Teodoro Obiang Nguema Mbasogo
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, né le à Acoacán (Guinée espagnole), est un homme d'État équatoguinéen. Il est le chef d'État de la Guinée équatoriale depuis le .
Militaire de profession, il occupe plusieurs postes sous la présidence de son oncle, président du pays, Francisco Macías Nguema.
En 1979, il renverse Macías par un coup d'État et prend le pouvoir, d'abord comme président du Conseil militaire suprême (1979-1982) puis comme président de la république (depuis 1982). Il préside en outre l'Union africaine de 2011 à 2012. Après le retour nominal du pays à un régime civil en 1982, il fonde le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE) comme parti unique en 1987. Malgré l'introduction du multipartisme en 1992, le PDGE reste le parti dominant.
Il supervise l'émergence du pays comme important producteur de pétrole à partir des années 1990. L'enrichissement de la Guinée équatoriale s'accompagne d'accusations de corruption et de trafic de stupéfiants, dont lui et sa famille bénéficieraient largement. Sa gouvernance est généralement qualifiée de dictature, sous laquelle la Guinée équatoriale continue d'avoir l'un des pires bilans des droits de l'homme au monde.
Actuellement, avec plus de 46 années passées à la tête de son pays, il est le plus ancien président en exercice au monde et le troisième dirigeant d'un pays en fonction depuis le plus longtemps[N 2]. À 83 ans, il est également l'un des dirigeants mondiaux les plus âgés.
Situation personnelle
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Né dans le clan Esangui dans le village d'Acoacán (district de Mongomo, province de Wele-Nzas), appartenant à la province de Guinée espagnole de l'époque de la région Afrique espagnole, à la frontière actuelle avec le Gabon, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est le fils de Santiago Nguema Eneme Obama et de María Mbasogo Ngui, tous deux gabonais. Teodoro Obiang est le troisième enfant d'une fratrie de dix.
Son père, Santiago, est originaire du district gabonais d'Oyem. Il aurait été emprisonné à plusieurs reprises par les autorités coloniales françaises pour vol, et aurait fui une fois en Guinée espagnole avec son épouse où il aurait été de nouveau arrêté. D'autres sources indiquent que les parents d'Obiang ont immigré en Guinée depuis le Gabon pour échapper à l'impôt par tête et pour profiter de la situation économique favorable de la Guinée espagnole. Après la mort de sa mère, María Mbasogo Ngui, Teodoro Obiang et ses frères et sœurs sont élevés par son père et sa nouvelle épouse, Carmen Mikue Mbira.
Teodoro Obiang épouse, le 12 décembre 1968, Constancia Mangue Nsue (née en 1951). Teodoro Nguema Obiang Mangue (surnommé "Teodorín"), l'actuel vice-président du pays, est leur fils. Teodoro Obiang, son épouse Constancia et son fils Teodorín, ont été accusés à plusieurs reprises de corruption.
Polygame, Teodoro Obiang a quatre autres épouses. Avec l'une d'elles, Celestina Lima, il a un autre fils, Gabriel Mbega Obiang, ministre des Mines et des Hydrocarbures. Obiang a plusieurs autres enfants, dont plusieurs occupent des postes au sein de son gouvernement. Il a été accusé par des détracteurs de son gouvernement de pratiquer le cannibalisme et de consommer des drogues.
Éducation et formation
[modifier | modifier le code]Teodoro Obiang effectue ses études primaires et secondaires au sein du groupe scolaire « Cardenal Cisneros » d’Ebibeyin, puis au Centre La Salle de Bata (aujourd’hui l’École nationale Enrique Nvó Okenve), où il a obtenu son baccalauréat professionnel administratif. Par la suite, entre 1963 et 1965, il a étudié les sciences militaires à l’Académie militaire générale de Saragosse (Espagne) et a été nommé sous-lieutenant dans la Garde territoriale de Guinée équatoriale. Il a d’abord été affecté à Mikomeseng (1965), puis à Bata (1967) et enfin à Malabo (1968, anciennement Santa Isabel).
