Tain-l'Hermitage

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Tain-l'Hermitage
Tain-l'Hermitage
Vue générale de la ville et des vignobles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Arche Agglo
Maire
Mandat
Xavier Angéli
2020-2026
Code postal 26600
Code commune 26347
Démographie
Gentilé Tainois ou Tinois
Population
municipale
6 131 hab. (2018 en augmentation de 3,51 % par rapport à 2013)
Densité 1 264 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 18″ nord, 4° 50′ 35″ est
Altitude 125 m
Min. 115 m
Max. 280 m
Superficie 4,85 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Tournon-sur-Rhône
(ville-centre)
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tain-l'Hermitage
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web site officiel

Tain-l'Hermitage est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Tainois ou Tinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Tain-l'Hermitage est située sur la rive gauche du fleuve Rhône et fait face à Tournon-sur-Rhône qui se trouve sur l'autre rive dans l'Ardèche.
Elle est située à 20 kilomètres au nord de Valence (préfecture) et à environ 80 kilomètres au sud de Lyon.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Carte géologique de Tain-l'Hermitage.

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Le substratum du coteau de l'Hermitage est de nature granitique, mais il s'enfonce vite sous des terrains plus récents : lœss (limons plus ou moins calcaires déposés par les vents), terrasses d'alluvions quaternaires plus ou moins calcaires du Rhône, cailloutis pliocènes formés de cailloux alpins plus ou moins roulés[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée, à l'ouest, par le Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route nationale 7 et par les routes départementales 95N (vers Tournon-sur-Rhône), 532 (vers Romans-sur-Isère).
Elle est accessible par l'autoroute A7. Le péage le plus proche (numéro 13) porte son nom mais il est situé sur la commune limitrophe de Mercurol.

La commune possède une gare sur la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles. Elle est desservie par des TER Rhône-Alpes reliant Lyon à Valence ; certains vont jusqu'à Marseille.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue depuis la chapelle Hermitage.

Typologie[modifier | modifier le code]

Tain-l'Hermitage est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tournon-sur-Rhône, une agglomération inter-départementale regroupant 8 communes[5] et 30 213 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (54,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,9 %), cultures permanentes (30,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14 %), eaux continentales[Note 3] (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), forêts (1,7 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[12] :

  • la Croix
  • la Teppe (ESAT)
  • Laya
  • le Colombier
  • le Pont Neuf
  • les Bessards
  • les Diognières
  • les Murets
  • les Pillettes
  • les Prés
  • les Vercandières
  • Love et l'Île
  • Torras

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • Ve siècle : Tegna (Table de Peutinger).
  • 996 : mention de l'ager : ager Tegnensis (cartulaire de Romans, 151).
  • 1000 : mention de l'ager appelé aussi « pays » : pagus Tegnensis (cartulaire de Romans, 90).
  • 1020 : mention de l'ager : ager Tecnensis (cartulaire de Romans, 24).
  • 1064 : villa Tingno (cartulaire de Romans, 53).
  • 1111 : mention du prieuré : prioratus de Tegno (cartulaire de Romans).
  • 1282 : Tinctum (visites de Cluny).
  • 1296 : Tynctum (visites de Cluny).
  • 1302 : Tintum (visites de Cluny, p. j. 17).
  • 1395 : Estain (Bull. d'hist. ecclés., III, 120).
  • 1445 : Taing (Valbonnais; I, 90).
  • 1503 : L'Esteyen (Bull. d'hist. ecclés., III, 136).
  • 1521 : mention de la paroisse : ecclesia Tincti (pouillé de Vienne).
  • 1534 : Tainct (archives de la Drôme, E 3723).
  • 1549 : Tein (rôle de tailles).
  • XVIe siècle : mention du prieuré : prioratus Beatae Mariae de Tincto (pouillé gén., 78).
  • XVIIe siècle : Thein et Thain (rôle de tailles).
  • 1891 : Tain, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Valence.

1920[réf. nécessaire] : Tain-l'Hermitage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La première partie du toponyme dérive de Tegna, nom d'un village gaulois perché[14].

La deuxième partie, -l'Hermitage (ajouté en 1920), fait référence à l'ermitage situé sur la colline, choisi par le chevalier Sterimberg qui rentrait de la croisade contre les Cathares[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire fait partie de la tribu gauloise des Allobroges.

La commune est l'un des lieux proposés pour la bataille du confluent, en 121 avant notre ère, entre les Gaulois de Bituitos et les légions Romaines[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

La première cité avait pour centre l'actuelle place du , juste au nord de l'église paroissiale[réf. nécessaire].

Elle se trouvait sur le parcours de la via Agrippa qui remontait la vallée du Rhône jusqu'à Vienne.
Une borne milliaire a été découverte[14].

Le monument le plus ancien est le Taurobole, un autel romain daté de 184. Il a été offert à la déesse Cybèle pour la conservation de l'empereur Commode. On y sacrifiait des taureaux en l'honneur de la déesse. Il se trouvait à l'origine près de la chapelle Saint-Christophe.
On pense qu'il y avait à l'emplacement même de cette chapelle, située au sommet de la colline de l'Hermitage, un temple romain plus ancien dédié à Hercule[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers 950, le village « descend », sous l'influence d'un prieuré clunisien[14].

