Sven Nys

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Nys
Sven Nys 4JDD2011.JPG

Sven Nys lors des Quatre jours de Dunkerque 2011

Informations
Surnom
Cannibale de Baal[1]
Naissance
(39 ans)
Bonheiden +
Nationalité
Langue maternelle
Équipe actuelle
Spécialité
cyclo-cross
Équipes non-UCI
Équipes professionnelles
Principales victoires
Jersey rainbow.svg Champion du monde de cyclo-cross (2005, 2013)
Coupe du monde de cyclo-cross (2000, 2002, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009)
MaillotBélgica.PNG Champion de Belgique de cyclocross (9 fois)
49 victoires en Coupe du monde

Sven Nys (parfois écrit Sven Nijs) est un coureur cycliste belge né le à Bonheiden. Spécialiste du cyclo-cross, il domine la discipline dans les années 2000 et 2010. Il est champion du monde de cette discipline en 2005 et 2013. Après avoir roulé plusieurs saisons pour l'équipe Rabobank, il rejoint l'équipe Crelan-Euphony en 2008. L'équipe disparaît à la fin de la saison 2013 faute d'argent[4], néanmoins Crelan conserve son soutien financier à deux cyclo-crossmans Nys et Sven Vanthourenhout[5] au sein de l'équipe Crelan-AA Drink créée pour les deux coureurs.

Biographie[modifier | modifier le code]

À Middelkerke, lors du cyclo-cross de la mer du Nord (Nordzeecross) 2007.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Sven Nys commence le BMX à l'âge de 8 ans. Il remporte huit titres nationaux dans la discipline avant qu'il de porter son attention sur une discipline plus populaire en Flandre : le cyclo-cross. Nys remporte son premier titre en 1995, lorsqu'il devient champion de Belgique de cyclo-cross (17-18 ans). La saison suivante (1996-1997), Nys devient lors des mondiaux le premier champion du monde de cyclo-cross espoirs à Munich, en Allemagne. L'année d'après, il réalise une nouvelle très bonne saison et devient pour la deuxième fois champion du monde espoirs à Middelfart, au Danemark. Il devance lors de ces deux titres mondiaux, son compatriote Bart Wellens. Cela marque le début d'une longue amitié entre deux des coureurs les plus prometteurs du cyclo-cross.

Après son deuxième titre mondial en 1998, Nys rejoint la catégorie professionnelle (également appelés Élites) au sein de l'équipe néerlandaise Rabobank.

Premières années professionnelles[modifier | modifier le code]

Lors de sa première saison chez les professionnels, le grand potentiel de Nys apparait clairement : il remporte 14 victoires. Il s'adjuge la victoire finale du Superprestige et termine troisième de la Coupe du monde. Nys remporte la médaille de bronze du championnat de Belgique, mais ne joue - en partie en raison de quelques chutes - aucun rôle significatif lors du championnat du monde de cyclo-cross où il se classe à la sixième place.

Pour sa deuxième saison professionnelle, il remporte le Superprestige (pour la seconde fois consécutive), la Coupe du monde et le championnat de Belgique. Il est considéré comme le grand favori des mondiaux 2000 disputés à Saint-Michel-Gestel, aux Pays-Bas. Mais, avant la course, il a été convenu dans l'équipe Rabobank de ne pas participer à la poursuite, si un coéquipier est en tête. Le Néerlandais Richard Groenendaal, qui a vécu à Saint-Michel-Gestel, s'échappe en début de course. Sven Nys respecte les consignes d'équipe et reste dans la roue de Mario de Clercq. Richard Groenendaal en profite pour remporter son premier et unique titre mondial.

Après ces deux saisons couronnées de succès, il connait des difficultés lors de la saison 2000-2001. Il doit notamment faire face à une blessure au début de la saison. Il ne remporte aucun classement de fin de saison, ni aucun titre. En 2001-2002, il retouve son meilleur niveau. Il s'adjuge pour la troisième fois le Superprestige et une nouvelle fois la Coupe du monde. Aux championnats du monde 2002, à Zolder, Nys se contente de la médaille de bronze pour la deuxième fois. Dans une course très disputée, il accélère en vain plusieurs fois dans le dernier tour pour lâcher Mario De Clercq. Finalement De Clercq remporte le sprint devant Tom Vannoppen et Sven Nys.