Outre sa carrière militaire, Teodoro Obiang est titulaire d'une licence en droit de l'Université nationale d'enseignement à distance (UNED) en Espagne et d'un doctorat honoris causa de l'Université nationale de Guinée équatoriale (UNGE). Il est également le premier récipiendaire d'un doctorat honoris causa en architecture et urbanisme de l'École supérieure d'architecture et d'urbanisme du Togo (2016). Il est également titulaire de doctorats honoris causa en sciences économiques et sociales du développement de l'Université polytechnique internationale du Bénin (2012) ; en sciences économiques et sociales de l'Université d'État d'économie de l'Oural (2013) ; en sciences sociales et bonne gouvernance de la Société d'études internationales (SEI) (2014) ; en relations internationales de l'Université péruvienne des sciences et de l'informatique (UPCI) (2014) ; en sciences politiques de l'Université de Kinshasa (2016) ; et en politiques éducatives de l'Université afro-américaine d'Afrique centrale (AAUCA) (2021).
Carrière militaire durant le régime de Macías
[modifier | modifier le code]En 1969, il est nommé lieutenant de la Garde nationale par le président Francisco Macías Nguema, son oncle. En 1970, il est nommé directeur général de la planification et de l'approvisionnement au ministère de la Défense nationale. En 1971, il est promu capitaine pour son « patriotisme » lors de la découverte d'une tentative de coup d'État contre Macías, et en 1975 il est fait commandant par décret présidentiel. En 1976, il devient secrétaire général du ministère des Forces armées populaires, et en 1979 vice-ministre des Forces armées, accédant également au grade de lieutenant-colonel. Parallèlement, il exerce pendant plusieurs années les fonctions de directeur de la prison de Playa Negra, et est également responsable de l'ensemble du système pénitentiaire du pays. Durant la dictature de Macías, il occupe aussi d'autres postes, tels que gouverneur de l'île de Bioko et chef de la Garde nationale.
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Coup d'État et présidence
[modifier | modifier le code]Le 3 août 1979, avec plusieurs officiers, il mène une révolte contre son oncle, le président Francisco Macías Nguema, qu'il destitue, juge et fait exécuter peu après lors de ce qui fut officiellement appelé le « Coup d'État pour la liberté ». Il est élu président du Conseil militaire suprême le 18 août de la même année. Avec l'adoption de la Loi fondamentale de Guinée équatoriale en 1982, le Conseil fait l’objet d’une dissolution, et Obiang continue d'exercer les fonctions de président constitutionnel. En 1986, il est promu général de brigade, en 1996 général de division, en 1999 général de corps d'armée et, enfin, en 2004, capitaine général.
Des tentatives de renversement d'Obiang ont lieu en 1981, 1983 et 1986, qui aboutissent à plusieurs condamnations à mort des acteurs. En 1987, le président Obiang Nguema Mbasogo fonde le premier parti politique du pays, le PDGE (Parti démocratique de Guinée équatoriale). Lors des premières élections présidentielles de 1989, il est réélu comme candidat de ce qui était alors le seul parti en lice. En 1996, il est de nouveau réélu lors des premières élections pluralistes de la nouvelle ère démocratique. En 2002, il remporte les élections à la majorité absolue.
Suite à la tentative de coup d'État de 2004 en Guinée équatoriale, Obiang dénonce un complot visant à le renverser, impliquant les services de renseignement des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Espagne, dans le but d'installer au pouvoir le chef de l'opposition, Severo Moto. Quinze personnes sont arrêtées et un avion est immobilisé à Harare. Les autorités zimbabwéennes affirment que l'avion transporte un groupe de mercenaires cherchant à renverser le gouvernement d'Obiang. Dans un premier temps, l'opérateur américain de l'appareil avait prétendu qu'il se rendait en République démocratique du Congo. Cependant, Simon Mann, considéré comme le chef du groupe et purgeant actuellement une peine de 34 ans à la prison de Playa Negra à Malabo, a reconnu avoir tenté de renverser le régime. Obiang accuse Mark Thatcher, fils de l'ancienne Première ministre Margaret Thatcher, et Eli Calil, un millionnaire libanais, de financer l’opération.
