Telgruc-sur-Mer

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Telgruc-sur-Mer
Telgruc-sur-Mer
La mairie.
Blason de Telgruc-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon
Intercommunalité Communauté de communes Presqu'île de Crozon-Aulne maritime
Maire
Mandat
Dominique Le Pennec
2014-2020
Code postal 29560
Code commune 29280
Démographie
Gentilé Telgruciens
Population
municipale
2 105 hab. (2016 en augmentation de 0,43 % par rapport à 2011)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 58″ nord, 4° 21′ 19″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 145 m
Superficie 28,29 km2
Localisation

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Liens
Site web www.telgruc-sur-mer.bzh

Telgruc-sur-Mer [tɛlgʁyk syʁ mɛʁ] (en breton : Terrug) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description de la commune[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de
Telgruc-sur-Mer.

Telgruc est située au sud-est de la presqu'île de Crozon et au nord de la baie de Douarnenez. Le finage communal présente un relief très vallonné, avec des pentes fortes : les hauteurs de Ménez Caon culminent à 132 mètres d'altitude à faible distance de la mer ; le bourg est vers 90 mètres d'altitude à l'écart du littoral sur une ligne de hauteurs empruntée par le tracé de la RD 887 (venant de Châteaulin), séparée par la vallée encaissée de l'Aber (un petit fleuve côtier qui coule d'est et ouest vers une trentaine de mètres côté amont à son entrée sur le territoire communal et à une dizaine de mètres seulement côté aval à sa sortie de la commune, enjambé par le double pont du Launay[1]) d'une autre ligne de hauteurs située à la limite nord de la commune dont le tracé suit un temps la RD 791 (venant du pont de Térénez), ces deux routes citées se rejoignant plus à l'ouest à Tal-ar-Groas en direction de Crozon. Le bourg de Telgruc s'est développé un peu à l'écart, au sud de la route principale, la RD 887.

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Le littoral[modifier | modifier le code]

Le littoral est très contrasté, présentant dans sa partie sud-est des falaises d'une trentaine de mètres d'altitude (entre la grève de Porslous et la pointe du Bellec), puis dans sa partie centrale la longue plage de Trez Bellec (prolongée au-delà de la pointe de Pen ar Vir par la petite plage de Trez Bihan), et enfin, dans sa partie ouest, à partir de la pointe de Pen ar Vir, des falaises très élevées de 70 à 75 mètres de hauteur, au niveau de la pinède de Trez Bihan, formées principalement de grès armoricain, une roche très dure dont les couches sont redressées presque à la verticale en raison du plissement[2].

Vues du littoral de Telgruc-sur-Mer

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L'importante carrière de Ménez Luz, située juste au sud-est du bourg, est exploitée par la société Lagadec, de Plouédern[3].

La commune présente un habitat dispersé en de nombreux hameaux et fermes isolées. Le littoral était traditionnellement inhabité car inhospitalier et ne présentant aucun site portuaire possible. Ces dernières décennies, un habitat formé en partie de résidences secondaires s'est toutefois développé sur les pentes menant du bourg à la mer, principalement au nord de la plage de Trez Bellec, et un important camping s'est installé en arrière de la partie sud-est de cette même plage[4]. D'autres quartiers résidentiels et touristiques se sont développés, bénéficiant d'une vue sur mer en raison des pentes, principalement entre le bourg et le hameau de Luzéoc.

Le GR 34 longe le littoral de Telgruc-sur-Mer.

Géologie[modifier | modifier le code]

Deux des vingt-sept sites de la Réserve naturelle régionale des sites d'intérêt géologique de la presqu'île de Crozon sont situés à Telgruc-sur-Mer : la discordance du Paléozoïque sur le Briovérien (infra-arénigienne) à Beg ar Gwin et la coulée à pillow-lavas dans le Briovérien, coussins aplatis par la déformation synschisteuse également responsable de la verticalisation de la coulée sur le flanc d'un pli à Trez Bihan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes Telchruc au XIe siècle, Thelgruc en 1236 puis Telgruc en 1368.

L'origine de ce nom vient du breton : Tal le “front”, Cruc la “butte” ou la “colline”.

Bernard Tanguy donne pour Krug, et Krugell, la valeur “éminence”, à savoir “hauteur de terre”, et fournit à l'appui le nom de Telgruc, en breton : Terrug (Telchruc, XIe ; Thelgruc, XIIe ; Tergruc, XVIIIe siècle).

