Taj Mahal

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Tāj Mahal *
Logo du patrimoine mondial Patrimoine mondial de l'UNESCO
Taj Mahal (Edited).jpeg
Coordonnées 27° 10′ 27″ N 78° 02′ 32″ E / 27.17417, 78.0422227° 10′ 27″ Nord 78° 02′ 32″ Est / 27.17417, 78.04222
Pays Drapeau de l'Inde Inde
Subdivision District d'Āgrā, Uttar Pradesh
Type Culturel
Critères (i)
Numéro
d’identification
252
Zone géographique Asie et Pacifique **
Année d’inscription 1983 (7e session)
Plan du site
Plan du site
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

Le Tāj Mahal (en devanagari : ताजमहल ; en persan : تاج محل) qui signifie « le palais de la couronne » en persan, est situé à Āgrā, au bord de la rivière Yamunâ, dans l'État de l'Uttar Pradesh, en Inde[1].

C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam[2], aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le en donnant naissance à leur quatorzième enfant alors qu'elle allait à la campagne. Elle trouve une première sépulture sur place dans le jardin Zainabad à Burhanpur. La construction du mausolée commence en 1631 et est achevée dans sa plus grande partie en 1648[3]. Son époux, mort le , est inhumé auprès d'elle.

Le Taj Mahal est considéré comme un joyau de l'architecture moghole, un style qui combine des éléments architecturaux des architectures islamique, iranienne, ottomane et indienne[4],[5].

La construction commence en 1632 et en grande partie achevée en 1643.

Il est considéré que l'architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri[6],[7] de Lahore[k 1].

Le complexe du Taj Mahal[modifier | modifier le code]

Le Taj Mahal est élevé sur la rive droite de la Yamunâ, parmi les pavillons d'agrément, les jardins des princes et des dignitaires de la Cour d'Āgrā alors capitale de l'empire moghol. Sa construction commence en 1632. Cependant, il demeure une incertitude sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shâh Jahân, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l'entrée principale une inscription indique que la construction s'est achevée en 1648. L'État de l'Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l'édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les format20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venus d'Europe et d'Asie centrale. Il est considéré que l'architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri[6],[7] de Lahore[k 1].

Il est érigé au fond d'un jardin ornemental (rectangle de 580 par 305 mètres) clos par une enceinte percée sur chaque côté de quatre portes dont trois sont fausses. Le jardin est parcouru par quatre canaux en croix (le mausolée se reflétant dedans lorsque les fontaines ne coulent pas) pourvus de jets d'eaux et de fontaines, accompagnés tout au long de pavés de marbre, et au centre d'un bassin central au niveau du chahâr sû. Les enceintes ouest, sud et est comportent en guise de porte un pavillon monumental en grès rouge incrusté d'une mosaïque géométrique de marbre blanc, leur disposition symétrique reprenant celle traditionnelle des mosquées persanes avec leur cour à quatre iwans. La porte principale (Darwaza-i Rauza haute de 30 mètres) qui se dresse au centre du mur sud de l’avant-cour comporte un grand iwan central flanqué d'iwans latéraux. Encadrée de quatre tours octogonales, la porte se prolonge du côté nord de galeries doubles à arcades polylobés[8]

Il est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l'Inde et du reste de l'Asie. Plus de 1 000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant l'édification. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l'onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkand, l'agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l'Himalaya. En tout, vingt-huit types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de marqueterie incrustés dans le marbre blanc.

Le Taj Mahal est érigé sur des fondations qui doivent supporter 25 tonnes par mètre carré. Elles sont faites de pilotis en acajou placés dans des puits alimentés par la rivière Yamunâ et remplis de gravats et de mortier. Les changements de cours de la rivière, son eau pompée en amont par l'industrie et l'agriculture font baisser son niveau, mettant à sec des poteaux qui deviennent plus cassants, plus fragiles et ont tendance à se désagréger[9].

