Syndrome de Münchhausen par procuration

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Syndrome de Münchhausen par procuration

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Description de cette image, également commentée ci-après

L'enfant mineur est statistiquement la principale victime d'un SMPP développé par l'adulte qui en a la charge
Tableau de G. Carpenter Hudson : « Anxious Moments »

CIM-10 F68.12
CIM-9 301.51
DiseasesDB 33167
MedlinePlus 001555
eMedicine med/3544 
MeSH D016735
Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Le syndrome de Münchhausen par procuration[1], parfois dénommé syndrome de Meadow (mais qu'il ne faut pas confondre avec le syndrome de Meadows[2]), est une forme grave de sévices à enfant au cours de laquelle, l'adulte qui a la charge d'un enfant provoque, à son égard et de manière délibérée, des problèmes de santé sérieux et répétés avant de le conduire auprès d'un médecin ou d'un service de soins médicaux (forme de pathomimie par procuration).

Cette affection mentale fut découverte et définie, en ces termes, en 1977 par le pédiatre anglais Roy Meadow.

Dans l'état des connaissances actuelles, il est impossible de quantifier son importance réelle et sa prévalence à l'échelle mondiale, mais, aux États-Unis, 1 000 cas annuels sont répertoriés grâce à l'autopsie systématique des morts subites du nourrisson. Sir Roy Meadow, également expert dans différentes affaires judiciaires en Grande-Bretagne, estime avoir dû faire face à 400 cas[3], mais le chiffre avancé a été fortement contesté par d'autres experts médicaux devant les tribunaux de ce même pays[4].

Le syndrome de Munchhausen par procuration est considéré comme une maltraitance à enfant[5] et relève juridiquement de la prise en charge de l’ « enfance en danger »[6].

La définition, le diagnostic et les conséquences liées au diagnostic de ce syndrome, ont entraîné de vives contestations et des polémiques relayées par la presse car elles sont revendiquées par certaines associations, notamment françaises et américaine : celles-ci sont toujours en cours en 2016.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Origine du terme « Syndrome de Münchhausen »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Syndrome de Münchhausen.
C'est en se référant aux aventures autant fictives qu'extraordinaires du Baron de Münchhausen que le Dr Asher a créé cette appellation.(Gravure de August von Wille)

Le nom de ce syndrome dérive du baron de Münchhausen (1720-1797), un militaire allemand, mercenaire engagé dans l'armée russe, auquel sont attribués des exploits invraisemblables rapportés par Rudolph Erich Raspe. Le baron de Münchhausen est également connu en France sous le nom de « Baron de Crac » en tant que simple traduction de ses aventures mais aussi dans des pastiches, tel que celui écrit par l'humoriste Pierre Henri Cami.

En 1951, le Dr Richard Asher, médecin endocrinologue et hématologue britannique, fut le premier à décrire un schéma d'automutilation, où les patients s'inventaient des histoires de maladie, le but étant d'attirer l'attention des membres du corps médical sur elles et de les convaincre de l'existence de cette pseudo-maladie[7]. Se souvenant des affabulations du baron de Münchhausen, le Pr Asher a dénommé cet état le « syndrome de Münchhausen ».

À l'origine, ce terme était employé pour tous les troubles fictifs. De nos jours, le corps médical spécialisé considère qu'il existe toute une gamme de troubles fictifs, et le diagnostic de « syndrome de Münchhausen » est réservé aux formes les plus graves, où la simulation de la maladie est l'activité centrale dans la vie du patient.

Origine du terme « Par procuration »[modifier | modifier le code]

En 1977, le Dr Roy Meadow, pédiatre anglais[8] a décrit, à son tour, une forme de sévices à enfant dans laquelle des mères induisent ou décrivent faussement des maladies chez leurs enfants. Il a nommé ce comportement « Munchhausen syndrome by proxy » en anglais, ce qui, une fois traduit en français, signifie « syndrome de Münchhausen par procuration ». Les termes « proxy » ou « procuration » ont la même signification dans les deux langues et sont tous les deux issus du latin procuratio, terme qui signifie « le pouvoir que quelqu’un donne à une autre personne pour agir en son nom ». Dans le cas de cet aspect du syndrome, Roy Meadow effectue une certaine forme d'abus de langage car, en réalité, le diagnostic révèle que le parent concerné prend ce pouvoir de lui-même, sans demander l'avis de l'enfant dont il a la charge, que cet enfant soit en âge de comprendre ou pas, restant ainsi une victime directe de l'attitude déviante de son parent.