Nennius parle d'ailleurs du « sommet occidental qui est Cruc Ochidient » où il faut reconnaître le Ménez-Hom.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le dolmen de Pen ar Run.

Le menhir de la « Pierre du diable » (« Maen-an-diaoul »), sur lequel de nombreuses rigoles et creusements sont visibles, a donné lieu à de nombreuses légendes[5]. Le dolmen de Pen ar Run est situé au nord de la RD 887, près du hameau de Kerguestoc[6].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une voie romaine, allant de Douarnenez à Camaret, passait par Plonévez-Porzay et rejoignait celle venant de Vorgium, en passant par la plage de Pentrez et en traversant la partie orientale du territoire actuel de la commune de Telgruc-sur-Mer[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

« Le manoir de Ker-Edan appartenoit, en 1400, à Jean de Keredan[8] ».

Le château de Rosmadec fut le berceau de la famille de Rosmadec (qui, selon Jean-Baptiste Ogée, descendrait des comtes de Cornouaille[9]) dont plusieurs membres ont laissé une trace dans l'histoire, notamment Riwalen [Rivalon] 1er de Rosmadec, né vers 1175, décédé vers 1234, qui fut seigneur de Rosmadec et vicomte du Faou, qui aida les moines à rebâtir l'abbaye de Landévennec en 1191 ; son fils Hervé de Rosmadec, né vers 1212 à Telgruc, accompagna Pierre Ier de Bretagne en Terre Sainte en 1238 ; Yves Éon de Rosmadec, petit-fils du précédent, né vers 1260 à Telgruc, présent dans l'ost rassemblée en 1294 à Ploërmel par le duc Jean II de Bretagne ; Guillaume de Rosmadec, petit-fils du précédent, né vers 1325, époux en premières noces de Marguerite du Chastel (fille de Tanguy Ier du Chastel) et en secondes noces de Marie de Cornouaille ; Bertrand de Rosmadec, fils de Guillaume de Rosmadec et de Marguerite du Chastel, fut évêque de Cornouaille entre 1416 et 1445, décédé le  ; ce château était déjà en ruine en 1644 (« En la paroisse de Telgruc, les ruines de l'ancien château font remarquer qu'il était composé de cinq tours, jointes par des corps de logis entourés de fossés larges et profonds et environnés de bois de haute futaie » écrit Marc de Vulson de La Colombière) ; de nos jours, il n'en subsiste aucune trace[10].

Une autre branche de cette famille devint seigneur de Tyvarlen en Pont-Croix par le mariage de Jean de Rosmadec, fils de Guillaume de Rosmadec et de Marie de Cornouaille, en 1391 avec Alice de Tyvarlen et l'un de leurs descendants, Sébastien Ier de Rosmadec, obtint par la suite en 1608 la création du marquisat de Pont-Croix.

Article détaillé : Famille de Rosmadec.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le prédicateur Julien Maunoir prêcha une mission à Telgruc en 1674[11].

Cette commune est citée à l'occasion de la révolte des Bonnets rouges survenue en Bretagne en 1675.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Telgruc de fournir 19 hommes et de payer 124 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[12].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Telgruc vers 1778 :

« Telgruc, sur la montagne de Meucon ; à six lieues et demie au Nord-Ouest de Quimper, son Évêché et son ressort ; à 43 lieues de rennes ; et à trois lieues deux tiers du Faou, sa Subdélégation. On y compte 1 300 communiants[13] : la Cure est à l'alternative. Le territoire, bordé au Sud-Ouest par la mer, et au Nord-Est par les montagnes de Meneham [Ménez Hom], renferme des terres en labeur de bonne qualité et des landes dont le sol ne paroît pas mériter d'être cultivé[8]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Telgruc, qui comprenait alors 150 feux, élit deux délégués, Lemonze et Yves Labasque, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[14].