Lors des élections du 29 novembre 2009, le PDGE remporte de nouveau le scrutin avec 95,37 % des voix, soit plus de 260 000 votes, lors d'élections validées par la Mission internationale d'observation électorale de la CEEAC (Communauté économique des États de l'Afrique centrale). En 2013, Obiang assiste aux funérailles des présidents Hugo Chávez au Venezuela et Nelson Mandela en Afrique du Sud. En mars 2014, il assiste aux obsèques nationales à Madrid de l'ancien président espagnol Adolfo Suárez, étant le seul chef d'État étranger présent à la cathédrale de l'Almudena. En 2016, à l'issue d'une élection contestée, il est réélu pour un quatrième mandat consécutif de sept ans avec 93,7 % des voix. En décembre 2017, son gouvernement est de nouveau confronté à une tentative de coup d'État perpétrée par des mercenaires étrangers. Obiang accuse les partis politiques d'opposition d'être à l'origine de cette tentative.
En juin 2018, Obiang annonce la tenue d'un dialogue politique, le sixième de l'histoire du pays, auquel sont autorisés à participer des groupes politiques d'opposition, tant en exil que dans le pays. Face aux critiques répétées à l'encontre de son gouvernement, Obiang signe un décret en septembre 2022 abolissant la peine de mort. Lors des élections présidentielles anticipées de 2022, Obiang est réélu pour un nouveau mandat avec 97 % des voix malgré des allégations de fraude de la part de l'opposition. En juillet 2024, le régime d'Obiang lance une répression sur l'île d'Annobón après des manifestations contre les activités d'une compagnie minière. Les communications téléphoniques et internet sont coupées sur l'île, isolant complètement ses habitants du reste du monde. Il fut noté que l'objectif était de faire taire les voix dissidentes et d'empêcher la diffusion d'informations sur les violations des droits humains sur l’île. Toujours en 2024, il a été rapporté que des mercenaires du groupe Wagner (désormais appelé « Africa Corps ») étaient entrés en Guinée équatoriale à la demande d’Obiang. Selon ses opposants, l’objectif des mercenaires était de contribuer à consolider une hypothétique succession au pouvoir d’Obiang à son fils Teodorín.
Controverses
[modifier | modifier le code]Accusations de corruption
[modifier | modifier le code]La richesse du président Obiang et de sa famille semble provenir pour une bonne part du trafic international de drogue. En , l'International Narcotics Board place la Guinée équatoriale parmi les neuf narco-États africains. La Dépêche internationale des drogues, publié par l'Observatoire géopolitique des drogues de Paris, écrit en août de la même année : « Depuis 1988, plus d'une dizaine de diplomates ou membres de la famille présidentielle ont été arrêtés à cause du trafic des drogues dans différents pays. »
Plusieurs ministres équato-guinéens ont affirmé que le régime Obiang les encourageait à transporter de la drogue dans leurs bagages grâce à leur immunité diplomatique pour ne pas être arrêtés[1].
Des journalistes du Los Angeles Times ont découvert des preuves que de grandes compagnies pétrolières américaines paient des revenus directement sur un compte détenu, sous le contrôle du président, à la Riggs Bank, basée à Washington (le solde était de 300 millions de dollars américains)[2]. Le magazine Forbes assure qu'il est l'un des chefs d'État les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 600 millions de dollars[3]. Des sources officielles l'accusent de considérer les biens de l'État comme sa propriété personnelle[3].
Le , le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire contre Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Denis Sassou Nguesso, Omar Bongo, Blaise Compaoré et José Eduardo dos Santos et leur entourage, accusés par trois associations françaises (Survie, Sherpa et la Fédération des Congolais de la Diaspora) de « recel de détournement de fonds publics ». En , le journal français Le Monde révèle les conclusions de l'enquête de police classée sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée » en . Le chef de l'État équato-guinéen et sa famille possèdent, en région parisienne, plusieurs biens mal acquis supposés, dont au moins une propriété au nom de Teodoro Obiang Nguema et « onze véhicules (dont deux Bugatti Veyron, une Ferrari Enzo, une Maserati MC12 et une Ferrari 599 GTO) au nom du fils du président, Teodorín Nguema Obiang, pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d'euros, acquittés par des virements de sociétés intermédiaires[4],[5].
