Aller au contenu

Tavaux-et-Pontséricourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Tavaux-et-Pontsericourt)

Tavaux-et-Pontséricourt
Tavaux-et-Pontséricourt
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Serre
Maire
Mandat
Daniel Leturque
2020-2026
Code postal 02250
Code commune 02737
Démographie
Gentilé Tavelois(es)
Population
municipale
551 hab. (2021 en diminution de 4,84 % par rapport à 2015)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 43′ 51″ nord, 3° 54′ 20″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 185 m
Superficie 25,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Marle
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Tavaux-et-Pontséricourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Tavaux-et-Pontséricourt
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Voir sur la carte topographique de l'Aisne
Tavaux-et-Pontséricourt
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Tavaux-et-Pontséricourt

Tavaux-et-Pontséricourt est une commune française située dans le département de l'Aisne et la région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Carte
La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
Panorama du village et du clocher de l'église de Tavaux depuis la route de Saint-Pierremont.
Panorama du village et du clocher de l'église de Tavaux depuis la route de Saint-Pierremont.
Entrée du village
Entrée du village
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes
  • 5Panorama du village
  • 6Entrée du village

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Fontaine-lès-Vervins à 14 km à vol d'oiseau[3], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,3 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tavaux-et-Pontséricourt est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), prairies (3,3 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (1,1 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Tavaux : le nom du village apparaît pour la première fois en 867 sous l'appellation latine de Tavellus puis Thaveals dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Martin de Laon en 1165. L'orthographe variera encore ensuite en fonction des différents transcripteurs : Taviaus, Territorium de Tavellis, Taviaulx, Thaviaus, Thaviaux, Taviaux, Taveaux, Thaveaulx puis l'orthographe actuelle Tavaux vers 1750 sur la carte de Cassini [13].
Ponséricourt: c'est en 1242, dans un cartulaire de l'Hôtel-Dieu de Laon, que le hameau est cité pour la première fois Santus-Medardus-de-Poncignicort. Puis Poncegnicourt, Villa de Poncignicourt, Poncignicuria, Poncignicuria, Ponsengnicourt, Possognicourt-les-Tavaux, Ponsericourt vers 1750 sur la carte de Cassini et enfin l'orthographe actuelle avec l'ajout d'unt, au XIXe siècle Pontséricourt [14].
Le toponyme serait issu du gaulois tavo, signifiant « silencieux » ou « calme »[15].

Pontséricourt, ancien hameau de la commune, est attesté sous les formes Sanctus-Medardus-de-Poncignicort (1242) ; Poncegnicourt (1245) ; Villa de Poncignicourt (1250) ; Poncignicuria (1265) ; Poncenicourt (1287) ; Poncignycourt (1339) ; Ponssignicourt (1340) ; Pontcignycourt (1344) ; Ponsengnicourt (1476) ; Possignicourt-lez-Thaveaux (1533) ; Ponscignicourt (1560) ; Ponssericourt, Ponséricourt (1740)[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).

Carte de Cassini
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIe siècle, Tavaux et Ponsericourt sont deux paroisses situées de part et d'autre de la Serre. Pontséricourt formait une paroisse sous le vocable de Saint-Médard.
Entre les deux, le moulin à eau, encore présent de nos jours, est représenté par une roue dentée sur la Serre.
Au nord-est, la ferme de Malaise (citée en 1273 sous le nom de Malaise-juxta-Tavelles [17]) existe encore de nos jours sur la route de Chaourse.

Fortifications des églises
Au XVIe siècle, lors des affrontements entre François 1er et Charles Quint, et lors de la Guerre franco-espagnole de 1635 à 1659, les villages de la Thiérache furent constamment ravagés aussi bien par les troupes françaises qu'étrangères. C'est à cette époque que la plupart des villages de Thiérache, comme Tavaux,, fortifient leurs églises pour permettre aux habitants de s'y réfugier an cas d'attaque. Le clocher ou la nef, faits de hauts murs et surmontés d'un étage, sont flanqués de tours percées de meurtrières. En cas d'attaque de bandes de pillards, les habitants du village s'y réfugiaient avec provisions pour tenir un siège de plusieurs jours[18].
Le moulin de Bosmont et la briqueterie
Comme la plupart des villages de Thiérache situés près d'une rivière, Bosmont a possédé un moulin à eau qui a fonctionné jusqu'à la fin du XIXe siècle.
Vente aux enchères le Samedi , du château de Bosmont et du moulin de Bosmont comprenant l'usine le moulin à farine, les ustensiles et le bâtiments d'habitation pour le meunier, ainsi que d'une briqueterie de 6 ha sise au lieu-ditLes Garennes [19].
Première Guerre mondiale
Dans un cahier d'écolier consultable sur le site de la Bibliothèque Nationale sous la référence ci-après [20], l'institutrice relate la vie du village tout au long de la guerre.
Elle décrit l'euphorie du départ le : Les hommes, les jeunes gens, drapeaux déployés, gagnent la gare, chantent La Marseillaise et partent aux cris répétés de : A Berlin ! Vive la France !
Les Allemands arrivent dans le village le . Pendant toute la guerre, Tavaux-et-Ponséricourt restera loin du front qui se stabilisera à environ 150 km à l'est aux alentours de Péronne. Les habitants vivront sous le joug de l'ennemi : réquisitions de logements, de matériel, de nourriture, travaux forcés.
En , une Kommandantur est installée à Tavaux...En , les fillettes âgées de 10 à 13 ans sont obligées d'aller travailler dans les champs : elles coupent les chardons, arrachent les mauvaises herbes... À partir du , les classes et le logement de fonction sont complètement occupés... En , toutes les femmes et jeunes filles sont obligées d'aller travailler dans les champs... Toute désobéissance était immédiatement punie d'amende, de prison, de cellule au pain sec et à l'eau ou même de prison... En , les boches fortifient la Serre. Pendant plus d'un mois, ils disposent des fils barbelés, abattent des arbres, creusent des tranchées... Vers le , la Kommandantur quitte Tavaux, elle emmène les derniers bestiaux, les dernières récoltes, toutes les volailles , le mobilier le linge... Le les voies du chemin de fer sont détruites puis les ponts... Il n'y a pas de combats dans notre village ; les boches sont partis en abandonnant les canons, les munitions vers Montcornet...
Le massacre de Tavaux ()

