Aller au contenu

Teredo navalis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Teredo navalis
Description de cette image, également commentée ci-après
Bois percé par le taret commun.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Mollusca
Classe Bivalvia
Ordre Myoida
Famille Teredinidae
Genre Teredo

Espèce

Teredo navalis
Linnaeus, 1758[1]

Synonymes

  • Pholas teredo O. F. Müller, 1776
  • Serpula teredo DaCosta, 1778
  • Teredo austini Iredale, 1932
  • Teredo batavus Spengler, 1792
  • Teredo beachi Bartsch, 1921
  • Teredo beaufortana Bartsch, 1922
  • Teredo japonica Clessin, 1893
  • Teredo marina Jeffreys, 1860[n 1]
  • Teredo morsei Bartsch, 1922
  • Teredo navalis var. occlusa Jeffreys, 1865
  • Teredo novangliae Bartsch, 1922
  • Teredo pocilliformis Roch, 1931
  • Teredo sellii van der Hoeven, 1850
  • Teredo sinensis Roch, 1929
  • Teredo vulgaris Lamarck, 1801

Le taret commun[1],[3] ou naval[4] (Teredo navalis) est une espèce de mollusques bivalves marins de la famille des Teredinidae. C'est l'espèce type du genre Teredo. Ce taret ressemble à un ver par son aspect général, mais est doté à l'extrémité avant d'une petite coquille bivalve capable de percer le bois.

Cette espèce creuse des tunnels dans les bois immergés et est l'une des causes principales des dommages et de la destruction subis par les ouvrages en bois immergés et les coques des navires en bois.

Description

[modifier | modifier le code]

Teredo navalis a un corps allongé (vermiforme), rougeâtre, qui s'enfouit complètement dans la galerie qu'il creuse dans un bois flottant ou immergé ; les seules parties de son corps pouvant émerger du bois dans lequel il s'est logé, sont deux petits tubes à son extrémité postérieure : les siphons, qui se prolongent sur presque toute la longueur du corps de l'animal ; l'un aspire (siphon inhalant) et amène aux organes digestifs de l'oxygène, de l'eau et de la nourriture ; l'autre expire (siphon exhalant) et évacue l'eau usée, les excrétions et les particules de bois provenant de l'excavation. Les siphons sont joints l'un à l'autre tant qu'ils sont dans le corps de l'animal ; ils se séparent à l'endroit où ils sortent du corps de l'animal. Lorsque les conditions sont favorables (temps chaud), les extrémités libres peuvent être étendues au-delà de la surface du bois ; ou être rétractées et demeurer invisibles de l'extérieur[5].
Lorsqu'elles sont rétractées, l'animal peut les protéger en bouchant l'orifice de la galerie avec une paire de palettes calcaires en forme d'aviron. La galerie creusée, de section circulaire, est enduite de calcaire sécrété par le mollusque. Elle peut mesurer jusqu'à 60 cm de long et 1 cm de diamètre, ses dimensions courantes étant en général voisines de 12 cm de long et de 5 mm de diamètre[6],[7],[8].

À l'extrémité avant de l'animal, il y a deux valves calcaires triangulaires qui mesurent jusqu'à 2 cm de long. Elles sont blanches, couvertes d'un periostracum brun pâle. L'aire antérieure et l'aire médiane de la face externe des valves portent des dents minuscules dont le nombre peut atteindre 4 000 sur l'aire antérieure et 10 000 sur l'aire médiane[6]. Le mollusque s'en sert pour râper le bois et agrandir le trou où il vit.

Hill et Kofoid 1927, p. 208-221 donne une description anatomique très détaillée des Teredo ; voir en particulier la figure 77 p. 212-213 montrant l'anatomie d'un Teredo navalis.

Les particules alimentaires, composées surtout de râpures de bois et de quelques micro-algues, sont extraites de l'eau passant par les branchies, où se fait aussi l'échange gazeux. Les branchies contiennent aussi des bactéries symbiotiques fixatrices d'azote, qui produisent les enzymes aidant à digérer la cellulose du bois[7]. Les matières fécales, les gamètes et les larves sont évacués par l'étroite ouverture à l'entrée de la galerie[9].

