Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté

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Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté
Marc-Aurele de Foy Suzor-Cote - Autoportrait 1894.jpg
Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, Autoportrait (1894),
Victoriaville, musée Laurier.
Naissance
Décès
Nom de naissance
Hypolite Wilfrid Marc-Aurèle Côté
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Distinction
Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, photographie anonyme, Montréal, musée McCord[1].
Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté dans son atelier, photographie anonyme, Montréal, musée McCord[2].

Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté[3], né Hypolite Wilfrid Marc-Aurèle Côté le à Arthabaska (aujourd'hui Victoriaville), et mort le à Daytona Beach[4], est un peintre et sculpteur canadien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Suzor-Coté imagine un paysage lors de l'exécution d'un premier essai en peinture vers 1883 alors qu'il étudie au Collège des Frères du Sacré-Coeur à Arthabaska[5]. Dès 1887, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté participe à la décoration d'églises avec le peintre Maxime Rousseau. Il réalise des œuvres pour Wilfrid Laurier[6]. Suzor-Côté est un disciple de Joseph Chabert.

Formation[modifier | modifier le code]

Influencé par l'impressionnisme, il voyage plusieurs fois à Paris avec son ami Joseph Saint-Charles. Il suit des cours de peinture et de sculpture à l'École des beaux-arts de Paris[7] et de chant au Conservatoire de Paris. Ayant subi une opération à la gorge, il doit se tourner vers la peinture et la sculpture, et étudie aux académies Julian et Colarossi, ainsi qu'à l'École des beaux-arts de Paris.

Durant son apprentissage artistique, Suzor-Coté produit un nombre élevé d'œuvres académiques, peut-être une centaine[réf. nécessaire]. Ces académies rencontrent les exigences imposées aux étudiants par les Beaux-Arts. De plus, à cette époque il côtoie le sculpteur Auguste Rodin[8]. Une de ses œuvres de cette époque est Le Grand Nu, une académie d'une amie d'Auguste Rodin.

Un peintre de l'histoire du Canada[modifier | modifier le code]

Lors du retour du peintre au Québec, il installe son atelier à Arthabaska. Cet atelier fut construit vers 1895. Un visiteur du temps, Jean Chauvin, donne une brève description de cet atelier qui était garni « des mille choses singulières, brocantées au hasard des voyages, amassées au long des années, le tout tenant à la fois du petit musée et de bric-à-brac ». Il revient au Québec en 1907 et s'installe à Montréal.

Aujourd'hui, de Foy Suzor-Coté est reconnu pour l'envergure et la variété des sujets qu'il traita dans sa carrière de peintre. De plus, la majorité de ses œuvres furent marquées du courant impressionniste alors à la vogue au Québec. Certains évaluent le nombre de ses œuvres à plus de 1500[réf. nécessaire]. Il est reconnu pour ses scènes historiques relative au pays, comme la venue de Jacques Cartier à Stadaconé, œuvre intitulée Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé en 1535. Offerte à l'origine au gouvernement du Canada qui la refusa, cette œuvre est aujourd'hui conservée au Musée national des beaux-arts du Québec[9]. Aussi, peut-il être qualifié de « chantre de l'épopée de la Nouvelle-France et historien du Canada »[réf. nécessaire]. Un nombre élevé de ses toiles illustrent des scènes de la vie quotidienne des gens rencontrés dans son Arthabaska natal, pays qu'il chérira toute sa vie. Avançant dans la carrière, il se consacrera à la création de nus impressionnistes d'amies qu'il aimera qualifier de « cousines ». Plusieurs de ces nus impressionnistes rappelleront les académies produites à Paris.