Le maire de Telgruc acheta le presbytère, devenu bien national ; il en fit son habitation et son étude de notaire, et le bureau de tabac tenu par son épouse. Il refusa de la quitter après le Concordat. Ses descendants n'en partirent qu'en 1913 parce que l'évêque de Quimper avait jeté l'interdit sur la paroisse[15].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Telgruc en 1845 :

« Telgruc : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succurasale. (...) Principaux villages : Kerguinidic, Kerampran, Kernon, Kerbriant, le Caon, Mengleuff[16], Lezuoc, Penhoat, Rostégoff, Porsbas. Superficie totale : 2 823 hectares, dont (...) terres labourables 843 ha, prés et pâtures 60 ha, bois 44 ha, vergers et jardins 35 ha, landes et incultes 1 739 ha (...). Moulins : 14 (à eau, de Rouvac'h, de Launay, du Yeun, de Kerrédan, de Péran, de Kernon, de Rosmadec, du Lez ; à vent, de Kergoalc'h, etc. Cette commune est traversée par la route de Quimper à Lanvaux [ Lanvéoc ]. Géologie : grès ; quelques points de granite amphibolique. On parle le breton[17]. »

En 1861 et 1868, le Conseil général du Finistère demande l'établissement d'un bureau de poste à Telgruc, demande encore renouvelée en 1872[18]. En 1869, et à nouveau en 1874, le Conseil général du Finistère refuse la création, demandée par le Conseil municipal, de deux nouvelles foires annuelles à Telgruc, qui se seraient ajoutées aux deux foires qui existaient déjà[19]. En 1878, le Conseil général vote une subvention pour permettre l'agrandissement de l'école des garçons de Telgruc, « devenue insuffisante »[20].

Les orphelins de l'Assistance publique étaient au XIXe siècle et dans les premières décennies du XXe siècle nombreux à être élevés dans les communes de Telgruc, Argol, Saint-Nic, etc.[21].

À la fin de septembre 1892, la chaloupe de pêche n°1723, du port de Douarnenez, chavira à cause d'une violente rafale en baie de Telgruc ; les sept naufragés, à bout de forces, furent recueillis par un autre bateau[22]. Un éboulement survenu en novembre 1892 dans la carrière communale du bourg de Telgruc fit deux morts, deux ouvriers carriers[23].

Jules Hurcourt[24], un marin qui vécut par la suite à Porslous en Telgruc, participa au siège du Pé-Tang à Pékin en 1900[25].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Des manœuvres militaires étaient à cette époque fréquemment organisées à Telgruc où existait un champ de tir, fréquenté notamment par le 118e régiment d'infanterie de Morlaix[26]. La marine de Brest procédait aussi fréquemment à des manœuvres (par exemple en 1896 et 1900[27]) et à des exercices de débarquement, par exemple en juillet 1909 « une compagnie de marins [débarqua] à l'endroit désigné sous le nom de Caon, en dessous de la batterie de Telgruc. Ce lieu n'était surveillé que par un simple douanier »[28]. La fréquence de ces manœuvres lassait quelque peu les habitants de Telgruc si l'on en croit Henri Bachelin qui écrit en 1927, mais en évoquant une manœuvre ayant eu lieu en 1899 : « Telgruc ne nous reçut avec aucune manifestation d'enthousiasme, le séjour annuel de la brigade sur son territoire étant un des battements du rythme de sa vie »[29].

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Telgruc écrit : « Les enfants de la campagne ne commencent à fréquenter les écoles qu'à l'âge de 9 - 10 ans, et encore, ils manquent souvent aux classes, surtout en hiver »[30].

Le , seul le capitaine du brick-goélette Euterpe, un bateau de Dunkerque se rendant à Nantes chargé de kaolin, naufragé dans la baie de Douarnenez, parvint à gagner la côte et fut recueilli dans un piteux état par des paysans de Telgruc ; le reste de l'équipage disparut en mer[31].

Le , Mgr Duparc, évêque de Quimper et de Léon jette l'interdit sur la paroisse de Telgruc en raison de la non restitution du presbytère qui avait été vendu comme bien national pendant la Révolution française :

« Considérant que la résidence du clergé paroissial de Telgruc a été rendu impossible dans cette localité du fait du Conseil municipal, avons ordonné et ordonnons ce qui suit : (...) M. Calvez, recteur de Telgruc, et M. Madec, vicaire, quitteront immédiatement la paroisse. (...) Un prêtre, désigné par nous, résidera au presbytère d'Argol et sera chargé de faire le catéchisme aux enfants, d'administrer les malades et de procéder aux enterrements sans aucune solennité. (..) Pour les baptêmes et les mariages, les habitants de Telgruc devront s'adresser aux paroisses voisines (...). Toutes les sonneries religieuses sont interdites, même pour l'Angélus et les enterrements. (...) . Nous ne rétablirons le clergé paroissial à Telgruc que lorsqu'on aura pu lui assurer un logement convenable[32]. »