La chapelle (Saint-Christophe ?) est nommée dans un texte d'archives de 1100. Elle appartenait à un prieuré rattaché à Saint-André-le-Bas de Vienne[réf. nécessaire].

La seigneurie[13] :

  • Au point de vue féodal, Tain était une terre du fief des dauphins.
  • XIIe siècle : possession des Tournon.
  • 1309 : les Tournon donnent une charte de libertés municipales aux habitants.
  • 1644 : la terre passe (par héritage) aux Lévis-Ventadour.
  • 1694 : elle passe (par mariage) aux Rohan-Soubise.
  • 1785 : elle passe aux Mure de Larnage, derniers seigneurs.

Le , eut lieu le mariage du dauphin Charles avec Jeanne de Bourbon[14].

Démographie[13] :

  • 1688 : 140 à 180 familles.
  • 1789 : 335 chefs de famille.

Avant 1790, Tain était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.

Elle formait une paroisse du diocèse de Vienne dont l'église, dédiée à la sainte Vierge, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation de Cluny) qui était connu dès le XIIe siècle. Ce prieuré fut uni en 1383 au collège de Saint-Martial d'Avignon. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Tain (Drôme), ainsi que dans celles de Mauves, de Glun et de Tournon (Ardèche).

L'« ager » (ou territoire de Tain), appelé aussi « pays » comprenait, avec la commune de Tain, celles de Chanos-Curson, Chantermerle, Larnage et Mercurol[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Tain au XIXe siècle illustrée par Victor Cassien (1808-1893).

En 1790, Tain devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant les municipalités de Croze, Érôme, Larnage et Tain.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) place ce canton dans l'arrondissement de Valence et il a été alors augmenté des communes de Beaumont-Monteux, Chanos-Curson. Chantemerle, Mercurol, la Roche-de-Glun et Veaunes, auxquelles se sont ajoutées, par le fait d'érections nouvelles, celles de Serves et du Pont-de-l'Isère[13].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Le 8 juin 2021, Emmanuel Macron, président de la République française, en visite dans la commune, est giflé par un homme lors d'un bain de foule[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Tain-l'Hermitage.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29.

À la suite de l'élection municipale de 2020, le conseil municipal est composé de huit adjoints et de vingt conseillers municipaux[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Tain-l'Hermitage est chef-lieu de canton.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Tain-l'Hermitage a bénéficié du label « ville fleurie » avec « 3 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[17] depuis 2008.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2018, la commune comptait 6 131 habitants[Note 4], en augmentation de 3,51 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4321 4101 4941 8532 3402 3382 4592 5412 647
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7262 7822 8223 1002 8602 8933 0383 0852 928
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1483 2273 0622 9383 2133 4273 7483 9134 044
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 0775 3775 5635 3875 0035 5035 7645 8226 194
2018 - - - - - - - -
6 131--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

(Voir plus bas pour les équipements sportifs et culturels)

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de :

Santé[modifier | modifier le code]

La commune propose :

  • un centre médical, l'Établissement Médical de La Teppe, fondé il y a 150 ans, accueille des personnes épileptiques ;
  • une clinique psychothérapique (La Cerisaie).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le deuxième dimanche de mai[14].
  • Fête des vendanges : en septembre[22].

La commune accueille plusieurs festivals[23] :

  • Festival Les Petites Scènes Découvertes : au printemps et en automne.
  • Festival de musique Vochora : durant le mois de juillet.
  • Festival national des humoristes : fin août.
  • Festival Shakespeare : durant l'été.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs installations[55] :

  • Espace aquatique LINAE, 24 Avenue du Président Roosevelt.
  • Gymnase Pierre Besson, Rue Docteur Tournaire.
  • Complexe sportif Fernand Chapelle, Rue Jean Monnet
  • Salle d’arts martiaux, Square de Fellbach.
  • Terrains de pétanque et de longue, Parc du Chayla.
  • Skate Park, Parc du Chayla.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : vignes (les plus vieux vignobles de France), vergers[14].

  • Coopératives agricole, maraîchère, fruitière, lavandicole[14].
  • Cave coopérative de vins fins[14].
  • Marché : le samedi. Du 1er mai au 31 août, il est quotidien pour les fruits et les légumes[14].
  • Foires : les premier samedi de mars, 29 août, samedi proche du 15 novembre[14].
  • Foire aux vins : en février. Les producteurs des appellations environnantes s'y rassemblent (Crozes-Hermitage (AOC), Hermitage (AOC), Saint-Joseph (AOC), Cornas (AOC), etc.)[56].
Fruits

La Drôme est l'un des premiers départements français producteurs de fruits.
Le canton de Tain cultive notamment les pêches, abricots et cerises. Un groupement d'intérêt économique (GIE) fruitier est implanté à TainModèle:Refenc.