Renommée[modifier | modifier le code]

Il est l'un des peintres canadiens les plus importants des débuts du XXe siècle. Le , le journal La Presse le qualifie du « mieux connu de nos peintres canadiens français. »[10] Le critique d'art Morgan Powell souligne que « ses paysages ont une richesse, un immensité, un sens des grands espaces. Quand je compare une de ses scènes de forêt aux prétendues études forestières du Groupe des sept, j'ai l'impression de comparer un géant à un pygmée. »

La dernière décennie de sa vie[modifier | modifier le code]

À la veille de ses 58 ans, le matin du , de Foy Suzor-Coté est victime d'une attaque d'apoplexie qui l'oblige à cesser ses activités créatrices. Les dix années qu'il lui reste à vivre lui permettront cependant de se consacrer à la diffusion de son œuvre et de préparer son entrée dans un éventuel panthéon canadien. La nouvelle de son hémiplégie et de son combat ravive la sympathie du public à son égard. Suivent des traitements à l'hôpital Français et au Sanatoriun Prévost de Cartierville. Avec l'aide de son frère Arthur, fondé de pouvoir, il écoule son fonds d'atelier. Les autorités de la ville d'Arthabaska restent insensibles à la possibilité qui s'offre alors à elles d'acquérir le tout.

Au mois de , Suzor-Coté part pour la Floride en compagnie de Mathilde Savard, son assistante-infirmière. Il s'établit au no 29 Ocean Avenue à Daytona Beach. Visité par son ami d'enfance Armand Lavergne, ce dernier nous rapporte : « Je fus stupéfait lorsque j'entrai dans son appartement à Daytona. Sous l'initiative de son assistante Mathilde, tout avait été peinturluré avec les couleurs les plus disparates et les plus choquantes : le bleu et le rouge se mêlaient au vert et au jaune. Quant j'entrai dans sa chambre, les deux bras m'en tombèrent. Suzor trônait dans un immense lit de couleur moutarde décoré de toutes les couleurs de la création. »[réf. nécessaire]

Le , Suzor-Coté épouse son assistante-infirmière, une femme qui fut le pinson du foyer. Le couple mène une vie sociale très active malgré le handicap physique dont l'artiste est affligé. Elle partage l'entrain, la désinvolture et l'esprit de liberté qui caractérise l'artiste. Jusqu'à la fin, Suzor-Coté entretient l'illusion de pouvoir un jour reprendre sa production. Son décès le fut à l'image du foyer que son épouse avait créé, une image dont Suzor-Coté n'était pas étranger. Armand Lavergne rapporte les derniers moments de l'artiste : « Le perroquet qui vivait en liberté dans l'appartement vit d'un fort mauvais œil le prêtre venu donner les derniers sacrements. Coups de balaie, prières des mourants, perroquet criard, serviteur aux abois ». C'est dans ce tintamarre que l'artiste assisté de son épouse rendit l'âme. Un tintamarre qui encore se prolonge aujourd'hui par la place que cet artiste a donné à l'œuvre artistique : une place immense. L'artiste est alors exposé par la Galerie L'Art français[11].

Postérité[modifier | modifier le code]

En 1975, sa maison natale d'Arthabaska est reconnue comme immeuble patrimonial par le gouvernement québécois[12].

Plusieurs de ses œuvres sont conservées à Arthabaska au musée Laurier[13]. Tout près, l'église de Saint-Christophe abrite des fresques peintes par Joseph-Thomas Rousseau assisté par Suzor-Coté[14].

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1914, lors du 31e Salon du Printemps de l'Art Association, il obtient le prix Jessie Dow de la meilleure peinture à l'huile pour l'œuvre intitulée Les fumées[15].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