Étiologie[modifier | modifier le code]

Description et définition[modifier | modifier le code]

Les individus atteints du syndrome de Münchhausen par procuration, dépositaire d'une autorité sur une tierce personne, généralement, un enfant mineur, présentent des caractéristiques principalement définies selon les quatre critères suivant[9].

  • Une maladie chez un enfant qui est simulée, voire simplement produite par le parent ou le responsable de l'enfant;
  • La présentation de l'enfant pour des investigations et des traitements, de façon persistante ou inhabituelle par le parent auprès d'un service de soins;
  • La négation par le parent ou le responsable abuseur de l'origine exacte de la maladie de l'enfant;
  • Le syndrome et les signes aigus de la dite maladie qui disparaissent lorsque l'enfant est séparé du parent ou du responsable abuseur.

Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux connu dans le milieu médical sous l'acronyme DSMIV, le SMPP est classé comme « trouble factice » présenté selon trois critères diagnostiques [10]:

  • A - Production ou feinte intentionnelle de signes ou de symptômes physiques ou psychologiques.
  • B - La motivation du comportement est de jouer le rôle du malade.
  • C - Absence de motifs extérieurs sérieux à ce comportement.

Causes[modifier | modifier le code]

Les causes exactes du syndrome de Münchhausen (simple ou par procuration) n'étant pas connues, les spécialistes en sont à développer des hypothèses : certains psychanalystes attribuent ce trouble comportemental à un mécanisme de défense contre des pulsions sexuelles et agressives et d'autres présument que le syndrome de Münchhausen serait une manière de se punir pour des raisons généralement inconscientes. En outre, la présence de conflits familiaux et de troubles de la personnalité peuvent être également mis en cause dans cette pathologie. De surcroit, une expérience professionnelle en milieu médical peut être un facteur de risque[11].

Manifestations cliniques[modifier | modifier le code]

Lorsqu'il y a une « pathologie récidivante avérée » ayant nécessité de multiples hospitalisations, des examens complémentaires négatifs et des traitements sans succès, cela peut impliquer une manifestation de ce syndrome chez le responsable parental qui en émet les demandes. Le fait également qu'une éventuelle fratrie puisse avoir subi le même type de demandes de la part du responsable parental dans le passé ou dans le présent peut également être un indice de cette manifestation[12].

L'absence d'une réelle symptomatologie lorsque l'enfant est séparé du parent est un élément majeur lorsque certains types de symptômes ont été constatés (et qui peuvent avoir été provoqués), tels que :

La mère biologique est le parent responsable dans la très grande majorité des cas. Celle-ci travaille souvent dans les milieux sanitaires (hôpital ou services paramédicaux). L'ensemble des couches sociales semblent concernées et la mère présente un comportement stéréotypé car particulièrement attentionnée, elle passe de longues heures au chevet de son enfant, tout en ne semblant pas forcément aussi inquiète que le personnel soignant. Ces femmes s'épanouissent dans ce rôle d'aide aux soins et sont souvent, par leur attitude, l'objet d'une admiration de la part du personnel soignant et des autres mères. Selon une estimation, 30 à 40% d'entre elles souffriraient déjà d'un syndrome de Münchausen simple[13].

Épidémiologie[modifier | modifier le code]

Fréquence[modifier | modifier le code]

En Grande-Bretagne, 128 cas ont été rapportés sur deux ans, avec 8 décès[14]. Les statistiques sont cependant probablement sous évaluées, d'autres auteurs citant des nombres beaucoup plus importants[15].

Ce syndrome reste tout de même un syndrome rare et sa forme la plus fréquente consiste généralement à rechercher pour l’enfant un diagnostic psychiatrique, celui-ci étant généralement établi sur l'interrogatoire du ou des parents qui peuvent facilement donner des réponses non conformes ou fausses[16].

Aspect légal[modifier | modifier le code]

Reconnue comme une maltraitance, toute conséquence qui se baserait sur une éventuelle manifestation de ce syndrome, dûment diagnostiquée par une autorité médicale compétente, repose donc sur la législation française liée à la protection des enfants victimes de sévices. Elle entraine, à la suite d'un signalement, l'action et l'intervention des autorités administratives telles que les services de protection maternelle et infantile, les services départementaux d'Aide sociale à l'enfance et les service Sociaux de secteur, sans oublier les services judiciaires (DPJJ)[17].

