Groupe TF1

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne l'entreprise. Pour la chaîne de télévision, voir TF1.
Groupe TF1
logo de Groupe TF1

Création
Dates clés  : Première émission
 : Achat de TF1 par Bouygues et création de TF1 SA
 : Patrick Le Lay PDG du groupe TF1
 : Installation du siège à Boulogne-Billancourt  : Achat de FLCP, holding du groupe Newen  : Gilles Pélisson PDG du groupe TF1
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : TF1
Siège social Tour TF1, Boulogne-Billancourt
Drapeau de France France
Direction Gilles Pélisson, PDG depuis le
Actionnaires Bouygues 43,5 %
Salariés 6,88 %
Artisan Partners Limited Partnership 5,05 %
First Eagle Investment Management 4,90 %[1]
Activité Audiovisuel
Produits Chaînes de télévision, production audiovisuelle, publicité et Internet
Société mère Bouygues
Filiales TF1 Films Production, MYTF1, Studio 107, TF1 Games, Music One[2]
Effectif 3 451 (2013)[3]
Site web www.groupe-tf1.fr

Capitalisation 2,82 milliards d'euros (18 novembre 2013)[4]
Chiffre d’affaires 2,004 milliards d'euros (2015)[5]
en diminution 4,2 % vs 2014
Résultat net 103,3 millions d'euros (2015)[5]
en diminution 75,3 % vs 2014

Le groupe TF1 SA est un groupe audiovisuel français qui s'est construit autour de la chaîne de télévision commerciale hertzienne TF1, créé le 6 janvier 1975 et privatisée en 1987.

Le groupe possède également les chaînes LCI, HD1, TMC et NT1. Son principal actionnaire est le groupe Bouygues, contrôlé par Martin et Olivier Bouygues.

Histoire[modifier | modifier le code]

De la création à la privatisation de TF1 (1975-1987)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la chaîne TF1.

Le , l'ORTF est démantelé en sept sociétés par la loi no 74-696 du  : trois sociétés nationales de programmes de télévision — Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 —, une société nationale de programmes de radio — Radio France — et trois établissements publics — Télédiffusion de France (TDF), Société française de production (SFP) et Institut national de l'audiovisuel (INA) — voient le jour le [6],[7]. TF1 débute sa diffusion le [8] avec 60 heures de programmes par semaine seulement[9]. La chaîne passe progressivement ses programmes à la couleur à partir du de cette même année[10].

Après le lancement des chaînes de télévision privées Canal+, La Cinq et TV6 entre 1984 et 1986, le gouvernement Jacques Chirac décide de privatiser l'une des trois chaînes publiques. Le , le ministre de la Communication, François Léotard, annonce à l'Assemblée nationale que le choix s'est posé sur la chaîne TF1[11],[12]. Une loi est votée le pour permettre de vendre 50 % du capital de la chaîne à un groupe privé tandis que les 50 % restant seront proposés aux salariés et au public. Plusieurs entreprises se montrent intéressés : l'italien Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Hachette de Jean-Luc Lagardère, les groupes de presse respectifs de Robert Hersant, Daniel Filipacchi et Robert Maxwell, ainsi que l'homme d'affaires Bernard Tapie[11],[13]. Le , la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) choisit au terme d'un appel à candidatures le consortium mené par le groupe Bouygues — composé des groupes de Robert Maxwell et de Bernard Tapie, des Éditions mondiales, du magazine Le Point, de la GMF et de plusieurs banques — comme opérateur de la chaîne. Le , Francis Bouygues remet un chèque de 3 milliards de francs au ministre des finances Édouard Balladur[9],[11],[13],[14],[15]. Le nouveau groupe TF1 obtient une concession de dix ans pour la diffusion de sa chaîne sur le premier réseau national hertzien[9],[16] et se dote d'une régie publicitaire intitulée TF1 Publicité. Il entre en bourse le au cours de 165 francs l'action[17].

