Synagogue Palaprat de Toulouse

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Synagogue Palaprat de Toulouse
La porte d'entrée principale avec l'inscription en hébreu.
La porte d'entrée principale avec l'inscription en hébreu.
Présentation
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Ville Toulouse
Coordonnées 43° 36′ 16″ nord, 1° 27′ 09″ est

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Synagogue Palaprat de Toulouse

La synagogue Palaprat est la plus ancienne synagogue de Toulouse. Située au 2 rue Palaprat, à l'intersection avec la rue de la Colombette, elle est toujours en activité mais n'est plus la synagogue principale de Toulouse depuis l'ouverture de la grande synagogue Hekhal David, située place Pierre-Paul Riquet dans le Centre communautaire juif Espace du Judaïsme.

La synagogue Palaprat, existant avant la loi de 1905, est la seule synagogue de Toulouse propriété de la commune qui en assure l'entretien.

Naissance d'une communauté et inauguration de la synagogue Palaprat[modifier | modifier le code]

Contrairement à celle de Bordeaux ou de Bayonne, la communauté de Toulouse est relativement récente. Lors du recensement de 1807, la ville ne compte que quatre-vingt-sept Juifs et ne peut donc être le siège d'un consistoire. La communauté dépend alors du consistoire de Bordeaux, puis lors de la constitution du consistoire de Saint-Esprit (Bayonne) en 1844, Toulouse est rattaché à Saint-Esprit. On estime qu'à l'époque, il n'y avait à Toulouse qu'une vingtaine de familles juives résidantes et que la majorité des fidèles étaient des colporteurs de passage à Toulouse.

À partir de 1812, la communauté est dirigée spirituellement par un rabbin provisoire. Le poste ne deviendra permanent qu'en 1852 avec la nomination du rabbin Léon Oury, originaire d'Alsace. En 1857 est inaugurée la synagogue de la rue Palaprat.

La communauté ne se développe qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, et surtout à partir de 1870 avec la venue de Juifs d'Alsace-Lorraine occupée, suivis de Juifs en provenance de l'Empire tsariste fuyant les pogroms. En 1887, l'annuaire de la Haute-Garonne donne le nombre de 650 Juifs pour tout le département et 350 pour la ville de Toulouse. À la fin du XIXe siècle, la communauté est estimée à 400-500 fidèles.

Avec la loi de 1905 et la séparation des églises et de l'état, se crée en 1906 l'Association cultuelle israélite de Toulouse, avec pour but l'entretien des lieux de culte et la célébration du culte à Toulouse et dans les départements avoisinants. Son siège se situe à la synagogue Palaprat.

La communauté va connaitre dans l'entre-deux-guerres des difficultés financières et même d'existence, révélées par la vacance du poste de rabbin entre 1923 et 1937 et l'absence de Talmud Torah pour la formation religieuse des jeunes. Les offices seront célébrés par un Hazzan, David Nahon. En 1937 est nommé rabbin de Toulouse Guido Scialtel, d'origine livournaise, remplacé en juillet 1938 par Moïse Cassorla né en Yougoslavie.

À Toulouse, la communauté est très disparate, entre des Juifs installés de longue date, des Alsaciens, des Turcs, Libanais, Égyptiens et de nouveaux émigrés en provenance d'Europe de l'Est et d'Allemagne.

La synagogue Palaprat pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'entrée en résistance[modifier | modifier le code]

La synagogue Palaprat reste officiellement ouverte pendant la quasi-totalité de la guerre malgré les rafles. Les services religieux sont assurés par le rabbin Moïse Cassorla assisté de David Nahon jusqu'en 1943, puis par le rabbin Nathan Hosanski jusqu'à son arrestation en janvier 1944. Fermée pendant les derniers mois de la guerre, elle est rouverte solennellement le 3 septembre 1944 lors d'une cérémonie religieuse conduite par le rabbin Mossé.