L'affaire Garnett-Spears[modifier | modifier le code]

Une Américaine de 27 ans a été condamnée, en avril 2015 dans un tribunal de l'État de New York, à 20 ans de prison, pour avoir tué son fils de cinq ans en lui faisant ingérer d'énormes quantités de sel. Suite aux avis des experts, le juge a estimé que la condamnée souffrait d'une maladie mentale, connue comme étant l'expression d'un cas de Syndrome de Münchhausen par procuration[18].

Le rappeur Eminem[modifier | modifier le code]

Le chanteur Eminem a déclaré avoir été la victime d'une mère atteinte du MSbP

Au travers de deux de ses chansons, le chanteur et rappeur américain Marshall Bruce Mathers III, plus connu sous le nom de Eminem, évoque le fait que sa mère lui inventait des maladies et lui administrait des médicaments non prescrits pour le « soigner ».

Il se déclare donc ouvertement victime du syndrome de Münchhausen. Dans la chanson Cleanin' Out My Closet[19], il relate cette fausse maladie inventée par sa mère et dans My Mom il relate l'administration de médicaments qui l'auraient empoisonné doucement durant son enfance[20].

Quelques affaires françaises[modifier | modifier le code]

En juillet 2002, la cour d'assises du Pas-de-Calais de Saint-Omer, prononce une peine de huit années d'emprisonnement à l'encontre d'une mère qui a empoisonné par trois fois deux de ses plus jeunes enfants, jusqu'au décès de l'un d'entre eux. Durant le procès le syndrome de Münchhausen a été évoqué par les experts pour expliquer le comportement de cette mère[21].

En octobre 2011, une femme de 42 ans, accusée d'avoir attenté à la vie de ses trois enfants en leur administrant de la morphine, a été acquittée par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône au bénéfice du doute, cependant selon l'avis de certains psychiatres, cette mère aurait pu souffrir du syndrome de Münchhausen[22].

En novembre 2014, le tribunal correctionnel de Thionville en Moselle a condamné une infirmière à deux ans de prison avec sursis et obligation de soin pour avoir injecté trois doses d'insuline à son bébé âgé d'un an. Le syndrome de Münchhausen a été évoqué par des experts lors du jugement[23].

Polémiques et controverses[modifier | modifier le code]

Controverses médicales[modifier | modifier le code]

Dés sa découverte, ce syndrome a été la source d'une certaine confusion qui s'est exprimée de différentes façons : multiples définitions, voire multiples interprétations et une réelle incapacité pour la communauté scientifique d'établir de façon satisfaisante une définition relativement précise venant du fait que l'affection n'est pas en elle-même du domaine de la pédiatrie. Le Professeur canadien Jean Labbé du département de pédiatrie de l'université Laval du Québec, cite en exemple, dans un de ces cours, le malentendu qui s'est mis en place pour définir réellement ce qu'est le syndrome de Münchhausen par procuration, suite aux désaccords évidents entre spécialistes « historiques » tels que les Pr Masterson et Rosenberg qui, ne tirent pas les mêmes conclusions que le Pr Meadow, pourtant créateur de ce concept. Le désaccord tient aussi également sur le développement de la maltraitance qui peut en découler[24].

Polémiques sociales et judiciaires[modifier | modifier le code]

Contestations du diagnostic du SMPP[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Des mouvements d'opposition ont été créés aux Etats-Unis sous la forme de groupes de soutien, pour venir en aide aux parents considérés comme faussement accusés de maltraitance; le plus actif de ces mouvements se dénommant sous l'acronyme « M.A.M.A » (Mothers Against Munchausen by proxy Allegations) va même jusqu'à nier l'existence même de ce syndrome[25].

En France[modifier | modifier le code]

Des associations de parents d'enfants autistes, telles qu'Autisme France, affirment que des confusions ont existé et existent encore, au niveau de l'établissement du diagnostic, entre le syndrome de Münchhausen par procuration (accusant généralement la mère), et des cas d'autisme qui concerneraient plus particulièrement le syndrome d'Asperger[26],[27]. Ces associations dénoncent ce qu'elles estiment être une « dérive » du corps médical pédopsychiatrique français, influencé par des théories psychanalytiques dites « obsolètes », et contestent certaines mesures de protection infantile devant les tribunaux[28].

Dans le cadre de plusieurs affaires judiciaires en cours, les mères concernées et les associations ont reçu le soutien de personnalités de la communauté autistique internationale, comme l'écrivaine américaine Rudy Simone[29] et le militant français, philosophe et écrivain, Josef Schovanec — par ailleurs autiste de haut niveau — et qui qualifie le syndrome de Münchhausen par procuration de « théorie fumeuse »[30].