Le , pour demander la restitution de ces biens mal acquis supposés, Transparency International France, l'association Sherpa et un citoyen gabonais ont déposé une nouvelle plainte assortie d'une constitution de partie civile visant Teodoro Obiang, Omar Bongo et Denis Sassou Nguesso ainsi que leurs entourages pour « recel de détournement de fonds publics[6] ». Le , la juge Françoise Desset, du pôle financier de Paris, juge recevable cette plainte[7], décision dont le parquet fait appel[8]. Le , la cour d'appel de Paris a donné raison au ministère public et jugé la plainte de Transparency International irrecevable. À la suite du pourvoi en cassation de l'association[9], la Cour de cassation a décidé le que la plainte de Transparency International était recevable, permettant désormais à un juge d'instruction français d'enquêter. Le , la justice française saisit 200 m3 de biens dans l'hôtel particulier Nguema situé avenue Foch, dans le 16e arrondissement de Paris, une propriété estimée à 100 millions d'euros[10],[1].
En , le parquet anticorruption espagnol demande une enquête pour blanchiment sur les comptes et investissements en Espagne du président Teodoro Obiang à la suite d'une plainte déposée en par l'association pour les droits de l'homme en Espagne, au sujet d'un transfert d'environ 19 millions d'euros de la banque américaine Riggs sur le compte d'une banque espagnole aux Baléares, de 2000 à 2003[11].
Dans le cadre de l'enquête sur les biens mal acquis, trois ans de prison, 30 millions d'euros d’amende et la confiscation des biens saisis sont requis en contre son fils et vice-président Teodorín Obiang. Ce dernier est condamné en à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d'euros[12].
En août 2024, se tient à Malabo le procès de Ruslan Obiang Nsue, l'un des fils du président Obiang, pour vente illégale d'un avion de la compagnie nationale. Une peine de dix-huit ans de prison et une amende de près de 500 millions de francs CFA sont requises lors de ce procès[13].
Accusations de violations des droits humains
[modifier | modifier le code]Amnesty International et d'autres organisations internationales accusent Teodoro Obiang Nguema de torture et de violations constantes des droits humains. Frank Rubby, ancien ambassadeur des États-Unis en Guinée équatoriale, le décrit comme « le dirigeant le plus meurtrier et le plus voleur du monde ». Bien que la Guinée équatoriale soit le pays le plus riche d'Afrique et l'un des plus riches du monde grâce à ses réserves pétrolières, les trois quarts de sa population survivent avec moins de deux dollars par jour. Les promesses constantes de modernisation du pays ne sont jamais tenues. Au contraire, les revenus tirés des droits d'exploitation pétrolière, détenus principalement par des entreprises américaines, sont systématiquement détournés vers des comptes européens appartenant à la famille Obiang et à d'autres oligarques du clan. Teodorín Nguema Obiang, fils et possible successeur du dictateur, occupe simultanément le ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Environnement tout en possédant des entreprises forestières, une compagnie aérienne, une station de radio et de télévision et même une maison de disques basée à Los Angeles.
Malgré le blanchiment d'argent en Europe, la corruption généralisée dans le pays, les violations systématiques des droits de l'homme documentées par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture et les inégalités extrêmes, la richesse pétrolière semble conférer une impunité au dictateur, qui a été reçu et traité en ami par Condoleezza Rice, Nicolas Sarkozy, Kofi Annan, Juan Carlos Ier d'Espagne, José María Aznar, José Luis Rodríguez Zapatero, Mariano Rajoy et d'autres chefs d'État. En 2008, il s'est rendu en Argentine pour signer plusieurs accords énergétiques sur les ressources en hydrocarbures et des accords sur des questions économiques et sociales. Sur place, la présidente Cristina Fernández de Kirchner, lui fait part de ses préoccupations concernant la situation humanitaire dans son pays, qui avait été dénoncée par les Nations Unies en 2002, et Obiang a quitté le pays offensé, rendant les accords signés caducs.