Après l'invasion de la zone libre par les troupes allemandes, les rafles se succèdent. Clara Malraux mentionne dans son livre Et pourtant j'étais libre…[1], une des rafles qui s'est déroulée dans la synagogue Palaprat, mais sans en mentionner la date.

Le poète Claude Vigée, de son vrai nom Claude Strauss, qui séjourne à Toulouse de 1940 à 1942 va suivre, malgré les risques, l'enseignement du rabbin et racontera: « C’était la nuit, tous rideaux tirés, dans la petite synagogue de la rue Palaprat. ». Il s'engage dans l'Action juive et la Résistance, il est dénoncé, mais prévenu à temps de son arrestation imminente, il réussit à s'enfuir en Amérique. Lors d'un colloque organisé en avril 2005 à l'Université de Nanterre par Sylvie Parizet, Claude Vigée parle de sa rencontre avec l'historien helléniste, Pierre Vidal-Naquet pendant la guerre à Toulouse:

«  Nous nous réunissions à la synagogue de Toulouse, rue Palaprat (il y avait là, avant la guerre, une petite communauté juive, mi-sépharade mi-ashkénaze, d’environ neuf cents personnes). Nous avions pris l’habitude de nous réunir là en secret – le régime de Vichy interdisait toute réunion, quelle qu’elle soit, de juifs dans les territoires occupés – pour nous former. Avec l’aide du rabbin Cassorla, nous avons appris peu à peu ce qu’était l’histoire juive européenne après la chute de Jérusalem.

Nous en sommes venus à parler très naturellement, dans ce cercle clandestin d’études juives, de La Guerre des Juifs. Nous avons ainsi buté sur le cas de la résistance juive contre les Romains, et nous nous sommes tout de suite posé la question cruciale: que faire avec Vichy, avec la Milice, avec les nazis ? Nous étions confrontés à des problèmes terriblement semblables à ceux des juifs de cette époque-là. Nos aînés ont alors eu l’idée d’organiser un tribunal pour juger Flavius Josèphe: c’est là où se situe mon lien avec Pierre Vidal-Naquet[2]. »

La synagogue Palaprat va être le centre de la résistance juive dans le Midi-Toulousain et voit la création de l'Armée juive à Toulouse par deux sionistes résistants d'origine russe, David Knout, dont la femme Ariane (alias Régine) sera tuée par la Milice le 22 juin 1944, et Abraham Polonski. Le 23 août 1943, la synagogue est encerclée par la Milice française qui menace les fidèles d'exécution s'ils ne divulguent pas les noms des résistants. Le siège ne sera levé qu'après l'intervention du préfet de région et de l'intendant de police.

Plaque commémorative à la mémoire de Mgr Saliège, située à l'intérieur de la synagogue Palaprat

Les interventions de Mgr Saliège, archevêque de Toulouse[modifier | modifier le code]

L'archevêque de Toulouse, Monseigneur Jules Saliège, dès le 19 février 1939 condamne fermement le racisme, et en pleine guerre, le 23 août 1942, il ordonne la lecture dans toutes les paroisses de son diocèse d'une lettre pastorale intitulée Et clamor Jerusalem ascendit, qui est une violente dénonciation des persécutions antisémites. Par la suite, il fait tout son possible avec certains prêtres de son diocèse pour tenter de protéger les Juifs de Toulouse en leur fournissant de faux certificats de baptême. Mgr Saliège est arrêté par la Gestapo le 9 juin 1944 mais ne sera pas déporté en raison de son état de santé.

