Tamines

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Tamines / Tamène
Les environs de l’église Saint-Martin
Les environs de l’église Saint-Martin
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Namur
Commune Sambreville
Code postal 5060
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Taminois(e)
Population 7 211 hab. (30/06/2009)
Densité 1 174 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ N 4° 36′ E / 50.433, 4.650° 26′ Nord 4° 36′ Est / 50.433, 4.6
Superficie 614 ha = 6,14 km2
Localisation

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Tamines (en wallon Tamène) est une section de la commune belge de Sambreville, située en Région wallonne dans la province de Namur. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation générale[modifier | modifier le code]

Arrimée en rive gauche de Sambre, Tamines se situe à 18 km de Charleroi, 25 de Namur, et à 8 km de Fleurus et de Fosses-la-Ville, aux coordonnées GPS N 50° 26.000 E 04° 36.000. Le village est au centre du territoire communal de Sambreville, cerné par Velaine-sur-Sambre au nord, Auvelais à l'est, Falisolle au sud et Moignelée à l'ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Tamines est bordé sur 6 kilomètres par la Sambre, qui décrit une large boucle autour du village, en l’entourant par le sud et l’est. Suite à la canalisation progressive de la Sambre, au cours des 19 et 20ème siècles, deux bras morts, appelés « noues » existent encore dans le paysage ; l’une en rive gauche, dans le quartier des Alloux, l’autre en rive droite à proximité du centre de Tamines.

Un mince ruisseau tributaire de la Sambre traverse le territoire de Tamines : le Bruzero, au nord du territoire, descendant du Bois du Chesselet.

Des marais ont été classés en réserve naturelle, en rive gauche de la Sambre, à proximité du centre de Tamines. Ils portent le nom d’Espace Jean Poulain, du nom d’un ancien bourgmestre de Sambreville.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Positionnée sur un faible versant d’adret, à une altitude moyenne de 110 mètres (103 mètres au seuil de la gare), Tamines comporte néanmoins des différences de relief sensibles, entre les rives de la Sambre (93 mètres) et les hauts de versant du Tienne d’Amion au sud et du Bois du Chesselet au nord (125 à 130 mètres d’altitude). Le village se développe cependant sur le bas de versant, où le relief est peu marqué.

La Sambre a charrié des alluvions graveleux dans son lit majeur, que domine un replat limoneux dans le lieu-dit de la Campagne des Tombes. Des poches d’argiles ont cependant été localement exploitées en surface à cet endroit. En sous-sol, Tamines se situe sur d’importantes veines de charbon et de schiste.

Climat[modifier | modifier le code]

Tamines jouit globalement d'un climat tempéré d'influence océanique.

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Avant 1840, Tamines n’a pas connu d’évolution majeure dans sa trame urbaine. Idéalement positionné sur une dernière basse terrasse face à un gué sur la Sambre, à l’abri des inondations majeures, le village ancien s’est développé autour de l’enclos paroissial. Deux voies principales le quittaient par le nord, l’une reliant l’enclave namuroise des Alloux (à une époque où Tamines relevait de l’autorité du Prince-Evêque de Liège), l’autre prenant la direction de Fleurus.

Situé sur d’importants gisements houillers, le village a profité très tôt de la Sambre pour exporter sa production, avant de voir s’ériger une station ferroviaire sur la ligne reliant Charleroi à Namur et Liège. A partir de 1850-1860, la croissance démographique découlant de l’essor économique va densifier considérablement la trame urbaine, avec l’empierrement progressif des voiries historiques et la création d’une nouvelle chaussée. L'habitat, autrefois groupé mais lâche, évolue vers la mitoyenneté, tant dans le centre ancien que le long des nouvelles voiries. Après la seconde guerre mondiale, l'urbanisation se poursuit dans les campagnes, vers l'ouest du territoire, privilégiant l'habitat à quatre façades dans les lotissements aisés et les habitations jumelées ou triplées dans les lotissements ouvriers ou sociaux. Principale conséquence de cette urbanisation massive du sol, la surface disponible est aujourd'hui considérablement réduite et l'agriculture a pratiquement disparu du paysage urbain.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Outre l’autoroute E 42 qui passe 7 km au nord du territoire, deux axes principaux traversent Tamines. Le premier porte aujourd’hui le matricule N 988 ; il relie depuis 1841 le plateau de Hesbaye (Ligny) à l’entre-Sambre-et-Meuse (Denée). Le second, la N 90, a été achevé dans les années 1990, et relie Namur à Charleroi avec deux fois deux bandes.