  • Son premier essai, vers 1885, huile sur toile, Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[5].
  • Le Grand Nu, vers 1891, huile sur toile, collection particulière.
  • Le Vieux Fumeur, dit aussi L'Homme à la pipe, 1892, huile sur toile, collection particulière[16].
  • Autoportrait, 1894, pastel sur papier, Musée Laurier, Victoriaville[16].
  • Autoportrait, 1894, crayon de couleur sur papier vélin, (1993.15676), Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[17].
  • Autoportrait, 1894, crayon de couleur sur papier vélin, (1993.15672), Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[18].
  • La Bécasse, entre 1894 et 1897, huile sur toile, 40,3 x 30,2 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[19].
  • Théophile Côté, père de l'artiste, 1895, huile sur toile, Musée de la civilisation, Québec[20].
  • L'Enfant malade, 1895, huile sur toile, 67 x 89 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[21].
  • Gabrielle Lavergne, 1897, pastel sur papier collé sur toile, 66,4 x 56,2 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[22].
  • Paysage, 1897, huile sur toile, Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal[16].
  • Pastourelle à Vallangoujard (Seine-et-Oise), 1898, huile sur toile, Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal[23].
  • L'Amateur, 1899, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[24].
  • Village sous la neige, dit aussi Cernay sous la neige, 1899, huile sur toile, Université de Nipissing, North Bay, Ontario[16].
  • Marée montante, 1902, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[25].
  • Nature morte aux fruits, vers 1902, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[26].
  • Nature morte aux oignons, 1902, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[27].
  • Édouard Côté en buste, vue de profil, (frère de l'artiste), 1903, huile sur toile, Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[28].
  • Retour des champs, 1903, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[29].
  • Bretonnes en prière, 1905, huile sur toile, archevêché de Rimouski[16].
  • Port-Blanc en Bretagne, 1906, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[30].
  • Esquisse de nuages au bord de la mer, vers 1906, huile sur toile, Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[31].
  • Commencement de dégel, fin mars, paysage d'hiver canadien, 1906, huile sur toile, collection Power Corporation du Canada[16].
  • Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé, 1535, 1907, huile sur toile, 264,5 x 401 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[32].
  • Crépuscule, 1907, huile sur panneau de bois, 21,6 x 27 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[33].
  • Le Coureur des bois, 1907, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[34].
  • Gabrielle Méthot, 1909, huile sur toile, Musée de la civilisation, Québec[35].
  • Habitations sur la colline, 1909, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[36].
  • Sir Wilfrid Laurier, vers 1910, huile sur toile, Musée Laurier, Victoriaville[16].
  • Scène d'automne, 1911, huile sur toile, 61,8 x 87,2 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[37].
  • Mauve et or, vers 1912, huile sur toile, Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto[38].
  • Jeunesse et Soleil, 1913, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[39].
  • La Bénédiction des érables, 1913, pastel sur papier, collection particulière[16].
  • Auguste Noël, 1914, pastel sur papier, Musée de la civilisation, collection du Séminaire de Québec, Québec[40].
  • Après la débâcle, 1914, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[16].
  • Les Fumées, port de Montréal, 1914, huile sur toile, 97,8 x 130,3 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[41].
  • La Fonte de la glace, rivière Nicolet, 1915, huile sur toile, Musée d'art de Joliette, Joliette[16],[42].
  • Harmonie du soir, 1917, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[43].
  • Coin de mon village, Arthabaska, vers 1918, huile sur toile, collection Power Corporation du Canada[16].
  • Après-midi d'avril, 1920, huile sur toile, 80,8 x 100,7 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[44].
  • Poésie, Littérature, Musique, vers 1920, pastel sur papier, 24,1 x 30,8 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[45].
  • Harmonie du soir, vers 1920, pastel sur papier, 47,8 x 63,8 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[46].
  • Les Trois-Rivières, rue du Haut-Boc, vers 1920, pastel sur papier, 32,5 x 50,5 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[47].
  • La Fonte de glace, Arthabaska, 1921, huile sur panneau de bois, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[48].
  • Nu agenouillé vu de profil, 1921, pastel sur papier, collection A. K. Prakash[16].
  • Le Père Cholette, 1922, pastel sur papier, 42,1 x 30,9 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[49].
  • Étude de nu, 1923, pastel sur papier, 37,7 x 31,4 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[50].
  • Le Halage du bois, 1924, huile sur toile, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[51].
  • Coucher de soleil, rivière Nicolet, 1925, huile sur toile, Musée d'art de Joliette, Joliette[42].
  • Scène de neige, vers 1925, huile sur toile, 89 x 116,8 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[52].
  • Symphonie pathétique, 1925, huile sur toile, 124,8 x 112 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[53].
  • Un couple, 1925, huile sur toile, 48,4 x 63 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[54].
  • Les ombres qui passent, rivière Nicolet, 1925, huile sur toile, 102,3 x 138,2 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[55].
  • Paysage d'hiver, 1925, pastel sur papier, 37,4 x 52,5 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[56].
  • La Rivière Nicolet, Arthabaska, huile sur toile, Collection d'oeuvres d'art de l'Université de Montréal, Montréal[57].
  • Étude de jeune tricoteuse indienne, dit aussi Onotaba[58], huile sur toile, Musée de la civilisation, Québec[59].