Teredo navalis a une phase d'hermaphrodisme successif protandre puis une d'hermaphrodisme simultané. Il commence sa vie d'adulte en mâle de quelques centimètres de long. Dans les régions chaudes, il devient femelle quelque 8 à 10 semaines après s'être fixé, mais il peut falloir six mois avant que ce changement de sexe ne se produise dans les climats froids[10]. Les œufs sont sphériques, de couleur jaune-verdâtre, extrêmement nombreux et résistants[11]. Ils sont fertilisés quand le sperme est aspiré dans la galerie d'une femelle par le siphon inhalant.[réf. nécessaire] Plus d'un million de larves[11] sont couvées à la fois dans les branchies, puis libérées dans la mer sous forme de larves véligères.[réf. nécessaire] Elles peuvent nager (grâce à leurs cils) 3 heures après avoir éclos, et la coquille se développe avant la fin du premier jour[11]. Elles mangent du phytoplancton et se dispersent durant deux à trois semaines grâce aux courants. Les siphons et les branchies apparaissent aux stades larvaires suivants.[réf. nécessaire]

Lorsqu'elles sont prêtes à se métamorphoser, les larves cherchent à se fixer à du bois approprié. Elles semblent être capables de déceler le bois en état de décomposition et de nager vers lui lorsqu'elles en sont assez proches. Chacune d'elles rampe alors jusqu'à ce qu'elle trouve le bon endroit pour s'y fixer par un byssus. Elle sécrète peut-être une enzyme pour ramollir le bois avant de commencer à le creuser avec son pied. Après avoir formé une cavité, elle subit une métamorphose rapide par laquelle elle perd et consomme son velum et devient un jeune taret doté de petites valves striées à l'extrémité avant. Elle peut alors commencer à creuser avec plus d'efficacité. Elle s'enfonce dans le bois et passe le reste de sa vie à creuser sa galerie[12].
À des vitesses de courant d'eau supérieures à 0,8 m1 s-1, les larves de taret ne peuvent plus s'attacher au bois[2]. Les dimensions courantes des galeries de T. navalis sont en général voisines de 12 centimètres de long et de 5 millimètres de diamètre[13].

Ces animaux peuvent se reproduire de mai à octobre. Les animaux de première année peuvent atteindre la maturité sexuelle en six semaines[2].

L'adulte tolère des conditions de salinité comprises entre 5 et 35 g/kg ; il se développe et se reproduit à des salinités supérieures ou égales à 9. L'activité de forage s'arrête si la salinité baisse en-dessous de 9–10. Les larves de tarets pélagiques survivent à des salinités aussi basses que 6, et en dessous de ce niveau de salinité, les pédivéligères meurent en quelques jours. Il a été observé en Allemagne qu'une faible salinité de 9 empêchait l'établissement des larves de tarets[2].

Températures

[modifier | modifier le code]

Il tolère un large éventail de températures qui va de 1 à 30 °C, bien qu'il lui faille une température de 11 à 25 °C pour croître et se reproduire[8]. Les températures optimales de l'eau pour la croissance et la reproduction se situent entre 15 et 25°C. La ponte commence lorsque la température dépasse 11 à 12°C. Des températures allant jusqu'à 30°C sont tolérées. L'activité de forage descend en dessous de 10°C et s'arrête à 5°C. Aux températures proches du point de congélation, les tarets hibernent jusqu'à ce que la température de l'eau redevienne favorable[2].

Vulnérabilité

[modifier | modifier le code]

T. navalis est vulnérable aux parasites protozoaires tels que Minchinia teredinis, qui peuvent causer une mortalité importante[14]. Les populations de T. navalis et d'autres tarets sont sujettes à de grandes variations annuelles en termes d'abondance, de peuplement et des dommages qui en résultent pour les structures en bois. Ces effets sont souvent attribués à des variations de température, de salinité, de qualité de l’eau, etc., mais les causes ne sont pas toujours claires[15],[16],[17],[18].