Le village possède une gare ferroviaire de relative importance, sur la ligne SNCB (L130) reliant Namur à Charleroi.

Dans un rayon de 25 km se trouvent encore l’aéroport de Charleroi, Brussels South Airport, et des connections autoroutières et ferroviaires vers Bruxelles et Luxembourg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie et archéologie[modifier | modifier le code]

Il n’y a aucune hypothèse sérieuse sur l’étymologie de Tamines, et aucune fouille archéologique n’y a été menée. Cependant, les travaux de l’historien Jean Fichefet, en 1963, ont pointé un certain nombre de lieux-dits laissant supposer une présence dès la fin de l’Age du Fer et le début de la période romaine belge.

Préhistoire et Protohistoire[modifier | modifier le code]

La longue période précédant la présence romaine n’a jamais été éclairée de découvertes. Néanmoins, Tamines se situe à 10 km de l’abri sous roche dans lequel les restes de l’Homme de Spy ont été découverts en 1875. Il est fort probable que l’emplacement du village se fut alors trouvé sur le territoire d’une population humaine autour de -36.000. De même, à 12 km, les polissoirs de Velaine-sur-Sambre (commune de Sambreville) attestent d’une occupation de la région au Néolithique, vers – 3.500.

Période romaine (52 ACN. - 476 PCN.)[modifier | modifier le code]

L’historien Jean Fichefet, en 1963, supposait une présence dès la fin de l’Age du Fer et le début de la période romaine. Un Bois du Chesselet, occupant au nord du territoire de Tamines et un lieu-dit « La Praile » qui pourrait tirer son nom du latin « praelium », la bataille. Des lieux-dits en -ville, -villez, attestant une possible exploitation agricole autour d’une Campagne des Tombes où deux monnaies du 2ème siècle ont été découvertes de manière fortuite à la fin du 19ème.

Dans un contexte plus large, deux sépultures ont été fouillées à Auvelais, à 2 km, et à Arsimont, à 5 km. Des villas sont attestées à Fosses-la-Ville, à Aiseau-Presles, ainsi qu’un fanum. La route Bavay-Tongres passe 10 km au nord du territoire et le vicus d’Aubechies n’est qu’à 25 km. Replacé sur la carte des découvertes attestées de la période romaine, Tamines doit avoir accueilli également un petit domaine agricole.

Moyen Âge et Temps Modernes (476-1789)[modifier | modifier le code]

La "Vieille tour", petite maison forte du bas Moyen Âge.

Bien qu’aucun vestige du Haut Moyen âge n’ait été découvert sur le territoire, le village semble avoir profité de sa position sur un gué permettant le franchissement de la Sambre, sur la route reliant deux grands domaines.

En effet, l’abbaye de Fosses-la-Ville, fondée au 7ème siècle par des prédicateurs irlandais sur un territoire appartenant à l’abbaye de Nivelles, devait entretenir avec celle-ci des contacts assidus. Et la route la plus directe reliant ces deux grandes abbayes traverse la Sambre à Tamines.

Le village apparaît dans les textes au milieu du 12ème siècle, puis il est mentionné dans l’orbite du prieuré d’Oignies, fondé en 1192 sur la rive droite de Sambre. Une importante ferme de Tamines en dépend, face à l’église Saint-Martin. Le territoire est alors partagé entre les juridictions liégeoise (pour l’essentiel) et namuroise (pour les Alloux). Les documents qui font mention de Tamines concernent essentiellement des litiges de propriété et de culture.

