Sylvie Guillem

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Sylvie Guillem
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Sylvie Guillem et Russell Maliphant en 2010.

Naissance (56 ans)
Paris
Activité principale danseuse étoile
Style danse classique, moderne, et contemporaine
Années d'activité de 1981 à 2015
Formation École de danse de l'Opéra national de Paris
Maîtres Gilbert Mayer
Rudolf Noureev
Récompenses Concours international de ballet de Varna - médaille d'or
Prix Nijinski
Distinctions honorifiques Commandeur (Commander) de l'ordre de l'Empire britannique (CBE)

Scènes principales

Sylvie Guillem, née le à Paris, est une danseuse française. Elle est étoile du Ballet de l'Opéra national de Paris et du Royal Ballet de Londres.

Elle est considérée comme l'une des plus grandes ballerines[1],[2],[3].

Elle est nommée étoile par Rudolf Noureev le , à l'âge de 19 ans, à l'issue d'une représentation du Lac des cygnes[4]. La nomination d'une étoile aussi jeune est sans précédent dans l'histoire du ballet de l'Opéra de Paris[5].

Sur scène, d'après Pierre Lacotte, elle a une présence tout à fait exceptionnelle[2], dotée d'une souplesse extraordinaire, combinée à une grande vigueur[6],[7].

En 2015, elle met fin à sa carrière de danseuse par une tournée mondiale d'adieux qui se conclut le par une représentation de « Life in Progress » à Tokyo[8],[9].

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Sylvie Guillem est formée à la gymnastique de compétition par sa mère jusqu'en 1976[2].

A l'âge de 11 ans, elle est présélectionnée dans l'équipe de France, appelée à préparer les jeux Olympiques de Moscou. Lors d'un échange entre les deux formations: l'Equipe Nationale de gymnastique et l'école de danse de l'Opéra de Paris, Sylvie Guillem est sélectionnée pour passer une année dans la prestigieuse école[10],[2]. Elle découvre alors la danse qui devient une révélation lorsqu'elle monte sur scène en fin d'année[2]. Claude Bessy, alors directrice de l’école de danse de Opéra de Paris, remarque son talent et ses capacités exceptionnelles. Cette même année, elle devient " Petit rat " de l’Opéra de Paris[11].

Dans le ballet de l'Opéra national de Paris[modifier | modifier le code]

Elle est engagée dans le corps de ballet en 1981 à l'âge de 16 ans. En 1982, elle devient coryphée puis sujet l'année d'après[12]. Dès 1983, elle remporte la médaille d'or au Concours international de ballet de Varna en Bulgarie. Le , Sylvie Guillem devient première danseuse pour une durée de seulement 5 jours puisqu'une nouvelle nomination suivra[9]. A seulement 19 ans, elle est nommée danseuse étoile par Rudolf Noureev le , à l'issue de son interprétation du Lac des cygnes dans le double rôle d'Odette/Odile. Sylvie Guillem devient la plus jeune étoile du Ballet de l'Opéra de Paris que Noureev ait nommée lorsqu'il était à sa tête.

Une série de premiers rôles suit cette nomination, parfois avec Rudolf Noureev lui-même comme partenaire. Durant une grande partie de sa carrière au sein de l'Opéra de Paris en tant qu'étoile, elle a comme répétitrice Ghislaine Thesmar[13].

In the middle somewhat elevated, créée pour elle en 1987 par William Forsythe, sera le déclic pour une nouvelle orientation de sa carrière avec une autre façon de bouger et d'être[14].

Départ de Paris à Londres[modifier | modifier le code]

Estimant que le statut de danseuse étoile à l'Opéra de Paris ne lui donne pas suffisamment l'occasion de « danser », et que le registre des interprétations est trop étroit, elle demande à Rudolf Noureev de lui accorder le statut de « danseuse étoile invitée ». Noureev refuse d'accéder à sa demande. Elle quitte alors l'Opéra, en 1989, pour se consacrer à une carrière internationale. Le départ de Sylvie Guillem de l'Opéra de Paris en 1989 fait scandale en France[15] . L'affaire est même traitée à l'Assemblée nationale et Jack Lang, ministre de la Culture de l'époque, est interpellé par des députés sur cette question[16].