Viticulture

La commune et le canton sont réputés pour les vins AOC : hermitage et crozes-hermitage.
Sont aussi produits des vins IGP (indication géographique protégée) comme les Collines Rhodaniennes, les Comtés Rhodaniens, et les AOC côtes du Rhône[57].

Châtaigne

La châtaigne d'Ardèche est protégée par une AOC depuis le [58]. Cette appellation concerne la châtaigne fraîche et sèche, les brises de châtaignes sèches, la farine, la purée et les châtaignes entières épluchées.
Son terroir couvre 108 communes de l'Ardèche, sept du Gard et deux de la Drôme[59] Gervans et Tain-l'Hermitage.

Industrie[modifier | modifier le code]

  • la chocolaterie[14] Valrhona.
  • une usine de découpage de viande en cours de cessation d'activité [60].
  • L'usine Fayol, ancienne briqueterie (1840), et dernière usine de fours à bois traditionnels (Le Panyol) existante en France. Le site est labelisé EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant)[61].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[14].
  • Randonnées (circuits pédestres)[14].
  • « Circuit des Crêtes » (panoramas)[14].

Depuis 1997, un port sur le Rhône permet d'accueillir les bateaux de croisière[réf. nécessaire].

La commune dispose d'un camping municipal (Les Lucs, 56 Avenue du Président Roosevelt).

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Taurobole (MH) (IIe siècle)[14] : il s'agit d'un autel taurobolique dont la copie a été installé en centre-ville. L'original est placé en lieu sûr[62].
  • Vestiges de remparts : porte de la Bâtie[14], au sud-est de l'église avec la Tour des Adrets (rue de la Bâtie)[réf. nécessaire].
  • Chapelle Saint-Christophe (IMH)[14] : elle est perchée au sommet de la colline Hermitage. Selon la légende, un ermite y a vécu[63].
  • Vestiges du vieux Tain (Grand Rue) : porte cloutée, voûtes, escaliers à vis, maison du XVIe siècle (rue aux Herbes), tourelle (IMH)[14].
  • Hôtel de Larnage (mairie)[14].
  • Grenier à sel (XVIe siècle)[64].
  • Château de Petite-Rive (clinique)[14].
  • Église (XIXe siècle) : lustres de bronze, toiles, orgues (XIXe siècle)[14].
Notre-Dame-de-l'Assomption[65] de la paroisse Saint Vincent (saint Vincent étant le saint patron des viticulteurs).
  • Chapelle de l'établissement médical de la Teppe (XIXe siècle) de style gothique[14].
  • Deux ponts suspendus sur le Rhône[14], dont la passerelle Marc-Seguin.
L'ancien pont Marc-Seguin a été le premier grand pont suspendu au monde (détruit depuis)[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs musées[66] :

  • Cité du Chocolat.
  • Musée Pierre Palué.
  • Maison de l'oratoire.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs installations[67] :

  • Espace Charles Trenet, Place du 8 Mai 1945.
  • Espace Rochegude, Rue du Bois de l’Europe.
  • Bibliothèque pour tous, 6 Place du 8 Mai 194.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Association musicale Épine-Vinette[14].
  • Comité de défense de l'environnement Tain-Tournon[14].

Films tournés à Tain-l'Hermitage[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Albert Périlhou (1846-1936 à Tain) : compositeur, pianiste et organiste. Il se retira à Tain-l'Hermitage en 1914.
  • Maurice de La Sizeranne (1857 à Tain-1924) : devenu aveugle à neuf ans à la suite d'un accident de jeu, il étudie à l'Institut national des jeunes aveugles (INJA). Il se consacre ensuite à la cause des aveugles. Il met au point le braille abrégé français. En 1889, il crée l'Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants et en est le secrétaire général jusqu'à sa mort en 1924. Une rue de la ville porte son nom.
  • Gustave Toursier (1869-1950) : organisateur du centenaire du pont Marc-Seguin en 1926, créateur de l'UGR en 1927, à l'origine de la foire aux vins de Tain Tournon. Le pont enjambant le Rhône entre Tain et Tournon a été baptisé pont Gustave-Toursier.
  • Émile Friol (1881-1916) : coureur cycliste, marchand de cycle à Tain-l'Hermitage (place de l'Église). Il a été cinq fois champion de France de vitesse, deux fois champion d'Europe de vitesse et deux fois champion du monde de vitesse (1907 et 1910). Il décède en 1916 à Dury d'un accident de moto.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Tain-l'Hermitage Blason
Inconnu.
Devise
À bon taing, bon vin.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine, afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Marc Millon et Kim Millon, The wine roads of France, Grafton, , p. 87.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Tournon-sur-Rhône », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. https://www.geoportail.gouv.fr/
  13. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 383 (Tain).
  14. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa et ab Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Tain-l'Hermitage.
  15. « Emmanuel Macron giflé par un homme lors d'un déplacement dans la Drôme », sur France 24, (consulté le 8 juin 2021).
  16. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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