Le plan octogonal du mausolée est typique du palais iranien Hacht Behecht et évoque les huit jardins du paradis. Cet édifice de 60 mètres de côté se dresse sur une terrasse en grès rouge elle-même surhaussée par une plate-forme quadrangulaire en marbre de 95,16 mètres de côté et sept mètres de hauteur. Les quatre minarets autonomes (originalité de ce monument) de 42 mètres de hauteur placés aux coins de cette plate-forme, s'inclinent vers l'extérieur de telle sorte qu'en cas de tremblement de terre, ils s'écroulent dans la direction opposée au tombeau. Constitués de trois étages rythmée par de petits balcons circulaires, ils sont surmontés d'un chhatri. Les quatre façades identiques du tombeau comportent un grand iwan central flanqué d'iwans latéraux plus petits disposés sur deux étages. La même disposition aux angles en fait un édifice octogonal[10]. Le dôme central du tombeau, haut de 74 mètres et légèrement bulbeux, repose sur un tambour. Sa forme en bouton de lotus inversé est surmontée d'un pinacle en bronze décoré d'un kalash, symbole hindouiste, et d'un croissant de lune, symbole islamiste lui-même surmonte d'une plaque estampée du nom d'Allah[11]. Ce dôme est flanqué de quatre dômes plus petits appelés chhatris. Deux édifices en grès rouge, coiffés de trois coupoles en marbre blanc, bordent symétriquement le mausolée : à la gauche une mosquée qui a été construite afin de sanctifier l'endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins. À droite une réplique symétrique exacte de la mosquée, connue sous le nom de jawab (« réponse »), destinée à maintenir la symétrie architecturale mais qui n'est pas employée comme mosquée car elle n'est pas orientée vers La Mecque. Enfin, à l'avant du monument se trouvait le Chahar bagh (« quatre jardins ») traditionnel persan planté d'arbres symbolisant l'Éden, et où poussaient des fleurs en abondance. Le vice-roi britannique Lord Curzon a remplacé ce jardin par des pelouses typiquement britanniques. Les deux allées principales parcourues par les canaux délimitent quatre carrés coupés par des allées secondaires, en quatre parties égales. Les deux allées principales sont doublées d'avenues plantées de cyprès et bordées de verdure et de parterres de fleurs. Elles sont de plus divisées en sept parties égales par des promenades secondaires agrémentées de ruisseaux bordés d’étroits chemins, dont le pavé est composé de petits cailloux polis[12].

La chambre funéraire centrale est une pièce octogonale contenant les deux cénotaphes en marbre translucide de l'empereur et de l'impératrice, couverts d'inscriptions en caractères arabes finement ciselés, entrelacés d'incrustations de fleurs en mosaïque constituées de pierres précieuses (lapis-lazuli, agate, jaspe, cornaline, onyx ). Entourés initialement d'une grille en or massif, cette dernière a été remplacée par des claustra de marbre (appelés Jali) incrustés de pierres précieuses. La crypte souterraine abrite les corps enveloppés de linceul du couple qui sont orientés vers le nord et couchés sur le côté droit, tournés ainsi vers La Mecque. Cette chambre funéraire est entourée de quatre pièces octogonales à deux étages qui communiquent avec elle par des corridors[13].

Joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde, il est l'un des chefs-d'œuvre universellement admirés du patrimoine de l'humanité. Le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983 et est l'une des sept nouvelles merveilles du monde dans un classement de 2007[14].

Galerie du Taj Mahal[modifier | modifier le code]

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Mythes et légende autour du Taj Mahal[modifier | modifier le code]

Réplique du Taj Mahal[modifier | modifier le code]