Sylvie Guillem entre au Royal Ballet de Londres le , en tant qu'étoile invitée permanente[17]. Sa réputation est comparable à celle de Rudolf Noureev[2]. Mal comprise par certains, Sylvie Guillem est considérée comme capricieuse, refusant de manger à la cantine de la compagnie[16] ou encore n'accordant l'exclusivité de ses photos ou interviews qu'à un certain nombre de journalistes ou de photographes.

Le directeur du Royal Ballet Anthony Dowell, un peu frustré lors de sa rencontre avec Sylvie Guillem, lui attribue le surnom de « Mademoiselle Non »[18],[19].

Lorsque ce sujet est abordé dans une interview[14], Sylvie Guillem explique que les danseurs ont tendance à être trop obéissants, parce qu'ils sont forgés tôt à une grande discipline du corps. Sûre d'elle, elle dit « non » très jeune à des attitudes qu'elle juge ampoulées. On l'a qualifiée aussitôt de danseuse capricieuse, froide, incapable d'interpréter, alors qu'elle était tout à fait l'inverse[14].

Anthony Dowell dit rétrospectivement[20] :

« Avec Sylvie, il n'y avait aucune limite[21]. »

Sylvie Guillem a une vision artistique sans compromis[2] et respecte beaucoup Anthony Dowell. Elle dit qu'il est l'une des trois personnes avec lesquelles elle peut parler de danse[22].

Carrière internationale[modifier | modifier le code]

Sylvie Guillem collabore ensuite avec les chorégraphes William Forsythe dont elle apprécie la modernité et la vitesse de travail, Maurice Béjart, Mats Ek puis Russell Maliphant qui apportent une nouvelle direction à sa carrière[23]. Béjart lui permet de développer sa sensibilité envers la danse moderne. En 2001, il dit qu'elle est une "extraterrestre"[24]. Ek et Maliphant[25] créent pour elle des solos et des duos permettant à ses capacités techniques hors du commun de s'exprimer dans le champ de la danse contemporaine. Elle est notamment connue pour son fameux "six o'clock" (pied à l'oreille) et ses jambes extraordinairement mobiles qui balaient l'espace malgré leur extrême longueur[26].

En 2006, elle rejoint le Sadler's Wells Theatre à Londres. Sylvie Guillem collabore et danse avec Akram Khan dans Sacred Monsters que le chorégraphe britannique écrit à sa demande. En , elle présente Eonnagata, une création avec Robert Lepage et Russell Maliphant[27].

De 2010 à 2013, Sylvie Guillem interprète 6 000 Miles Away au Sadler's Wells Theatre, un spectacle créé pour elle par Mats Ek et William Forsythe[28] avec Nicolas Le Riche pour partenaire[29],[30].

Ballets et Rôles[modifier | modifier le code]

Les adieux à la scène avec une tournée mondiale[modifier | modifier le code]

En , Sylvie Guillem annonce dans une interview qu'elle mettra fin à sa carrière de danseuse en 2015[60], année durant laquelle elle fêtera son 50e anniversaire[18]. Elle entame une tournée d'adieux intitulée Life in Progress, qui la conduit notamment à Athènes, Moscou, Londres, Gênes, Barcelone, Sydney, Paris, Pékin, Shanghai, New-York et s'achève au Japon[61],[62].

Cette tournée comprend deux créations : Techne, un solo d'Akram Khan et Here & After, un pas de deux de Russell Maliphant et deux reprises : Bye conçue par le Suédois Mats Ek pour elle en 2011 et Duo, une pièce signée William Forsythe et interprétée par deux danseurs masculins de The Forsythe Company[63],[26].

Elle explique ainsi sa décision d'arrêter :

« Tout simplement parce que je souhaite arrêter heureuse en faisant ce que je fais, comme je l'ai toujours fait, avec passion et fierté." Elle confie aussi : « Parce que je ne veux pas me décevoir, ni décevoir le public. Parce que je n'ai pas envie d'être mal jugée, moins aimée... Je préfère arrêter avant qu'il ne soit trop tard, avant qu'on ne décide pour moi. Il faut une fin claire et nette[14]. »

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Sylvie Guillem vit depuis de nombreuses années avec le photographe Gilles Tapie[64].