Ce n'est que le que le journal La Croix indique que Mgr Duparc a nommé un nouveau recteur, « le Conseil municipal de Telgruc ayant donné satisfaction à Mgr l'Évêque et souscrit aux conditions exigées par sa Grandeur pour le rétablissement du culte public (...) dans cette paroisse »[33].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Telgruc-sur-Mer porte les noms de 93 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, 6 au moins sont morts en Belgique, deux au moins (François Bescond et Guillaume Kerinec) en Serbie dans le cadre de l'expédition de Salonique ; Jean Gourmelen, quartier-maître infirmier, est mort en septembre 1918 à Alger, victime probablement de la grippe espagnole ; Louis Boussard est mort noyé accidentellement au Viet-Nam en 1915 ; deux au moins sont des marins morts en mer (Corentin Le Mével lors du naufrage du cuirassé Suffren ; Joseph Mével est inhumé à Baltimore) ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[34].

À la fin du mois d'août 1917, deux chaloupes de pêche, la Petite-Bretonne et la Saint-Joseph, se brisèrent lors d'une tempête à la pointe de Telgruc[35]

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Telgruc-sur-Mer fut inauguré le [36].

Telgruc fut desservie par une gare, ouverte en 1923, située au nord du bourg sur la ligne ferroviaire à voie métrique allant de Châteaulin à Camaret-sur-Mer. Cette ligne ferma en 1967[37].

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En novembre 1929, la pinasse Allez en Paix, de Tréboul, partie à la dérive en raison d'une tempête sans homme à bord, se brisa sur des rochers de Telgruc[38].

Le tourisme commence à se développer ; un camping existait déjà à Ménez Luz en 1935[39], propriété de Francis Ruellan[40] ; en 1936, une des quatre auberges de jeunesse existantes dans le Finistère se trouvait à Telgruc-sur-Mer[41] ; en 1938, un journaliste évoque Telgruc, « une de ces plages charmantes et méconnues de la Bretagne, un trou que quelques Parisiens ont quand même découvert pour s'y ébattre à l'aise »[42]. Telgruc possédait alors un hôtel réputé, ouvert en 1927 et agrandi en 1933, l'« Hôtel du roi d'Ys », propriété de Maurice Charbonnier, situé en bordure de la plage de Trez Bellec en son milieu, qui fut détruit par les Allemands en 1942[43].

48 réfugiés républicains espagnols furent hébergés à l'auberge de jeunesse de Telgruc à partir de 1939[44].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En raison de l'approche des troupes alliées qui commencent à investir la presqu'île de Crozon, le lundi , conformément aux accords humanitaires, les Allemands font évacuer la commune aux civils, mais de nombreux telgruciens décidèrent de rester sur place[45].

Le vers 17 h des résistants firent leur entrée dans Telgruc, suivis peu de temps après par des soldats américains ; deux jours plus tard, de nombreux chars américains occupaient le bourg, la plage de Trez Bellec et les hauteurs de Ménez Caon.

Alors que la commune venait d'être libérée, Telgruc fut victime le d'un bombardement effectué par erreur par l'aviation alliée, les aviateurs croyant le bourg encore occupé par les Allemands. Le bourg fut complètement rasé, n'étant plus qu'un pan de ruines d'où n'émergeaient que le clocher et quelques pans de mur[45]. Ce bombardement fit 108 morts ((60 soldats américains, 28 résistants FFI et 33 habitants de Telgruc) et des dizaines de blessés, et détruisit aussi l'église paroissiale qui datait du XVIe siècle[46]. Parmi les résistants victimes du bombardement, Yves Benoît[47], qui participait aux combats dans la presqu'île de Crozon[48].

Jacques Armengol, un vétéran du 17e US Cavalry Squadron qui fut sous les bombes et fit partie de la délégation américaine lors de la commémoration en 1994 du 50e anniversaire du bombardement parle d'« un épisode douloureux et lamentable, d'autant plus que nous avions libéré votre petite ville sans un coup de feu » et poursuit : « À qui la faute ? Méprise ? Manque de transmission ? Informations erronées ? Les explications données après coup ne sont guère convaincantes ». Les raisons de cette tragédie demeurent inexpliquées[49].

La population de la ville marocaine de Sidi Yahia du Gharb a aidé à reconstruire le bourg et, en remerciement, une stèle représentant l'église de Telgruc-sur-Mer et la mosquée de Sidi Yahia est érigée à l'angle du mur du cimetière sur la place du 19-Mars-1962[50].