Période industrielle (1789 - 1975)[modifier | modifier le code]

Peu concerné par les événements de 1789, Tamines verra néanmoins passer une partie des troupes impliquées dans la Bataille de Waterloo, en 1815. Les principales conséquences de la fin de l’occupation française seront l’ouverture de l’industrie au marché anglo-néerlandais. Le bassin de Charleroi connaîtra un essor fulgurant pendant les 150 ans qui suivront la victoire des troupes coalisées.

Tamines bénéficiera de cet essor. L’exploitation du charbon concernera le village, avec plusieurs charbonnages (Sainte-Barbe, les Charbonnages Réunis et Le Hasard). Grâce à la canalisation progressive de la Sambre, initiée par les Hollandais dès 1825, les productions houillères puis métallurgiques sont expédiées vers le bassin de la Mer du nord. Rapidement, cependant, le train supplantera le transport fluvial : en 1841, la ligne reliant Namur à Charleroi est inaugurée. C'est à cette époque, à la brasserie Le Cochet, qui était située à Tamines, qu'eut lieu un des vols pour lesquels la bande noire fut jugée en 1862.

Cet âge d’or est cependant marqué par un massacre de civils perpétré par les soldats de la IIème armée allemande, au début de la Première guerre mondiale. Dans le cadre de son avancée vers Charleroi, pour contrôler le sud de la Belgique, l’armée allemande s’oppose violemment à l’armée française, retranchée en rive droite de Sambre. Ces affrontements furent particulièrement meurtriers à Auvelais, Arsimont et Tamines. Tamines, situé en rive gauche, est alors pris pour cible par les Allemands, qui réquisitionnent plusieurs centaines de civils. 383 seront fusillés en quelques heures sur la place du village, le 22 août, et près de 250 maisons incendiées. Ce Massacre de Tamines a marqué les esprits et, avec ceux d’Andenne, Dinant ou Louvain, saisiront l’opinion publique européenne, contribuant à l’entrée en guerre du Royaume-Uni.

Malgré ce terrible événement, il s’ensuivra un essor démographique important pendant plus d’un siècle, l’industrie de la région drainant des ouvriers hesbignons puis flamands, avant l’arrivée des Italiens dans les années 1950. Entre 1860 et 1910, la population de Tamines est multipliée par trois.

Au tournant des années 1970-1975, deux charbonnages, le tri postal et les ateliers du chemin de fer ferment successivement leurs portes. La disparition de près de 3.000 emplois directs stoppera brutalement l’activité de la Basse-Sambre.

Démographie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Marchés[modifier | modifier le code]

Le marché hebdomadaire a lieu le vendredi matin sur la Place Saint-Martin

Administration communale et Politique[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fusion des communes de 1977, Tamines possédait un hôtel de Ville, situé Avenue Roosevelt ; il accueille aujourd’hui une antenne du Centre public d’action sociale. L’hôtel de ville communal est désormais situé à Auvelais.

Liste des bourgmestres depuis 1830[modifier | modifier le code]

1964-1970    XXX

1970-1976    André Mathelart (PSC)

En 1977, Tamines rejoint Sambreville, dont le bourgmestre actuel est Jean-Charles Luperto (PS).

Quartiers administratifs[modifier | modifier le code]

Le territoire est partagé en quatre quartiers administratifs. Saint-Martin regroupe les rues du centre, entre la Sambre et l’ancien hôtel de ville, incluant la gare et la rue Saint-Martin. Les Alloux regroupent les rues desservies par l’Avenue Roosevelt et la rue des Alloux. La Praile est plus nettement défini, au-delà de la N90, autour de son église désaffectée. Les Bachères enfin se situent de part et d’autre de la rue du même nom et autour du Square Jean Tousseul.

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine immobilier[modifier | modifier le code]

En raison de son essor dès 1840 et des destructions du centre en août 1914, Tamines ne possède pas de patrimoine exceptionnellement abondant ou remarquable. Néanmoins, plusieurs éléments sont classés en raison de leur ancienneté ou de leur rareté, dans un noyau urbain encore relativement préservé.

