Ternant (Nièvre)

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Ternant
Le retable de la Vierge, église Saint-Roch.
Le retable de la Vierge, église Saint-Roch.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon (Ville)
Canton Luzy
Intercommunalité Communauté de communes Bazois Loire Morvan
Maire
Mandat
Séverine Taillon
2014-2020
Code postal 58250
Code commune 58289
Démographie
Population
municipale
211 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 04″ nord, 3° 50′ 23″ est
Altitude Min. 231 m – Max. 415 m
Superficie 19,38 km2
Localisation

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Ternant est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ternant est une commune du sud-est de la Nièvre dont le territoire a une frontière commune avec la Saône-et-Loire. La commune est située entre les monts du Morvan et la vallée de Loire. Le climat est tempéré.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière qui traverse la commune est la Cressonne. Elle se jette dans la Loire 17 km plus en aval, à Saint-Hilaire-Fontaine.

Géologie[modifier | modifier le code]

Ternant possède la particularité d'être une zone calcaire (datant majoritairement du Sinémurien) et marneuse (marnes du Trias) entre des zones sableuses du côté fleuve (ouest) et d'origine éruptive du côté du massif du Morvan (est). La terre y est très fertile. Le calcaire de Ternant sert encore aujourd'hui à la fabrication de la chaux grasse.

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Savigny-Poil-Fol Rose des vents
La Nocle-Maulaix N Tazilly
O    Ternant    E
S
Saint-Seine Cressy-sur-Somme (Saône-et-Loire)

Une description de Ternant en 1909[modifier | modifier le code]

Louis Malvy, instituteur à Ternant au début du XXe siècle, a écrit cette description du village et de son château : « Perchée sur un petit monticule, la bourgade de Ternant se dresse, ainsi qu'une sentinelle avancée, semblant protéger les hauts sommets du Morvand nivernais (…). Que l'on vienne de Saint-Seine, de La Nocle ou de Bourbon, on monte, et si on continue sur Luzy, on arrive à Satenot, côte rapide et longue, qui fait dire aux gars de Râpourçon ( = Villapourçon) « Passé Ternant, ça tenôt » (…) Avec ses quelques petites rues étroites, ses maisons vieilles et délabrées couvertes en tuiles, et ses vingt hectares de vignes, (…) tout est vieux ici : vieilles maisons, vieux château, vieux remparts, vieilles histoires. C'est que Ternant a un passé très ancien ; on affirme qu'il a vu César et ses légions. Son vieux manoir féodal, avec sa double enceinte et ses remparts, (…) souvent réparé, le château des sires de Ternant avec sa toiture plusieurs fois abaissée et ses fenêtres Renaissance n'a plus aucun style. Nous avons pu reconstituer ainsi ses dépendances : le château proprement dit, le donjon (maison Perret), le pressoir (maison Chandelier), la ferme (maison du père Chopin), la prévôté (maison Néant), la chanoinerie (cure actuelle), le grenier à sel (maison Choquin), le four banal (maison en face Chandelier), etc. »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Quelques traces d'habitat préhistorique existent à Ternant, en particulier dans une petite grotte proche de la rivière Cressonne ont été trouvés des restes de feu et une « assiette » datés du néolithique. Trois énormes mégalithes en granite (le gisement le plus proche est à une bonne vingtaine de kilomètres), apportés là par les hommes, se trouvent à proximité (traces d'un lieu de culte ?). Des pierres taillées en calcaire de Ternant, probablement de l'âge du fer, ont été récemment identifiées.

Ternant faisait partie du territoire éduen dont la capitale, Bibracte, n'était qu'à 35 km de là ; les légions de Jules César ont séjourné sur les bords de la Cressonne, peut-être à Hiry[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La famille de Digoine construisit le château de Ternant. La grande Tour du château est achevée en 1285 par Guillaume de Digoine et un village médiéval se construit aux alentours : ce donjon est profondément remanié au XVe siècle[2].

