâtre universitaire de Strasbourg (ARTUS) est une association de droit local alsacien-mosellan. C'est le plus ancien théâtre universitaire de France[1].

Sommaire

De nos jours[modifier | modifier le code]

De tous les théâtres universitaires français, l'ARTUS est aujourd'hui celui qui fait preuve de la plus grande longévité ; comme le déclarait Colette Weil en 1993 lors du 30e anniversaire : « Cette longévité, il la doit sans doute à la solidité de ses cadres, au dévouement et à la passion de ses membres, mais avant tout à son désir absolu de fidélité dans la permanence ».

L'ARTUS accueille chaque année de nouveaux membres, majoritairement étudiants (auteur, metteur en scène, assistant, comédien, décorateur, costumier, musicien, régisseur, technicien).

Elle propose aussi des ateliers de formation, animés par des intervenants professionnels :

  • Expression théâtrale : assuré par Christophe Muller, animateur de théâtre agréé
  • Éclairage scénique : assuré par Christian Peuckert, formateur et éclairagiste
  • Maquillage pour la scène : assuré par Laure Giroult, formatrice et maquilleuse

Historique[modifier | modifier le code]

Le TUS (Théâtre universitaire de Strasbourg) créé par le recteur Joseph-François Angelloz, puis soutenu très fortement par son successeur Maurice Bayen, voit le jour en 1963. Il permet alors aux étudiants amateurs de théâtre d'exercer leur passion dans les locaux de l'université de Strasbourg.

En 1976, certains membres du TUS dont une universitaire du nom de Colette Weil - connue pour ses travaux sur Jean Giraudoux - sont en désaccord avec la ligne directrice de l’association, trop axée sur la réflexion et les ateliers de critique autogérés. Ils décident alors de fonder, en juin 1977 une nouvelle association dénommée ARTUS (Association de réalisation théâtrale des universités de Strasbourg), afin de pouvoir monter sur les planches et exprimer leur amour du texte et du jeu.

En 2008, l'association devient Association de réalisation théâtrale de l'université de Strasbourg, à la suite de la fusion des universités. Le décès de Colette Weil - présidente et animatrice de l'association - en septembre de cette même année est un grand choc dans le paysage artistique strasbourgeois[2].

En 2013, l'ARTUS devient une association cinquantenaire. Ainsi, en un demi-siècle de présence à l’université de Strasbourg, ce sont 280 créations et plus d’une centaine de soirées expérimentales et de scènes ouvertes, soit plus de 2 000 représentations qui ont mobilisé de nombreuses personnes, et notamment les différentes générations d'étudiants.

La création du TUS[modifier | modifier le code]

Né en 1963 d'un besoin des étudiants, mais surtout d'une initiative particulière, le Théâtre universitaire de Strasbourg (TUS) est créé de toutes pièces par le recteur Joseph-François Angelloz qui doit ensuite très vite quitter l'Alsace. Son successeur Maurice Bayen, passionné de théâtre, prend la relève et insuffle pendant plus de cinq ans son dynamisme à la jeune association. Toutes les décisions, semble-t-il, émanent du Rectorat où se tiennent aussi les réunions solennelles dans le Grand Salon. Le recteur s'entoure de personnalités connues du monde des arts et du spectacle, ainsi que de quelques enseignants du Conservatoire de Strasbourg, de l'École de la Comédie de l'Est et de l'université de Strasbourg. Pour permettre au TUS de fonctionner, il créé tout spécialement un poste de secrétaire général rémunéré et l'attribue à Jean Hurstel[n 1]. C'est à ce dernier et à son équipe que reviennent la plupart des initiatives qui, de 1963 à 1968, orientent le théâtre universitaire vers un programme audacieux d'expérimentation et de recherche avec notamment : des « lectures poétiques » novatrices pour l'époque, la représentation d'une tragédie antique mêlée de textes de Paul Éluard et de Louis Aragon, la création mondiale de deux pièces d'Armand Gatti - dont une jouée en présence de l'auteur - et enfin la conception d'un dispositif scénique original fait de passerelles et praticables mobiles destinés à créer un nouveau lien entre acteurs et spectateurs[o 1]. Les conditions matérielles, très précaires au début, s'améliorent : le TUS obtient dans l'université nouvellement installée à l'Esplanade un bureau, un secrétariat, une salle de stockage pour le matériel[n 2] et, après avoir joué plusieurs années dans des lieux de fortune[n 3], une vraie salle de spectacle équipée de rails techniques et d'une cabine de régie[n 4]. Ce théâtre universitaire patronné par le Rectorat, subventionné par l'université - alors unique - et par les trois départements atteint en quelque sorte sa vitesse de croisière. Malgré de grandes difficultés financières, il fait même éclore et protège un petit frère en Art, nouveau et gourmand, le Cinéma universitaire de Strasbourg (CINUS).