La légende d'une planification par Shâh Jahân de la construction d'une réplique symétrique du Taj Mahal sur la rive gauche reste vivace. En marbre noir cette fois-ci, les deux bâtiments auraient été reliés par un pont. Il semble que le premier à avoir émis cette idée soit le joaillier Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689) qui se rendit plusieurs fois aux Indes à la recherche de pierres et qui raconte avoir assisté à plusieurs stades de la construction du bâtiment. Bien que ses écrits soient une source historique importante pour la connaissance du pays à cette époque, il semble qu'en l'occurrence il se soit laissé abuser. Il y prétend que le renversement de Shâh Jahân par son fils empêcha le démarrage des travaux. Il est peu probable cependant qu'ils aient été envisagés, le trésor impérial ne l'aurait pas permis. Cet état des finances impériales fut d'ailleurs un des détonateurs de la lutte pour sa succession. De plus, contrairement au marbre blanc que l'on trouve en abondance au Rajasthan, donc à peu de distance et à un prix très bas, même encore aujourd'hui, on ne trouve pas de marbre noir, en tous cas pas dans les quantités nécessaires, en Inde, ce qui aurait rendu les coûts de construction impossibles à assumer. Enfin, des fouilles en face du Taj, sur l'autre rive du fleuve ont bien révélé des structures, mais il s'agit des restes du Mehtab Bagh, un jardin moghol ; le Taj Mahal se reflétait sur le plan d'eau d'un immense bassin situé dans ce jardin, ce qui a peut-être donné naissance au mythe du « second Taj ».

Théorie sur sa symbolique[modifier | modifier le code]

Dans son article The Myth of the Taj Mahal and a new theory of its symbolic meaning (Art Bulletin, Vol LXI, no 1, mars 1979, travaux exposés dans le documentaire The Mystery of the Taj Mahal, Ron Johnston, 1999), l'historien Wayne Begley de l'université de l'Iowa, fait une étude approfondie de la signification symbolique du Taj Mahal. Il suggère que le mausolée d'Itimâd-ud-Daulâ qui se trouve dans la même ville, par exemple — ne se trouve pas au centre du jardin, mais trône au fond du complexe.

Wayne Begley met en avant la présence sur les bâtiments du complexe de vingt-deux passages du Coran, dont quatorze sourates complètes, en calligraphies de pierres noires incrustées dans le marbre blanc. Si la présence de parties du Coran paraît tout à fait naturelle, le choix des textes semble caractériser avec insistance les lieux comme une image du paradis. Ainsi le porche qui permet d'accéder au jardin porte la calligraphie de la sourate 89 qui se termine par : « Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée ; entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis », le seul passage où Allah s'adresse au croyant par un commandement direct. Les calligraphies présentes sur le bâtiment principal ont pour sujets principaux la plaine du jugement dernier et les plaisirs du paradis, choix dont on sait qu'ils ont été faits de concert par l'empereur, le calligraphe et l'architecte et qui paraissent curieux à l'historien pour un mausolée qui célèbre l'amour que l'empereur portait à son épouse.

L'historien montre aussi que le plan de la plaine du paradis tel qu'il apparaît dans l'exemplaire illustré du Futuhat Al Maqqia - Les Illuminations de la Mecque - du maître soufi Ibn Arabî qui appartenait à la bibliothèque de Jahângîr, le père de Shâh Jahân, se superpose de façon confondante avec le plan du complexe, en particulier le mausolée occupant la place du trône de Dieu. De plus, le plan des jardins qui mènent au Taj Mahal suit la description du paradis avec ses quatre rivières d'eau, lait, vin et miel. À l'origine, avant la transformation opérée par les Britanniques, ils abritaient un verger comme décrit par le Coran.

Wayne Begley s'appuie ensuite sur la personnalité de l'empereur pour continuer sa démonstration. Shâh Jahân était, suivant sa description basée sur les textes, un despote imbu de sa personne, sa naissance dans l'an mil du calendrier musulman l'avait persuadé de son importance, et il avait tendance à s'identifier à l'homme parfait du soufisme, au maître de l'univers, qui afficha et affirma « sa » légitimité du pouvoir moghol, sur un pays qui ne partageait pas majoritairement la même religion que lui, en construisant « sa » version du paradis sur terre. Le complexe serait alors, plutôt qu'un mausolée destiné à une épouse chérie, une invention du XVIIe siècle romantique répétée à l'envi, un instrument de pouvoir, comme a pu l'être le château de Versailles construit au cours du même siècle.