A 15 ans, elle découvre le Japon, pays qu'elle aime particulièrement[34].

Elle milite auprès de l'association de protection de la faune marine Sea Shepherd Conservation Society[65]. Elle est végane depuis 2010[66].

Elle participe en 2015 à la campagne de l'association de protection animale PETA « Picture Yourself Strong and Healthy. Go Vegan »[67],[68]. En 2017, elle apparaît dans la vidéo promotionnelle du Veggie Challenge, une campagne de l'association L214 qui encourage à tester le véganisme pendant 21 jours[69].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Sylvie Guillem a remporté de multiples distinctions tout au long de sa carrière, elle a foulé les planches des plus grands théâtres, dont le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg et l'American Ballet Theatre de New York.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Agenda danse – Juin 2015: Danse contemporaine Life in progress de Sylvie Guillem, annonce par Amélie Bertrand du 31 mai 2015: «... les plus grands chorégraphes de notre époque interprétés par l'une des plus grandes danseuses. »
  2. a b c d e f et g Sylvie Guillem - Force Of Nature, documentaire diffusé le 9 octobre 2013 dans l'émission magazine w:en:The Culture Show sur BBC Two.
  3. (en) « Sylvie Guillem – Life in Progress », sur Edinburgh International Festival (consulté le )
  4. « Danseurs étoiles nommés par Noureev », sur Fondation Rudolf Noureev (consulté le )
  5. « Sylvie Guillem, étoile absolue », sur Les Echos, (consulté le )
  6. Portrait de Sylvie Guillem du 25 novembre 1995, 2 min 27 s, sur le site de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina).
  7. Sylvie Guillem a élu Russell Maliphant, critique de Rosita Boisseau du 28 décembre 2006 dans le Monde.
  8. (en)Sylvie Guillem: A Star Ballerina Takes Her Final Bows Around the World, article de Roslyn Sulcas du 28 mai 2015 dans The New York Times.
  9. a et b Sonia Delesalle-Stolper, « Sylvie Guillem, une étoile aînée », sur Libération (consulté le )
  10. Sylvie Guillem (1965- ) dans Encyclopædia Universalis par Bernadette BONIS, Jean-Claude DIÉNIS, Agnès IZRINE.
  11. (en) « Devenir une Étoile : Sylvie Guillem », sur www.dancewearcentral.fr (consulté le )
  12. « Sylvie GUILLEM », sur DAME SKARLETTE (consulté le )
  13. « Ghislaine Thesmar », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  14. a b c et d « Sylvie Guillem : “J'arrête, parce que je ne veux pas me décevoir, ni décevoir le public” », sur Télérama,
  15. Sylvie Guilhem n'admettait pas que le contrat qui la lie à l'Opéra de Paris lui interdise de se produire à l'étranger alors que d'autres ballets comme celui de Covent Garden l'autorisent et permettent ainsi une meilleure rémunération de leurs étoiles.
  16. a et b Sylvie Guillem : "J'aurais aimé danser avec Michael Jackson", résumée de l'émission « Tout et son contraire » par Philippe Vandel du 15 mars 2012 sur le site de France Info.
  17. (en) Sylvie Guillem, profil dans l'Encyclopædia Britannica.
  18. a et b (en) Sylvie Guillem interview: "A lot of people hate me. Bon. You can’t please everybody", article par Ismene Brown du 15 novembre 2014 dans « The Spectator ».
  19. L'auteur du surnom « Mademoiselle Non » pourrait avoir été également le chorégraphe britannique Kenneth MacMillan ; voir l'interview de Sylvie Guillem par Sarah Crompton du 3 juillet 2011 dans The Telegraph : « It was here that she gained the nickname Mademoiselle Non, and in some ways her time with the company seems to have been defined by an argument with MacMillan that was accidentally broadcast over the opera house speakers for all to hear. »