La famille de Ternant (ou de la Motte-Ternant)[modifier | modifier le code]

On ne sait pas à quelle date les seigneurs locaux prirent le nom de Ternant, mais cette famille noble, implantée à Ternant (Nièvre) et La Motte-Ternant (Côte-d'Or) (peut-être aussi à Ternant (Côte-d'Or) à moins qu'il ne s'agisse d'une homonymie), a joué pendant trois siècles un rôle important en Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les personnes connues :

Philippe, seigneur de Ternant (en 1473), par Gilles Gobet.
  • Philippe de Ternant (1400-1456), frère du précédent, chevalier de la Toison d'or (voir ci-dessous), chambellan de Philippe le Bon, fut membre à partir de 1433 du "Grand Conseil" du duc de Bourgogne ; il reçoit en 1435 de Philippe le Bon (Philippe III de Bourgogne) la baronnie d'Apremont et la seigneurie de Gendrey. Philippe de Ternant fut commandant de la garde de Bourgogne, il guerroya beaucoup en Flandre pour le compte du duc de Bourgogne à partir de 1430, habitant alors le plus souvent Bruges. Il en profita pour ramener les deux retables qui ornent l'église paroissiale de Ternant. Il est prévôt de Paris en 1436. En 1454, Philippe de Ternant, accusé d'avoir fait arrêté un marchand anglais alors que la Bourgogne avait conclu une trêve avec l'Angleterre, dut demander pardon au conseil de l'ordre de la Toison d'Or et fut condamné à aller en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle[6]. Philippe de Ternant était aussi seigneur de la Motte (actuelle commune de La Motte-Ternant).
  • Charles de Ternant, son fils, est gouverneur et capitaine de Château-Chinon ; il décède en 1472
  • Claude de Ternant, fils du précédent, écuyer, chambellan du roi, est « seigneur de la Motte et de Ternant » ; il ne semble pas avoir eu de descendants.
  • Au début du XVIe siècle, la baronnie de la Motte-Ternant passe aux mains de Guillaume de Pontailler, époux de Claudine de Ternant, sœur de Claude de Ternant, puis de Gilbert de Graçay, seigneur de Champeroux et époux d'Isabeau de Ternant, autre sœur de Claude de Ternant. Ce couple a des enfants dont Jean de Graçay, seigneur de Ternant, qui se maria avec Jehanne de La Châtre.

Toute trace du nom de famille "de Ternant" lié au village et au château de Ternant disparaît[7], même si le nom de famille "de Ternant" a subsisté [8].

Le blason de la famille de Ternant était « échiqueté d'or et de gueules à quatre traits »[9]. La seigneurie de Ternant disposait des droits de haute justice, moyenne justice et basse justice sur un territoire étendu et dont les limites sont précisément connues grâce au dénombrement en date du , par Jehanne de La Châtre, dame de Ternant et de Diors (Indre), dont une copie datée du a été conservée[10].

La collégiale Notre-Dame de Ternant, en fait chapelle privée[modifier | modifier le code]

Gagnare, dans son "Histoire de l'église d'Autun" écrit :

« Le chapitre de Notre-Dame de Ternant fut fondé en 1444 par Philippe de Ternant, chambellan des ducs de Bourgogne, et Isabelle de Roye, son épouse, pour quatre chanoines, un prévôt, deux enfants de chœur et un marguillier.Les fonds de cette église furent pillés et ruinés par les calvinistes en 1557, elle est réduite à la prévôté, qui est unie à la cure, et à un seul chanoine[11]. »

L'annexion de l'ancienne paroisse d'Hiry[modifier | modifier le code]

Hiry est cité comme paroisse de l'évêché de Nevers en 1575[12]. Yves Louis Comeau de Satenot, né à Hiry en 1767 fut admis en 1778 à l'école militaire d'Autun[13].

Lors de la création des communes pendant la Révolution française, l'ancienne paroisse d'Hiry a été englobée en 1792 dans la commune de Ternant (Nièvre) et Hiry est désormais un simple hameau de cette commune. Une foire annuelle se tenait à Hiry le jour de la sainte Marthe[10].

Un lavoir caractéristique s'y trouve[14].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Une foire annuelle se tenait à Ternant (Nièvre) à la mi-août, elle existait encore au début du XXe siècle[10].