Premier Comité Directeur du TUS (juin 1963)[modifier | modifier le code]

Le recteur Maurice Bayen en compagnie de Jean Hurstel et Edith Bernardin

Président : M. Joseph-François Angelloz - Recteur de l'Université de Strasbourg
Vice-Présidents :
M. Marc Honegger - Professeur à l'Université
M. Cattelote - Inspecteur d'Académie de Jeunesse et Sport
M. Bernard Schreiner - Président de l'AFGES
M. Pierre Lefèvre - Directeur de l’École du Centre dramatique de l'Est
Secrétaire : M. Jean Hurstel - Étudiant, animateur de la troupe du théâtre universitaire
Secrétaire adjointe : Mme Manie Barthod - Comédienne au Centre dramatique de l'Est
Trésorier : M. Marbach - Comptable au Rectorat
Assesseurs : M. Bourbon, M. Schang, M. Roos, Mme Tabouret-Keller

Le TUS est dirigé par une commission rectorale de 1963 à 1968. La Commission crée un Bureau d'information culturelle[n 5].
À partir de 1968, le TUS est dirigé par une commission paritaire présidée par le recteur Maurice Bayen.

La coupure de Mai 68[modifier | modifier le code]

C'est alors que surviennent les événements de Mai 68. Des membres et dirigeants du TUS ayant pris une part active aux manifestations étudiantes[n 6], l'Université prend peur. Dès la rentrée, en octobre 1968, des besoins urgents de locaux se font sentir : le bureau du sous-sol est récupéré, la salle de stockage est débarrassée de tous ses documents d'archives, manuscrits d'auteurs, costumes, décors - le tout jeté aux ordures - et la salle de spectacle est immédiatement coupée par une cloison pour en faire deux salles de cours[n 7].
Une nouvelle ère du théâtre universitaire commence alors, moins rectorale et plus universitaire, sous la présidence modérée et modératrice de Paul Vernois avec des mises en scène réalisées par la vice-présidente, Colette Weil, enseignante de littérature française. Les débuts s'avèrent assez difficiles car l'université ferme ses portes chaque soir, par mesure de précaution, interdisant toute répétition après 19h[n 8]. Il n'y a donc d'abord que quelques exercices ou lectures-spectacles puis, peu à peu, une ou deux pièces par an. Des cours de formation réguliers sont assurés par des professionnels.

Le TUS en 1976[modifier | modifier le code]

De nouveau l'association réussit à se développer sous la présidence dynamique de Laurent Hincker, avocat et ancien étudiant de la Faculté des Lettres. Les groupes de réalisation, qui ont en quelque sorte leur autonomie propre, se multiplient et s'affublent de surnoms (le Ludion, le Spectron, etc). Chacun s'adonne joyeusement à la création de pièces contemporaines ou de ses propres œuvres.
Le problème ardu des locaux semble enfin pouvoir se résoudre : le Rectorat fait vider le caveau de la Gallia occupé en 1968 par les situationnistes et, contre la promesse d'une location gratuite, les membres actifs du TUS passent plusieurs week-ends à déblayer des gravats et jeter de grandes quantités de paperasses, puis des travaux de maçonnerie, d'électricité et d'issues de secours commencent. Malheureusement, ce dernier point ne peut pas être résolu de manière satisfaisante et le labyrinthe souterrain aménagé ne sert finalement que de secrétariat et de salle de répétition.