Après la guerre, Mgr Saliège reçoit, en 1969, le titre de « Juste parmi les nations » par le mémorial de Yad Vashem, au nom d'Israël. Le 14 janvier 2009, le Grand-Rabbin de France, Gilles Bernheim, se rendant en visite pastorale à Toulouse, dévoile en compagnie de Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, une plaque commémorative en l'honneur de Mgr Saliège à la synagogue Palaprat[3],[4], sur laquelle sont inscrites les phrases suivantes:

« Tout être humain possède le pouvoir de choisir.
"Vois tu, j'ai déposé devant toi aujourd'hui la Vie et le Bien,
la Mort et le Mal, et tu choisiras la vie"; Deutéronome ; Chapitre 30; Verset 15.
En hommage au
Cardinal Jules-Géraud SALIEGE (1870-1956)
Archevêque de Toulouse, Compagnon de la Libération,
Médaillé de la Résistance
pour sa lettre pastorale du 25 août 1942, lue en chaire dans toutes les églises du diocèse,
dans laquelle il affirme avec force l'appartenance des Juifs au genre humain.
La hauteur spirituelle de son engagement, son combat pour la dignité humaine
et le devoir de résistance à la barbarie lui valurent le titre de
Juste parmi les Nations
décerné à titre posthume par l'État d'Israël et le mémorial de Yad Vashem en 1969.
La Communauté Juive de Toulouse
éternellement reconnaissante. »

L'appel de Mgr Saliège ne change en rien la politique du gouvernement de Vichy, qui quelques jours après cet appel, les 1er et 3 septembre 1942, fit partir vers l'Allemagne deux convois des camps de la Haute-Garonne[5].

L'après guerre et l'installation du grand-rabbinat[modifier | modifier le code]

En 1951, des divisions internes ainsi que des conflits d'égos entre les membres dirigeants de la communauté, vont entraîner une opposition entre les Juifs séfarades, venus d'Orient et principalement de Turquie et d'Égypte et arrivés en majorité dans les années 1920, et ashkénazes originaires en grande majorité de Pologne, conduisant Mr Gerson, un des plus importants mécènes de la communauté à ouvrir un oratoire privé qui célèbrera Bar-Mitzvah, mariages et inhumations. La communauté doit alors faire face à de grosses difficultés financières. Quand le rabbin André Chékroun, originaire d'Algérie, futur grand-rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris, quitte en octobre 1952 le poste qu'il occupait depuis 1947, il faut attendre quatre mois pour le remplacer par le rabbin René-Samuel Sirat, futur grand-rabbin de France, lui aussi originaire d'Algérie, qui officiera jusqu'en 1955. Après son départ pour d'autres fonctions, la communauté reste trois ans sans chef spirituel jusqu'en août 1958 et la nomination du rabbin Rozen, d'origine polonaise.

En 1962, la communauté doit accueillir de très nombreux Juifs d'Afrique du Nord et principalement d'Algérie. À l'époque, il existe à Toulouse trois lieux de culte juifs : la synagogue Palaprat ; l'oratoire Gerson et la Yechouroun (les religieux orthodoxes). En septembre 1962, un des groupes de rapatriés les plus importants, originaire de Constantine, ouvre une nouvelle synagogue, la Vieille nouvelle synagogue afin de pouvoir officier suivant leur rite spécifique. En 1965, la communauté a complètement changé au point de vue importance: il y a à Toulouse, un rabbin et trois ministres de culte, un shohet (abatteur rituel), trois mohelim (circonciseurs), la Hevra Kaddisha pour les derniers devoirs et huit professeurs d'hébreu. Le rabbin Rozen est en grande partie responsable de cette transformation.

À la fin des années 1960, le nombre de lieux de culte s'est multiplié pour répondre aux différents rites : rite portugais à la synagogue Palaprat, rite ashkénase à la Yéchouroun rue Jules Chalande et à la maison communautaire, rite turc à l'oratoire Gerson, rite constantinois à la VNS et rue du Pech[6].