Moyen âge[modifier | modifier le code]

- Tour de la seconde moitié du 15ème siècle (Rue Saint-Martin n°18) classée par Arrêté du 18/07/1966

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

-  Gare ferroviaire monumentale de 1881

- Cimetière des fusillés, enclos du cimetière et monument commémoratif, vers 1920 (Place Saint-Martin),  classés par Arrêté du 02/07/2009

- Nombreuses façades ou éléments de façade de l’entre-deux-guerres (quartier Saint-Martin surtout)

- Lotissements des Bachères, datés des années 1930-1950.

Patrimoine mobilier et immatériel[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Parcs[modifier | modifier le code]

Le parc entourant le monument de la Place Saint-Martin a fait l’objet d’un classement accompagnant celui du Cimetière des fusillés, non loin de là. C’est là en effet que furent assassinés 383 civils le 22 août 1914. Il s’agit d’un espace de pelouses ceinturées par des haies de lauriers cerise maintenues basses, à l’ombre de hauts peupliers. Des panneaux d’information viennent éclairer le passant sur la Tragédie de Tamines.

Ailleurs, de petits squares ponctuent la trame urbaine, mais aucun n’est aménagé en parc au sens strict.

Sites d’intérêt paysager ou écologique[modifier | modifier le code]

Aucune analyse paysagère n’a été publiée sur le seul territoire de Tamines, les sites d’intérêt ne sont donc pas reconnus comme tels. Plus de 35 hectares (sur 614, soit 5,7 % du territoire) présentent par contre un intérêt écologique reconnu ; il s’agit pour l’essentiel de plans d’eau issus de la canalisation progressive de la rivière et d’un ancien terril.

Noue « amont » (0,7 ha)[modifier | modifier le code]

« Cette ancienne noue est située en rive droite de la Sambre canalisée, en aval de Tamines. Elle se présente actuellement comme un petit plan d'eau allongé aux berges largement boisées. Certains tronçons sont aménagés à des fins récréatives (aire de pique-nique, jeux pour enfants, promenade aménagée) et pour la pratique de la pêche. L'intérêt du site est avant tout floristique et ornithologique mais d'une manière générale, la faune demeure largement méconnue. » source : http://biodiversite.wallonie.be

Noue « aval » (1,12 ha)[modifier | modifier le code]

« Cette ancienne noue est située en rive gauche de la Sambre canalisée, en aval de Tamines, en face des usines d'Auvelais. Elle se présente actuellement comme un petit plan d'eau allongé prenant place dans une zone boisée au caractère sauvage. L'intérêt du site est avant tout floristique et ornithologique mais d'une manière générale, la faune demeure largement méconnue. » source : http://biodiversite.wallonie.be

Réserve naturelle Jean Poulain, rue des Pachis (7,7 ha) – 2003[modifier | modifier le code]

« Cette réserve est constituée d'un complexe de prairies marécageuses dans la plaine alluviale de la Sambre. On y trouve divers groupements végétaux comme des roselières, des cariçaies, des groupements à bidents colonisant les vases exondées, des bosquets de saules, etc. Les Pachis constituent assurément un refuge précieux pour l'avifaune (tant nicheuse que migratrice) dans cette zone industrielle fort dégradée. » source : http://biodiversite.wallonie.be

Terril Sainte-Eugénie, (24,6 ha)[modifier | modifier le code]

« Situé en Basse Sambre, au nord de Tamines, ce terril fut érigé entre 1880 et 1965, dans le cadre des activités du charbonnage Sainte-Eugénie, et fut ensuite remanié durant les années 1980. Si le site du charbonnage est en cours de reconversion industrielle, le terril par contre est laissé à la nature et au développement de la biodiversité. Il se présente actuellement comme une colline irrégulière au couvert végétal nul ou peu développé, à l'exception de son flanc nord occupé par un peuplement forestier varié. Un plan d'eau est présent sur le site, bordé de roselières et accueillant la reproduction de plusieurs espèces d'amphibiens. On y observe notamment le crapaud calamite (Bufo calamita), espèce Natura 2000. Un oiseau très menacé en Wallonie, l'alouette lulu (Lullula arborea), a niché sur le terril en 2010. Parmi les insectes, on soulignera plus particulièrement la présence de deux papillons rares au nord du sillon sambro-mosan: l'argus vert (Callophrys rubi) et le point de Hongrie (Erynnis tages). » source : http://biodiversite.wallonie.be

