Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise

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Syndicat mixte des transports en commun de la métropole grenobloise
logo de Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise
Logo du SMTC Grenoble

Création
Dates clés 1975 : Création de la Sémitag
1987 : Inauguration de la ligne A du tramway de Grenoble
1990 : Inauguration de la ligne B du tramway de Grenoble
2002 : Nouvelle identité visuelle du réseau TAG
2003 : Nouvelle identité visuelle du SMTC
2006 : Inauguration de la ligne C du tramway de Grenoble
2007 : Inauguration de la ligne D du tramway de Grenoble
2014 : Inauguration de la ligne E du tramway de Grenoble et du nouveau réseau bus, changement d'identité visuelle.
Forme juridique Établissement public à caractère administratif
Slogan La mobilité pour tous !
Siège social Grenoble
Drapeau de France France
Direction Yann Mongaburu
Activité Administration publique (tutelle) des activités économiques
Produits Tramway, Autobus
Site web www.smtc-grenoble.org

Le Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise ou SMTC Grenoble est l'autorité organisatrice de la mobilité de l'agglomération grenobloise. Les membres du SMTC sont Grenoble-Alpes Métropole (La Métro) et le conseil départemental de l'Isère. Le syndicat couvre depuis 2014 les 49 communes de « la Métro » soit près de 440 000 habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les arrêts de trams arboré du logo du SMTC, ainsi que sa couleur rose.

La création du SMTC Grenoble le 9 octobre 1973 par le Syndicat intercommunal d'étude et de programmation pour l'aménagement de la région grenobloise (SIEPARG) et le conseil général de l'Isère résulte de la volonté des élus grenoblois de moderniser et relancer le réseau de transport en commun grenoblois, alors exploité par la Société grenobloise de tramways électriques (SGTE) qui ne bénéficiait pas de subventions publiques et dont la fréquentation et la qualité de service ne font que diminuer au fil des ans[1].

La première mesure du SMTC est d'arrêter la concession du réseau à la SGTE le , trois avant la date de fin initiale, et d'en confier l'exploitation dès le lendemain à la Société d'économie mixte des transports publics de l'agglomération grenobloise (SEMITAG), le réseau changeant alors de nom au profit de Transports de l'agglomération grenobloise (TAG)[1]. La nouvelle compagnie bénéficie de subventions publiques et du versement transport, lui permettant de moderniser rapidement le réseau grenoblois (nouveaux bus, dépôt d'Eybens...)[1].

Le second grand projet, décidé en 1983, est la création du nouveau tramway de Grenoble, mis en service en 1987, qui est le premier réseau de tramway accessible aux personnes à mobilité réduite au monde, dans la continuité de la création d'un service de minibus spécialement aménagés en 1980[1],[2].

En 2003 le SMTC change son identité visuelle et se rend plus visible auprès du grand public : il s'affiche désormais sur les abribus et arrêts de tramways, ainsi que sur l'ensemble des véhicules.

Une nouvelle délégation de service public (DSP) est conclue en janvier 2006 entre le SMTC et la Semitag pour une durée de 7 ans. Le contrat de DSP prévoit des outils de pilotage et un dispositif qualité avec la certification NF des lignes de transports.

À la suite de la fusion, au 1er janvier 2014, de la Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole, de la Communauté de communes du Sud Grenoblois et de la Communauté de communes du Balcon Sud de la Chartreuse, le réseau du SMTC dessert désormais 49 communes[3].

Missions et organisation du SMTC[modifier | modifier le code]

Organisation et périmètre[modifier | modifier le code]

Le SMTC Grenoble est l'autorité organisatrice de la mobilité du réseau des Transports de l'agglomération grenobloise (TAG). Le réseau est géré, dans le cadre d'une délégation de service public, par la Société d'économie mixte des transports publics de l'agglomération grenobloise (SEMITAG) depuis la création de cette dernière le et dont le SMTC en est l'actionnaire majoritaire. Le SMTC est composé de deux collectivités membres : Grenoble-Alpes Métropole et le conseil départemental de l'Isère.

Le SMTC s’engage alors à verser les subventions nécessaires aux investissements courants et à l’équilibre de l’exploitation.

Au 1er janvier 2014, le périmètre de transport urbain (PTU) du SMTC s'étend sur les 49 communes de Grenoble-Alpes Métropole (soit 437 000 habitants et 541 km2) :

Compétences du SMTC[modifier | modifier le code]

Les statuts du SMTC définissant son périmètre d'intervention, son mode de gouvernance et la répartition des charges entre les collectivités adhérentes ont été définis par arrêté préfectoral[Quand ?].

Ces statuts définissent ainsi les compétences et misions du SMTC qui sont[4] :

  • Le financement, la construction et la gestion du réseau TAG. Ainsi, le SMTC est propriétaire des véhicules, des infrastructures (dont les voies de tramway) et du foncier (les dépôts notamment) ;
  • La détermination de l'offre de transport, des normes de qualité et de service, ainsi que la tarification ;
  • La maîtrise d'ouvrage de l'ensemble des projets de transport en commun de l'agglomération grenobloise.

Sa mission principale est la promotion des moyens de transport alternatifs à l'automobile (bus, tram, vélo ou encore marche à pied).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Présidents du SMTC[modifier | modifier le code]

La présidence du SMTC a connu une certaine stabilité, huit personnes se sont succédé à ce poste en quarante ans[2] :

  • Louis Maisonnat (1973 – 1977) ;
  • Gilbert Biessy (1977 – 1985) ;
  • Charles Descours (1985 – 1995) ;
  • Gilbert Biessy (1995 – 2001) ;
  • Claude Bertrand (2001 - 2008) ;
  • Marc Baietto (2008 – 2010) ;
  • Michel Issindou (2010 - 2014) ;
  • Yannick Ollivier (20 janvier 2014[5]- 5 juin 2014) ;
  • Yann Mongaburu depuis le 5 juin 2014.

Financement[modifier | modifier le code]

Les 2 sources principales de financement sont le versement transport et la participation des collectivités mandantes. En 2008, la première source correspond à 53 % des recettes totales du SMTC tandis que la Métro et le Conseil Général de l'Isère contribuent eux à hauteur de 43 % de ses recettes[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]