Takagi Akimitsu

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Akimitsu Takagi
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
Tokyo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
高木彬光Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités

Takagi Akimitsu (高木 彬光, Takagi Akimitsu?, 25 Septembre 1920–9 Septembre 1995), est le nom de plume de Seiichi Takagi, auteur japonais de romans policiers actif au cours de l'ère Shōwa.

Biographie[modifier | modifier le code]

Takagi nait à Aomori, dans la Préfecture du même nom, au nord du Japon. Il sort diplômé du lycée Daiichi (abrégé en Ichi-ko) et de l'Université Impériale de Kyoto, après avoir étudié la métallurgie. Il est ensuite employé à la Compagnie aéronautique Nakajima, mais perd son emploi à la suite de l'interdiction des industries militaires au Japon après la seconde Guerre Mondiale.

Écoutant les prédictions d'une voyante, Takagi décide de devenir écrivain. Il envoie la deuxième version de son premier roman policier, Irezumi, à l'auteur du genre le plus réputé de l'époque, Edogawa Ranpo, qui, reconnaissant son talent, le recommande à un éditeur. Il est publié en 1948 et devient un classique dans son pays[1].

Il reçoit le Tantei sakka club sho (Mystery Writers of Japan Award) pour son deuxième roman dans les années 1950.

Takagi est un expert judiciaire autodidacte et la plupart des héros de ses livres sont des procureurs ou des enquêteurs de police, à l'exception du personnage reccurrent de ses premières histoires, Kyosuke Kamizu, professeur adjoint à l'Université de Tokyo.

Takagi explore ensuite différentes formes de roman policier dans les années 1960, comme le roman policier historique, le roman picaresque, le roman procédural, ou encore des intrigues liées au milieu économique. Il sévit aussi dans un autre genre, celui de la science-fiction, avec l'uchronie.

Il jouit d'une certaine reconnaissance dans son pays puisque plusieurs de ses romans apparaissent sur la liste Tozai Mystery Best 100 établie en 1985 par Bungeishunjū.

Akimitsu Takagi subit à plusieurs reprises des accidents vasculaires cérébraux à partir de 1979, et meurt en 1995.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Roman traduit en français[modifier | modifier le code]

Romans non traduits (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

  • (ja) 呪縛の家 (Jubaku no ie), Tokyo, 和同出版社 (Wadō Shuppansha),‎ (OCLC 673952627)
  • (ja) 人形はなぜ殺される (Ningyō wa naze korosareru), Tokyo, 大日本雄弁会講談社 (Dai Nihon Yūbenkai Kōdansha),‎ (OCLC 674165559)
  • (ja) 成吉思汗の秘密 (Jingisu kan no himitsu), Tokyo, 光文社 (Kōbunsha),‎ (OCLC 672841587)
  • (ja) 白昼の死角 : 長編推理小說 (Hakuchū no shikaku : Chōhen suiri shōsetsu), Tokyo, 光文社 (Kōbunsha),‎ (OCLC 673366198)
  • (ja) 密告者 (Mikkokusha), Tokyo, 光文社 (Kōbunsha),‎ (ISBN 4334020909)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Trenti, « Akimitsu Takagi (Japon) », sur Polars Pourpres (consulté le 18 mai 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]