  20. Ce passage du documentaire indique que, en ce qui concerne Sylvie Guillem, Anthony Dowell se retrouvait au premier rang et qu'il était le directeur du Royal Ballet le plus heureux de tous les temps.
  21. « With Sylvie, there were never any limitations. »
  22. (en)« Sylvie Guillem: The most exciting dancer in the world is back at Sadler’s Wells – and she’s got scores to settle », article par David Lister, 10 mai 2013, The Independent.
  23. « Sylvie Guillem faite Chevalier », sur Les Echos, (consulté le )
  24. « Sylvie Guillem l'énervée », sur Le Monde,
  25. Sylvie Guillem a élu Russell Maliphant par Rosita Boisseau dans Le Monde du 29 décembre 2006.
  26. a et b « Sylvie Guillem la rebelle fera ses adieux à la danse en 2015 », sur L'Express, .
  27. Marie-Valentine Chaudon, « Eonnagata, Sylvie Guillem, Robert Lepage et Russel Maliphant », sur WebThéâtre : : Actualité des spectacles, théâtre, opéra, musique, danse - Paris (consulté le )
  28. Sylvie Guillem interview: raising the barre, interview par Sarah Crompton du 3 juillet 2011 dans The Telegraph de Londres.
  29. « Sylvie Guillem: 6000 miles away », sur LEFIGARO (consulté le )
  30. admin, « Sylvie Guillem / 6000 miles away - Enjeux hors normes - Compte-rendu », Concertclassic,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. « Le Corsaire (Sylvie Guillem & Patrick Dupond) » (consulté le )
  32. Erick Grisel et Condé Nast Digital France, « Les 10 plus grands danseurs étoiles de la danse », sur Vanity Fair, (consulté le )
  33. « Sylvie Guillem fait revivre Béjart », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  34. a et b « Sa carrière mondiale consacrée au Japon, Sylvie Guillem voudrait "sauver le monde" », sur RTBF Culture, (consulté le )
  35. Patricia Boccadoro, « L'Ecole de Danse assure l'avenir du Ballet de l'Opéra de Paris mais qu'en est-il pour les danseurs ? », sur culturekiosque.com,
  36. « Sylvie Guillem and Manuel Legris: "Grand Pas Classique" » (consulté le )
  37. « En scènes : le spectacle vivant en vidéo - Smoke de Mats Ek avec Sylvie Guillem et Niklas Ek - Ina.fr », sur En scènes : le spectacle vivant en vidéo (consulté le )
  38. « Raymonda -Sylvie Guillem-Variation » (consulté le )
  39. « In the middle somewhat elevated Sylvie Guillem Laurent Hilaire » (consulté le )
  40. « Sylvie Guillem offre à Helsinki une Giselle mise à nu par l'amour fou », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  41. « Ghislaine Thesmar : le ballet au millimètre », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  42. « ROBERTO BOLLE and Sylvia Guillem ~ Don Chisciotte » (consulté le )
  43. « Sylvie Guillem et Akram Khan présentent Sacred Monsters au Théâtre des Champs-Elysées », sur www.sortiraparis.com (consulté le )
  44. « Sylvie Guillem, la danseuse zen », sur LEFIGARO (consulté le )
  45. « La Bayadera Sylvie Guillem Laurent Hilaire » (consulté le )
  46. « Sylvie Guillem and Adam Cooper - Herman Shmerman Full Pdd » (consulté le )
  47. « Nicolas Leriche and Sylvie Guillem, l'appartement (Mats Ek) - Vidéo Dailymotion », sur Dailymotion (consulté le )
  48. « SYLVIE GUILLEM PAQUITA 1984 » (consulté le )
  49. (en) « #TBT: Sylvie Guillem and Éric Vu-An in "Mouvement, Rythme, Étude" (1985) », sur Pointe, (consulté le )
  50. « Swan Lake - III Act - Sylvie Guillem, Manuel Legris, Cyril Atanasoff » (consulté le )
