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Tar (tambour)

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Le tar, târ, tari, tara, tarra ou tchentchana est un instrument de percussion arabo-andalou. C'est un tambour sur cadre rencontré en Espagne, au Maghreb et au Moyen-Orient (Qatar, Bahreïn, Yémen), cousin du tambourin européen et du riqq arabe et sans doute l'ancêtre des pandeiro et pandero.

On en retrouve des variétés en Afrique de l'Est (Soudan, Kenya, Ouganda, Zanzibar), dans l'Océan Indien (Comores, Maldives) et en Malaisie.

Ce terme arabe désignant un objet rond ou un tambour sur cadre, a ainsi remplacé celui de daf ou duff, comme dans l'expression itâr al-duff (« rondeur du tambour sur cadre »). Le terme duff ayant un emploi plus générique et plus littéraire, on le confond parfois avec le tar quand il est de forme circulaire (et non angulaire), bien que ce dernier ait des cymbalettes en général.

Tar

D'un diamètre de 12 à 70 cm, il a un cadre plus étroit (cm) que le bendir et a cinq cymbalettes de métal à la place du timbre.

La peau du tar est généralement faite de peau d'animal, par exemple de chèvre. Le cadre est en bois.

Le musicien le tient d'une main pour en jouer, et le frappe avec son autre main.

La petite version se joue debout (perpendiculairement au corps) pour accompagner la musique arabo-andalouse ; d'un usage très souple, il est toutefois moins complexe que le riqq.

La grande version accompagne les rituels des confréries soufies et une version moyenne (30 cm), la musique folklorique (associée aux cérémonies de la vie). En Égypte et au Moyen-Orient, on le tient debout (parallèlement au corps) et il accompagne les rites funéraires. On en joue en solo, en duo ou en ensemble d'une dizaine d'instrument.

Il est joué en solo, en duo ou en ensemble d'une dizaine d'instrument. Il peut également accompagner d'autres instruments de musiques, tels que des cordophones.

Source et Lien externe

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