L'ère Patrick Le Lay / Étienne Mougeotte (1988-2008)[modifier | modifier le code]

En 1988, Patrick Le Lay est nommé président-directeur général de TF1 tandis qu'Étienne Mougeotte en devient le vice président et directeur des programmes. Le groupe TF1 débute sa diversification avec la création de la Une Musique, une société d'édition musicale et discographique, et de TF1 Éditions, une société d'édition littéraire. L'année suivante, il continue son développement avec la création de TF1 Vidéo, une société d'édition et de distribution de films français et internationaux, et TF1 Entreprises, une société en charge des licences et des produits dérivés[9],[15].

Le , TF1 dévoile son nouveau logo bleu-blanc-rouge, encore utilisé aujourd'hui[18]. Le groupe continue à se diversifier avec la création de Banco Production, une société de production audiovisuelle, de TF1 Pub Production chargée de l'habillage d'antenne et le rachat de la société de production Protécréa. En 1991, la chaîne Eurosport intègre le groupe TF1 avec le rachat des parts détenues par BSkyB, cofondateur de la chaîne avec des membres de l'Union européenne de radio-télévision (UER). Une déclinaison française est lancée. Le groupe crée les Studios 107 gérant des studios de télévision où sont enregistrés des émissions de variétés et de jeux[19],[20].

En 1992, TF1 quitte son siège historique du 13-15 rue Cognacq-Jay pour la Tour TF1 située à Boulogne-Billancourt dans la banlieue de Paris. En 1993, les chaînes pan-européennes concurrentes Eurosport (groupe TF1) et TV Sport/Screensport (groupe Canal+/ESPN) fusionnent[19]. Cette même année, le groupe crée Syalis Droits Audiovisuels (futur TF1 International) chargé de l'acquisition et du négoce de droits audiovisuels[15]. En , Bouygues augmente sa participation dans TF1 de 25 % à 34 %[19],[21]. Le , le groupe lance LCI (La Chaîne Info), la première chaîne de télévision d'information en continu française avec pour modèle la chaîne américaine CNN[19],[22]. Il prend également 24,5 % du capital de Multivision, le premier opérateur européen de chaînes de paiement à la séance[15]. En 1995, TF1 acquiert 60 % de la société de production de divertissements Glem dirigée par Gérard Louvin[19],[15],[23]. En décembre de la même année, la chaîne TF1 lance son site web TF1.fr[19]. Cette même année, le groupe Bouygues augmente sa participation dans le capital de TF1 de 35 % à 39 %[15].

Le , le bouquet satellite TPS est lancé pour concurrencer Canalsatellite de Canal+. Le groupe TF1 en est l'un des quatre actionnaires à parité avec le groupe M6, France Télévisions et la Lyonnaise des eaux[14]. Au même moment, TF1 crée avec M6 et la CLT la société d'acquisition et d'exploitation de droits audiovisuels TCM Droits Audiovisuels[19],[15],[24]. Le groupe prend également une participation dans la société de production cinématographique Film par Film. En , le groupe lance sa deuxième chaîne thématique, Odyssée, dédiée aux documentaires[19],[15],[25]. En 1999, Eurosport met en ligne son site web et une déclinaison britannique de la chaîne est lancée. La même année, le groupe TF1 crée les chaînes de paiement à la séance Superfoot et Superstades pour diffuser les matches de la Première et de la Deuxième Division de football français[19].

Le , le groupe TF1 fait son entrée dans l'indice boursier CAC 40[17],[26]. Le , il participe à la création de la chaîne TV Breizh consacrée à la Bretagne et à la mer en détenant 22 % du capital[27], et le , il lance en partenariat avec M6 la chaîne mini-généraliste TF6 sur le satellite et le câble[28]. En , le groupe acquiert 50 % de la chaîne thématique Sérieclub détenue par M6 et monte à 100 % du capital d'Eurosport en rachetant les parts de Canal+ et d'Havas. Cette même année, il crée TF1 Games, un éditeur de jeux de société[29]. En , TF1 rachète les 25 % de France Télécom et France Télévisions dans le bouquet TPS[30], avant d'augmenter sa participation à 66 % en juillet aux côtés de M6 et ses 34 %[31]. En septembre, les différentes sociétés de production du groupe sont regroupées sous la filiale TF1 Production[29].