La scission TUS/ARTUS[modifier | modifier le code]

Existe-t-il alors une lutte d'influence entre différents groupes ? Des tensions entre de fortes personnalités ? Toujours est-il qu'à la rentrée de 1976, l'assemblée générale décide de modifier les statuts, d'augmenter considérablement la cotisation pour « décourager les passifs et les mous » et de définir sérieusement les buts spécifiques d'un théâtre universitaire pour aboutir, selon les paroles de certains intervenants, à une ligne unique. Pour ce faire, il y aurait pendant un an au moins, sans aucune réalisation à la clé, des ateliers critiques autogérés destinés à définir la ligne directrice nouvelle. Outre l'atmosphère tumultueuse et insurrectionnelle qui les gêne, c'est cette dernière clause qui décide certains membres du TUS (particulièrement du groupe Spectron) à tout abandonner pour pouvoir jouer et à créer une nouvelle association.

La création de l'ARTUS[modifier | modifier le code]

Avec une poignée de fidèles - dont quelques-uns continuent d’œuvrer activement au conseil d'administration quinze années plus tard - Colette Weil fonde l'ARTUS qui dans sa définition littérale met l'accent sur le concret : le sigle signifie en effet Association de réalisation théâtrale des universités de Strasbourg.
Mais un clin d'œil est peut-être aussi donné au lieu : les membres seraient-ils de preux chevaliers comme ceux de la Table Ronde qui suivent le Roi Arthur (en vieux français Arthus ou Artus) dans de téméraires aventures ?
En 1977, l'association démarre dans la pauvreté, sans salle, sans subventions, riche de quatre projecteurs[n 9] imprégnés de soupe aux pois, reste d'une inondation du restaurant Gallia. Les membres fondateurs sustentent de leurs deniers et de leurs provisions personnelles les acteurs les plus démunis. L'université prête sa grande échelle et un vieux rhéostat. Petit à petit, on acquiert quelques serre-joints, des pieds de projecteurs, des portes de bois qui, assemblées comme des paravents, font les décors et une vingtaine de demi-cubes de bois, sortes de triangles qui servent de sièges, de colonnes funéraires, de banquettes ou de trône.
En 1980, alors que le TUS vit ses dernières heures, l'ARTUS consolide son action au sein de l'université.

L'ARTUS de 1977 à 1993[modifier | modifier le code]

En quelques années, l'ARTUS se développe et multiplie les projets et activités théâtrales - en témoignent l'évolution du nombre des membres actifs, de représentations mais aussi de spectateurs (voir les chiffres) - mais au fond, les tendances ne changent pas. Il s'agit toujours d'équilibrer tradition et création. Les cinq spectacles annuels de la Table Ronde sont plutôt réservés aux grosses « machines théâtrales » à nombreux personnages (Molière, Giraudoux, Musset, Rostand) pouvant aller jusqu'à cinquante participants. Les spectacles à faibles effectifs (Diderot, Westphal, Tardieu) se jouent à l’extérieur, parfois en coproduction. Le répertoire français est naturellement privilégié, mais tous les pays sont plus ou moins représentés (Russie, Japon, Espagne, États-Unis, Italie, Allemagne, Autriche) ; tous les genres aussi : théâtre sérieux, de « texte », mais aussi boulevard (Feydeau, Mithois), théâtre de dérision (Picasso), cabaret (Cami), danse (Baudelaire), chant et opérette (Offenbach, Kurt Weill).
Chaque année, plusieurs soirées sont consacrées à la création. Le TUS avait son propre « studio expérimental », l'ARTUS joue la carte de la création d'une part de grands spectacles inédits (avec notamment Stabat Mater écrit spécialement par l'auteur Michel Bisson pour un metteur en scène de l'ARTUS), d'autre part, avec une scène ouverte à tous les jeunes créateurs (avec par exemple Jean-Luc Falbriard et son personnage du Capitaine Sprütz) pour leur permettre de faire leurs premières armes devant un public d'étudiants, dans des séances à entrée libre.