En 2002-2003, Sven Nys réalise une saison très réussie. Il s'ajuge le Superprestige, le Trophée GvA et le championnat de Belgique. Mais, il ne parvient toujours pas à décrocher un premier titre mondial chez les élites. Dans un mauvais jour, il se contente d'une cinquième place décevante. Son rival d'enfance, Bart Wellens devient champion du monde devant Mario De Clercq et Erwin Vervecken.

La saison 2003-2004 est dominée par son éternel rival Bart Wellens qui réalise une saison quasi parfaite[6]. Pour la première fois depuis la saison 2000-2001, Nys ne gagne aucun classement et aucun titre. Il abandonne même lors des mondiaux[6]. Il perd la Coupe du monde à Pijnacker lors de la dernière manche, au profit du local Richard Groenendaal, alors qu'il occupait la tête général[7]. Il reproche à ses collègues belges qui l'accompagnaient dans la poursuite de Richard Groenendaal, de l'avoir devancé au sprint et ainsi priver d'une victoire au général au profit du Néerlandais. Cette mésaventure amène Sven Nys à prendre une décision qui en fait un tournant majeur dans sa carrière. Il décide simplement de jouer la victoire dès qu'il le peut, sans tenir compte des autres coureurs ou de leur nationalité.

« C'est la guerre. Merci Vannoppen, merci Van der Linden. C'est la dernière chose que je fais pour l'équipe belge. Ils peuvent tous aller en enfer. [...] Apparemment, il y a des gens qui se font une joie de ne pas me voir gagner la Coupe du monde. Je le sais et je vais en en tenir compte l'année prochaine. L'entraîneur de l'équipe nationale Rudy De Bie m'a dit qu'il n'avait jamais vu quelque chose comme ça avant. Notre pays perd la Coupe du monde aujourd'hui. »

— Sven Nys, après la course de Pijnacker[8], traduit du Néerlandais

L'empereur du cyclo-cross[modifier | modifier le code]

Après une saison dominée par Bart Wellens et la débâcle de Pijnacker, la saison 2004-2005 de Sven Nys est celle de tous les records pour le cycliste belge. Il remporte 25 épreuves, devient champion de Belgique, champion du monde, vainqueur de sept manches de Coupe du monde, du Superprestige et du Trophée Gazet van Antwerpen. Il termine l'année numéro 1 mondial et est surnommé l'« Empereur du cyclo-cross » (De Keizer van het veldrijden en néerlandais). Il devient donc pour la première fois champion du monde chez les pros, dans la neige allemande de Saint-Wendel. Il devance ses compatriotes Erwin Vervecken et Sven Vanthourenhout et devient le premier - et toujours - unique coureur à remporter le très convoité Grand Chelem en cyclo-cross (tous les titres et les classements des différents challenges).

Après cette saison impressionnante, Nys continue sur sa lancée et s'adjuge de nouveau en 2006 tous les challenges et le championnat de Belgique. Champion du monde en titre et grandissime favori[9], il doit cependant abandonner son titre en raison d'une chute dans le dernier tour[10].

Durant la saison 2006-2007, Sven Nys bat un autre record en remportant les huit matchs du Superprestige, devant le premier a remporté toutes les manches d'un même challenge. Nys porte même son record à 13 victoires consécutives dans le Superprestige (de Hoogstraten 2005 à Asper Gavere 2007). Il gagne le classement non-officiel de la Coupe du monde et le Trophée Gazet van Antwerpen. Lors du championnat de Belgique, il ne conserve pas son titre, le parcours trop lourd pour Nys, doit être constamment inondé. Son rival d'enfance Bart Wellens remporte la course. Aux mondiaux 2007 à Hooglede-Gits, il est impliqué dans une grosse chute avec Wellens. Quelques tours plus tard, Nys chute à cause d'une erreur d'Erwin Vervecken et se retrouve au sol. Un tour après, Nys tombe à nouveau, cette fois par sa propre faute, ce qui lui enlève toutes chances de bien figurer au classement final. À l'issue de ce championnat du monde difficile, Nys se contente de la onzième place[11]. Il termine sa saison sans titre mondial, mais avec 30 succès et des victoires dans tous les challenges.

