Taizé-Aizie

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Taizé-Aizie
Taizé-Aizie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Nord
Intercommunalité Communauté de communes Val de Charente
Maire
Mandat
Danièle Dorfiac
2014-2020
Code postal 16700
Code commune 16378
Démographie
Gentilé Taizéens
Population
municipale
590 hab. (2015 en augmentation de 0,68 % par rapport à 2010)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 49″ nord, 0° 14′ 29″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 162 m
Superficie 14,81 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-taize-aizie-charente.com/

Taizé-Aizie est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Taizéens et les Taizéennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Taizé-Aizie est une commune du Nord Charente limitrophe du département de la Vienne proche aussi du département des Deux-Sèvres, située à 5 km au nord-est de Ruffec et 47 km au nord d'Angoulême, au bord du fleuve Charente.

Le bourg de Taizé-Aizie est aussi à 11 km au sud-ouest de Civray, 13 km au sud-est de Sauzé-Vaussais, 34 km à l'ouest de Confolens et 58 km au sud de Poitiers[2].

Située 3 km à l'est de la N 10 entre Angoulême et Poitiers, la commune est traversée par la D 8, route de Ruffec à Civray, qui passe à 0,5 km à l'ouest du bourg à Chauffour. Le bourg est desservi par la D 176 qui traverse transversalement la commune entre Les Adjots et Bioussac[3].

La ligne Paris-Bordeaux borde l'ouest de la commune, et la gare la plus proche est celle de Ruffec, desservie par des TER et TGV à destination d'Angoulême, Poitiers, Paris et Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le bourg de Taizé est un peu à l'écart de la route D.8, où est situé l'important hameau de Chauffour à 200 m du village.

Le village d'Aizie est au sud-est de la commune, où est aussi situé Chadeuil, hameau en vis-à-vis. Plus à l'est, il y a Usseau, et au sud sur la rive droite de la Charente Lavaud. Enfin au nord, on trouve le Peux. La commune compte aussi de nombreuses fermes[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Taizé-Aizie
Les Adjots Voulême
(Vienne)
Lizant
(Vienne)
Ruffec Taizé-Aizie
Condac Bioussac Nanteuil-en-Vallée

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Le Bathonien apparaît sur les flancs de la vallée de la Charente, et le Callovien au nord-ouest de la commune. Le plateau est toutefois recouvert en grande partie par des altérites sous forme d'argile à silex (appelée aussi argile rouge à châtaigniers), et localement par de l'argile à pisolithes de fer au nord de Chadeuil (buttes cuirassées). Ce minerai de fer à l'état naturel a été exploité localement. Le terrain karstique donne naissance aussi à de nombreux petits gouffres, principalement au nord-est de la commune.

Des alluvions du Quaternaire occupent la vallée de la Charente, dont les plus anciennes se sont accumulées en une terrasse à l'ouest d'Aizie[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un bas plateau traversé du nord au sud par la vallée de la Charente. Il est plus prononcé dans la partie orientale, où on trouve la vallée de la Lizonne, et des combes comme la vallée Driet ou la Vallée blanche.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 162 m, situé à l'est près d'Usseau. Le point le plus bas est à 83 m, situé le long de la Charente en limite sud. Le bourg de Taizé, construit sur la rive droite, s'étage entre 90 et 120 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente à Taizé-Aizie

La commune est traversée par la Charente entre Civray et Ruffec. Le bourg est construit sur le méandre central des trois que fait le fleuve dans la commune.

La Lizonne, ruisseau descendant de Moutardon, se jette sur la rive gauche de la Charente au pied d'Aizie.

Le Fontaniou est un court affluent de la Charente sur sa rive droite, et rejoint un bras du fleuve qui passe au pied du bourg, formant ainsi une île[3],[Note 1].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, légèrement dégradé au nord du département aux abords du seuil du Poitou.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes de Taizé sont Taisec vers 1100[7], Teisico (non datée)[8].

L'origine du nom de Taizé remonterait à un nom de personne gallo-romain Tatius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Tatiecum, « domaine de Tatius »[9],[Note 2]. Taizé-Aizie est au nord de la limite des noms en -ac (au sud de la France) et des noms en , -ay ou -y (au nord), qui traverse la France d'ouest en est et le nord-ouest du département de la Charente entre Rouillac/Montigné et Bernac/Londigny[3].

Les formes anciennes d'Aizie sont Iseia vers 1100[7], Yssia (non datée)[10].

L'origine du nom d'Aizie remonterait à un nom de personne gallo-romain Asius, Atius ou Avitus , ce qui correspondrait à Asius fundus, « domaine d'Asius ». La commune voisine d'Aizecq a aussi cette étymologie[11],[12].