Le , La Croix de guerre fut attribuée à la commune de Telgruc-sur-Mer[49].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Magloire, restaurée, fut consacrée et rendue au culte le [51]. Son clocher fut restauré en 1959.

Marie-Anne Moreau[52] fit construire dans la décennie 1950 un hôtel-restaurant-bar qui reprit le nom "Le Roi d'Ys"[53].

En 1974, un projet de création d'une ZAC concernant des terrains situés en arrière de la partie nord de la plage de Trez Bellec suscita de fortes réactions de la part des opposants et provoquèrent l'abandon du projet de complexe touristique à cet endroit[54].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Telgruc-sur-Mer

Palé d'argent et d'azur de six pièces, au phénix d'or sur son immortalité du même brochant sur le tout.
Devise : En bon espoir

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Telgruc-sur-Mer

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Claude Riou[55]   Cultivateur à Porslous.
1804 1816 Hervé Savina[56]    
1816 1820 Corentin Mazeau[57]   Cultivateur
1821 1821 Mathieu Cudonnec    
1821 1832 Jean Louis Thomas[58]   Meunier
1832 1861 Hervé Savina   Déjà maire entre 1804 et 1816
1862 1863 Jacques Marie Balcon[59]   Notaire
1864 1870 Joseph Mignon[60]    
1871 1871 Henry Crouan    
1871 1874 Joseph Mignon   Déjà maire entre 1864 et 1870.
1874 1876 Hervé Le Monze    
1876 1884 Joseph Mignon   Déjà maire entre 1864 et 1870 et entre 1871 et 1874
1884 1894 Jean Jacques Baron[61]   Clerc de notaire et commerçant.
1894 1900 Magloire Boussard    
1900 1911 François Jan[62]   Notaire. Promu officier de l'Ordre colonial du Cambodge en 1901[63].
1911 1919 Jean-Marie Riou[64]   Cultivateur
1919 1935 Jean Boussard[65]   La liste municipale sortante est battue aux élections municipales en 1935[66].
1935 1943 Alain Marie Alix    
1943 1944 François Marie Bossard    
1944   Jean Bossard    
1947 1965 Corentin Batany    
1965 1971 Corentin Jolais SFIO  
1971 1973 Alain Bougyon PS  
1973 1977 Pierre Riou    
1977 1978 Albert Alix    
1978 1983 Daniel Magnen PS  
1983 1995 Corentin Guénolé DVD  
1995 1999 Daniel Magnen PS  
1999 2008 Catherine Le Moan-Fitamant DVD  
2008 2014 Jean-Marc Richard[67] DVD  
2014 en cours Dominique Le Pennec DVGREM  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[69].

En 2016, la commune comptait 2 105 habitants[Note 1], en augmentation de 0,43 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 2891 3361 4811 5781 8112 0972 1632 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3232 3542 4402 2162 2492 2062 1802 1582 138
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1882 1942 1882 0762 0222 0801 9611 8941 854
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 8751 9011 8731 8381 8111 8221 9792 0022 101
2016 - - - - - - - -
2 105--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[70] puis Insee à partir de 2006[71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Magloire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Magloire.

L'église Saint-Magloire, dédiée à saint Magloire, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [72]. Construite entre 1576 et 1585 avec des pierres ramenées de Locronan, elle fut partiellement détruite lors du bombardement meurtrier des alliés en 1944. À voir :

  • l'arc de triomphe avec les statues de saint Magloire et de saint Guénolé (XVIIe siècle) ;
  • le clocher du XVIe siècle, qui fut préservé.
  • le maître-autel du XVIIe siècle et quelques statues polychromes, qui ont été préservés lors du bombardement[73]

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Chapelle de Lanjulitte[modifier | modifier le code]

La chapelle ruinée de Lanjulitte[74], dédiée à sainte Julitte, a été construite en 1677[75]. Elle a cessé d'être utilisée comme lieu de culte en 1955[76].