Témoignages en faveur du diagnostic du SMPP[modifier | modifier le code]

Dans un cadre différent, d'autres personnes, telles que Julie Gregory aux États-Unis ou Delphine Paquereau, en France, toutes deux victimes de sévices et auteures d'ouvrages de témoignage autobiographique, désirent porter à la connaissance du public, les formes de maltraitance graves que peuvent entraîner l'existence d'un tel syndrome chez une mère et des conséquences pour les enfants lorsque le SMPP n'est pas diagnostiqué à temps et que ceux-ci restent confiés à leurs familles, sans bénéficier d'aucune protection judiciaire[31][32]

Représentations[modifier | modifier le code]

Le thème est récurrent dans la plupart des séries de fiction médicale, comme Urgences ou La Vie avant tout, ou policière — comme Bron (saison 2) ou True Detective (saison 1 épisode 6). Cependant, il ne faut pas oublier l'aspect fictionnel et largement romancé de ce type d'œuvre.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Claire Castillon, Insecte : nouvelles, Paris, Fayard, 2005, 160 p. (OCLC 470164484)
  • Thierry Jonquet, Moloch[33],[34]
  • Delphine Paquereau, Câlins assassins, Paris : Max Milo Éditions
  • Julie Gregory, Ma mère mon bourreau, Paris : l'Archipel, 2006, 275 p.
  • Katou et Japp, Andrea H. : Le Syndrome de Munchaüsen, Paris, EP Éditions, 2003, 70 p. (Petits meurtres)
  • Gillian Flynn, Sur ma peau, Paris : Calmann-Lévy, 2007. (Calmann-Lévy suspense)
  • Chrystine Brouillet, Soins intensifs, Montréal, La Courte échelle, 2000, 250 p. (OCLC 43710764).
  • Sebastian Fitzek, Thérapie, Paris Archipel, Montréal, Québec Édipresse, 2008, 277 p. (OCLC 312703745)
  • Patricia Cornwell, La Séquence des corps, Paris, Éditions des Deux Terres, 2006, 487 p.
  • Marie Neuser, Un petit jouet mécanique, Marseille, l'Écailler, impr. 2012 ; 157 p. (OCLC 812517363)

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Le cinéma et la télévision ont inspiré des films de niveaux divers, dont certains ont eu tendance à tomber dans le sensationnalisme sans trop de rapport avec la réalité. La liste, ci-dessous, bien que non exhaustive, présente les principaux films et les téléfilms diffusés en France, aux Etats-Unis et au Canada, par ordre chronologique, sur le sujet[35].