En 2003, le groupe TF1 lance la chaîne jeunesse Tfou TV et prend 34 % du capital du quotidien gratuit français Metro. En 2004, il monte à 71 % sa participation dans TV Breizh en avril[29], acquiert la chaîne Histoire en juillet[32], puis participe au lancement de la nouvelle chaîne Pink TV destiné au public homosexuel le [33]. En , les groupes TF1 et AB rachètent à parts égales les 80 % du capital de la chaîne TMC à Pathé tandis que la principauté de Monaco conserve les 20 % restant[29]. Le , TF1 lance sur le satellite la chaîne Ushuaïa TV consacrée à la nature, dont le concept vient de l'émission phare Ushuaïa Nature de Nicolas Hulot[34].

Lors du lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) le , le groupe TF1 compte deux chaînes dans l'offre gratuite : TF1 et TMC (détenue à 40 %). Elles sont ensuite rejointes par quatre chaînes dans l'offre payante : LCI, Eurosport, TF6 et TPS Star. En août, le premier magasin du réseau de boutiques Téléshopping — du nom de l'émission de télé-achat de la chaîne — ouvre à Paris sur le boulevard Haussmann. Le groupe lance en novembre son service de vidéo à la demande TF1 Vision[29]. En , TF1 se renforce dans le numérique en créant le site d'hébergement de fichiers WAT (pour « We Are Talented », « Nous avons du talent ») et en prenant une participation dans la plateforme d'hébergement de blogs OverBlog[35]. Le , la chaîne d'information internationale en continu France 24, détenue à parité par le groupe TF1 et France Télévisions, débute sa diffusion[36].

En , les bouquets satellites CanalSat (Groupe Canal+ et Lagardère) et TPS (Groupes TF1 et M6) fusionnent. Le nouvel ensemble est détenu par une nouvelle société dénommée Canal+ France dont le capital est réparti entre les groupes Canal+ (65 %), Lagardère (20 %), TF1 (9,9 %) et M6 (5,1 %)[37]. Ce même mois, TF1 lance son label discographique Music One[38]. Le , le groupe TF1 prend une participation minoritaire de 33,5 % dans AB Groupe[29]. En juillet, le groupe acquiert l'éditeur de jeux de société Dujardin et l'intègre à TF1 Games pour former le 1er éditeur français de jeux de société avec un catalogue de pus de 200 jeux[39].

L'ère Nonce Paolini (2008-2016)[modifier | modifier le code]

Le , Nonce Paolini succède à Patrick Le Lay au poste de président directeur général du groupe TF1. Cette même année, Téléshopping acquiert Placedestendances.com et le groupe TF1 lance sa fondation d'entreprise consacrée à la diversité et l'insertion professionnelle[29].

En , le groupe TF1 revend ses parts dans France 24 — tout comme France Télévisions — pour un montant de 2 millions d'euros[40]. Le , TF1 fait son entrée dans le domaine de la radio en lançant sa radio numérique d'information LCI Radio, déclinaison de sa chaîne d'information LCI[41]. En juin, TF1 rachète à AB Groupe pour un montant de 192 millions d'euros 100 % de la chaîne NT1 et 40 % de TMC — montant ainsi sa participation à 80 %. Le groupe, qui n'avait pas cru au succès de la TNT à son lancement et voit son audience diminuer face à une concurrence de plus en plus forte, devient ainsi un acteur majeur de la TNT[42],[43]. Cette opération est successivement approuvée en 2010 par l'Autorité de la concurrence puis le Conseil supérieur de l'audiovisuel malgré les protestations des groupes audiovisuels concurrents dénonçant la position dominante de TF1[44]. En novembre, le groupe lance le site internet MYTF1. Le , la chaîne Odyssée devient Stylia et se voit recentrée sur l'art de vivre et le luxe[29].