Habitat et distribution

[modifier | modifier le code]

Sur le littoral, ce taret vit dans le bois et les piles immergés, le bois flotté et les coques des navires en bois[7]. Il peut aussi vivre sans air durant quelque six semaines en puisant dans ses réserves de glycogène[8]. Vivant bien dans des bois retirés de la mer depuis quinze jours, il peut survivre facilement dans la coque d'un navire mis en cale sèche[6].

Teredo navalis est l'un des bivalves marins xylophages les plus répandus au monde[19] : il se trouve dans les mers et océans tempérés et tropicaux du monde entier[1]. Une étude en 2016[20] de l'ADN de 181 individus prélevés en Europe et sur la côte est de l'Amérique du Nord a mis en évidence une grande diversité des haplotypes, une faible diversité des nucléotides et peu de différenciation génétique dans les eaux européennes, y compris la Baltique et la Méditerranée, et les populations y sont très similaires à la population nord-américaine près de Boston (Massachusetts)[21]. Toutefois cette étude n'a pas pu déterminer le lieu d'origine de l'espèce, qui est considérée comme cryptogénique pour les eaux européennes, y compris la mer Baltique[19], et plus généralement pour la plupart des endroits où on la trouve – mais elle est considérée comme introduite sur les côtes Est et Ouest des États-Unis, au Brésil, en Argentine, en Afrique du Sud et en Australie[21].

Sa dispersion dans de nouveaux habitats se fait au stade de larve ou lorsqu'il dérive dans des bois flottants emportés par les courants ou voyage dans la coque de navires en bois. Dans la mer Baltique, il y a eu périodiquement des masses de tarets sur les côtes de l'Allemagne, du Danemark et du sud de la Suède dans les années 1930 et 1950[22].

Effets économiques

[modifier | modifier le code]
Branche d'arbre détruite par des tarets.

Teredo navalis est un grand destructeur de bois immergé. Les charpentes de navires sont attaquées ; des épaves, détruites ; et des ouvrages de protection contre la mer, endommagés[22]. Dans un environnement favorable, il peut détruire des poteaux de sapin de 15 cm de diamètre en six semaines[23], et réduire à des décombres des pieux de chêne de 10 m de long et 25 cm d'épaisseur en 7 mois[24]. En 2010, Teredo navalis faisait partie des espèces non indigènes dans la zone OSPAR qui posaient un problème de détérioration des structures et de modification d'habitat dans certaines régions[25].

Au XVIIIe siècle, la population de teredo navalis augmente soudainement, peut-être à cause d'un réchauffement des océans consécutif à la fin du Petit âge glaciaire[26] – mais ce même siècle, qui suit l'« ère des grandes découvertes », est aussi celui du grand élan de conquête des empires coloniaux français et britannique (les conquêtes coloniales portugaises et espagnoles les ont précédés), et voit une grande augmentation du trafic maritime – principalement dans des eaux plus chaudes, précisément celles les plus fréquentées par T. navalis. Il apparaît en 1730 sur la côte des Pays-Bas ; dès 1731 et 1732, il cause la destruction massive des constructions en bois qui protègent les digues de Zélande et de Frise-Occidentale, et le pays doit commencer dès 1733 à remplacer – à grands frais – le bois des digues par des pierres. Les écluses dans les ports en amont de l'estuaire du Rhin-Meuse (mer du Nord) ont été trouvés infectés en 1826, et les quais se sont effondrés[2]. Il est signalé dans la mer Baltique (côte allemande) pour la première fois en 1835[19]. L'arrivée du taret dans la baie de San Francisco vers 1920 précède une grande destruction des pilotis et des appontements dans les ports. Il s'est répandu dans l'océan Pacifique, où il a causé par endroits de grands dommages, parce qu'il tolérait mieux de faibles salinités que les tarets indigènes[22].

Aucun traitement du bois contre les attaques de Teredo navalis n'a réussi complètement. Les biocides comme la créosote et l'arséniate de cuivre chromaté n'ont qu'un effet temporaire. On a enveloppé des épaves submergées de géotextiles pour opposer un obstacle matériel aux larves ou recouvert à nouveau des épaves sous des sédiments. La seule solution permanente est de remplacer le bois des ouvrages immergés par un autre matériau[22].