Pour laisser le dernier mot à Wayne Begley : « Le Taj, un bâtiment sans précédent, est probablement une des plus puissantes images de la Majesté Divine jamais créées. Sa beauté architecturale constitue la contrepartie formelle de notre concept mental le plus exalté, celui d'une divinité sans forme... Sa beauté relative est peut-être la manifestation de l'intention délibérée de refléter la Beauté absolue de Dieu. »

Un palais de Jai Singh ou un temple de Shiva[modifier | modifier le code]

Suivant la thèse développée par Purushottam Nagesh Oak, Shâh Jahân n'aurait pas construit le bâtiment, mais aurait acheté au raja Jai Singh de Jaipur un palais de grès rouge, l'aurait recouvert de marbre et transformé en tombeau pour son épouse. Fondateur, en 1964, de l'Institute for Rewriting Indian History (Institut pour une Réécriture de l'Histoire de l'Inde), il expose dans son livre « Taj Mahal - The True Story » un argumentaire en 110 points affirmant que le Taj Mahal n'est pas, ou plutôt, n'a pas toujours été le mausolée que l'on connaît, mais qu'il fut, avant d'être transformé par l'empereur, un palais et un temple dédié à Shiva, le Tejomahalay (s'il est possible que les deux ne soient pas exclusifs). Cette hypothèse n'a pas reçu de reconnaissance de la part de la communauté scientifique. En 2000, La Cour suprême de l'Inde a rejeté la requête de Purushottam Nagesh Oak de déclarer qu'un roi Hindou a construit le Taj Mahal[k 2],[15]. Oak affirme que l'origine du Taj Mahal (ainsi que Stonehenge et la Cité du Vatican), ainsi que d'autres monuments historiques de l'Inde actuellement attribuées aux sultans musulmans ont été créés par les Hindous[16]. Oak est considéré comme un illuminé par les chercheurs pour ses opinions Hindou-centriques[17].

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Détails des motifs floraux de l'extérieur du mausolée

Un Taj Mahal menacé[modifier | modifier le code]

Échaufaudage protecteur en temps de guerre.

En 1942, le gouvernement érige un échafaudage pour anticiper les attaques aériennes de la Luftwaffe et plus tard des forces aériennes du Japon. Durant la guerre indo-pakistanaise de 1965 et 1971, des échafaudages sont encore érigés pour induire en erreur les pilotes[réf. souhaitée]. La sécurité est renforcée à la suite des attentats du 11 septembre 2001 et à la menace d'une guerre avec le Pakistan voisin. Des mesures préventives sont envisagées pour couvrir le monument avec une toile kaki afin d'éviter la réverbération du soleil qui le rend visible à 40 km à la ronde ce qui pouvait en faire une cible potentielle[18].

Les menaces les plus récentes proviennent de la pollution environnementale sur les bords de la rivière Yamunā avec les pluies acides et le nuage brun d’Asie, ce qui fait régulièrement virer le marbre blanc au jaune ou au brun et attaque les incrustations précieuses[19] dues à la raffinerie de Mathura[20]. Pour lutter contre la pollution, le gouvernement indien a mis en place une Zone Taj Trapèze (TTZ) 10 400 km2 autour du monument afin de réduire le trafic des voitures et les émissions industrielles[21].

Des plans sont conçus pour prodiguer régulièrement une couche d'argile - qui absorbe la poussière accumulée une fois séchée puis nettoyée - à la structure de marbre. Le coût total est évalué à 230 000 $, l'opération devant être renouvelée tous les deux ou trois ans[22].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Chaque année, le monument attire de deux à quatre millions de touristes, dont 200 000 étrangers. Un système de prix est mis en place avec un tarif d'entrée faible pour les Indiens et un prix plus élevé pour les étrangers. En octobre 2000, ce prix est triplé afin de réduire la surfréquentation touristique[23]. Les touristes visitent principalement le site lors des mois plus frais d'octobre, novembre et décembre. Le trafic routier est limité près du Taj Mahal, les touristes devant soit marcher à partir du parking réservé aux bus de tourisme ou l'une des trois entrées du site (Est-Sud-Ouest) soit recourir aux services des chameliers présent ou aux auto-rickshaws électriques. La cour nord, appelée « Khawasspuras », est restaurée pour être utilisée en tant que nouvel office de tourisme.

