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Test en boîte noire

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Le test en boîte noire, ou en abrégé test boîte noire (en anglais, Black box test), est utilisé en programmation informatique et en génie logiciel pour tester un programme (ou une partie uniquement) en vérifiant que les sorties obtenues sont bien celles prévues pour des entrées données, en accord avec la spécification du programme (ou de sa sous-partie)[1],[2],[3].

Définition

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L'expression « boîte noire » ou encore « boîte opaque », vient du fait que les composants et les processus du dispositif de traitement du système ne sont pas visibles ou transparents et que le programme testé n'est pas étudié[3].

Le test boîte noire fait référence à un processus de test logiciel qui laisse les testeurs tester l'application sans connaître la structure interne de l'application. L'application testée peut être vue comme une boîte noire dans laquelle vous ne pouvez pas voir sa structure[1].

Les testeurs boîte noire sont informés du comportement attendu du logiciel. Les testeurs n'ont pas à se soucier de la technique utilisée pour assembler et développer l'application, mais plutôt de se concentrer sur le fait que l'application répond à toutes les exigences répertoriées dans la spécification des exigences logicielles[1]. Ils peuvent utiliser l'interface utilisateur pour vérifier les différentes fonctions de l'application et voir si chaque élément exécute sa fonction assignée.

A l'opposée des tests boîte noire, dans le cas de tests boite blanche, les testeurs connaissent la structure du code et utilisent cette connaissance pour identifier les zones complexes, susceptible d'erreur pour écrire leurs procédures de tests[2].

Comme pour tous tests, il est préconisé que le testeur soit une personne différente du développeur[3].

Utilisations

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Les tests boîte noire sont utilisés dans les cas suivants[4] :

  • Lors des tests après développement dans un logiciel, par exemple pour la table de décision.
  • Lors des tests d'intrusions, pour tester la vulnérabilité du système de l'extérieur[5].
  • Lors des tests fonctionnels et de recette[3],
  • Lors de test de performance,
  • Lors des tests de non-régression.

Limites des tests boîte noire

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Une stratégie de test, se reposant uniquement sur des tests boîte noire présente certaine limites :

Suite à une erreur détectée par un test boite noire, il peut être difficile d'identifier la source de l'erreur, et donc, de la corrigée[6].

Il est impossible d'évaluer la couverture du logiciel par les tests boîte noire. Certains tests couvriront les mêmes parties du code (redondance), alors que d'autre partie ne seront pas testés[6]. Dans le cas de tests boîte noire, il n'est pas possible d'utiliser la couverture des tests comme critère d'arrêt de la phase de tests.[réf. souhaitée]

Dans le cas de logiciel complexe ou hautement technique, la spécification logicielle peut ne pas suffire et une connaissance interne du logiciel peut être requis pour envisager les tests, afin de pouvoir répondre au critère du plan d'assurance qualité[6].

Notes et références

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  1. 1 2 3 Anir RADID, « Les tests Boite noire VS Boite blanche », sur Test Academy, (consulté le )
  2. 1 2 Coursera Staff, « Qu'est-ce que les white box testing (tests par boîte blanche) et comment est-il effectué ? », sur Coursera, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 « Introduction au Génie Logiciel : chapitre 4 : Les tests » Accès libre [PDF], sur fr.scribd.com (consulté le )
  4. ↑ Ines, « Tests Boîte Noire Vs Tests Boîte Blanche | ITTest Blog », sur ITTest, (consulté le )
  5. ↑ Coralium, « Quels sont les différents types de pentest ? », (consulté le )
  6. 1 2 3 « Quels sont les inconvénients des tests en boîte noire ? » Accès libre, sur The Codest (consulté le )