Dessin[modifier | modifier le code]

  • Jeune fille à la guirlande, 1905, fusain sur papier vélin chamois, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[16].
  • Les Gémissements du vent, vers 1927, fusain sur papier, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[60].
  • Le Vieux Verger, avant 1927, fusain sur papier, 23,8 x 30,9 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[61].

Sculpture[modifier | modifier le code]

  • Le Trappeur, 1907, bronze, Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto[62].
  • La Glaneuse, sculpture exposée à Montréal en 1907[63], peinture exposée dans la même ville en 1964[11].
  • Le Père Fleury, 1908, plâtre teinté, 26 x 29,5 x 24,4 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[64].
  • Le Vieux Pionnier canadien, 1912, bronze, 40 x 23,4 x 44,4 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[65].
  • Le Portageur, 1922, bronze, Art Gallery of Hamilton, Hamilton[16].
  • Le Remmancheur, 1922, bronze, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa[66].
  • Le Vieux Cocher, entre 1922 et 1927, plâtre teinté, 47 x 20,8 x 25 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[67].
  • Le Halage du bois, 1924, bronze, Edmonton Art Gallery, Edmonton[16].
  • Femmes de Caughnawaga, 1924, plâtre teinté, 43 x 60 x 44 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[68].
  • Maria Chapdelaine, 1925, bronze, The Art Gallery of Greater Victoria, Victoria[69].
  • Maria Chapdelaine, 1925, plâtre teinté, 39,8 x 23,5 x 17,7 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[70].
  • Le Coureur des bois, 1925, bronze, 50,4 x 23 x 21 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[71].
  • Démangeaison ou Le Modèle, 1925, plâtre patiné, 39,1 x 41,9 x 29,4 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[72].
  • Le Défricheur, 1925 ou 1926, plâtre teinté, 61,5 x 24,3 x 24,3 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[73].
  • Le Fumeur, 1925 ou 1926, plâtre teinté, 48 x 17,8 x 16,7 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[74].
  • L'Appel à l'orignal, 1925 ou 1926, plâtre teinté, 52,6 x 24 x 30,2 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[75].
  • L'Essoucheur, vers 1926, plâtre teinté, 39 x 31,8 x 56,8 cm, Musée national des beaux-arts du Québec, Québec[76].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, QC, copie réalisée en 1917 », notice du musée McCord.
  2. « Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté dans son atelier, QC, copie réalisée en 1917 », notice du musée McCord.
  3. Celui qui, dans sa jeunesse, se prénommait Aurèle Côté, s'est forgé un nom d'aristocrate, d'après celui de sa grand-mère maternelle, Defoy, et de sa mère, Suzor : Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté (sans l'accent circonflexe). — Laurier Lacroix (2002), op. cit, p. 27-28.
  4. « A. Suzor-Côté meurt en Floride à 66 ans », La Patrie,‎ , p. 45 (lire en ligne)
  5. a et b « "Son premier essai" | Musée de la civilisation », sur collections.mcq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  6. « Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté (1869-1937) Artiste, Bilan du siècle, Université de Sherbrooke.
  7. Musée du Québec., Suzor-Coté : l'oeuvre sculpté, Musée du Québec, , 17 p. (ISBN 2551125677 et 9782551125678, OCLC 173516252, lire en ligne)
  8. Au Québec, ce sculpteur est alors rejeté pour la nature osée de ses œuvres[réf. nécessaire].
  9. « Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé, 1535 - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Musée national des beaux-arts du Québec, (consulté le 15 janvier 2020)
  10. Albert Laberge, « Inauguration officielle de l'exposition Suzor-Côté par Thonorahle Athanase David », La Presse,‎ , p. 1 (ISSN 0317-9249, lire en ligne)
  11. a et b « La glaneuse », Le Journal de Montréal, 27 novembre 1964: « La glaneuse, peinture du Suzor Côté, qui fait partie de l'exposition que présente actuellement L'Art Français ».
  12. « Maison Marc-Aurèle-De Foy-Suzor-Coté », dans Lieux patrimoniaux du Canada, site historicplaces.ca.
  13. Musée Laurier : Collection.