La saison suivante voit l'arrivée de plusieurs jeunes coureurs performants. Pourtant, Nys continue de tout rafler. Il remporte le classement officieux de la Coupe du monde, le Superprestige et le Trophée Gazet van Antwerpen. Il s'adjuge également son cinquième championnat de Belgique chez les professionnels. Il échoue dans sa quête de deuxième titre mondial. La victoire revient au jeune Néerlandais Lars Boom, Nys décroche pour la troisième fois de sa carrière la médaille de bronze.

En juin 2008, après avoir roulé pendant dix ans pour la banque néerlandaise Rabobank, il s'engage avec l'équipe Landbouwkrediet-Tönissteiner, où il veut terminer sa carrière[12]. Tout comme les saisons précédentes, Sven Nys remporte la Coupe du monde, le Superprestige et le Trophée Gazet van Antwerpen et le championnat de Belgique. Aux championnats du monde, il se contente pour la quatrième fois de la médaille de bronze. Le titre revient à son compatriote Niels Albert qui en raison d'une blessure en début de saison, est arrivé beaucoup plus frais et plus fort lors de la course.

Une domination remise en cause[modifier | modifier le code]

Sven Nys à Oostmalle en 2010

Après des années seul au sommet du cyclo-cross, deux jeunes coureurs talentueux vont offrir à Nys une forte adversité : le Belge Niels Albert et le Tchèque Zdeněk Štybar. La presse belge les surnomme De Grote Drie (le Big Three)[13].

Lors de la saison 2009-2010, Nys remporte le Trophée Gazet van Antwerpen et le championnat de Belgique. Il est malchanceux lors du Superprestige, où il semble pourtant sur la voie d'une dixième victoire dans ce challenge. Mais à Diegem, il abandonne la course après avoir brisé son dérailleur et perd toute chance de remporter le classement général[14]. En fin de saison, Nys remporte une autre médaille de bronze aux championnats du monde, tandis que le Tchèque Zdenek Stybar est sacré à domicile.

La saison suivante voit l'émergence d'un nouveau coureur au plus haut niveau : le Belge Kevin Pauwels. Peu à peu, on ne parle plus de Big Three mais de Big Four (de Grote Vier)[15]. En 2011-2012, Nys remporte le Superprestige et de manière frappante pour la huitième fois, le championnat de Belgique. Il ne gagne pas le général du Trophée GvA, en raison d'un abandon à Essen causé par un ennui mécanique[16]. Le général revient à Kevin Pauwels, qui remporte également la Coupe du monde.

Aux championnats du monde de 2012 à Coxyde, où environ 60 000 supporters sont présents, Niels Albert domine la course du début à la fin et s'impose devant six autres belges, Nys termine septième[17]. Après la course, ce dernier déclare dans une interview qu'il pourrait s'agir de son dernier championnat du monde. Mais, quelques mois plus tard, il revient sur sa décision. Un anjour pour jour après cette déclaration, il devient pour la deuxième fois champion du monde à Louisville, à l'issue d'un duel avec Klaas Vantornout[1].
Outre le titre mondial, Sven Nys est également lauréat pour la douzième fois du Superprestige. Tout au long de la saison, il livre un duel passionnant avec Niels Albert. Mais en raison d'une maladie lors de la période de Noël jsuqu'au jour de l'An, il prend trop de points de retard pour jouer le général des autres challenges. Albert en profite pour gagner la Coupe du monde et le Trophée Banque Bpost. Lors du championnat de Belgique de cyclo-cross à Mol, Klaas Vantornout se détache dans le dernier tour et Nys termine deuxième pour la première fois de sa carrière.