L'ARTUS de 1993 à 2003[modifier | modifier le code]

L'ARTUS de 2003 à 2008[modifier | modifier le code]

L'ARTUS de 2008 à 2013[modifier | modifier le code]

Le théâtre universitaire aujourd'hui[modifier | modifier le code]

En chiffres[modifier | modifier le code]

Saison Membres actifs Représentations Spectateurs
2014/2015 114 39 2830
2013/2014 95 30 1698
2012/2013 102 32 1860
2011/2012 122 39 2104
2010/2011 102 52 1967
2009/2010 111 46 2394
2008/2009 102 47 2402
2007/2008 73 46 2856
2006/2007 72 41 2136
2005/2006 104 60 3473
2004/2005 99 45 3846
2003/2004 81 32 2161
2002/2003 93 54 4509
2001/2002 87 53 3865
2000/2001 110 55 3708
1998/1999 118 69 4500
1997/1998 87 56 6051
1996/1997 103 67 4552
1995/1996 137 57 4305
1994/1995 120 74 6291
1993/1994 104 56 3907
1992/1993 163 95 6140
1991/1992 197 76 7792
1990/1991 180 66 7289
1989/1990 148 59 5024
1988/1989 132 51 5465
1987/1988 136 73 6178
1986/1987 130 63 4112
1985/1986 122 60 5206
1984/1985 - 67 7626
1983/1984 99 45 3472
1982/1983 - 47 4312
1981/1982 84 41 4854
1980/1981 - 37 3177
1979/1980 69 29 2518
1978/1979 - 12 1002
1977/1978 33 21 1299
1975/1976 (TUS) 73 - -
1972/1973 (TUS) 27 - -
1970/1971 (TUS) 41 - -

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Lieux de représentation[modifier | modifier le code]

Le studio du TUS[modifier | modifier le code]

La salle de la Table Ronde[modifier | modifier le code]

Le théâtre du Cube nOir[modifier | modifier le code]

Les autres lieux[modifier | modifier le code]

Gouvernance[modifier | modifier le code]

L'association est régie par trois instances :

  • l'Assemblée Générale, qui approuve le bilan moral et financier du Bureau et a le pouvoir de modifier les statuts.
  • le Conseil d'Administration, qui se réunit tous les mois pour prendre des décisions et élit les membres du Bureau.
  • le Bureau, qui gère l'association au quotidien.

Financement[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Programmation[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive des pièces représentées à Strasbourg par le TUS et l'ARTUS[3] :

Saison 2016/2017[modifier | modifier le code]

Saison 2015/2016[modifier | modifier le code]

Saison 2014/2015[modifier | modifier le code]

Saison 2013/2014[modifier | modifier le code]

Saison 2012/2013[modifier | modifier le code]

Saison 2011/2012[modifier | modifier le code]

Saison 2010/2011[modifier | modifier le code]

Saison 2009/2010[modifier | modifier le code]

Saison 2008/2009[modifier | modifier le code]

Saison 2007/2008[modifier | modifier le code]

Saison 2006/2007[modifier | modifier le code]

Saison 2005/2006[modifier | modifier le code]

Saison 2004/2005[modifier | modifier le code]

Saison 2003/2004[modifier | modifier le code]

Saison 2002/2003[modifier | modifier le code]

Saison 2001/2002[modifier | modifier le code]

Saison 2000/2001[modifier | modifier le code]

Saison 1999/2000[modifier | modifier le code]

Saison 1998/1999[modifier | modifier le code]

Saison 1997/1998[modifier | modifier le code]

Saison 1996/1997[modifier | modifier le code]

Saison 1995/1996[modifier | modifier le code]

Saison 1994/1995[modifier | modifier le code]

