Tchô !

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Tchô.

Tchô !
Pays France
Langue Français
Périodicité Mensuel
Genre prépublication de bande dessinée
Prix au numéro 5,50 
Fondateur Zep
Jean-Claude Camano
Date de fondation 1998
Date du dernier numéro 2013
Éditeur Glénat (1998-2010)
Fleurus (2010-2013)
Glénat ( 2018 - )

Directeur de publication Jacques Glénat (1998 - 2010)
Rédacteur en chef Zep
Jean-Claude Camano
Bruno Chevrier
ISSN 1763-3427
Site web www.tcho.fr

Tchô ! est un magazine de prépublication de bande dessinée, publié d' à . Il se vendait initialement sous forme de grande feuille composée de quelques bandes dessinées et de jeux avec un gadget, puis le format est doublé en hauteur. En 2003 , Tchô ! devient un magazine de 60 pages, mais sa publication s'interrompt en 2013[1]. Il paraît de nouveau en tant que trimestriel sous le nom de SuperTchô ! en 2018[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Le magazine Tchô ! apparaît pour la première fois en 1998. Créé par Zep et Jean-Claude Camano, un numéro 0 du « plus petit journal de la planète », comme il se définit lui-même, est inséré dans le septième album de la série Titeuf, Le Miracle de la vie, publié en août 1998. Le journal présente un format original : une grande feuille recto-verso pliée en seize, soit un format de 12x15cm, glissée dans une pochette plastique, avec un cadeau différent chaque mois. Excepté une planche inédite de Titeuf, le sommaire du numéro est composé de signatures connues ou moins connues de la bande dessinée française (Téhem avec Malika Secouss, Tébo avec Samson & Néon, Manu Larcenet avec L'Encyclo des parents) ou suisse (Mix & Remix, Buche avec Franky Snow). Ce sont également eux qui illustrent les jeux qui s'intercalent entre deux planches de bande dessinée.

Le numéro 1 paraît en kiosque le 30 septembre 1998, avec un contenu sensiblement identique, mais sans participation de Larcenet dont L'Encyclo des parents est reprise sous différents crayons. Puis, au fil des mois, de nouveaux auteurs deviennent réguliers : Marie Frisson de Olivier Supiot et Éric Baptizat apparaîssent dans le numéro 5, avant Tony et Alberto de Dab's ou Jimmy Brocoli de Christophe Bertschy dans le numéro 7. Boulet publie ses premières pages dans le numéro 10 et Le Miya apparaît très discrètement quatre mois plus tard, suivi par La Rubrique scientifique dont une première mouture est ajoutée au sommaire du numéro 15. Parmi les derniers personnages de cette première période du journal, Bertschy raconte la vie de Smax dès le numéro 17. Le numéro 23 présente le monde de Raghnarok, tandis que les Space Rangers (rebaptisés ensuite Womoks) figurent dans la publication à partir du numéro 29.

Le magazine connaît une première transformation lors du numéro 9, de juin 1999. Pour augmenter la visibilité en kiosque, le format du magazine est alors doublé en hauteur, sans que le format global du journal déplié en soit affecté. Mais le principal changement a lieu avec le numéro 54 de février 2003, après deux numéros datés de janvier 2003 : Tchô ! abandonne son statut du « plus petit journal de la planète » pour celui de « mégazine », en adoptant un format plus classique. Le magazine compte dès lors 60 pages (puis 68), avec un poster central destiné à remplacer les cadeaux.

Le magazine peut accueillir de la publicité. L'augmentation de la pagination permet également de pré-publier plus de planches de chaque série ; par conséquent, les auteurs se détachent de la contrainte du gag en une planche. Tchô ! propose des jeux, des bandes dessinées, un poster. Les anciennes séries étaient en majorité des strips à gags mettant en scène des thématiques différentes. Après quelques histoires développées sur deux pages dans La Rubrique scientifique et Womoks, diverses séries se développent en 44 pages, à commencer par Titeuf avec l'épisode Nadia se marie. Titeuf reste la mascotte du magazine, comme Spirou ou Tintin pour leurs hebdomadaires respectifs, mais, en dehors des planches de la série, Titeuf est généralement illustré par d'autres auteurs de la même maison d'édition que Zep.

Parmi les nouvelles figures du journal en 2003, on trouve Captain Biceps de Zep et Tébo, Lou ! de Julien Neel (déjà régulièrement présent dans Tchô !) ou Zblucops l'année suivante.

En janvier 2004, le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême propose L'Expo Tchô !.

La majorité des séries du journal est éditée en albums aux éditions Glénat, dans la collection Tchô ! La collec... ou Tchô ! l'aventure, à partir de 1999 : Bao Battle, Captain Biceps, Les Chronokids, Franky Snow, Lou !, Le Miya, Malika Secouss, Mamette, Nini Patalo, Raghnarok, Root, Samson & Néon, Titeuf.

En 2010, Fleurus presse[3] devient l'éditeur du titre pour trois ans. Fleurus ne trouvant pas de repreneur au titre, le 164e et dernier numéro est publié fin janvier 2013, sous la forme d'un numéro spécial où plusieurs dizaines d'auteurs ayant contribué au magazine illustrent leur version de Tchô ! sous la forme d'une couverture et d'une page de contenu.

En 2018, Tchô ! revient sous le nom de SuperTchô ! ; devenu un trimestriel de 192 pages, il comporte des héros tels que Titi Poussin ou Blow, ainsi que des jeux, le Tchôssier racontant l'aventure du magazine et d'anciennes séries. La version SuperTchô ! présente des séries comme Blow, Titi Poussin ou encore Irena. Le périodique affiche le slogan : « Liberté , Jeunesse , Transmission » .

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

En 2000, les personnages de Tchô ! illustrent un agenda scolaire, chez Glénat, produit renouvelé des rentrées scolaires suivantes. Durant l'été 2001, les stations-service BP proposent une collection d'albums, La Bande à Tchô !, reprenant les personnages du magazine. Les restaurants McDonald's proposent également une collection de mugs à l'effigie de Franky Snow, Malika Secouss, Tony et Alberto ou Titeuf.

Identité[modifier | modifier le code]

Tchô ! est une expression habituelle du personnage de Titeuf, du numéro 1 au 52. Le logo n'a pas de couleurs spécifiques ; cette charte graphique est conservée dans tous les numéros à partir du numéro 53. Titeuf est à côté du logo et à partir du numéro 114, le logo change et Titeuf est allongé sur le logo.

Informations[modifier | modifier le code]

  • Éditeurs
    • Glénat (1998-2010)
    • Fleurus (2010-2013)
    • Glénat (2018 - )
  • Directeur de la publication
    • Jacques Glénat (1998 - 2010)
  • Rédacteurs en chef
    • Zep et Jean-Claude Camano (1 - 53)
    • Bruno Chevrier - Camano Conseil Éditorial (54 - 164)

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]