Targon

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Targon
Targon
La mairie (juin 2013).
Blason de Targon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers
Maire
Mandat
Frédéric Maulun
2020-2026
Code postal 33760
Code commune 33523
Démographie
Gentilé Targonnais
Population
municipale
2 044 hab. (2021 en diminution de 0,15 % par rapport à 2015)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 08″ nord, 0° 15′ 45″ ouest
Altitude Min. 37 m
Max. 118 m
Superficie 25,88 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Targon
Géolocalisation sur la carte : France
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Targon
Géolocalisation sur la carte : Gironde
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Targon
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Targon
Liens
Site web www.mairie-targon.com

Targon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Carte
La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans l'Entre-deux-Mers, Targon se trouve à 33 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, et à 26 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Faleyras au nord-est, Bellebat à l'est-nord-est, Montignac à l'est-sud-est, Ladaux au sud-est, Soulignac au sud, Capian au sud-ouest, La Sauve au nord-ouest, Saint-Léon au nord-nord-ouest et Blésignac au nord sur moins d'un km.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Grand Estey (ou Ruisseau de Patrouilleau) et l'Euille tous deux affluents de la Garonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 868 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Sulpice-de-Pommiers à 13,76 km à vol d'oiseau[5], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 764,8 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Targon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (54,1 %), forêts (27,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %), zones urbanisées (5,4 %), prairies (4,2 %), terres arables (2,3 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière, qui traversent la ville, sont la route départementale D 11 qui mène, vers le nord, vers Blésignac et Faleyras et au-delà vers Branne et, vers le sud, vers Ladaux et au-delà à Cadillac et la route départementale D 238 qui rejoint, vers le nord-ouest, la route départementale D 671, ancienne route nationale 671 (La Sauve et Créon à l'ouest, Sauveterre-de-Guyenne à l'est), et mène vers l'est vers Montignac et rejoint aussi la D 671 à Baigneaux, Blésignac et au-delà vers La Sauve et, vers l'est, vers Romagne et à Bellefond et la route départementale D 122 qui mène, vers le nord-nord-est, à Faleyras et au-delà à Branne et, vers le sud, à Soulignac ; dans la ville commence aussi la route départementale D 237 qui mène, vers le sud-ouest, en direction de Capian et au-delà à Cadillac.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 2, dit de Podensac, qui se situe à 20 km vers le sud-ouest.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 39 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 20 km vers le nord-nord-ouest.

Sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine, la gare SNCF la plus proche est celle de Portets, distante de 22 km par la route vers le sud-sud-ouest. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 25 km par la route vers le sud.
Au nord, la gare la plus proche est celle, distante de 26 km par la route vers le nord-ouest, de Libourne sur la ligne TGV Atlantique Paris - Bordeaux, la ligne Intercités ligne Lyon - Bordeaux et le réseau TER Nouvelle-Aquitaine.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Targon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible)[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Targon.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 840 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 840 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2020, par la sécheresse en 1989, 2003, 2005, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait du targo qui signifie « bouclier »[18].

La graphie du nom de la commune est identique en gascon.

Targon étant dans le domaine nord-gascon, la plupart des lieux-dits anciens y sont explicables par le gascon, par exemple Montarouch, la Hourcade, Artigau, le Goutey, le Bédat, Brame Pan, Cabaney, le Barail, Bertoumieu, Berdoulet, Estèvenadeau (Estève Nadau), la Loubeyre, Nouguey, Vimeney[19]...

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1562, lors des guerres de religion, Blaise de Montluc, à la tête de l’armée royale et des catholiques, prend la ville et y pend 70 protestants dans les halles[20]. Peu après, il bat les protestants Symphorien de Durfort et Guy de Montferrand, seigneur de Langoiran à proximité : voir bataille de Targon ().

À la Révolution, la paroisse Saint-Romain de Targon forme la commune de Targon, son annexe, Saint-Genès de Toutigeac, forme la commune de Toutigeac et la paroisse Saint-Jean de Montarouch forme la commune de Montarouch. En l'an III (1794-1795), les communes de Toutigeac et de Montarouch sont rattachées à celle de Targon[21],[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Targon appartient à l'arrondissement de Langon et depuis le , cette commune appartient à la Communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers et au canton de l'Entre-Deux-Mers depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015[23],[24]. Avant cette date, elle était rattachée au canton de Targon, dont elle était le chef-lieu.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la douzième circonscription de la Gironde, représentée depuis 2017 par Christelle Dubos (LREM). À la suite de sa nomination au gouvernement, son suppléant Pascal Lavergne la remplace.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , Targon appartient à la communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers. Elle a remplacé la communauté de communes du canton de Targon dont elle était le siège et la ville principale entre 2001 et 2016.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? Raymond Maulun PR Maire honoraire
Réélu en 1971 et 1977
mars 1983 Firmin Luro DVD-PR Retraité de la Gendarmerie
Réélu en 1989 et 1995
mars 2001 2020 Richard Pezat[26] PS Retraité
Réélu en 2008 et 2014[27]
2020 En cours Frédéric Maulun    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Targonnais[28].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30]. En 2021, la commune comptait 2 044 habitants[Note 3], en diminution de 0,15 % par rapport à 2015 (Gironde : +6,88 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1111 0441 0951 0091 002980954928939
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9201 0761 1401 2051 2751 2761 1651 1001 135
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1691 1851 2701 1661 1261 1491 2021 1041 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 0841 1321 1951 4351 6091 6851 8441 8621 851
2015 2020 2021 - - - - - -
2 0472 0432 044------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Targon compte une école maternelle et élémentaire municipale, une bibliothèque, deux salles multi-activités, une école des arts (musique, danse, théâtre, beaux-arts).

Services publics[modifier | modifier le code]

Un centre de secours, une gendarmerie.

Santé[modifier | modifier le code]

Une maison de santé pluridisciplinaire.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

La commune de Targon compte quatre courts de tennis, un terrain de football, un terrain multi-sports stabilisé, un étang de pêche.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Un supermarché, trois banques (Crédit agricole, Caisse d'épargne, la banque postale), un bureau de poste, une pharmacie, 120 commerçants et artisans.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Targon se blasonnent ainsi :

Écartelé d'or et de gueules, au premier et au quatrième aux trois pals de gueules, au deuxième et au troisième aux deux vaches d'argent passant l'une sur l'autre ; au lambel de cinq pendants de sable brochant en chef de l'écartelé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 27,3 km pour Bordeaux et 20,5 km pour Langon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 30 juin 2013.
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Orthodromie entre Targon et Saint-Sulpice-de-Pommiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « St Sulpice De Pommiers » (commune de Saint-Sulpice-de-Pommiers) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « St Sulpice De Pommiers » (commune de Saint-Sulpice-de-Pommiers) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Targon », sur Géorisques (consulté le ).
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  18. Targon sur le site « Visites en Aquitaine - Région aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 11 avril 2015.
  19. « Lòcs / Lieux-dits gascons de Targon - Gasconha.com »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gasconha.com (consulté le ).
  20. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, présentation en ligne)., p 234
  21. Historique des communes, p. 65, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 26 mars 2013.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  24. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde
  25. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. Commune de Targon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France (consulté le 24 novembre 2011)
  27. « Richard Pezat repart pour six ans », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  28. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 24 novembre 2011.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. « Notice MH de l'église Saint-Romain », notice no PA00083848, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 avril 2013.
  33. « Notice MH de l'église de Montarouch », notice no PA00083849, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 avril 2013.