Saison 1993/1994[modifier | modifier le code]

Saison 1992/1993[modifier | modifier le code]

Saison 1991/1992[modifier | modifier le code]

Saison 1990/1991[modifier | modifier le code]

Saison 1989/1990[modifier | modifier le code]

Saison 1988/1989[modifier | modifier le code]

Saison 1987/1988[modifier | modifier le code]

Saison 1986/1987[modifier | modifier le code]

Saison 1985/1986[modifier | modifier le code]

Saison 1984/1985[modifier | modifier le code]

Saison 1983/1984[modifier | modifier le code]

Saison 1982/1983[modifier | modifier le code]

Saison 1981/1982[modifier | modifier le code]

Saison 1980/1981[modifier | modifier le code]

Saison 1979/1980[modifier | modifier le code]

Saison 1978/1979[modifier | modifier le code]

Saison 1977/1978[modifier | modifier le code]

Saison 1976/1977 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1975/1976 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1974/1975 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1973/1974 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1972/1973 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1971/1972 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1970/1971 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1969/1970 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1968/1969 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1967/1968 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1966/1967 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1965/1966 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1963/1964 (TUS)[modifier | modifier le code]

Saison 1961/1962 (avant le TUS)[modifier | modifier le code]

Lectures-spectacles[modifier | modifier le code]

Le théâtre universitaire se produit à l’extérieur[modifier | modifier le code]

Le théâtre universitaire intervient[modifier | modifier le code]

  • Aux Rencontres nationales des théâtres universitaires, à l'initiative de la FNTU (Fédération nationale du théâtre universitaire) :
  • Divers :
    • au Carrefour des Cultures - 1990
    • à la Journée Culturelle de l'université Louis-Pasteur - 1985
    • à la Nuit du Théâtre - 1958
    • à la Semaine Nationale du Théâtre - 1984
    • à la Journée Nationale de la Poésie - 1983
    • aux Assises de la Création - 1979
    • au débat Théâtre et Université - 1976
    • aux rencontres de la Librairie Kléber
    • à l'Université du Temps Libre
    • aux Journées Nationales des Universités
    • aux Journées Portes Ouvertes de l'université de Strasbourg

Le théâtre universitaire stimule les échanges et accueille[modifier | modifier le code]

Alain Knapp, Bruno Bayen, Eugène Ionesco, Jacques Blanc, Jean Jourdheuil, Jean-Pierre Bisson, Jean-Pierre Vincent, Larry Kaye, Lilian Lloyd, Mehmet Ulusoy, Michel Deutsch, Théâtre de l'Aquarium, Théâtre de l'Attroupement...

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Ils ont été membres du théâtre universitaire :