Le , la webradio LCI Radio cesse d'émettre car son projet de diffusion en numérique souffre du retard de la radio numérique terrestre (RNT) et parce qu'elle n'a pas réussi à décrocher un canal analogique[45]. Le , le groupe TF1 porte sa participation dans le capital du quotidien gratuit Metro France à 100 %[46]. En septembre, TF1 et EuropaCorp Télévision s'associent pour produire des séries en langue anglaise destinées au marché international[47]. En décembre, le groupe lance une offre de TNT payante intitulée Lib'Télé chez les magasins Boulanger[48]. En , le groupe TF1 cède à Discovery Communications 20 % du capital d'Eurosport pour un montant de 170 millions d'euros[49]. Le , HD1 est l'une des six nouvelles chaînes en haute définition à faire ses débuts sur la TNT[50].

En , le site d'information du groupe TF1 devient MYTF1News. En mars, les chaînes TV Breizh, Ushuaïa TV, Stylia et Histoire quittent le site de Lorient en Bretagne d'où elles émettaient pour rejoindre le siège du groupe à Boulogne-Billancourt près de Paris. En juillet, TF1 lance sa librairie musicale Kaptainmusic.com. En septembre, Meltygroup et la plateforme Wat.tv de TF1 s'associent pour créer une offre média à destination des 15-34 ans[29]. En novembre, le groupe cède à Printemps ses 80 % dans le site de commerce électronique Place des tendances[51]. En , TF1 cède sa filiale de diffusion de multiplex sur la TNT OneCast à ITAS TIM[52].

En , Discovery Communications prend le contrôle d'Eurosport International en portant sa participation à 51 % du capital contre 20 % auparavant[53]. En avril, les groupes français TF1, américain NBCUniversal et allemand Mediengruppe RTL Deutschland annoncent un accord pour la création de séries américaines originales[54]. Ce même mois, TF1 renforce son service de vidéo à la demande en se lançant dans le e-cinema, des films sortant uniquement sur Internet[55]. Le , le groupe réorganise en profondeur son offre numérique et regroupe sous la marque MYTF1 le service de télévision de rattrapage de toutes ses chaînes, le service de vidéo à la demande et son site d'information[56]. En juillet, TF1 vend à Discovery Communications ses 49 % restant dans Eurosport pour un montant de 492 millions d'euros. En parallèle, le groupe français rachète les 20 % détenus par le groupe américain dans ses chaînes payantes (TV Breizh, Histoire, Ushuaïa) pour un montant de 14,6 millions d'euros[57],[58].

En , le groupe se renforce dans la production audiovisuelle en prenant une participation majoritaire de 70 % dans la société de production Newen, numéro 3 du marché français. Cette opération permet à TF1 de se diversifier et de s'étendre à l'international face à l'arrivée de concurrents américains comme Netflix ou Amazon. Mais cela provoque la colère de France Télévisions qui voit l'un de ses principaux fournisseurs de programmes (Plus belle la vie, Le Magazine de la santé...) passer sous le contrôle de son concurrent[59],[60],[61]. Ce rachat concerne également la filiale Neweb rassemblant plusieurs sites web tels que Les Numériques, Focus Numérique et Gamekult[62]. Le , LCI est finalement autorisée par le CSA à passer sur le TNT gratuite après avoir essuyé un refus l'année précédente[63].

L'ère Gilles Pélisson (depuis 2016)[modifier | modifier le code]

Le , Gilles Pélisson remplace Nonce Paolini au poste de président directeur général du groupe, conformément à l’annonce faite par le conseil d'administration en [64]. En mars, e-TF1, la filiale digitale du groupe, prend une participation majoritaire dans Bonzaï Digital, une start-up de marketing digital, renforçant ainsi son agence digitale TF1 Agency[65]. À la rentrée 2016, le groupe décide de donner un positionnement plus clair à ses différentes chaînes de la TNT : TMC vise un public plus jeune et mixte, NT1 recherche une audience plus jeune et féminine tandis que HD1 reste centré sur les séries et le cinéma[66],[67]. En décembre, TF1 prend une participation majoritaire dans Minutebuzz, un média de divertissement sur Internet visant les jeunes[68].