En 1793, la commune de Taize Aisie a été formée à partir de la paroisse[13], orthographiée Tésé-Aisy sur la carte de Cassini (XVIIIe siècle)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine et médiévale[modifier | modifier le code]

Des photos aériennes ont révélé l'existence d'une voie antique et de villas[14].

Près du Bourgneuf, les vestiges d'une arche de pont témoignent peut-être de ce chemin antique se dirigeant vers Charroux, dit Chemin ferré[15].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1603.

De l'église primitive de Taizé, il ne reste que les murailles latérales et la base de la façade, accusant le XIIe siècle. Mais l'église a subi de gros dégâts lors des guerres de religion à la fin du XVIe siècle; elle a été notamment saccagée par les protestants.

L'ancien château d'Aizie, dont il ne reste qu'un pan de mur surplombant la Charente, était le siège d'une importante seigneurie, indépendante de Ruffec. Son possesseur s'intitulait seigneur d'Aizie et de Ruffec en partie, car il possédait la moitié des droits de châtellenie et de justice sur la châtellenie de Ruffec. Au XIIIe siècle, Guillaume Chenin était le seigneur d'Aizie. La seigneurie passa entre différentes mains, par mariages successifs, dont les Martreuil, famille poitevine, les Rohan et aussi les La Rochefoucauld. En 1467, la seigneurie a appartenu à Marguerite de La Rochefoucauld, qui a fait reconstruire le château de Barbezieux. En 1584, les Rohan vendirent Aizie à Philippe de Volvire, le très catholique baron de Ruffec, bras armé catholique des comtes d'Angoulême et du roi de France, et depuis cette date Aizie a suivi la destinée de Ruffec.

Au début du XVe siècle, l'abbaye de Nanteuil fonda un prieuré à Aizie. Celui-ci passa rapidement aux mains des chanoines de la Réau, en Poitou, qui construisirent l'église et le logis prieural, qui furent saccagés lors des guerres de religion. À la Révolution, les biens restant de ce prieuré furent vendus comme biens nationaux.

La paroisse de Taizé-Aizie comportait aussi deux autres fiefs, moins importants qu'Aizie : Puipastrop (aussi orthographié Puypatrot, aujourd'hui le Peux) et Boistillet (aujourd'hui orthographié Bois Tillet et situé près de Chadeuil).

Le logis de Puipastrop a probablement été édifié par les Templiers de Villegats. Les chevaliers de l'ordre de Malte conservèrent Puipastrop jusqu'à la fin du XVIe siècle. Le fief fut alors acquis par la famille Jay[16], qui dut se dessaisir de leur possession de Boisseguin (à Lizant) au profit de Philippe de Volvire, baron de Ruffec. En 1716, Puipastrop passa par mariage à Charles Henri Bouchard d'Esparbès de Lussan, marquis d'Aubeterre, qui conserva cette terre jusqu'en 1782, un peu avant la Révolution. La famille d'Esparbès de Lussan d'Aubeterre était une des plus puissantes familles de l'Angoumois. À la Révolution, les acquéreurs, les Choiseul-Praslin, furent soupçonnés d'avoir émigré et leurs biens furent mis sous séquestre. En particulier les vastes bâtiments servirent de greniers nationaux. Mais ils recouvrirent leurs biens, et le domaine fut morcelé et vendu en 1827.

Le logis de Boistillet appartenait au XVIe siècle à la famille de Brilhac de Nouzières. Par mariage, cette maison noble passa aux Jourdain, seigneur de Trallebost, en Poitou. Après la Révolution, le domaine resta dans la famille et passa par mariage aux Mimaud-Longchamps[17].

Les forges[modifier | modifier le code]

Les forges de Ruffec, situées au pied du bourg d'Aizie, furent fondées dans la première moitié du XVIIIe siècle.

En 1731[Note 3], Jean Armand de Rouvroy, marquis de Ruffec et duc de Saint-Simon, obtient du roi Louis XV des lettres patentes l'autorisant à les établir. La proximité du fer (minerai des alentours), du bois (forêt de Ruffec) et de l'eau (la Charente) faisait d'Aizie l'emplacement idéal.

Un haut fourneau et deux feux d'affinerie furent alors construits au lieu-dit les Forges.

En 1762, le marquisat de Ruffec est acquis par le comte de Broglie, qui achète la forge au duc de Saint-Simon. Il donne une nouvelle impulsion à la fabrication en obtenant du ministère de la Marine la fourniture de l'acier nécessaire aux ports de Brest, Rochefort et Toulon. Elle produisait alors des boulets.