Zone humide de la rue de l’abattoir (0,5 ha)[modifier | modifier le code]

« Situé en rive droite de la Sambre, non loin de la noue de Tamines amont » issue de la canalisation progressive de la rivière, « le site est constitué d'un complexe de prairies humides à joncs et de mégaphorbiaies, incluant des mares à massettes ainsi qu'une petite prairie de fauche sèche. Sur le plan floristique, on y signale une population d'oenanthe fistuleuse (Oenanthe fistulosa), ombellifère très menacée en Wallonie. La prairie sèche héberge l'œillet velu (Dianthus armeria). La faune renferme plusieurs espèces peu communes dont le criquet des marais (Stethophyma grossum), un orthoptère écologiquement très exigeant et typique des près humides. La zone est incluse dans le site Natura 2000 "Basse Sambre". » source : http://biodiversite.wallonie.be

Cimetières[modifier | modifier le code]

Tamines présente trois cimetières. Le plus ancien est probablement celui dit des Fusillés, aujourd’hui classé ; cimetière paroissial à l’origine, il accueille depuis 1921 les sépultures des victimes civiles du massacre de Tamines. Un second se trouve rue des Bachères ; il fut probablement ouvert vers 1880 ou 1890. Le troisième est situé rue de l’Ile ; il dessert la paroisse des Alloux.

Sentiers et voies lentes[modifier | modifier le code]

Le village est encore traversé par quelques sentiers piétonniers, qui témoignent d’anciennes voies herdales. Certains portent un nom, d’autres pas.

Le sentier de grande randonnée GR 412, appelé aussi Sentier des terrils, traverse Tamines au nord du territoire, par le quartier de la Praile puis des Alloux.

Le Ravel 1 – ouest reliant Charleroi à Namur passe par les berges de la Sambre à Tamines. Il est asphalté sur toute la section concernant le village.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fondamental[modifier | modifier le code]

Primaire[modifier | modifier le code]

Secondaire[modifier | modifier le code]

Supérieur[modifier | modifier le code]

Artistique[modifier | modifier le code]

Tamines compte une académie des beaux-arts, subsidiée par la Communauté française (Place du Jumelage) ; on y enseigne le dessin, la peinture, la gravure, la céramique, la photographie et l’histoire de l’art.

A la même adresse, le Conservatoire Lucien Robert propose des cours de musique et d’arts de la scène (danse, diction, déclamation).

La Rock’s cool, académie des « musiques actuelles » subsidiée par la Province de Namur, a établi une antenne à Tamines, rue du Presbytère.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc Chantraine, « La "Vieille tour" de Tamines : symbolique d'une petite maison forte du bas Moyen Âge », Bulletin de la Commission royale des Monuments et des Sites, Commission royale des Monuments et des Sites, t. 3,‎ , p. 115-130 (lire en ligne)
  • Collectif, Atlas des paysages de Wallonie n°4, La Haine et la Sambre, Conférence permanente du développement territorial, 2013 (lire en ligne)
  • Collectif, La Sambre - Collections Traces, n°2 - Edition MET / RW, Namur, 2004.
  • Alain Dierkens, Abbayes et chapitres entre Sambre et Meuse (VIIe - XIe siècles) : contribution à l'histoire religieuse des campagnes du haut Moyen Âge, 1985
  • Jean Fichefet, Nouvelle histoire de Tamines (Étude historique, économique et sociale), Gembloux, Duculot, 1963, 400 p., 78 ill. et graph.
  • Alexis-Marie Gochet, Histoire de la ville de Tamines, Tamines, Duculot, 1902, 99 p., 10 ill.
  • Emmanuel Laurent, La Bande noire de l’entre-Sambre-et-Meuse Coecke et Goethals étaient-ils innocents ? – Print Express Bruxelles.