L'actrice Helen Slater joue le rôle d'une mère atteinte de ce syndrome dans ce téléfilm dénommé "The Good Mother".
  • A Child's Cry for Help, télefilm, (1994)
Ce petit téléfilm américain, très respectueux de la définition du syndrome, reste peu connu hors de son pays d'origine. C'est en outre, historiquement, la première œuvre de fiction filmée basée sur les méfaits de ce syndrome, alors que celui-ci n'avait été défini pour la première fois que 17 ans avant sa diffusion.
Ce premier téléfilm sur le syndrome, interprété notamment par Pam Dawber et Veronica Hamel, qui se termine sous la forme d'un « Happy end » typique de l'époque, a été diffusé sous le titre « Un enfant en danger » dans certains pays francophones[36].
Dans ce film, un des enfants décédés (et ressenti en vision par le jeune héros) a été empoisonné progressivement par sa mère qui désirait ainsi attirer la compassion de son entourage lors de son deuil.
Dans ce film, même si le mauvais traitement des enfants de la part des dépositaires de l'autorité parentale est évident, il est difficile d'admettre une franche manifestation du Syndrome de Münchhausen par procuration, de par la nature même d'un scénario très romancé et plutôt avide de sensations fortes[37]
Film japonais qui servira de base à un remake américain dénommé « One missed call », cinq ans plus tard.
Suite du film précédent tout aussi romancé.
Film fantastique américain, remake d'un film japonais plus ancien, qui utilise comme trame le syndrome de Munchhausen par procuration afin de servir de cadre à une vengeance impitoyable. le scénario est fort en rebondissements très classiques des films hollywoodiens, mais reste sans grand intérêt si on veut bien comprendre le syndrome.
Film fantastique américain qui évoque le syndrome de façon très secondaire et surtout très romancée.
Bien que le titre du film français contredise paradoxalement le titre anglais, ce téléfilm américain réalisé par Richard Gabai et diffusé en 2013 à la télévision reste très hollywoodien par sa nature romancée. C'est une œuvre qui présente de façon assez conventionnelle mais réaliste les dérives d'une mère visiblement atteinte de ce syndrome[38].
  • Bron, série télévisée scandinave, saison 2 épisode 6 (2013)
  • True Detective, série télévisée américaine, saison 1 épisode 6 (2014)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Également orthographié Münchausen avec un seul « h » ou Munchausen sans Umlaut.
  2. site vulgaris-medical, page sur le syndrome de Meadows
  3. Site psychoweb, page sur le syndrome de Münchhausen
  4. Site de libération, page sur la contestation des expertises du Dr Meadow
  5. Site de la faculté de médecine de Toulouse, page sur "la maltraitance et l'enfance en danger"
  6. Site de l'ARPD, page sur la maltraitance
  7. Site onmeda.fr page sur le syndrome de Munchhausen
  8. (en) Meadow R, « Munchausen syndrome by proxy. The hinterland of child abuse » Lancet 1977;2:343–345
  9. Site de l'université de Laval, département de Pédiatrie, page sur le SMPP
  10. F68.1 [300.19] Trouble factice non spécifié, page 597
  11. Site onmeda, page sur les cause du syndrome de MUnchhausen
  12. Site Esculape, page sur le SMPP
  13. [Site psychoweb, page sur le syndrome de Münchhausen]
  14. (en) McClure RJ, Davis PM, Meadow SR, Sibert JR, « Epidemiology of Munchausen syndrome by proxy, non-accidental poisoning, and non-accidental suffocation » Arch Dis Child. 1996;75:57–61
  15. (en) Ferrara P, Vitelli O, Bottaro G. et al. « Factitious disorders and Munchausen syndrome: the tip of the iceberg » J Child Health Care 2013;17:366–374
  16. Site de e-santé, page sur SMPP
  17. Site de médecine UPS, page sur la protection de l'enfance
  18. Site de France-Info, page sur l'affaire Garnett-Spears
  19. http://www.lacoccinelle.net/242745.html Site de la coccinelle.net, traduction de la chanson d'Eminem "Cleaning out my closet
  20. Site de la Presse, page sur le jugement Garnett-Spears et le rappeur EMINEM
  21. Site de Libération, page sur l'affaire de la mère empoisonneuse du Pas-de-Calais
  22. Site d'Europe 1, page sur l'affaire de la mère empoisonneuse des Bouches du Rhône
  23. Site de Métronews, page sur l'affaire de l'empoisonneuse de la Moselle
  24. Site de l'université de Laval, page sure notes de cours du Pr Jean Labbé
  25. Site de msbp
  26. Site d'AFPSSU, page sur le rapport d'autisme France
  27. Site d'Autisme France, page dénommée "chronique sur un scandale ordinaire"
  28. Site de libération page sur le « placement abusif d'enfants autistes »
  29. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-propos-de-rachel-un-message-pour-179261
  30. « Débat sur l'autisme avec Zohra Meghraoui », RTSF93,‎ , évoqué dans le podcast à partir de 1h25.
  31. Site de MaxMilo Éditions, page sur le livre "Calins assassins"
  32. site l'info de la Réunion, page sur les victimes sur le SMPP
  33. Henry Michel, « Le syndrome de Münchhausen frappe deux fois. Deux mères ont été accusées d'avoir empoisonné leur fille par des injections d'insuline. », Libération,‎ (lire en ligne)
  34. Marc Pivois, « L'affaire des poisons en famille. Caroline faisait d'étranges crises d'insulinisme. Qui est responsable? Sa mère pertubée, décédée dans des conditions mystérieuses? son beau-père chirurgien? Retour sur une enquête à tiroirs. », Libération,‎ (lire en ligne)
  35. Site de revistamedinaciné sur le SMPP
  36. site allocine, page sur "A child'scry for help"
  37. site d'allociné, page sur le film "La prison de verre"
  38. site d'allociné, page sur le film "une mère indigne"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne-Catherine Pernot-Masson, « Psychothérapie d'une maman trop attentionnée : un syndrome de Münchhausen par procuration », La psychiatrie de l'enfant 1/2004 (Volume 47), p. 59-101. [lire en ligne]
  • Caroline Éliacheff, « Le syndrome de Münchausen par procuration psychique », Figures de la psychanalyse 2/2005 (no 12), p. 149-164. [lire en ligne]