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La fontaine Saint-Divy (XVIe siècle).
  • Le dolmen de Pennarun.
  • Le pont du Launay (1912) sur l'Aber.
  • L'ancienne gare (1923) en dehors du bourg sur la ligne historique du « train patates », de Carhaix à Camaret.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.presqu-ile-de-crozon.com/maisons/telgruc-pont-launay-001.php
  2. René Musset, Le relief de la Bretagne occidentale, revue "Annales de Géographie", janvier 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104198q/f220.image.r=Telgruc
  3. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/insolite-une-carriere-en-vente-sur-internet-22-11-2013-2311724.php
  4. http://www.camping-crozon.fr/
  5. http://megalithes-breton.fr/29/accueil_29.php?nom=me/pi_diable.html
  6. https://www.presqu-ile-de-crozon.com/megalithes-de-bretagne/010-dolmen-de-pen-ar-run-001.php
  7. René Kerviler, "Armorique et Bretagne : recueil d'études sur l'archéologie, l'histoire et la biographie bretonnes, publiées de 1873 à 1892", 1893, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57842440/f294.image.r=Telgruc?rk=2381986;0
  8. a et b Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, volume 4, Nantes, 1778
  9. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist01og
  10. http://www.telgruc-sur-mer.bzh/fr/mes-decouvertes/34-d-hier/51-histoire
  11. Edm.-M. P. Du V., "Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus, apôtre de la Bretagne au XVIIe siècle", 1869, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63707557/f189.image.r=Telgruc?rk=1738206;0
  12. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  13. Personnes en âge de communier
  14. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  15. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1)
  16. Toponyme signifiant carrière en breton.
  17. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjqiPOem6zaAhWHKFAKHZAlBsIQ6wEIKDAA#v=onepage&q=Telgruc&f=false
  18. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", 1861, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562885b/f256.image.r=Telgruc?rk=171674;4 ; 1868, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564642h/f505.image.r=Telgruc?rk=85837;2 et 1872, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55619913/f70.image.r=Telgruc?rk=193134;0
  19. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", 1869, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564642h/f231.image.r=Telgruc?rk=85837;2 et 1874, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f612.image.r=Telgruc?rk=64378;0
  20. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", août 1878, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562132s/f283.image.r=Telgruc?rk=300430;4
  21. "Bulletin des congrégations", n° du 29 janvier 1899, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57579203/f7.image.r=Telgruc?rk=21459;2
  22. Journal Le Figaro, n° du 30 septembre 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2823062/f3.image.r=Telgruc?rk=64378;0
  23. Journal Le Radical du 11 novembre 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76107617/f3.image.r=Crozon?rk=579402;0
  24. Jules Hurcourt, né le à Brest
  25. Léon Henry, "Le siège du Pé-t'ang dans Pékin en 1900", consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58046252/f428.image.r=Telgruc
  26. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 21 mai 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6414402/f5.image.r=Telgruc?rk=2188852;0
  27. Journal La Presse, n° du 10 mai 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k548072b/f3.image.r=Telgruc?rk=42918;4 et n° du 21 avril 1900, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5495034/f4.image.r=Telgruc?rk=21459;2
  28. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 9 juillet 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6422201/f5.image.r=Telgruc?rk=193134;0
  29. Henri Bachelin, Les bateaux, journal Le Journal, n° du 10 mars 1927, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7629076b/f2.image.r=Telgruc?rk=21459;2
  30. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  31. Journal Le Journal, n° du 16 février 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7625864n/f4.image.r=Telgruc?rk=193134;0 et journal L'Ouest-Éclair, n° du 16 février 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6413461/f4.image.r=Telgruc?rk=1115885;2
  32. Journal La Croix, n° du 2 avril 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k258572h/f4.image.r=Telgruc?rk=278971;2
  33. Journal La Croix, n° du 22 octobre 1916, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2595400/f2.image.r=Telgruc?rk=171674;4
  34. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=47304
  35. Journal Le Figaro, n° du 2 septembre 1917, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k291518r/f3.image.r=Telgruc?rk=42918;4
  36. http://www.notrepresquile.com/articles/pg/article.php?ID_hist=2486
