Teodoro Nguema Obiang Mangue

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Teodoro Nguema Obiang Mangué
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Fonction
Vice President of Equatorial Guinea (en)
Biographie
Naissance
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Acoacán (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Teodoro Nguema Obiang MangueVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Teodoro Nguema Obiang MangueVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Mère
Constancia Mangue (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique

Teodoro Nguema Obiang Mangue (né le ), surnommé Teodorín, est un homme politique équatoguinéen. Il est vice-président de la République de Guinée équatoriale depuis 2016, après avoir été deuxième vice-président de 2012 à 2016. Il est aussi vice-président du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), le parti présidentiel.

Famille[modifier | modifier le code]

Teodorín est le fils aîné de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, le président de la Guinée équatoriale en poste depuis le , et de Constancia Mangue Nsue Okomo.

De 1985 à 1989, il est élève de l'école des Roches, un pensionnat privé français en Normandie[1], avant de s'inscrire à l'université Paris-Dauphine[1].

À l’automne 1991, il suit durant cinq mois des études de langue anglaise à la Pepperdine University de Malibu en Californie[1],[2],[3]. Mais, assistant rarement aux cours car passant son temps à faire du shopping à Beverly Hills, il abandonne ses études au bout de cinq mois[3]. Cependant, selon le Times, Obiang sort diplômé de cette université[4]. À son départ, il laisse une ardoise d'environ 50 000 dollars (location d'un appartement à Malibu et facture d'une suite à l’hôtel Beverly Wilshire), sa scolarité et ses frais ayant été pris en charge par Walter International, une compagnie pétrolière de Houston intéressée par les gisements de pétrole offshore de Guinée équatoriale encore inexploités à cette époque[3],[1].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

De 1995 à 1997, Teodoro Obiang est conseiller présidentiel chargé des forêts.

De 1997 à 2012, il occupe le poste de ministre de l’Agriculture et des Forêts[5]. Dans le même temps, il dirige de nombreuses compagnies d’exploitation forestières, tout en dirigeant l’agence gouvernementale censée les réguler, gérant son ministère à la façon d’une entreprise, d'après des documents provenant de diverses enquêtes des autorités fédérales américaine et du Congrès américain[6]. Le département de la Justice américain et l’Agence des douanes et de l’immigration (ICE) citent notamment des sources affirmant que Teodorin complète son salaire ministériel modique de 5 000 dollars par mois (4 387,68 €) avec un « grand "impôt révolutionnaire" sur le bois » qu’il demande aux grandes entreprises internationales d’exploitation forestières, qui doivent le payer « en espèces ou en chèque » à l'une de ses entreprises forestières[6],[1] et « touche une dîme sur les contrats signés avec des sociétés étrangères »[1].

Il est aussi propriétaire de la seule station de radio privée du pays, Radio Televisión Asonga[3] et d'une demi-douzaine de sociétés[1], notamment dans le secteur forestier[6] et BTP.

En mai 2012, il est nommé deuxième vice-président de la République, chargé de la défense et de la sécurité de l'État[7].

En juin 2016, il est nommé vice-président de la République. En 2017, il est pressenti par ses parents pour succéder à son père à la présidence[6],[3].

Sur son site web officiel, Teodoro Obiang se présente comme un « homme de vision, de justice et d'égalité, acharné au travail et humble ». Il affirme : « Je n'ai pas peur des critiques, car elles sont souvent salutaires pour ne pas dévier du chemin que l'on s'est tracé »[1].

Controverses[modifier | modifier le code]

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Train de vie[modifier | modifier le code]

Grand voyageur, Teodorín sillonne le monde dans des villes comme Paris, Londres ou Rio de Janeiro, tout en revenant régulièrement à Malibu dans la région de Los Angeles[3]. La presse internationale relate régulièrement l'extravagance de son train de vie, notamment ses dépenses somptuaires en habits, voitures et horlogerie de luxe, ses dîners dans de grands restaurants, séjours dans des palaces et ses achats de biens immobiliers de grand standing, voire de jets privés ou de yachts de luxe[3], le tout dans un style tapageur et décomplexé[3].

En 2004, il achète deux propriétés valant à elles deux 7 millions de dollars à Cape Town, en Afrique du Sud[3], avant l'achat en 2006 d'un domaine à Malibu en Californie[3] d'une valeur de 23 millions d'euros ; il fonde aussi un label de hip-hop, TNO Entertainment (dérivé de ses propres initiales)[3],[8]. Selon un rapport d’enquête du Sénat américain, il possédait aux États-Unis au moins une trentaine de voitures de luxe, notamment sept Ferrari, cinq Bentley, quatre Rolls-Royce, deux Lamborghini, deux Mercedes-Benz, deux Porsche, deux Maybach, une Aston Martin et deux Bugatti Veyron, pour une valeur assurée totale d’environ 10 millions de dollars[3]. Pour parquer ces trop nombreuses voitures en dehors de son domicile, il louait des emplacements au garage du Petersen Automotive Museum (en) de Los Angeles sur Wilshire Boulevard[3]. Au cours d'un week-end en Afrique du Sud, il s’achète une Bentley et une Lamborghini [9],[10].

Afin de transporter facilement ses affaires, ou ses nouveaux achats faits dans les boutiques de luxe dont il est un amateur éclairé et régulier[3] (notamment Gucci, Dolce & Gabbana et Versace, ses marques fétiches)[1], il fait transformer une fourgonnette de 15 places en y enlevant les sièges afin d'y contenir sa collection de bagages Louis Vuitton[3].

Il possède également un hôtel particulier situé au 42 avenue Foch dans le 16e arrondissement de Paris : 5 000 mètres carré de 101 pièces réparties sur cinq étages avec un aménagement luxueux (discothèque, hammam, une salle à manger en corail, salles de fitness, robinetterie en or, dressing avec des vêtements de haute couture, garage de voitures de sport…), d'une valeur estimée de 45 (ou 90)[11] millions d’euros[8]. Le décorateur de l'édifice, Alberto Pinto (en)[12] aurait touché 12 millions d'euros pour ses services.

En 2005, il séjourne avec ses parents à l'hôtel Crillon, un palace parisien situé Place de la Concorde, avant de les emmener en croisière aux Bahamas à bord d'un yacht loué 800 000 euros[1]. Il fréquente aussi Le Bristol (en décembre 2000, il y est vu au volant d'une Ferrari jaune citron) et le Plaza Athénée[1].

En 2009, il acquiert en France 28 montres d'exception place Vendôme pour 10 millions d'euros[8]. Lors de la vente aux enchères de la collection d'œuvres d'art d'Yves Saint Laurent, appelé la « vente du siècle » et qui a rapporté plus de 370 millions d'euros, il acquiert 109 des lots mis en vente, pour une valeur de 18 millions d'euros[13]. À l'occasion de son anniversaire, fêté à l'hôtel du 3-Août de Malabo en Guinée équatoriale, il fait acheminer de Paris des vins fins et une pièce montée géante[1]. La même année, il se rend à Maui à l’automne pendant un mois et se distingue par un luxe outrancier et une débauche de moyens, notamment en se rendant dans l'archipel d'Hawaï avec son jet privé Gulfstream V, affrétant un deuxième avion pour ses employés de maison et faisant convoyer des voitures de sport et une de ses vedettes nautiques Nor-Tech (no) 5000 sur le lieu de sa villégiature[3],[1].

En novembre 2009, les douanes françaises indiquent que Teodoro Obiang fait réexpédier vers la Guinée équatoriale « 26 voitures de luxe et 6 motos » en provenance des États-Unis ; dans le lot figurent sept Ferrari, cinq Bentley et quatre Rolls-Royce[1]. En juillet 2011, il achète une montre de luxe Piaget pour 820 000 euros[1].

La presse s'interroge quant à l'origine des fonds qui lui permettent de soutenir un tel train de vie, dans un pays où 70 % de la population vit avec moins d'un euro par jour, et surtout du fait de son salaire en tant que ministre de l'agriculture de 3 200  par mois[13]. La valeur des seuls navires de Teodorín dépasse le budget annuel consacré l'Éducation en Guinée équatoriale, pays où la mortalité infantile est de plus de 90 pour 1000, l'un des taux les plus élevés d'Afrique[11].

Selon un rapport de 2007 du département de la Justice américain, il est soupçonné par les enquêteurs d'avoir une grande partie de ses actifs provenant « d'extorsion, de vols de fonds publics ou d’autres pratiques corrompues ». Amassant une vaste fortune, il a canalisé la plus grande partie de celle-ci vers les États-Unis ; un autre rapport publié par le sous-comité permanent du Sénat chargé des enquêtes montre qu’il a utilisé des sociétés écrans pour échapper à la règlementation contre le blanchiment d’argent afin d'envoyer plus de 100 millions de dollars aux États-Unis, ces sociétés ne lui étant utiles que pour recevoir et dépenser ces fonds envoyés depuis l’étranger[6],[3],[14]. Pour ce faire, selon les documents de l’ICE, il utilisait son passeport diplomatique qui lui permettait de transporter jusqu’à un million de dollars en numéraire aisément dans le pays ; plusieurs anciens employés ont affirmé qu’il transportait dans un sac, de la taille d’une petite valise et rempli en permanence, des liasses de billets de 100 dollars tout neufs[3].

Affaire des « biens mal acquis »[modifier | modifier le code]

La richesse et le train de vie fastueux de Teodoro Obiang détonne, notamment quand on le compare avec le niveau de vie de la Guinée équatoriale, un pays pauvre de 650 000 habitants, privé d'électricité et d'éducation[15], mais profitant d'une rente pétrolière confortable : la Guinée est le 3e pays producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne après le Nigeria et l’Angola, avec une production d’environ 346 000 barils par jour en 2017[11],[6]. À la suite de plaintes répétées d'ONG comme Sherpa, les autorités françaises, américaines et autres mènent des enquêtes sur certains avoirs de présidents africains, dont Teodoro Obiang.

En 2004, Tracfin enquête sur les transferts de fond entre la banque américaine Riggs Bank à Washington et des banques françaises pour un montant de 296 millions de dollars[8].

À la suite de la plainte des ONG Transparence International France et Sherpa, l'enquête française menée par les juges Roger Le Loire et René Grouman mènent à plusieurs saisies.

En 2007, une enquête de police française met au jour des actifs d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars appartenant aux proches d’Obiang, notamment des voitures de luxe propriétés de Teodorin et valant au total 6,3 millions de dollars[3].

Le , un rapport de 325 pages du « Permanent Subcommittee on Investigations » du Sénat américain brosse un tableau détaillé des agissement de Teodoro Obiang aux États-Unis. Le rapport détaille notamment sur plus de 100 pages les opérations financières réalisées par Obiang entre 2004 et 2008 par l'entremise de sociétés écrans, avec le concours d'une panoplie de courtiers, agents immobiliers et avocats. Le rapport estime le montant total des transactions suspectes à 100 millions de dollars[1].

Aux États-Unis, le tribunal fédéral ordonne [Quand ?] la saisie de ses avoirs, affirmant qu'ils proviennent de détournement de fonds publics. Le total avoisine 71 millions $, dont un yacht et un jet privé Gulfstream V (acheté en 2006 par le biais d’une société écran, « Ebony Shine International Ltd », enregistrée dans les Îles Vierges britanniques[3]) d'une valeur de 38,5 millions de dollars, sa propriété de Malibu d'une valeur de 30 millions de dollars ainsi que des objets ayant appartenu à Michael Jackson d'une valeur de 3 million de dollars[1].

En septembre 2011, 11 véhicules d'une valeur de 5 millions d'euros, dont une Maserati MC12 (d'une valeur de 700 000 ), deux Bugatti Veyron (1 100 000  chacune), une Ferrari Enzo, des Rolls-Royce et autres Bentley sont saisies à Paris dans le cadre d'une enquête visant les biens mal acquis. Seul l'un de ses yachts, l'Ice (90 mètres, pour une valeur de 250 millions de dollars), échappe aux magistrats, appareillant de Monaco à temps[11].

Ses différentes possessions en France sont estimées à 40 millions d'euros, en dehors de l'immense hôtel particulier sis au 42 avenue Foch à Paris dans lequel les juges font saisir 200 m3 de biens mobiliers en février 2012. Après un an et demi d'enquête, le juge Le Loire lance un mandat d'arrêt international contre Teodoro Nguema Obiang Mangue. Il est soupçonné de détournement de fonds publics, de blanchiment, d'abus de biens sociaux et d'abus de confiance. Le , la justice essaye de saisir son hôtel particulier parisien dans le cadre de l'enquête sur les biens mal acquis[16]. En vain, il s'agit désormais d'une annexe de l'ambassade de Guinée équatoriale à Paris.

En septembre 2016, les juges Roger Le Loire et Charlotte Bilger ordonnent son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris[17]. Cette procédure est validée par la Cour Internationale de Justice en décembre 2016[18]. Il obtient un renvoi ; l'audience se tient à nouveau en juin 2017[19].

Fin 2016, la justice de Genève, qui enquête également sur ses biens mal acquis, saisit 25 véhicules de luxe, dont une Lamborghini Veneno Roadster, une Koenigsegg One:1, une McLaren P1, et deux Bugatti, et demande aux autorités des Pays-Bas la mise sous séquestre d'un yacht, l'Ebony Shine (70 mètres pour une valeur de 100 millions de dollars)[11]. Finalement, les véhicules seront revendus aux enchères pour 23,4 millions de francs suisses le 29 septembre 2019. Selon un accord avec la famille Obiang, le produit de la vente doit être remis à un programme à caractère social, car la justice suisse n'a pas pu prouver ses soupçons[20].

Le , une peine de trois ans de prison, 30 millions d’euros d’amende et la confiscation des biens saisis (dont un immeuble évalué à plus de 100 millions d’euros), sont requis contre Teodorin Obiang[21]. Le , il est reconnu coupable de blanchiment d’abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption et condamné à trois ans de prison avec sursis et à 30 millions d’euros d’amende avec sursis ; les biens saisis sont par ailleurs confisqués, comme son hôtel particulier situé avenue Foch. Pour que cette condamnation soit effective, il faut attendre la fin de la procédure en cours devant la Cour internationale de justice, saisie par le gouvernement de Guinée équatoriale[22].

En 2017, une enquête est en cours pour évaluer ses investissements en Espagne[13] sur une accusation concernant 11 de ses proches et associés soupçonnés d’avoir utilisé 26,5 millions de dollars blanchis pour acheter des propriétés à Madrid et aux Canaries[3].

En , il est interpellé avec sa suite à la sortie d'un Boeing 777 privé sur un aéroport proche de Sao Paulo au Brésil avec plus de 1,5 million de dollars en liquide et des montres de luxe estimées à 15 millions de dollars. Les biens sont saisis par les services de la Douane, en vertu des lois brésiliennes sur l'introduction d'argent liquide dans le pays, les autorités ne lui reversant que 10 000 reais (2 400 dollars), la somme maximum autorisée[11].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Teodorín a eu une liaison avec la chanteuse et rappeuse américaine Eve[3]. Selon un rapport du Sénat américain de 2010, il la nomma présidente, trésorière et directrice financière de sa société écran « Sweet Pink », transférant notamment 60 000 dollars sur le compte de la société via une de ses compagnies d’exploitation du bois de Guinée équatoriale dont il est propriétaire[3]. Selon un article de Slate Afrique, le New York Daily News affirme que la jeune femme prend ses distances en apprenant que le père de Teodorín, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, est accusé de cannibalisme[23] pour avoir mangé ses rivaux politiques[3].

Il a eu aussi des liaisons avec les actrices Tamala Jones et Lindsey Evans[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Anne Vidalie et Vincent Hugeux, « Guinée équatoriale : la vie de nabab d'Obiang Junior », sur L'Express.fr,
  2. (en) « $100m spree by playboy 'heir' to poverty-stricken dictatorship », sur The Sydney Morning Herald,
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x et y « Le monde selon Obiang fils, entre Lamborghini et escort-girls (2/2) », Ken Silverstein, slateafrique.com, 20 juin 2017.
  4. (en) RW Johnson, « Playboy waits for his African throne (article payant) », sur The Times, .
  5. « http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/article_imprim.php3?id_article=1718 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  6. a b c d e et f « Plongée dans le monde luxueux et sans lois d'Obiang fils (1/2) », Ken Silverstein, Slateafrique.com, 20 juin 2017.
  7. «  Présentation de la Guinée équatoriale - Composition du gouvernement », diplomatie.gouv.fr, mise à jour le 26 juin 2018.
  8. a b c et d https://www.dailymotion.com/video/xwttbk_reportage-sur-les-biens-mal-acquis-des-presidents-africains-pieces-a-conviction_news
  9. « Playboy waits for his African throne », The Sunday Times, 3 septembre 2006.
  10. (en) « Equatorial Guinea playboy's Cape homes seized », IOL, 16 février 2006.
  11. a b c d e et f « L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil », Tanguy Berthemet, Le Figaro.fr, 18 septembre 2018.
  12. « Visite guidée au royaume des "Biens mal acquis" », L’Afrique en face, le blog de Vincent Hugeux,‎ (lire en ligne)
  13. a b et c « France impounds African autocrats' 'ill-gotten gains' », Angelique Chrisafis, The Guardian, 6 février 2012.
  14. (en) « U.S. Government Documents Crime Spree by Dictator’s Son: Why no action by the feds? », Ken Silverstein, Harper's Magazine.org, 16 novembre 2009.
  15. Simon Piel et Joan Tilouine, « Biens mals acquis : Teodor Obiang devant la justice », Le Monde, mardi 20 juin 2017, page 21.
  16. L'hôtel particulier de T. Obiang saisi, Le Figaro, 3 août 2012.
  17. « Biens mal acquis : le fils du président Obiang renvoyé devant le tribunal correctionnel », Simon Piel et Joan Tilouine, Le Monde.fr, 8 septembre 2016.
  18. « La Cour de l’ONU autorise la procédure française contre l’Équato-Guinéen Teodorin Obiang », sur Le Monde.fr,
  19. « Procès des "biens mal acquis" : Teodorin Obiang obtient un répit pour préparer sa défense », sur Le Monde.fr,
  20. 23,4 millions pour les voitures d’Obiang, Tribune de Genève, 29 septembre 2019.
  21. « "Biens mal acquis" : trois ans de prison, amende et confiscation requis contre Teodorin Obiang », sur Le Monde.fr,
  22. « "Biens mal acquis" : Teodorin Obiang condamné en France à trois ans de prison avec sursis », Le Monde.fr, 27 octobre 2017.
  23. « Le mystérieux M. Obiang », François Soudan, Jeune Afrique.com, 9 octobre 2006.
(pl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en polonais intitulé « Teodorín Nguema Obiang » (voir la liste des auteurs).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]