Mémorial de Tavaux
" En souvenir de toutes les victimes de barbarie nazie - Tavaux 30 août 1944 "

Le au matin, une dizaine de résistants[21] s'en prennent à de jeunes soldats SS pour les empêcher de dynamiter le pont sur la Serre. Un soldat est tué, un autre s'enfuit. Deux autres accrochages ont également lieu dans le village ce jour, alors que les troupes américaines de libération approchent. Un officier allemand est tué. Les résistants, craignant des représailles, déménagent leur cache d'armes et prennent le maquis dans la forêt du Val-de-Saint-Pierre.

En début d'après-midi, des soldats SS de la division Adolf Hitler et de la division Hitlerjugend venus de Marle et de Montcornet, bouclent la ville avec des chars Tigre, des auto-mitrailleuses et des camions de troupes. L’opération de représailles commence. Les habitations sont systématiquement incendiées, des civils sont rassemblés, d'autres sont abattus à la grenade ou au fusil. Au total, 20 civils, vieillards et enfants seront massacrés, 86 habitations détruites.

Le , 300 résistants convergent de la région pour libérer Tavaux des quelques occupants encore présents. Ils sont suivis de près par l'armée américaine qui arrivera en fin de journée.

Tavaux est, avec le village de Plomion et le hameau du Gard à Étreux, l'un des trois villages martyrs du département de l'Aisne. Le village a reçu la médaille de la Résistance le . Le Mémorial départemental des Villages martyrs de l'Aisne retrace ces événements tragiques dans une exposition permanente et un parcours du Souvenir [22],[23].

Passé ferroviaire du village[modifier | modifier le code]

Carte postale de la gare avant 1914 avec mention des horaires.
L'ancienne gare en 2020 devenue habitation dans la cour d'une scierie.

De 1907 à 1959, Tavaux a été traversé par la ligne de chemin de fer de Marle à Montcormet qui passait au sud du village sur la rive droite de la Serre.
Chaque jour, quatre trains s'arrêtaient dans chaque sens dans la gare pour prendre les passagers qui se rendaient soit à Marle, soit à Montcornet.
L'ancienne gare, devenue habitation, existe encore de nos jours ,au sud du village, dans le rue de la Gare, en allant vers Ponséricourt.
Après la fermeture de la ligne, les rails , les traverses et le ballast ont été vendus; une grande partie du tracé subsiste sur le terroir de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Tavaux-et-Pontséricourt est membre de la communauté de communes du Pays de la Serre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Crécy-sur-Serre. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[24].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Laon, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[25]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Marle pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[25], et de la troisième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[26].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 1983 Paul Billoet DVG  
1983 1989 Jean Noelanders    
mars 1989 En cours
(au 4 juin 2020)
Daniel Leturque [27] DVG Contremaître
Réélu pour le mandat 2020-2026[28],[29]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2021, la commune comptait 551 habitants[Note 2], en diminution de 4,84 % par rapport à 2015 (Aisne : −2,08 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8609261 1301 2831 3231 3251 3271 3601 357
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2531 2741 3601 3221 4271 2741 2971 1601 122
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0761 1401 145959922863833792833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
797766752666622590566544594
2014 2019 2021 - - - - - -
583552551------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Notes de type "Carte"[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Tavaux-et-Pontséricourt et Fontaine-lès-Vervins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Fontaine-les-Vervins » (commune de Fontaine-lès-Vervins) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Fontaine-les-Vervins » (commune de Fontaine-lès-Vervins) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  7. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  14. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  15. Delamarre Xavier, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, Paris, 2003.
  16. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l’Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 220.
  17. « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  18. « La Thiérache : recueil de documents concernant l'histoire, les beaux-arts, les sciences naturelles et l'industrie de cette ancienne subdivision de la Picardie » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  19. « Journal des débats politiques et littéraires » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  20. « Tavaux et Ponséricourt (02), école des filles : du… (C.616, C.616... », sur Mnesys (consulté le ).
  21. Ils viennent de recevoir un parachutage d'armes dans la nuit du 27 au 28 août.
  22. Alain Nice, Tavaux 30-31 août 1944 - Histoire d'une tragédie, compte d'auteur (9 rue de la Tour du Pin - 02250 Bosmont-sur-Serre), juillet 2002 (épuisé, nouvelle édition prévue fin 2009) (ISBN 2-9517592-0-7).
  23. « Le village de Tavaux a reçu la Médaille de la Résistance » (consulté le ).
  24. « communauté de communes du Pays de la Serre - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  25. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Tavaux-et-Pontséricourt », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  26. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. « Daniel Leturque réélu », La Thiérache, no 2576,‎ , p. 12 (ISSN 0183-8415)
  29. « Daniel Leturque réélu pour un sixième mandat », La Thiérache, no 2897,‎ , p. 15 (ISSN 0183-8415)
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.

Liens externes[modifier | modifier le code]