Lors de la saison 2013-2014, Nys domine à nouveau le Trophée Banque Bpost, où il s'adjuge 5 des 8 manches et le classement final avec une grande avance sur Niels Albert. Il prend rapidement les commandes du Superprestige, mais, malchanceux à Gieten, il doit céder la tête du général à Albert. Il termine toutes les autres manches sur le podium et obtient quatre victoires, pour finalement remporter le général - et avec le même nombre de points - devant Albert. Lors de la Coupe du monde, il ne joue aucun rôle significatif. À Waregem, il gagne son neuvième titre national, soit un de moins que le recordman Roland Liboton. Aux mondiaux de Hoogerheide, Nys est finalement battu à l'issue d'un duel relevé avec Zdeněk Štybar, qui remporte finalement la médaille d'or après une erreur de Nys dans le dernier tour. Avec cette médaille d'argent, ce dernier complète sa collection qui s'élève désormais à neuf médailles aux championnats du monde chez les professionnels (dont deux titres).

La fin de carrière[modifier | modifier le code]

La saison 2014-2015 est marquée par l'éclosion d'une nouvelle génération, emmenée par les Néerlandais Mathieu van der Poel et Lars van der Haar et le Belge Wout Van Aert[18][19]. Sven Nys réalise sa plus mauvaise saison, il termine onzième du classement UCI et se contente de quatre victoires. En mars 2015, il annonce qu'il mettra un terme à sa carrière le 5 mars 2016 à Anvers[20].

En juillet 2015, en préparation de sa dernière saison de cyclo-cross, il remporte sur route le Tour du Brabant flamand.

Courses VTT[modifier | modifier le code]

En 2005, Sven Nys participe à ses premières compétition de cross-country en vélo tout terrain (VTT), avec comme objectif de se qualifier pour les Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin. Lors de sa deuxième compétition officielle, il devient champion de Belgique à Tervuren. Sur le plan international, il prend une prometteuse douzième place au championnat d'Europe. Un an plus tard, il termine deuxième du championnat national disputé sur le parcours difficile de Bastogne. La victoire revient à l'ancien champion du monde Filip Meirhaeghe. En 2007, Nys remporte un deuxième titre national à Ottignies. La même année, il s'adjuge deux classiques : le Stappenbelt Rabobank MTB Trophy et la Hondsrug Classic. Grâce à sa performance réalisé lors du championnat du monde de VTT 2007 - où il termine 16e - il se qualifie pour les Jeux olympiques de Pékin. Il devient l'un des rares coureur de cyclo-cross à réussir cette performance après Daniele Pontoni, Luca Bramati et Peter Van Den Abeele.

Son année 2008 tourne autour des Jeux olympiques. Sa préparation est optimale, il prend la 16e place du championnat d'Europe et se classe sixième de la manche de Coupe du monde à Fort William, le meilleur résultat de sa carrière. Aux Jeux olympiques, le 21 août 2008, Nys se classe meilleur belge à la neuvième place à cinq minutes du lauréat Julien Absalon. Pendant la course, il se mèle pendant un certain temps à la lutte pour la médaille de bronze.

En 2009, il est troisième du championnat d'Europe à Zoetermeer, à trois minutes du vainqueur Ralph Näf. À partir de 2011, il essaye à nouveau de se qualifier pour les Jeux de Londres. Il obtient sa qualification grâce à une dixième place obtenue au Championnat d'Europe de 2012 à Moscou. Aux Jeux, malgré un bon début de course, il abandonne la course à la suite d'une chute.

Après les Jeux 2012, il ne se fixe plus de grands objectifs en VTT. Cela ne l'empêche pas de participer chaque année à des manches de Coupe du monde et au Championnat d'Europe. En 2013, 2014 et 2015, il devient pour les troisième, quatrième et cinquième fois champion de Belgique de cross-country.

Il met un terme à sa carrière VTT après sa victoire aux championnats de Belgique de cross-country.