La Marine royale britannique a doublé de cuivre les coques de ses navires pour prévenir les dommages causés par le taret[27], commençant en 1761 avec la frégate HMS Alarm (en) à titre d'expérience[28]. La marine française lui emboîte le pas : la Belle Poule devient en 1772 son premier navire doublé, mais ce doublage est plus onéreux que pour la marine anglaise du fait de la pauvreté des mines de cuivre françaises[26] : les anglais disposent sur l'île d'Anglesey (pays de Galles) des mines de cuivre de la Montagne de Parys, qui grâce au Teredo deviennent fin XVIIIe et début XIXe siècle les plus grosses mines de cuivre au monde[29],[30].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Sellius (1733) le décrit comme Teredo marina[2].

Références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 3 Gary Rosenberg, « Teredo navalis Linnaeus, 1758 », sur WoRMS, (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 (en) Peter Paalvast et Gerard van der Velde, « New threats of an old enemy: The distribution of the shipworm Teredo navalis L. (Bivalvia: Teredinidae) related to climate change in the port of Rotterdam area, the Netherlands » (cet article devient le chapitre 5 de la thèse de doctorat de P. Paalvast en 2014 : Ecological studies in a man-made estuarine environment, the Port of Rotterdam (présentation)), Marine Pollution Bulletin, vol. 62, , p. 106-123 (1822–1829) (lire en ligne [PDF] sur vliz.be, consulté en ).
  3. Christian Scouppe, Yves Müller et Daniel Buron, « Taret commun. Teredo navalis Linnaeus, 1758 », sur doris.ffessm.fr, Fédération française d'études et de sports sous-marins (FFESSM), 03/03/2018 (dernière modification 24/03/2025) (consulté en ).
  4. « Liste des espèces marines introduites dans les eaux bretonnes et des espèces introduites envahissantes des eaux périphériques », sur archimer.ifremer.fr (consulté le ).
  5. Snow 1917, p. 302.
  6. 1 2 3 « Les tarets et autres animaux marins attaquant les bois immergés », Annales de l'École Nationale des Eaux et Forêts et de la Station de Recherches et Expériences Forestières, Commission d'études des ennemis des arbres, des bois abattus et des bois mis en œuvre, vol. 5, no 1, , p. 83-94 (voir p. 84) (lire en ligne, consulté en ).
  7. 1 2 3 (en) « Teredo navalis Linnaeus, 1758. Naval shipworm », sur sealifebase.ca, UBC, Canada (consulté en ).
  8. 1 2 3 (en) « Teredo navalis »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur sms.si.edu, Smithsonian Marine Station at Fort Pierce (consulté en ). Page accessible sur Wikiwix.
  9. (en) « Shipworm », sur britannica.com, Encyclopædia Britannica Online (consulté en ).
  10. Micheline Martoja, Mollusques, Institut océanographique, , p. 95.
  11. 1 2 3 Snow 1917, p. 305.
  12. (en) Kai Hoppe, « Shipworm lifecycle »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur kuestenbiologie.de (consulté en ).
  13. Commission d'études des ennemis des arbres (1933), p. 85.
  14. (en) Robert E. Hillman, Susan E. Ford et Harold H. Haskin, « Minchinia teredinis n. sp. (Balanosporida, Haplosporidiidae), a parasite of teredinid shipworms », Journal of Protozoology, vol. 37, no 5, , p. 364-368. Cité dans NEMESIS.
  15. (en) Thurlow C. Nelson, « The European pileworm; A dangerous marine borer in Barnegat Bay, New Jersey », New Jersey Agricultural Experiment Station Circular, no 139, , p. 1-15. Cité dans NEMESIS.
  16. (en) Dorothy J. Brown, Report No. 8511, William F. Clapp Laboratories, Inc., Duxbury, Massachusetts, . Cité dans NEMESIS.
  17. (en) Beatrice R. Richards, Robert E. Hillman et Nancy J. Maciolek, « Shipworms », dans Michael J. Kennish et Richard A. Lutz (éds.), Lecture Notes on Coastal and Estuarine Studies - Ecology of Barnegat Bay, New Jersey, New York, , p. 201-225. Cité dans NEMESIS.
  18. (en) Kai N. Hoppe, « Teredo navalis - The cryptogenic shipworm », dans Erkki Leppäkoski, Stephan Gollasch et Sergej Olenin (coord.), Invasive Aquatic Species of Europe. distribution, impacts, and management, Dordrecht (Netherlands), Springer, (ISBN 978-90-481-6111-9, DOI 10.1007/978-94-015-9956-6, présentation en ligne), p. 116-119. Cité dans NEMESIS.
  19. 1 2 3 Weigelt et al. 2016, résumé.
  20. Weigelt et al. 2016.
  21. 1 2 (en) « Teredo navalis », sur invasions.si.edu, National Estuarine and Marine Exotic Species Information System (NEMESIS) (consulté en ).
  22. 1 2 3 4 (en) V. Didžiulis, « Invasive Alien Species Fact Sheet: Teredo navalis »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur nobanis.org, (consulté en ).
  23. (en) Charles Henry Snow, Wood and other organic structural materials, New York / Londen, McGraw-Hill book company / Hill publishing co., ltd., , 478 p. (lire en ligne [PDF] sur us.archive.org). Cité dans Paalvast et Velde 2011, p. 107.
  24. Cobb, 2002. Cité dans Paalvast et Velde 2011, p. 107.
  25. « Bilan de santé 2010 » : Chapitre 9 « Autres usages et impacts de l'homme » [PDF], sur qsr2010.ospar.org, Commission OSPAR (consulté en ), p. 119, tableau 9-1.
  26. 1 2 Armel Cornu, « L'attaque des vers marins », Pour la Science, no 582, .
  27. (en) J. R. Harris, « Copper and shipping in the eighteenth century », The Economic History Review, vol. 19, no 3, , p. 550–568 (DOI 10.1111/j.1468-0289.1966.tb00988.x, lire en ligne [PDF]).
  28. Fincham 1852, p. 62.
  29. (en) Chris Hinde, « The View from England: When copper production was dominated by the Welsh », sur mining.com, (consulté en ).
  30. (en) Richard Chalkley, Frederick Child, Khalil Al-Thaqafi, Andrew P. Dean, Keith N. White et Jon K. Pittman, « Macroalgae as spatial and temporal bioindicators of coastal metal pollution following remediation and diversion of acid mine drainage », Ecotoxicology and Environmental Safety, vol. 182, no article 109458, (DOI 10.1016/j.ecoenv.2019.109458).