  51. lisapascaretti, « Sylvie GUILLEM … L’étoile rebelle », sur Plumes, pointes, palettes et partitions, (consulté le )
  52. Institut National de l’Audiovisuel- Ina.fr, « Sylvie Guillem présente le ballet Cendrillon », sur Ina.fr (consulté le )
  53. « "Cendrillon" de Thierry Malandain, à l'Opéra Royal de Versailles », sur Franceinfo, (consulté le )
  54. « Notre-Dame de Paris - Pas de deux - Sylvie Guillem & Cyril Atanassoff, 1988 » (consulté le )
  55. « Sylvie Guillem et Emanuela Montanari, Here and After-ph.Bill Cooper », sur Chroniques de Danse (consulté le )
  56. « Marguerite and Armand 2 Sylvie Guillem Massimo Murru » (consulté le )
  57. « Blue Yellow - Sylvie Guillem - Jonathan Burrows - » (consulté le )
  58. (en-US) « Just because: Antony Tudor’s Continuo », sur About Last Night, (consulté le )
  59. « Sylvie Guillem: sa dernière tournée », sur Sceneweb, (consulté le )
  60. « Sylvie Guillem la rebelle fera ses adieux à la danse en 2015 », sur LExpress.fr, (consulté le )
  61. (en) Sylvie Guillem — Life in Progress, annonce sur le site du Sadler's Wells Theatre.
  62. Sonia Delesalle-Stolper, « Sylvie Guillem, une étoile aînée », Libération,‎ (lire en ligne)
  63. « “Life in Progress” : la tournée d'adieu de Sylvie Guillem », sur Télérama,
  64. (en) « Sylvie Guillem », sur 9 mars 2008.
  65. « Sylvie Guillem : “J'ai envie de grands combats” », sur Le Figaro, .
  66. « Sylvie Guillem, danseuse étoile végane : “Le miel aussi, c’est de l’exploitation animale !” », sur Nouvelobs, (consulté le ).
  67. (en) « Ballet Icon Sylvie Guillem Is Strong, Healthy and Vegan », sur peta.org.uk, .
  68. « Vegan, la danseuse Sylvie Guillem dans le dernier spot de la Peta », sur Femme Actuelle (consulté le )
  69. « Sylvie Guillem - Danseuse étoile et végane pour les animaux » (consulté le )
  70. https://danseclassique.info/concours/varna/
  71. https://www.cerclecarpeaux.com/le-prix-carpeaux/prix-de-danse/
  72. https://www.legiondhonneur.fr/fr/decores/sylvie-guillem/687
  73. https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/1372037
  74. Décerné par la reine Élisabeth II.
  75. La Légion d'honneur du Nouvel An dans Le Figaro du 1er janvier 2009.
  76. (it) Sylvie Guillem Leone d’oro alla carriera sur le site de la Biennale de Venise le 12 mai 2012.
  77. Décret du 13 novembre 2014 portant promotion et nomination.
  78. https://www.telerama.fr/scenes/sylvie-guillem-nous-les-danseurs-avons-plus-conscience-du-temps-qui-passe,127430.php
  79. South Bank Sky Arts Awards – Winners 2015.
  80. https://danseclassique.info/personnes/distinction/benois-de-la-danse/
  81. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres - hiver 2019 », sur Ministère de la Culture (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Portrait de la nouvelle danseuse étoile à l'Opéra de Paris, Sylvie Guillem (19 ans), documentaire ; vidéo sur le site de l'Institut national de l'audiovisuel (3 min 11 s) réalisée le par Jean Pierre Quinson et Jean Rey pour Antenne 2
  • Sylvie Guillem au travail, documentaire de 52 min réalisé en 1988 par André S. Labarthe
  • Evidentia (film documentaire de 84 minutes réalisé par Mats Ek, Thomas Lovell Balogh, Adam Roberts, Ha Van, Gunilla Wallim) (présentation en ligne)
  • Guillem, documentaire de 52 min réalisé pour Arte en 2000 par Françoise Ha Van Kern
  • Marguerite et Armand, film réalisé en 2003 par Françoise Ha Van Kern
  • Guillem on the Edge, film réalisé en 2009 par Françoise Ha Van Kern

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]