Un palmarès complet[modifier | modifier le code]

Au cours de sa carrière, il gagne treize fois le Superprestige (1999, 2000, 2002, 2003, 2005-2009, 2011-2014), trois fois la Coupe du monde (2000, 2002 et 2009) et neuf fois le Trophée GVA/Banque Bpost (2003, 2005-2011 et 2014). Il est le détenteur du record dans ces trois challenges de régularité. Nys est également neuf fois champion de Belgique (2000, 2003, 2005, 2006, 2008-2010, 2012, 2014) et deux fois champion du monde à Saint-Wendel (2005) et Louisville (2013).

Au total, Nys compte dans toutes les catégories (junior-espoir-professionnel) plus de 300 victoires dont, 64 manches du Superprestige, 49 manches de Coupe du monde et 50 du Trophée GVA/Banque Bpost, soit plus que n'importe quel autre coureur. Depuis le début de sa carrière, Sven Nys compte chez les pros 112 podiums sur le Superprestige, 80 podiums de Coupe du monde et 83 podiums sur le Trophée GVA/Banque Bpost.

Sven est également connu pour sa soif de victoires, dès qu'il prend le départ d'une course. Cela lui vaut le surnom du Cannibale de Baal[1]. Avec son important palmarès, Sven Nys est également appelé l'« Empereur de cyclocross » (De Keizer van het veldrijden). Sa course favorite est le Koppenbergcross, qu'il a remporté neuf fois, d'où son surnom du roi du Koppenberg (De Koning van de Koppenberg).²

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Sven Nys est connu pour ses compétences techniques sur le vélo et son aptitude à rester en équilibre sur des surfaces difficiles telles que la neige, la boue et le sable[21]. Ses compétences lui permettent de franchir à vélo les planches lorsqu'elles sont incluses dans une course, ce qui lui permet de gagner du temps[22]. Il a par la suite été imité par d'autres coureurs.

Nys n'étant pas le meilleur sprinteur, il évite le plus possible d'arriver avec d'autres coureurs. Pour ce faire, il court habituellement le dernier tour de circuit à bloc pour distancer ses concurrents et arriver en solitaire sur la ligne d'arrivée. Néanmoins, il lui est arrivé de s'imposer au sprint, notamment à l'issue de courses très relevées, avec des rythmes très élevés et où la différence ne se fait plus en vitesse pure, mais au niveau de la résistance et de l'endurance du coureur. Ainsi, il a remporté la manche de Coupe du monde de cyclo-cross à Kalmthout en 2008 et le cyclo-cross de Niel 2009 en devancant lors d'un duel Niels Albert. Il a également remporté au sprint le cross du Trophée GVA en 2010 à Lille, en battant le Tchèque Zdeněk Štybar intrinsèquement plus rapide. Face à son compatriote Kevin Pauwels, il a obtenu plusieurs victoires au sprint, comme lors de la manche du Superprestige 2010-2010 à Asper-Gavere.

Durant toute sa carrière, Nys est entraîné par l'entraîneur belge Paul van den Bosch, qui s'occupe également des triathlètes belges Marc Herremans et Luc Van Lierde.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sven Nys publie le livre "Ik, Sven Nys" ("Moi, Sven Nys") le 9 octobre 2006. L'idée d'écrire son propre livre lui vient après avoir perdu la Coupe du monde lors de la dernière manche à Pijnacker. En 2013, il écrit un deuxième livre, intitulé "Mijn Leven" ("Ma vie"). Il s'agit d'un livre sur sa passion pour le cyclo-cross.

Palmarès en cyclo-cross[modifier | modifier le code]

Par années[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Épreuve / Édition 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015
Classement UCI 10e 2e 1er 5e 2e 1er 2e 1er 1er 1er 1er 1er 2e 1er 2e 1er 2e 11e
Championnat du monde 6e Bronze 4e Bronze 5e Abandon Or Abandon 11e Bronze Bronze Bronze Argent 7e Or Argent 17e
Coupe du monde
(victoires)
Bronze
(1)
Or
(2)
6e
(2)
Or
(3)
Argent
(2)
Argent
(3)

(7)

(8)

(7)