En 2017, lui et son fils sont accusés par le parquet français de détournement de fonds à hauteur de 110 millions d'euros ; un an auparavant, Teodorín Obiang avait été nommé vice-président de Guinée équatoriale par son père. Selon le parquet français, Teodorín aurait transféré pendant des années les recettes de la taxe sur les ventes de bois sur son compte personnel.
Distinctions
[modifier | modifier le code]- Docteur honoris causa de l'université d'économie de l'Oural[14].
- Grand collier de l'ordre de Lakandula, rang de Supremo (Philippines, 2006).
- Grand officier de l'ordre honoraire de l'étoile jaune (Suriname).
- Grand Collier de l'Ordre du Condor des Andes (Bolivie, 2017)[15].
Prix Obiang
[modifier | modifier le code]En 2009, le gouvernement de la Guinée équatoriale propose à l'UNESCO la création d'un prix honorifique baptisé en l'honneur d'Obiang (le prix international UNESCO-Obiang Nguema Mbasogo pour la recherche en sciences de la vie). Il s'agit pour Obiang d'une stratégie afin de blanchir son image internationale en se faisant passer pour un mécène des scientifiques. Cette proposition de prix est critiquée par différentes organisations non gouvernementales consacrées à la défense des droits de l'Homme, qui sont ensuite rejointes par différentes personnalités et responsables politiques. D'abord suspendu en 2010 et 2011[16], il est finalement décerné annuellement depuis 2012[17] mais sous un autre nom (prix UNESCO-Guinée équatoriale pour la recherche en sciences de la vie).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Président du Conseil militaire suprême du au .
- ↑ Après le sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah, et le roi de Suède, Charles XVI Gustave.
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Adam Whitnall, « The brutal central African dictator whose playboy son faces French corruption trial », The Independent, .
- ↑ Peter Maass, Pétrole brut, Éditions Autrement, 2010, p. 49.
- (en) Luisa Kroll, « Fortunes Of Kings, Queens And Dictators », 5 mai 2006, Forbes, et « part of a slideshow ».
- ↑ Enquête du journal Le Monde, 31 janvier 2008.
- ↑ « Biens mal acquis » : les dépenses astronomiques de Teodorin Obiang, Le Monde, 27 mai 2016.
- ↑ David Servenay, « Biens mal acquis africains, nouvelle plainte », Rue89, nouvelobs.com, 2 décembre 2008.
- ↑ « Feu vert d'une juge française pour enquêter sur trois chefs d'État africains », dépêche AFP, 5 mai 2009.
- ↑ Dépêche AFP du 5 mai 2009.
- ↑ L'Obs, « Biens mal acquis: décision de la Cour de Cassation le 9 novembre », L'Obs, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Biens mal acquis : saisie record chez Teodoro Obiang, Libération, 24 février 2012.
- ↑ http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/africa/parquet-espagnol-pour-une-enquete-sur-les-comptes-president-Obiang,c658bf06-30c7-4f32-a388-aa01cadb69ad.html.
- ↑ « Restitution des biens mal acquis : une première pour des crédits prévus dans le budget français », Le Monde et AFP, .
- ↑ « En Guinée équatoriale, 18 ans de prison requis contre un fils Obiang », Jeune Afrique, .
- ↑ « Obiang promu Docteur honoris causa en Sciences économiques », sur france-guineeequatoriale.org, (consulté le ).
- ↑ (es) « El Presidente, condecorado por su homólogo de Bolivia con el Gran Collar del Cóndor de los Andes », sur guineaecuatorial.com, (consulté le ).
- ↑ « L'Unesco toujours menacée par un "prix Obiang" », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Sylvain Mouillard, « Le premier prix de l'Unesco financé par le despote de Guinée équatoriale remis aujourd'hui », sur Libération (consulté le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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