En 1967 arrive un nouveau rabbin, Georges HaÏk, d'origine séfarade, qui reste à Toulouse, jusqu'à son départ pour Paris en 1981, mais qui retournera à Toulouse trois ans plus tard, en 1984, avec le titre de grand-rabbin de Toulouse et des Pays de la Garonne. Depuis 1984 qu'il quitte en l'an 2000. Pendant toutes ces années le hazan, ministre-officiant, de la synagogue Palaprat jusqu'à ce qu'il parte s'installer en Israël était M. David benssousan qui laissa la place a M. Gérard attaiech. Le Grand Rabbin Haïk avant son départ de Toulouse plaça Rav Gilles-israel Zerdoun en 1998 officieusement qui fut par la suite officiellement intronisé par M. Gilles Bernheim Grand Rabbin de France et ainsi jusqu'à ce jour Messieurs Attaiech et Zerdoun, délégués rabbiniques, et M. Marcel Marais administrateur, assurent la pérennité de la synagogue Palaprat.

Toulouse est devenu le siège d'un grand-rabbinat en raison du nombre de Juifs vivant dans la ville et ses environs et estimé par le consistoire central à 20 000 ämes[7], dont la grosse majorité constituée de rapatriés d'Afrique du Nord, faisant de Toulouse la cinquième ville française par l'importance de sa population juive.

Le 18 décembre 1998, l'Espace du judaïsme qui intègre la nouvelle grande synagogue de Toulouse, est officiellement inauguré place Riquet[8]. La synagogue Palaprat reste ouverte, mais perd son rôle de synagogue principale de Toulouse. Le siège du consistoire est aussi transféré place Riquet.

En 2000, le jeune rabbin David Layani est nommé rabbin de Toulouse. Il est élevé au grade de grand-rabbin en 2005, mais est congédié par la communauté juive la même année pour raison personnelle[9].

Se succèdent alors comme rabbin de Toulouse et des Pays de la Garonne, Lionel Dray puis Yossef Yitshak Matusof (par intérim). Le 13 octobre 2010, Avraham Weill, de Strasbourg est nommé rabbin de Toulouse[10].

Description de la synagogue Palaprat[modifier | modifier le code]

Extérieur de la synagogue[modifier | modifier le code]

La synagogue Palaprat est une synagogue excessivement simple de l'extérieur, sans comparaison avec la synagogue de Bordeaux datant de 1877 ou même celle de Bayonne de 1836. Ce dépouillement s'explique par la petite taille de la communauté juive au moment de sa construction. Elle ne bénéficie d'aucun signe distinctif d'une synagogue, à l'exception d'une inscription rapportée, en hébreu, apposée au-dessus du linteau de la porte d'entrée principale: ברוך אתה בב[ו]אך וברוך אתה בצאתך Barukh atah be-boekha ubarukh atah be-tzetekha (Tu seras béni à ton arrivée, et tu seras béni à ton départ[11]).

La façade sur la rue Palaprat comprend la porte d'entrée principale, fermée sauf pendant les fêtes et les cérémonies et une petite porte sur le côté donnant sur un vestibule. La porte principale en bois, à deux battants, est encadrée par un chambranle en briques roses saillantes. Les pieds-droits terminés par une imposte soutiennent un épais linteau, formé de briques horizontales et verticales disposées en éventail, surmonté d'une petite corniche de briques. Au niveau du premier étage, les trois œils-de-bœuf circulaires, avec un encadrement de briques apportent de la lumière à l'intérieur de la synagogue à hauteur de la galerie des femmes.

Du côté de la rue de la Colombette, des fenêtres rectangulaires et un œil-de-bœuf éclairent la salle de prière. Une porte donnant directement sur la salle de prière est condamnée.

Les murs sont enduits et peints en blanc, faisant ressortir le rose des encadrements des baies.

L'Arche Sainte

Intérieur de la synagogue[modifier | modifier le code]

La salle de prière est rectangulaire de dimension approximativement neuf mètres sur douze. L'Arche Sainte se trouve sur le mur est, de façon que les fidèles soient orientés vers Jérusalem lors de la prière. On accède à l'Arche Sainte par trois marches conduisant à une estrade entourée de deux côtés d'une balustrade en bois. L'Arche est encadrée de deux pilastres de section rectangulaire en marbre rose, sur une haute base en marbre gris, et surmontés d'un léger chapiteau de même couleur. Le linteau porte l'inscription en hébreu tiré du Livre des Proverbes: « Car je vous donne de bons conseils: ne rejetez pas mon enseignement[12] ».