Des fabriques de chaux existaient à Ternant dans le courant des XIXe siècle et XXe siècle. Une description détaillée du four à chaux d'Hiry, mis en service en 1835, est disponible sur un site Internet[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Ternant porte les noms de 35 habitants de la commune morts pour la France, dont 33 pendant la Première Guerre mondiale et deux pendant la Seconde Guerre mondiale[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Josette Vivant   Retraitée
mars 2014 en cours Séverine Taillon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 211 habitants, en augmentation de 2,43 % par rapport à 2009 (Nièvre : -3,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
527 381 500 588 759 810 805 885 863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
795 847 886 890 945 939 923 923 859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
844 820 789 638 606 549 502 555 435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
423 408 378 303 240 237 206 216 211
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de Ternant, après avoir augmenté pendant la majeure partie du XIXe siècle, gagnant 418 habitants entre 1793 et 1876, soit + 79,3 % en 83 ans, et être restée presque stable pendant le dernier quart du XIXe siècle, a décliné régulièrement pendant tout le XXe siècle, perdant 719 habitants entre 1891 et 2009, soit - 77,9 % en 118 ans (le rythme moyen annuel du déclin a été d'un peu plus de - 6 habitants par an). Par rapport au premier recensement connu, celui de 1793, la commune n'a plus en 2009 que 38,7 % de sa population d'alors, et ce déclin persiste dans la première décennie du XXIe siècle en raison de l'exode rural, de l'enclavement et de l'éloignement par rapport aux centres urbains dynamiques.

Entre 1999 et 2007, le solde migratoire reste négatif ( - 1,9 % l'an) et le solde naturel également, de peu toutefois ( - 0,1 % l'an) désormais. De 1999 à 2008, Ternant a enregistré 28 décès et 23 naissances. Le vieillissement de la population est important : en 2007, les "65 ans et plus" formaient 31,5 % de la population totale contre 21,0 % pour les "0 à 19 ans"[21].