Les historiens de l'art présentent parfois le mausolée d'Itimâd-ud-Daulâ comme un « brouillon » du Taj Mahal, ce qui explique qu'il soit appelé « petit Taj » dans la littérature touristique[24].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « World Heritage Sites - Agra - Taj Mahal », sur Archaeological Survey of India,‎
  2. « Taj! Overview », sur tajmahal.gov.in,‎
  3. « Taj Mahal », sur Unesco,‎
  4. (en) Hasan Parween, Review of Mughal Architecture: Its outline and its history p. 1301, vol. 53, The Journal of Asian Studies,‎ , chap. 4
  5. (en) Lesley A. DuTemple, The Taj Mahal, p. 26: "The Taj Mahal, a spectacular example of Moghul architecture, blends Islamic, Hindu and Persian styles, Lerner Publishing Group,‎ .
  6. a et b (en) « History of the Taj Mahal Agra », agra hub (consulté le 12 mai 2013)
  7. a et b (en) « The Taj mahal », Islamic Arts and Architecture Organization (consulté le 12 mai 2013)
  8. Valérie Bérinstain, L'Inde impériale des grands Moghols, Gallimard,‎ , p. 98
  9. Richard A. Nebel, Construction Methods for Piling Installation, Université du Wisconsin à Madison,‎ , p. 2
  10. Patrick Ringgenberg, L'univers symbolique des arts islamiques, Harmattan,‎ , p. 319
  11. (en) Dorling Kindersley Ltd, Great Monuments of India, 2009 (lire en ligne), p. 251
  12. Jean Peyras, Les Monuments et la mémoire, Centre de recherches littéraires et historiques de l'Université de La Réunion,‎ , p. 31
  13. Jean Peyras, Les Monuments et la mémoire, Centre de recherches littéraires et historiques de l'Université de La Réunion,‎ , p. 32
  14. « Le Taj Mahal » sur le site septmerveillesdumonde.com
  15. (en) « Plea to rewrite Taj history dismissed », The Hindu,‎ (consulté le 25 mai 2013)
  16. (en) Purushottam Nagesh Oak, « The True Story of the Taj Mahal », Stephen Knapp (consulté le 25 mai 2013)
  17. (en) Edwin Bryant, The Quest for the Origins of Vedic Culture: The Indo-Aryan Migration Debate, p. 4, Oxford University Press,‎
  18. (en) « Taj Mahal 'to be camouflaged' »,‎ (consulté le 18 juillet 2013).
  19. (en) Acid Rain and the Taj Mahal.
  20. (en) (en) Oil Refinery Impact on Taj Mahal, BANGALORE, INDIA--date=30 septembre 2008, Industrial Info Resources, Inc. (lire en ligne).
  21. (en) « Why is the Taj Trapezium Zone and why is it called so? », Times of India,‎ (consulté le 28 septembre 2014)
  22. (en) M. H. Bergin, S. N. Tripathi, J. Jai Devi, T. Gupta, M. Mckenzie, K. S. Rana, M. M. Shafer, Ana M. Villalobos et J. J. Schauer, « The Discoloration of the Taj Mahal due to Particulate Carbon and Dust Deposition », Environmental Science & Technology, vol. 49, no 2,‎ , p. 808–812 (DOI 10.1021/es504005q)
  23. (en) Lesley A. DuTemple, The Taj Mahal, Twenty-First Century Books,‎ , p. 79
  24. (en) Khursheed Kamal Aziz, The meaning of Islamic art : explorations in religious symbolism and social relevance, al-Faisal,‎ , p. 333
  • (en) Ebba Koch, The Complete Taj Mahal: And the Riverfront Gardens of Agra, Thames & Hudson Ltd,‎ , 288 p. (ISBN 0-500-34209-1)
  1. a et b Koch, p. 88.
  2. Koch, p. 239.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]