En , le groupe TF1 réclame aux opérateurs télécoms (Orange, SFR, Free) une meilleure rétribution pour pouvoir diffuser ses chaînes et services associés. Il considère que ces dernières rapportent de la valeur ajoutée aux offres des opérateurs et qu'il serait juste de partager les bénéfices. Mais les opérateurs refusent de payer une facture dix fois plus importante[69],[70]. Le , TF1 rentre dans une confrontation avec SFR en stoppant la fourniture de son service de télévision de rattrapage[71].

En , le groupe TF1 se renforce dans la vidéo en ligne — notamment sur YouTube — en achetant 6 % de Studio71, le quatrième réseau multichaîne (MCN) mondial, filiale de ProSiebenSat.1 Media[72]. Il lance la version française dès septembre en y intégrant son propre MCN Finder Studios et fait ainsi face à Golden Moustache (M6) et Studio Bagel (Canal+)[73]. En mars, la société Mediawan fondée par Matthieu Pigasse, Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton rachète pour 270 millions d'euros l'intégralité d'AB Groupe dont TF1 est actionnaire à 33,5 %[74].

Activités du groupe[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Chaînes appartenant intégralement ou partiellement au groupe TF1[modifier | modifier le code]

Logo Chaîne Actionnaire Date de création Date d'acquisition
TF1 (2013).svg
TF1
Chaîne généraliste. Disponible en HD.
100 % Groupe TF1
TMC logo 2016.svg
TMC
Chaîne généraliste. Disponible en HD.
NT1 2012.svg
NT1
Chaîne généraliste. Disponible en HD.
Logo HD1 2012.svg
HD1
Chaine généraliste consacrée à la fiction. Disponible en HD.
LCI logo 2017.png
LCI
Chaîne d'information en continu. Disponible en HD.
2014 TVBreizh.png
TV Breizh
Chaîne thématique consacrée aux fictions et aux séries. Disponible en HD.
Histoire TF1.png
Histoire
Chaîne thématique consacrée à l'histoire.
Ushuaia TV 2012.png
Ushuaïa TV
Chaîne thématique consacrée au développement durable. Disponible en HD.
Serieclub (2012).svg
Série Club
Chaîne consacrée aux séries. Disponible en HD.
50 % Groupe M6
50 % Groupe TF1

Chaînes disparues[modifier | modifier le code]

  • Tfou TV (lancée en 2003 puis stoppée en avril 2008).
  • JET (lancée en octobre 2006 puis stoppée en décembre 2007).
  • TF6 (lancée en 2000 en partenariat avec M6 puis stoppée en décembre 2014).
  • Stylia (lancée en 1996 puis stoppée en décembre 2014, nommée Odyssée jusqu'en 2010).

Chaînes où le groupe TF1 n'est plus actionnaire[modifier | modifier le code]

  • Pink TV (participation à 11,4 %), vendue en 2007.
  • France 24 (en partenariat avec France Télévisions). L'État français a intégralement racheté la chaîne en 2009.
  • Eurosport 2 France et Eurosport (chaînes paneuropéennes de sport). Vendues à Discovery Communications en 2015.
  • AB3 et AB4 (chaînes généralistes belges, participation à 49%). Vendues à AB Groupe en 2017.

Audiences des chaînes gratuites du groupe TF1[modifier | modifier le code]

Année TF1 TMC NT1 HD1 LCI Moyenne annuelle
2007 30,7 % 1,2 % 0,6 % 32,5 %
2008 27,2 % 2,1 % 1 % 30,3 %
2009 26,1 % 2,6 % 1,4 % 30,1 %
2010 24,5 % 3,3 % 1,6 % 29,4 %
2011 23,7 % 3,5 % 1,9 % 29,1 %
2012 22,7 % 3,6 % 2,1 % 0,5 % 28,9 %
2013 22,8 % 3,4 % 2 % 0,6 % 28,8 %
2014 22,9 % 3,1 % 1,8 % 0,9 % 28,7 %
2015 21,4 % 3,1 % 2 % 1,2 % 28,7 %
2016 20,4 % 3,0 % 1,9 % 1,8 % 0,3 % 27,4 %

Source : Médiamétrie [75]

Régie publicitaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : TF1 Publicité.