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • [Fincham 1852] (en) John Fincham, Outline of Ship-Building in Four Parts, Londres, Whittaker and Co., , 3e éd. (1re éd. 1820, Portsea, William Woodward : An introductory outline of the practive of ship-building) (lire en ligne), partie III, p. 61-64.
  • [Hill & Kofoid 1927] (en) Cary Le Roy Hill et Charles Atwood Kofoid, Marine borers and their relation to marine construction on the Pacific coast. Final report, San Francisco Bay Marine Piling Committee, (lire en ligne [sur archive.org]).
  • [Snow 1917] (en) Charles Henry Snow, Wood and other organic structural materials, New York / Londen, McGraw-Hill book company / Hill publishing co., ltd., , 478 p. (lire en ligne [PDF] sur us.archive.org).
  • [Weigelt et al. 2016] (en) Ronny Weigelt, Heike Lippert, Luisa M.S. Borges, Christin Appelqvist, Ulf Karsten et Ralf Bastrop, « First time DNA barcoding of the common shipworm Teredo navalis Linnaeus 1758 (Mollusca: Bivalvia: Teredinidae): Molecular-taxonomic investigation and identification of a widespread wood-borer », Journal of Experimental Marine Biology and Ecology, vol. 475, , p. 154-162 (lire en ligne [sur sciencedirect.com]).

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :