Templeuve-en-Pévèle

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Templeuve-en-Pévèle
Ancienne mairie de l'architecte Louis Bonnier.
Ancienne mairie de l'architecte Louis Bonnier.
Blason de Templeuve-en-Pévèle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Templeuve
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Luc Monnet
2014-2020
Code postal 59242
Code commune 59586
Démographie
Gentilé Templeuvois
Population
municipale
5 892 hab. (2014)
Densité 372 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 38″ nord, 3° 10′ 33″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 54 m
Superficie 15,84 km2
Localisation

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Templeuve-en-Pévèle

Templeuve-en-Pévèle, précédemment nommée Templeuve, est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Templeuve-en-Pévèle dans son canton et son arrondissement.

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Templeuve-en-Pévèle
Fretin Péronne-en-Mélantois Louvil Cysoing
Ennevelin Templeuve-en-Pévèle Genech
Mérignies Cappelle-en-Pévèle Nomain

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Templeuve viendrait de Templum Jovis signifiant Temple de Jupiter. En effet, un temple romain aurait existé à l’emplacement de l’église Saint-Martin, située sur la place Charles-de-Gaulle, cependant aucune trace de ce temple n’a jamais été retrouvée. Templeuve est également signalé en 877 sous le nom de Templovium[1].

En , le conseil municipal vote un projet de changement du nom de la commune en « Templeuve-en-Pévèle »[2]

Le changement de nom fait l'objet d'un décret le , paru au journal officiel du [3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Abbaye d'Anchin achète à Arnould, seigneur de Cysoing, tous ses biens de Templeuve ainsi que ceux de Saint-Nicholas par lettre de mars 1254 pour la somme de 350 livres parisis[4].

Marguerite de Flandre confirme en par des diplômes de aux habitants de Templeuve et quelques autres villages le droit pâture dans les marais voisins moyennant une charge annuelle.

Le , avec la signature du traité d'Arras, les provinces catholiques reconnaissent Alexandre Farnèse, duc de Parme comme gouverneur, elles renoncent à leurs aspirations d’indépendances en échange de plus grandes garanties au terme des hostilités. Ce succès diplomatique est suivi, le de la conquête de Maastricht, et en le Duc de Parme pose son camp à Templeuve.

En , les archéologues de l’INRAP exhument de riches caveaux funéraires romains datant des XIe et XIIe siècles, sur le terrain d’Anchin. C'est une découverte inédite dans le Nord de la France. Les pièces prélevées des tombes sont alors envoyés au centre scientifique de Villeneuve-d’Ascq, où trois spécialistes vont se pencher sur la composition et la provenance des céramiques, des bronzes et du verre. Cela permettra d'avoir des renseignements sur les échanges commerciaux dans la région à cette époque[5],[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 Robert Vandelanoitte UDR Député de la sixième circonscription du Nord,
Conseiller général du Canton de Cysoing
mars 2001 Jean-Pierre Félix RPR  
en cours
(au 30 avril 2014)
Luc Monnet RPR puis UMP puis DVD Conseiller général du Canton de Cysoing

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Templeuvois et leur nom jeté est les sots.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 892 habitants, en augmentation de 2,17 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 690 2 619 2 764 2 755 2 752 2 886 3 024 3 180 3 143
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 051 3 114 3 068 2 966 2 949 2 997 2 962 3 005 3 054
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 051 2 961 3 069 2 958 3 197 3 382 3 404 3 528 3 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
3 879 4 117 5 085 5 289 5 371 5 778 5 803 5 786 5 892
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Templeuve en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
5,5 
75 à 89 ans
8,5 
11,4 
60 à 74 ans
13,5 
23,0 
45 à 59 ans
22,6 
21,6 
30 à 44 ans
21,0 
19,4 
15 à 29 ans
15,1 
18,9 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

La ville est très commerçante. Elle compte notamment un hypermarché. L'entreprise de filature est désormais fermée. La ville trouve aussi son originalité par la présence de deux salles de cinéma, fait assez rare pour une ville de cette taille. A noter la présence d’un office notarial, membre du réseau NotaLis.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Bâtie au XIe siècle, l'église est donnée en 1101 à l'abbaye d'Anchin par l'évêque de Tournai, Baudric[13].

En 1767, les travées occidentales de la nef sont élevées dans le même style que les autres et les arcades sont construites en briques. De 1880 à 1883, l'église connaît de grands travaux d'agrandissement sous la direction de l'architecte Paul Destombes, qui transforme le chœur du XVIe siècle en hallekerque flamande. Le clocher est achevé en 1883[14]. Au XIXe siècle des transformations radicales sont opérées. La nef centrale est surélevée et garnie de fausses baies dans les voûtes en plâtre, les anciens berceaux en bois des trois chœurs sont recouverts d'enduit en 1846 et les vitraux sont remplacés à la fin du siècle. Quelques tableaux des XVIe et XVIIe siècle sont toutefois conservés. C'est notamment le cas du Sacre de saint Martin, peint par Jehan Bellegambe en 1517, pour le retable du maître-autel[14].

Le moulin de Vertain[modifier | modifier le code]

Tête de la course au Secteur pavé du Moulin-de-Vertain.
Le moulin de Vertain

Moulin tour et pivot unique en France. Il est mentionné pour la première fois en 1328 dans des documents officiels. Incendié par fait de guerre en 1616, il est entièrement reconstruit. Il cesse son activité en 1908. Pendant la Première Guerre mondiale, il est endommagé par la population qui vient récupérer le bois. Sa restauration débute en 1980 et ses ailes lui sont rendues en 1985. Il est désormais ouvert aux visites.

Le Moulin de Vertain, à Templeuve (Nord de la France) L'origine du premier moulin de Templeuve remonte à une époque très ancienne puisqu'il est déjà mentionné en 1328 dans les rentes de l'Abbaye d'Anchin, sous le nom de « Moulin de Viertain ».

Le , un violent ouragan couche plusieurs moulins de la région dont un à Templeuve[15].

Il passa successivement aux mains des familles De la Porte dit d'Espierres, Robert, Jacops d'Aigrement avant la Révolution. Il devint ensuite la propriété de la famille Havet et enfin celle de la famille Baratte. Le moulin, dont la tour fut érigée à la fin du XVIIe siècle, resta en activité jusqu'au décès du meunier Monsieur Jean-Baptiste Houze le . Sa veuve acheva de moudre les derniers sacs de grains et le moulin fut abandonné.

Sous l'impulsion de Jean Bruggeman, président de l'Association Régionale des Amis des Moulins, la municipalité de Templeuve décide d'acquérir le moulin, totalement délabré, en 1973. Les travaux de restauration entrepris à partir de 1975 s'achèvent le par son inauguration en présence de Robert Vandelanoitte, maire de Templeuve, et d'Alphonse Dhelin, adjoint aux affaires culturelles.

Site classé en 1978, le Moulin de Vertain tire son originalité de sa conception architecturale. Le mécanisme intérieur et sa toiture, reposant sur un pivot, sont simplement maintenus au second étage par un chemin de roulement. L’ensemble en bois (mécanisme, toiture, planchers, escaliers) pivote lorsque l’on oriente les ailes.

Le moulin de Vertain

La course cycliste du Paris-Roubaix emprunte le Secteur pavé du Moulin-de-Vertain passant ainsi à proximité de ce dernier.

Il n’existe aujourd'hui, plus de moulin identique à celui-ci.

Matériaux utilisés
  • Tour : Hauteur : 10,20 mètres ; Diamètre intérieur : 5,10 mètres ; Épaisseur des murs : 1,25 mètre à la base - 1,12 mètre au sommet
  • Ailes : 24 mètres d'envergure
  • Mécanisme : Deux paires de meules ; Le grand rouet : 2,90 mètres de diamètre ; Le petit rouet : 2 mètres de diamètre
Bois utilisés
  • Chêne, orme, iroko
  • Pour le mécanisme : bardeaux de châtaignier

Le château Baratte[modifier | modifier le code]

Le château Baratte.

Baptisé à l'origine château de Bellevue à sa construction en 1853, il prend ensuite le nom de son bâtisseur. Occupé par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale, il est récupéré par la famille Baratte à la fin de la guerre. Abandonné en 1938, il est récupéré par des Britanniques pendant la drôle de guerre. À la suite de la débâcle de 1940, il est pillé et les archives sont brûlées. Utilisé pour loger des familles sans abri après la guerre et jusqu'en 1950, il est vendu en 1960 par la famille Baratte à la municipalité.

Détérioré par les années sans habitant, il est racheté puis restauré par la mairie et abrite désormais ses services administratifs depuis 2002.

La brasserie-malterie Lambelin[modifier | modifier le code]

l'ancienne tour de la brasserie Lambelin

Une première brasserie-malterie est construite vers 1850. En 1865 elle est rachetée par M. Lambelin, qui la fait agrandir en 1870, en même temps qu'il fait bâtir le logement patronal. Après-guerre, vers 1925, on construit une malterie, et après 1930 un magasin industriel. La fabrication cesse en 1963. La brasserie est alors convertie en dépôt de boissons. En 1946, la brasserie produisait 20 000 hectolitres de bière de fermentation haute. Elle employait environ 15 personnes avant sa fermeture.

La brasserie-malterie Lambelin est détruite en 1999.

Templeuve, ville des sorcières[modifier | modifier le code]

Templeuve est surnommé « la ville des sorcières », dû à son histoire liée aux nombreux procès en sorcellerie qui s'y sont déroulées. Dans la Pévèle, le village est dès l'époque moderne surnommé « Templeuve aux chorchires » (en picard, « Templeuve aux sorcières »). Au XVIIe siècle, de nombreux hommes et femmes y sont en effet jugés, condamnés et exécutés pour sorcellerie[16]. Marie Navart, exécutée en 1656, est la plus célèbre d'entre eux. Depuis 2015, une école de la commune porte son nom[17].

Chaque année, y est organisé le salon des songes et sortilèges, tandis qu'y est célébrée la fête du village, dite « des sorcières ». Un rond-point porte également ce nom, de même que le marché, organisé chaque lundi[17].

Histoire de Marie Navart[modifier | modifier le code]

Au milieu du XVIIe siècle, six personnes sont exécutées pour sorcellerie : les époux Catherine Vartel et Guillaume Dengremont, parents de trois enfants ; Allard Dengremont — frère de ce dernier —, brûlé en 1635 ; Marie Navart — la plus célèbre — ; Jehan Darras — probablement le beau-frère d'Allard Dengremont et le filleul du père de Marie Navart — et Sainte Vauquier — belle-sœur de Catherine Duretz, elle-même marraine du fils de Jehan Darras[16].

Ces familles, étroitement liées par des liens de sang et d'amitié, sont connues dans la région pour leur influence et leur proximité avec le clergé. Fait exceptionnel, le curé Du Riez est même le parrain d'un fils de Marie Navart et d'un neveu de Jehan Darras[16].

Les Vaucel sont une famille aisée, comptant notamment parmi eux Philippe, seigneur de la Gruerie, beau-frère de Jehanne Navart, sœur de Marie. La famille de cette dernière est connue pour le grand nombre et la qualité de ses alliances. Elle-même épouse Martin Heddebault en septembre 1635, à six heures du matin « afin d'éviter les sorts des sorciers » car « à cette heure, [ils] sont épuisés par le sabbat [...] et leurs pouvoirs sont diminués ». Ils ont ensemble trois enfants, nés entre juillet 1636 et octobre 1641. Bénéficiant d'une situation sociale enviable, un ouvrier du nom d'Antoine Bonnier travaille pour eux. Celui-ci est marié à une certaine Catherine Heddebault, probablement une sœur de Martin[16].

En novembre 1656, Bonnier accuse sa patronne — et belle-sœur ? — de l'avoir ensorcelé avec un craquelin. Accusée de vouer un culte à Satan, Marie est condamnée et brûlée vive le 16 décembre, sur ordre des tribunaux civils. Cette affaire de sorcellerie est donc très probablement lié à un cas de jalousie au sein d'un même clan familial[16]. Pour Alain Plateaux, il s'agit probablement d'une « cabale de la part des gens qui voulaient s’emparer de ses biens »[17].

Les lieux « ensorcelés » de Templeuve[modifier | modifier le code]

À l'époque où la place publique de Templeuve était encore un cimetière, entre la rue d'Orchies et le presbytère, se trouvait une pierre rectangulaire, marquée d'un tau. Elle était appelée pierre aux sorcières. On y exposait les sorciers avant de les mener à l'exécution. Ce serait une pierre de sacrifice, destinée à recueillir le sang des victimes. Elle se trouve aujourd'hui derrière le monument aux morts.

Le lieu d'exécution, appelé aussi lieu patibulaire, est situé au lieu-dit des Solières près de la rue de Lille. Une sorcière subsiste encore en ces lieux sous la forme d'une girouette placée sur le toit d'une des maisons de l'endroit.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Templeuve

Les armes de Templeuve se blasonnent ainsi : D'azur au nom de Templeuve d'argent mis en bande, entre deux doubles cotices d'or.[18]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Bonnier, Templeuve en Pévèle. Histoire d’un village, Liverpool, 1907.
  • Charles Bonnier, L’occupation de Templeuve par les Allemands et ses suites racontée par trois témoins, Liverpool, 1921.
  • Marie Ahssaine, Comportements religieux, attitude du clergé et engagements politiques dans le canton de Templeuve : 1788-fin de l'An II, Villeneuve-d'Ascq, 1997.
  • Noële Barbot-Ooghe, En passant par Templeuve en Pévèle..., Lille, 2004.
  • Céline Navarro, Étude de la culture matérielle de la bourgeoisie rurale à la fin du XIXe siècle (1870-1900) à partir des inventaires après décès de l'étude notariale de Templeuve, Villeneuve-d'Ascq, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ville-templeuve.fr/presentation/present_generale.htm
  2. Marie Vandekerkhove, « Templeuve : les élus votent le changement de nom de la commune à l’unanimité! », sur le site du quotidien La Voix du Nord, .
  3. Décret n° 2015-1487 du 16 novembre 2015 portant changement du nom de communes
  4. Hippolyte-Romain-Joseph Duthillœul, Petites histoires des pays de Flandre et d'Artois, t. 2, Douai, Foucart, , XII-272 p., in-8° (lire en ligne).
  5. http://www.francebleu.fr/infos/un-cimetiere-de-l-epoque-romaine-mis-au-jour-templeuve-2414651
  6. http://www.lavoixdunord.fr/region/templeuve-des-tombeaux-de-dignitaires-romains-mis-au-jour-ia28b50440n2864084.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « Évolution et structure de la population à Templeuve en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  13. Village du pays de Pévèle : Templeuve
  14. a et b Église St Martin de Templeuve, un peu de son histoire...
  15. Sébastien Bottin, Annuaire statistique du département du Nord : pour l'an 1811, Lille, L. Daniel, 303 p. (lire en ligne), p. 242.
  16. a, b, c, d et e Paul Delboe, « Les sorciers de Templeuve », Pays de Pévèle, no 57,‎ , p. 17-18.
  17. a, b et c « Templeuve veut donner le nom d’une sorcière à son groupe scolaire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  18. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f59586