TF1 Publicité, est la régie publicitaire qui commercialise les espaces publicitaires des chaînes du Groupe TF1, de Turner Broadcasting System, du GIE Les Indés Radios[76], ainsi que ceux de MFM Radio[77], des sites internet du Groupe TF1 et de Finder Studios.

Société de production[modifier | modifier le code]

  • TF1 Films Production.
  • TF1 Production (depuis le 01/01/2009, anciennement Glem (Gérard Louvin Éditions Musicales), Quai Sud Télévision, Yagan, Alma Productions, Tout audiovisuel Productions, TF1 Publicité production) : produit pour le compte de l'antenne de TF1 et de ses filiales.
  • TF1 Entreprises : regroupe les activités dans les domaines de l'édition et des licences : TF1 Licences, TF1 Games, Dujardin, TF1 Musique, TF1 Publishing, TF1 Éditions, TF1 Hors média.
  • Groupe Newen : principal producteur français au travers de ses quatre filiales Telfrance, Capa, Be Aware et 17 juin Media.

Le groupe TF1 a en projet la création d'un nouveau bouquet satellite gratuit reprenant ses chaînes, les 26 chaînes gratuites de la TNT et des chaînes du groupe AB, afin de permettre à tous les français de recevoir la télévision en numérique.

Droits audiovisuels[modifier | modifier le code]

  • TF1 International.
  • TFM Diffusion (filiale de diffusion créée en 2001 avec Miramax, participation à 50 %).
  • TF1 Vidéo : commercialisation de vidéos.

Vente à distance[modifier | modifier le code]

  • Téléshopping

Internet et vidéo à la demande[modifier | modifier le code]

Le groupe TF1 a filialisé son département activités internet TF1 Interactif en janvier 2000 en créant la société e-TF1. Celle-ci a en charge à ce jour la gestion (entre autres) :

  • du portail MyTF1 estle site et la télévision de rattrapage de TF1, TMC, NT1 et HD1 sur internet, Canalsat (+Le Cube), la BBox de Bouygues Telecom, la Freebox de Free, la TV d'Orange et le samedi 29 juillet 2017 fin de diffussion de my tf1 sur sfr numericable . Ce service donne accès à tout l'univers de TF1, et il permet de revoir une large sélection de programmes gratuitement et d'accéder à l'offre de vidéos à la demande de TF1 Vision. De nombreux services complètent cette offre dans tous les domaines (information, sport, jeux...);
  • le site d'informations lci.fr ;
  • de sites commerciaux TF1Video, Téléshopping ;
  • de sites sportifs OL, OM, PSG, TFC ;
  • du sites de vidéo à la demande TF1Vision. Souhaitant profiter de l'évolution du parc informatique des internautes, le groupe TF1 a lancé son service de VOD fin 2005 : TF1Vision. L'accès aux vidéos peut se faire par streaming, téléchargement temporaire, téléchargement définitif. Diverses offres sont proposées : gratuit (inauguration avec Le Maître du Zodiaque le 10 juillet 2006), payant, des offres couplées (téléchargement, DVD, et téléchargement sur baladeur Creative (Zen Vision)) ;

e-TF1 a réalisé, au premier semestre 2005, un chiffre d'affaires de 31 millions d'euros.

Anciennes activités[modifier | modifier le code]

Téléphonie mobile

En mai 2006, le groupe TF1 créa une licence de marque de téléphonie mobile en partenariat avec Bouygues Telecom qui porte le nom de TF1 Mobile. TF1 Mobile visait un public âgé de plus de 25 ans.