  37. https://www.presqu-ile-de-crozon.com/maisons/gare-de-telgruc-001.php
  38. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 28 novembre 1929, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658015v/f8.image.r=Telgruc?rk=3433493;2 et n° du 30 novembre 1929, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658017m/f6.image.r=Telgruc?rk=3519330;4
  39. "La Revue du Touring-club de France", avril 1935, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65067562/f42.image.r=Telgruc?rk=21459;2
  40. Francis Ruellan (1894-1975), professeur de Géographie
  41. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 3 septembre 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k631530s/f5.image.r=Telgruc?rk=1072966;4
  42. Y. Roger Le Gal, La Bretagne en vacances, Journal Le Journal, n° du 28 juillet 1938, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7632380c/f2.image.r=Telgruc?rk=42918;4
  43. https://www.presqu-ile-de-crozon.com/telgruc-sur-mer/hotel-roi-d-ys-001.php
  44. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/crozon/crozon/utl-marcel-burel-et-les-republicains-espagnols-06-05-2009-366292.php
  45. a et b http://www.telgruc-sur-mer.bzh/files/bulletins/2014/mairietelgruc-bulletin%20dition%20spciale%20-3%20septembre%202014.pdf
  46. http://merour.albert.free.fr/index_patrimoine_bombardement.htm
  47. Yves Benoit, né le à Landudal (Finistère)
  48. http://www.arkae.fr/index.php/tresors-darchives/239
  49. a et b https://www.ouest-france.fr/bretagne/telgruc-sur-mer-29560/le-3-septembre-1944-le-bourg-aneanti-sous-les-bombes-2802057
  50. http://www.letelegramme.fr/finistere/telgruc-sur-mer/il-y-a-70-ans-telgruc-libere-puis-bombarde-03-09-2014-10322804.php
  51. http://www.wiki-brest.net/index.php/Eglise_Saint_Magloire_de_Telgruc-sur-Mer
  52. Marie-Anne Moreau, née le à Lanjulitte en Telgruc, décédée en février 2016
  53. http://www.letelegramme.fr/finistere/telgruc-sur-mer/necrologie-marie-anne-moreau-10-02-2016-10953219.php
  54. "Sites et monuments : bulletin de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique générale de la France", avril 1975, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97811612/f26.image.r=Telgruc?rk=171674;4
  55. Claude Riou, né le à Telgruc, décédé le à Telgruc
  56. Hervé Savina, né le à Poullan-sur-Mer, décédé le à Telgruc-sur-Mer
  57. Probablement Corentin Mazeau, né le à Telgruc
  58. Jean Louis Thomas, né le à Telgruc, décédé le à Telgruc
  59. Jacques Marie Balcon, décédé le âgé de 74 ans au bourg de Telgruc
  60. Joseph Mignon, né le à Kerampran en Telgruc-sur-Mer, décédé le à Lardanva en Telgruc-sur-Mer
  61. Jean Jacques Baron, né le à Landévennec, décédé le à Telgruc-sur-Mer
  62. Peut-être François Nicolas Yann, né le à Ty Glas en Dinéault
  63. "Bulletin officiel du Ministère des colonies", 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64343876/f124.image.r=Telgruc
  64. Jean-Marie Riou, né le à Telgruc-sur-Mer
  65. Jean Marie Boussard, né le à Telgruc-sur-Mer, décédé le à Keranguyader en Camaret-sur-Mer
  66. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 13 mai 1935, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k625905r/f5.image.r=Telgruc?rk=901292;0
  67. Jean-Marc Richard, décédé en juillet 2015 âgé de 71 ans, voir http://www.letelegramme.fr/finistere/telgruc-sur-mer/necrologie-jean-marc-richard-ancien-maire-10-07-2015-10700352.php et https://www.ouest-france.fr/bretagne/telgruc-sur-mer-29560/necrologie-jean-marc-richard-ancien-maire-3557700
  68. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  69. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  70. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  71. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  72. Notice no PA00090455, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. https://www.crozon-bretagne.com/tourisme/decouverte/telgruc/eglise.php
  74. http://www.wiki-brest.net/index.php/Chapelle_de_Lanjulitte_de_Telgruc-sur-Mer
  75. https://www.crozon-bretagne.com/tourisme/decouverte/telgruc/chapelle-lanjulitte.php
  76. http://www.wiki-brest.net/index.php/Chapelle_Sainte-Julitte_de_Telgruc-sur-Mer
  77. http://www.wiki-brest.net/index.php/Moulin_de_Luz%C3%A9oc_de_Telgruc-sur-Mer
  78. Jean Lacroix, Roger Kerinec, "Revue internationale de l'économie sociale : Recma, revue des études coopératives, mutualistes et associatives", juillet 1998, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6510564b/f86.image.r=Telgruc

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yvette Mournaud, Marie-Claire Mazéas, Thérèse Buff... [et al.], Promenade scolaire : Histoire d'une école rurale en Bretagne de 1845 à 1958, EOST, , 132 p. (ISBN 2951483414)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Armand Keravel, résistant et homme politique, militant pour la culture et l'enseignement du breton.

Liens externes[modifier | modifier le code]


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