La famille de Broglie ayant émigré à la Révolution, les forges furent d'abord sequestrées, puis mises en régie. Mais en 1809, elles retournèrent à la famille de Broglie de par leur achat, pour 127 500 francs, par madame de Marcieu, née Adélaïde-Charlotte de Broglie.

Sa fille, la marquise de la Porte, la vendit, vers 1830, à Marsat, l'exploitant de la forge qui avait ajouté un deuxième haut fourneau et un troisième feu d'affinerie. Vers 1840 elle emploie 40 personnes et produit 800 t de fonte.

En 1860, la forge est vendue à Pierre-Émile Martin, célèbre inventeur de l'acier Martin, et qui est aussi le maire de Sireuil, où il a développé son procédé. La forge fournit alors l'acier nécessaire à la fabrication de canons à fusils par la manufacture de Châtellerault.

Mais la matière première se raréfie et les industries se déplacent. Arrêté en 1879, le haut fourneau est démoli en 1884 puis la forge s'arrête en 1889 et une minoterie s'installe dans l'ancienne affinerie, la minoterie Baudinaud[17],[18].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, un moulin à blé, au lieu-dit Moulin de l'Isle, a été transformé en minoterie, la minoterie Bernard[19].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2014 Marcel Picaud PS Enseignant à la retraite
2014 en cours Danièle Dorfiac    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2015, la commune comptait 590 habitants[Note 4], en augmentation de 0,68 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
648740698824845809844936927
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
775724693707690704659587563
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
571543513532512521514568458
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
408412485544564562562561588
2015 - - - - - - - -
590--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Taizé-Aizie en 2007 en pourcentage[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
7,7 
75 à 89 ans
11,6 
14,8 
60 à 74 ans
16,2 
28,5 
45 à 59 ans
27,8 
15,1 
30 à 44 ans
15,5 
19,0 
15 à 29 ans
10,5 
14,1 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[24].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Les Adjots et Taizé-Aizie, qui accueillent chacune une école élémentaire. L'école de Taizé-Aizie, située au bourg, comprend deux classes. Une école maternelle avec deux classes est située aussi à côté. Le secteur du collège est Ruffec[25].

Culture[modifier | modifier le code]

Un musée de la cafetière, visitable sur rendez-vous, est ouvert depuis 2001 dans l'ancienne minoterie qui a succédé aux forges[26].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église et son clocher

L'église paroissiale Saint-Pierre, est d'origine romane et a été restaurée au XIXe siècle. Elle était à l'origine le prieuré Sainte-Radegonde d'Aizie de Yissia qui dépendait de l'abbaye de la Réau.

Elle possède une cloche en bronze datée de 1666 qui porte l'inscription « JESUS MARIA JOSEPH. SANCTE PETRE ORA PRO NOBIS. FRANÇOIS TOUZALIN, PRIEUR DE CEANS. DAMOISELLE MARIE POISSON, MARINE, FILLE DE FRANÇOIS ESCUYER, SEIGNEUR DE OISIOLLE. 1666 ». Elle porte des armoiries qui n'ont pu être identifiées. Elle a été classée monument historique au titre objet le 30 octobre 1943[27].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Minoterie construite au XIXe siècle, sans doute à l'emplacement d'un ancien moulin.
  • Fonderie et minoterie datant de 1731[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux ruisseaux ayant cette même configuration portent le même nom dans les communes d'Aunac et de Lichères.
  2. Neuf communes de France ont cette étymologie, comme Taizé en Saône-et-Loire.
  3. Erreur de Martin-Buchey, qui écrit 1631.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 14 juillet 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c, d, e et f Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, (consulté le 7 janvier 2012)
  7. a et b Cartulaire de Saint-Cyprien de Poitiers
  8. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 241
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 667.
  10. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 271
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 7.
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. « Taizé-Aizie (photographies) », base Mémoire, ministère français de la Culture
  15. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 187
  16. Jean-Marie Ouvrard, « Famille Jay - Blasons de Charente », (consulté le 14 juillet 2015)
  17. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 383-385
  18. a et b « Les Forges », notice no IA00066408, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Moulin de l'Isle », notice no IA00066407, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. « Evolution et structure de la population à Taizé-Aizie en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  25. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 21 juillet 2012)
  26. Rémy Papot (Taizé-Aizie) in Julie Pasquier, « Taizé-Aizie, entre rivière et vallons », Charente libre,‎ (lire en ligne)
  27. « Cloche », notice no PM16000281, base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]