Faute d'un réel engouement par le public l'aventure TF1 Mobile s'arrêta en février 2007.

Radio
  • LCI Radio, radio d'information en continu. Fermée depuis février 2011.

Organisation[modifier | modifier le code]

Chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

  • Les revenus publicitaires représentent 59,7 % du CA du groupe TF1 SA (pour une part du marché publicitaire de 54 %).
  • l'édition et la distribution représentent 13,5 %.
  • la télévision numérique 12,9 %.
  • les chaînes thématiques 12,2 %.
  • la production et les droits audiovisuels 3,5 % (source rapport d'activité du groupe TF1).

Capital[modifier | modifier le code]

TF1 SA est cotée à la bourse de Paris.

Le capital de TF1 SA majoritairement détenu par le groupe Bouygues (43,7 %) et réparti entre : Manning and Napier Advisors (10,13 %), First Eagle Investment Management (>5 %), Putnam Investmet Management (4,95 %), Sanford C. Bernstein (4,70 %) et les salariés du groupe (7,2 %). Les 0,01 % restants sont détenus en autocontrôle.

En le capital est détenu par Bouygues à hauteur de 43,7 % des parts, les salariés du groupe TF1 possèdent 7 %, Artisan Partners Limited Partnership a 5,06 %, en:First Eagle Investment Management 4,9 % et Autocontrôle 0,05 %[1].

Le groupe TF1 employait 3 990 personnes dont 3680 CDI en 2012[80].

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Président-directeur général

Vice-présidents - Directeur général

Directeur adjoint de TF1 Production

Directeur général de TF1 Publicité

Directeur général de TF1 Vision

  • Tristan Du Laz.

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 1997 [N 1] 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Chiffres d'affaires - - - - 2282,2 2624 2743 2835,4 2508,4 2653,7 2763,6 2595 2365 2622,4 2619,7 2620,6 2470,3 2091,8 2004,3
Résultats nets part du groupe 73,4 109,1 158,4 250,3 210,3 155,2 191,5 224,7 236,3 452,5 227,8 164 115 228,3 182,7 139,3 151,7 419 103,3
Fonds propres 406,2 442,8 530,4 684,9 770,4 806,2 866,2 951,9 1049,8 1358,0 1394,0 1377,0 1396,6 1547,6 1587,2 1801,8 1841,9 2039,9 1761,8
Dettes - 882,6 979,3 1217,8 1516,0 2258,3 2244,0 2188,2 - - - - - - - - - - -
Résultats d'exploitation - 215,4 292,3 423,3 375,9 281,1 289,8 354,9 - - -

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. les résultats sont convertis en euros. En effet avant 2002, la monnaie utilisée en France est le Franc français.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Thierry Wojciak, « Artisan Partners Limited Partnership troisième actionnaire de TF1 », sur cbnews.fr,
  2. TF1 crée sa propre maison de disques : Music One - 15 janvier 2007, Groupe Newen
  3. Comment TF1 réduit discrètement ses effectifs
  4. [1] sur le site de Boursorama, consulté le 03 décembre 2011.
  5. a et b Chiffres clés et faits marquants 2016 | Groupe TF1
  6. Martine Esquirou, « 1975: l'ORTF éclate et les chaînes publiques deviennent concurrentes », sur le site de Libération, (consulté le 8 septembre 2017).
  7. « Histoire de l'ORTF », sur L'Internaute (consulté le 8 septembre 2017).
  8. « TF1 : 40 ans », sur le site de l'INA, (consulté le 8 septembre 2017).
  9. a, b, c et d « Notre histoire : 1974 - 1989 », sur le site du groupe TF1 (consulté le 8 septembre 2017).
  10. Chronique de la télévision, Éditions Chronique, , 408 p. (ISBN 9782366020304, lire en ligne).
  11. a, b et c Guillaume Fraissard, « La grande et la petite histoire de TF1 revisitées avec sérieux et ironie », sur le site du Monde, (consulté le 9 septembre 2017).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]