(4)
Or
(3)
Bronze
(1)
Bronze
(0)
Argent
(3)
Bronze
(3)
12e
(0)
28e
Superprestige
(victoires)
5e
(0)
1er
(6)
1er
(6)
6e
(1)
1er
(2)
1er
(5)
2e
(1)
1er
(4)
1er
(4)
1er
(8)
1er
(5)
1er
(5)
3e
(3)
1er
(3)
1er
(1)
1er
(5)
1er
(4)
6e
(0)
Trophée GvA/Trophée Banque Bpost
(victoires)

(2)

(2)

(3)
9e
(1)
1er
(3)
3e
(1)
1er
(5)
1er
(6)
1er
(4)
1er
(4)
1er
(4)
1er
(4)
1er
(3)
3e
(1)
6e
(2)
1er
(5)
3e
(1)
Championnat de Belgique Bronze Or 6e 7e Or Bronze Or Or Bronze Or Or Or Abandon Or Argent Or 4e

Palmarès en VTT[modifier | modifier le code]

Palmarès sur route[modifier | modifier le code]

Par années[modifier | modifier le code]

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Année 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
UCI Europe Tour 603e[23] 614e[24] 420e[25] 810e[26] 816e[27]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Nys, c'est l'Amérique ! sur velo101.com
  2. Jusqu'au 15 janvier 2012
  3. Du 16 janvier au 31 décembre 2012
  4. « L'équipe Crelan-Euphony va disparaitre », sur cyclismactu.net,‎ (consulté le 27 septembre 2013)
  5. « Nys rassure : "Crelan restera mon sponsor" », sur cyclismactu.net,‎ (consulté le 22 novembre 2013)
  6. a et b Championnat du Monde Elites : Wellens, quel champion ! sur velo101.com
  7. GP des Pays-Bas : Groenendaal s'invite au festin sur velo101.com
  8. (nl) Rik Van Welden, « Groenendaal pakt in extremis eindzege wereldbeker », De Standaard,‎ (consulté le 17 février 2013) : « ,,Het is oorlog, reageerde de anders zo kalme Nys na afloop uitzinnig van woede. ,,Bedankt Vannoppen, bedankt Van der Linden. Dit is het laatste dat ik voor de Belgische ploeg gedaan heb. Ze kunnen allemaal de boom in. [...] ,,Blijkbaar zijn er die er plezier in hebben dat ik de wereldbeker niet win, fulmineerde Nys. ,,Ik weet wie en ga daar volgend jaar rekening mee houden. Bondscoach Rudy De Bie zei tegen mij dat hij dit nog nooit eerder meemaakte. Ons land verliest vandaag de wereldbeker. »
  9. Gazette du 4 au 10 janvier 2006 sur velo101.com
  10. Championnat du Monde : du grand cyclo-cross ! sur velo101.com
  11. Championnat du Monde : Vervecken sauve l'honneur sur velo101.com
  12. Sven Nys rejoint Crédit Agricole sur 7sur7.be
  13. (nl) Pauwels onttroont pechvogel Nys als 'Koning Koppenberg' sur hln.be/
  14. SuperPrestige # 6 à Diegem : Albert surgit de la nuit sur velo101.com
  15. (nl) Pauwels: "Stilaan over Grote Vier spreken" sur sporza.be
  16. L'actu cyclo-cross du 19 décembre sur velo101.com
  17. Albert, le roi sur velo101.com
  18. Nys: "Il sera difficile de suivre les jeunes" sur 7sur7.be
  19. Cyclo cross : une nouvelle génération ? sur legruppetto.com
  20. Cyclo-cross: Sven Nys fera ses adieux le 5 mars 2016, au Sportpaleis sur lesoir.be
  21. (en) Sven Nys: Mister Superprestige sur pelotonmagazine.com
  22. Les planches sont des obstacles artificiels placés sur le circuit afin de contraindre les participants à poser pied à terre et à transporter le vélo.
  23. « Classements Route UCI 2005 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  24. « Classements Route UCI 2005-2006 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  25. « Classements Route UCI 2006-2007 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  26. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2012 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 31 décembre 2014)
  27. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2014 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 31 décembre 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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