La disposition intérieure de la salle de prière répond au rite séfarade: la Bimah en bois se trouve au milieu de la salle. Les fidèles s'assoient sur des chaises devant la Bimah ou sur des bancs en bois situés sur les côtés et derrière. Devant la Bimah se trouve une grande Menorah (chandelier à sept branches) en bronze éclairée par des ampoules électriques.

Une grande partie des murs est couverte de plaques commémoratives en l'honneur de fidèles disparus. Au-dessus de la porte sur le côté droit, se trouve une plaque plus importante commémorant l'action du cardinal Saliège. À sa droite, la liste des membres de la communauté « victimes de la barbarie allemande »

On accède à la galerie réservée aux femmes par un escalier en bois se trouvant à droite de la porte d'entrée principale. La galerie au premier étage se situe sur le mur ouest, avec des avancées sur les murs latéraux nord et sud. La galerie est soutenue par six colonnes cylindriques, renforcés à l'arrière par quatre piliers de section carrée.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Clara Malraux: Et pourtant j'étais libre…; Grasset; Paris; 1979; page: 71; ASIN: B004RH84M8.
  2. Sylvie Parizet: Lectures politiques des mythes littéraires au XXe siècle; éditeur: Presses Universitaires de Paris 10; collection: Littérature et poétique comparées; 3 juillet 2009; (ISBN 2840160404); (ISBN 978-2840160403).
  3. Hommage au cardinal Saliège; site du CRIF.
  4. Le Grand Rabbin de France à Toulouse hier et aujourd'hui; La Dépêche.
  5. Archives nationales W-91 (1007); Ministère de l'intérieur; Service des polices: 2e bureau au préfet régional de Toulouse
  6. Colette Zytnicki: Les Juifs à Toulouse entre 1945 et 1970 – Une communauté toujours recommencée
  7. http://www.consistoirecentral.fr/cst/1493.toulouse
  8. L'espace du Judaïsme est ouvert; La Dépêche du 18 décembre 1998
  9. La communauté juive se sépare du Grand-rabbin de Toulouse David Layani ; La Dépêche du 12 octobre 2005.
  10. Le rav Avraham Weill nouveau rabbin de Toulouse; Hamodia No 140 13 octobre 2010.
  11. Deutéronome 28, 6
  12. Proverbes 4;2

Références[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Clément: Monseigneur Saliège – Archevêque de Toulouse – 1929-1956; éditeur: Beauchesne; 1er avril 1997; (ISBN 2701013097); (ISBN 978-2701013091)
  • Colette Zytnicki: Les Juifs à Toulouse entre 1945 et 1970 – Une communauté toujours recommencée; éditeur: Presses Universitaires du Mirail Toulouse (PUM); collection: Tempus. Diaspora; 1er mars 1998; (ISBN 2858163596); (ISBN 978-2858163595)
  • Résistance juive-Région de Toulouse
  • Jean Estèbe: Les Juifs à Toulouse et en midi toulousain au temps de Vichy; éditeur : Presses Universitaires du Mirail Toulouse (PUM); collection : Tempus; (ISBN 2858162638); (ISBN 978-2858162635)
  • Armand Amsellem: Histoire de la Communaute Juive de Toulouse; éditeur: Aleas; 24 novembre 2008; (ISBN 2843012422); (ISBN 978-2843012426)
  • Monique-Lise Cohen et Elie Szapiro: Histoire des communautés juives de Toulouse; éditeur: Loubatières; collection: Petit précis; 1er juillet 2003; (ISBN 2862663719); (ISBN 978-2862663715)