  • Anne-Sophie Schmidt : chanteuse lyrique de renommée internationale.
  • Bernard-Marie Koltès : dramaturge.
  • Christian Peuckert : éclairagiste, régisseur général et formateur.
  • Christophe Duringer : chanteur lyrique.
  • Colette Weil
  • David Scherer : maquilleur professionnel, spécialiste dans la réalisation de prothèses et d'effets de maquillage pour le cinéma.
  • Denis Laustriat : acteur spécialisé dans le doublage, notamment connu pour être la voix française d'Orlando Bloom.
  • Denis May : directeur administratif du Centre national de la danse et ancien administrateur de la Comédie-Française.
  • Denis Muzet : sociologue spécialisé en sociologie des médias et du politique.
  • Éric Vial : directeur artistique de La Scène, producteur artistique et journaliste chez France Télévisions.
  • Fausto Olivares : comédien et metteur en scène, fils du peintre Fausto Olivares.
  • Frédérique Bel[5] : actrice.
  • Frédéric Hulné : acteur.
  • Gérard Brillanti : journaliste et comédien. Il est l'un des pionniers de la radio, puis de la télévision publiques à Strasbourg et en Alsace.
  • Gérard Laprie : écrivain.
  • Gilles Mermet : photographe et journaliste.
  • Jaime Olivares : artiste plasticien et scénographe, fils du peintre Fausto Olivares.
  • Jean-Christophe Sandmeier : chanteur lyrique.
  • Jean Hurstel : fondateur et ancien directeur du Centre européen de la Jeune Création, chef de projet et ancien directeur de La Laiterie, président-fondateur du réseau culturel Banlieues d'Europe et président des Halles de Schaerbeek.
  • Jean-Luc Falbriard : directeur artistique du Kafteur, auteur et interprète du Capitaine Sprütz.
  • Jean-Marie Meshaka : directeur artistique du Théâtre de Poche-Ruelle, comédien, metteur en scène, professeur d'art dramatique et écrivain.
  • Jean-Michel Tinivelli[6] : acteur, notamment dans la série télévisée Le juge est une femme sur TF1.
  • Jean-Pierre Wurtz : ancien cadre de l'Opéra du Rhin, inspecteur général du théâtre honoraire.
  • Julien Siehr : artiste interprète.
  • Larry Kaye : producteur et metteur en scène de spectacles à Broadway.
  • Luc Arbogast : musicien et chanteur, ayant participé à l'émission The Voice, la plus belle voix sur TF1.
  • Madeleine Mainier : comédienne.
  • Michaël Gojon dit Martin : fondateur de la société Ciné Régie, leader français dans la location d'armes, costumes et véhicules pour le cinéma.
  • Michel Didym : comédien et metteur en scène, directeur du Théâtre de la Manufacture.
  • Pascale Jaeggy : actrice.
  • Paul Sonnendrucker : auteur de théâtre, metteur en scène, poète, conteur et fondateur de la troupe des Comédiens du Rhin. Grande figure de la culture théâtrale alsacienne.
  • Philippe Arlaud : directeur artistique, metteur en scène et décorateur.
  • Philippe Lebeau : auteur-dialoguiste de doublage et comédien. Signe les versions françaises de nombreuses séries télévisées (Les Experts, 24 heures chrono, Cold Case, Rome, XIII, etc).
  • Raphaël Scheer : comédien et auteur de théâtre.
  • Raphaël Heyer : poète.
  • Roger Siffer : directeur de La Choucrouterie, comédien, humoriste et chansonnier. Grande figure de la culture alsacienne.
  • Sophie Baer : éclairagiste et enseignante à l'École supérieure d'art dramatique de Strasbourg.
  • Victoria Saez : actrice, artiste interprète, coach linguistique (A Afflelou par expl) scénariste, réalisatrice (film : Hors saison - 2011)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. qui devient, pour les besoins de la cause, étudiant en philosophie
  2. bâtiment III salle 16
  3. Alliance française, salles de cours du Palais universitaire
  4. salle 11 au 1er étage
  5. au 6 rue Pierre Bucher à Strasbourg
  6. le TUS a osé faire du théâtre dans la rue, Place Broglie !
  7. les actuelles salles 11 et 11 bis
  8. N'oublions pas qu'en 1973, il y a encore des manifestations étudiantes suivies d'une intervention des forces de l'ordre qui prennent les étudiants à revers dans les bâtiments de l'Esplanade
  9. deux Fresnels de 1 000 watts et deux Juliat de 500 watts

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ce_dispositif_est_r.C3.A9pertori.C3.A9_et_d.C3.A9crit_dans_le_volume_.27.27Le_Th.C3.A9.C3.A2tre.27.27_.28Bordas.2C_1980.29.2C_p.205.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. [1]Site de l'université de Strasbourg - La culture à l'université
  2. [2]Témoignage sur Colette Weil
  3. [3]LesArchivesDuSpectacle.net - Les archives de l'ARTUS
  4. et "La Frairie au Seigneur du Navire" de Luigi Pirandello, création mondiale, mise en scène : François Wittersheim
  5. [4]Canalplus.fr - Frédérique Bel (biographie)
  6. [5]L'Alsace.fr - Le Strasbourgeois Jean-Michel Tinivelli, au-delà des étiquettes

Articles connexes[modifier | modifier le code]