Le nombre des logements stagne, et même baisse légèrement (165 logements en 1968 et 162 en 2007); le nombre des résidences principales est passé de 1968 à 2007 de 99 à 90, celui des résidences secondaires de 45 à 55 ; ces dernières représentent désormais 34 % du total des logements. Les constructions neuves sont rares : 3 résidences principales seulement ont été construites après 1990[22].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Édifice religieux :
  • L'église Saint-Roch datant de 1820, elle fut construite avec les pierres de l'église d'origine et renferme deux retables de style flamand provenant du château des sires de Ternant,dont la restauration fut décidée en 1943 et photographiés par Marc Vaux (Archives photographiques du Ministère de la Culture)[23].Ouverte tous les jours[24]
Le retable de la Passion, vue d'ensemble (photo de 1909).
    • Le retable de la Vierge (daté du milieu du XVe siècle, probablement entre 1444 et 1454, en bois peint et doré, classé Monument historique en 1881) : haut de 1,58 mètres, large de 3,15 mètres, le "retable de la Vierge" a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d'or et son épouse Isabeau de Roye pour orner la chapelle de leur château, consacrée à Notre-Dame. Il est formé de 8 panneaux dont 5 dans la rangée inférieure et 3 dans la rangée supérieure. Les panneaux de la rangée inférieure représentent successivement, de gauche à droite, Philippe de Ternant (le donateur) portant le collier de Chevalier de la Toison d'Or, l'Annonciation, la Dormition (représentée en 4 épisodes dans le grand panneau central ainsi que dans le panneau situé immédiatement à sa droite) et enfin Isabeau de Roye, la donatrice. Les trois panneaux du registre supérieur représentent, au centre, l'Assomption et sur les deux côtés, le Couronnement de la Vierge Marie. Ce retable serait l'œuvre d'un atelier flamand et a été plusieurs fois restauré[25].
    • Le retable de la Passion (daté de la fin du XVe siècle, (1460) en bois sculpté peint et doré, classé Monument historique en 1881) : Haut de 2,38 mètres, large de 5,45 mètres, le "retable de la Passion" a été vraisemblablement commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe de Ternant, compagnon d'enfance de Charles le Téméraire. Il était destiné à orner l'église de Ternant dont la construction avait été décidée en 1448. Il est formé de neuf panneaux qui représentent, de gauche à droite, Jésus en prière au Jardin des Oliviers, le Portement de Croix, la Montée au calvaire, la Crucifixion (panneau central de plus grande dimension) avec en bas la scène de la Pâmoison de la Vierge, puis la Mise au tombeau, Jésus descendant aux limbes pour y délivrer les âmes des Justes et, panneau le plus à droite, la Résurrection[25].
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  • Monument civil :
    • Le château de Ternant : profondément remanié, ce qu'il en reste a l'aspect d'une maison bourgeoise cossue avec une tourelle dont une partie est même de construction récente[2]. Quelques morceaux de remparts subsistent dans le bourg, mais les pierres des remparts ont beaucoup été utilisées au cours des derniers siècles pour construire les maisons du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Malvy, Excursions à Ternant, "Mémoires de la Société académique du Nivernais", 1909, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213823r/f221.image.r=Hiry.langFR
  2. a, b et c http://www.chaux-de-ternant.com/Pages/histoire.htm
  3. L'ancienne paroisse d'Hiry fait désormais partie de la commune de Ternant (Nièvre)
  4. Lucien Gueneau, "Notes sur les seigneurs de Ternant avant le XIIe siècle", Société Académique du Nivernais, cité par Louis Malvy, Excursions à Ternant, "Mémoires de la Société académique du Nivernais, 1909, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213823r/f223.image.r=Hiry.langFR
  5. Louis Malvy, Excursions à Ternant, "Mémoires de la Société académique du Nivernais, 1909, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213823r/f223.image.r=Hiry.langFR
  6. Frédéric Reiffenberg, "Histoire de l'ordre de la Toison d'or, depuis son institution jusqu'à la cessation des chapitres généraux", 1830, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122996c/f117.image.r=Ternant.langFR
  7. Henri Beaune, "La noblesse aux États de Bourgogne, de 1350 à 1789", 1864, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k116999c/f401.image.r=Ternant.langFR
  8. Un chevalier, puis comte, Jean-Baptiste de Ternant combattit pendant la guerre d'indépendance américaine et fut ambassadeur de France aux États-Unis de 1791 à 1793
  9. Voir http://www.chaux-de-ternant.com/Pages/histoire.htm
  10. a, b et c Dénombrement de la justice de Ternant, haute, moyenne et basse, des limites de la dite justice, d'après la copie prise le 28 septembre 1740 sur la grosse du 29 décembre 1539, signé Bouiller, notaire royal, "Mémoires de la Société académique du Nivernais", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213822c/f21.image.r=Hiry.langFR
  11. cité par Augustin Joseph Crosnier, "Les congrégations religieuses dans le diocèse de Nevers", volume 1, Congrégations d'hommes, 1877-1881, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5619656z/f215.image.r=Ternant.langFR
  12. M. Auger, "Traité sur les tailles et les tribunaux qui connoissent de cette imposition", 1788, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122978f/f200.image.r=Hiry.langFR
  13. Gustave Chaix d'Est-Ange, "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle", 1903-1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k112007m/f451.image.r=Hiry.langFR
  14. http://www.waymarking.com/waymarks/WM5W7K_Lavoir_dHiry_Nivre_France
  15. http://www.chaux-de-ternant.com
  16. Memorialgenweb.org - Ternant : monument aux morts
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=TERNANT&codeZone=58289-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  22. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=TERNANT&codeZone=58289-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
  23. Base Mérimée du Ministère de la Culture
  24. Dépliant touristique du diocèse de Nevers, Visitez les églises de la Nièvre, Pastorale Tourisme & Loisirs, 2013
  25. a et b d'après la notice explicative disponible dans l'église, rédigée par Fabrice Cario, conservateur des Antiquités et Oblets d'Art
  26. Bernadette Lizet, La bête noire : à la recherche du cheval parfait (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Association[modifier | modifier le code]

  • L'association Camosine (CAisse pour les MOnuments et les SItes de la NièvrE) œuvre pour la restauration et la mise en valeur du patrimoine nivernais[1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Anfray, "La cathédrale de Nevers et les églises gothiques du Nivernais", pages 236 à 239.
  • Catalogue de l'exposition "Richesses d'art en Morvan", pages 138 à 144
  • Sylvain Commeau, "Monographie de la commune de Ternant", Mémoires de la Société académique du Nivernais, tome XVIII, 55 pages, 1915

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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