  14. Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, « Église de Saint-Christophe - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec, (consulté le 15 janvier 2020)
  15. Henri Fabien, « Le Salon du printemps », Le Devoir, vol. 5, no 109,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  16. a b c d e f g h i j k l m n et o Laurier Lacroix, Suzor-Coté, lumière et matière, Québec, Montréal, Ottawa, Musée du Québec, éditions de l'Homme, Musée des beaux-arts du Canada, , 386 p. (ISBN 9782761917391), p. 333-353
  17. « "Autoportrait" | Collections Musée de la civilisation », sur collections.mcq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  18. « "Autoportrait" | Collections Musée de la civilisation », sur collections.mcq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  19. « "La Bécasse" | Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  20. « "Théophile Côté, père de l'artiste" | Collections Musée de la civilisation », sur collections.mcq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  21. « "L'Enfant malade" | Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  22. « "Gabrielle Lavergne" | Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  23. « Pastourelle à Vallangoujard (Seine-et-Oise) », sur MBAM (consulté le 29 janvier 2019)
  24. « L'amateur », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
  25. « Marée montante », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
  26. « Nature morte aux fruits », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
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  29. « Retour des champs », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
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  55. « Les ombres qui passent, rivière Nicolet - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
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  58. Laurier Lacroix, Suzor-Coté, lumière et matière, Québec, Montréal, Ottawa, Musée du Québec, éditions de l'Homme, Musée des beaux-arts du Canada, , 386 p. (ISBN 9782761917391), p. 282
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  60. « Les gémissements du vent », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
  61. « Le Vieux Verger - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  62. « Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, The Trapper | AGO Art Gallery of Ontario », sur Musée des beaux-arts de l'Ontario (consulté le 29 janvier 2019)
  63. Laurier Lacroix, Suzor-Coté, lumière et matière., Québec, Montréal, Ottawa, Musée de Québec, éditions de l'Homme, Musée des beaux-arts du Canada, , 386 p. (ISBN 9782761917391), p. 123
  64. « Le Père Fleury - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  65. « "Le Vieux Pionnier canadien" | Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  66. « Le remmancheur », sur Musée des beaux-arts du Canada (consulté le 29 janvier 2019)
  67. « Le Vieux Cocher - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  68. « "Femmes de Caughnawaga" | Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le 29 janvier 2019)
  69. « Maria Chapdelaine | Art Gallery of Greater Victoria », sur The Art Gallery of Greater Victoria (consulté le 29 janvier 2019)
  70. « Maria Chapdelaine - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  71. « Le Coureur de bois - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  72. « Démangeaison ou Le Modèle - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  73. « Le Défricheur - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  74. « Le Fumeur - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  75. « L'Appel à l'orignal - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  76. « L'Essoucheur - Suzor-Coté, Marc-Aurèle de Foy », sur Collections | MNBAQ (consulté le 25 mars 2020)
  77. « Le vieux pionnier canadien, bronze de Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, copie réalisée pour l'artiste, 1914 », notice de cette photographie conservée au musée McCord.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Suzor-Coté : lumière et matière, Québec : musée du Québec ; [Montréal] : Les Éditions de l'Homme ; Ottawa : Musée des beaux-arts du Canada, impression 2002, 383 p. : ill. (certaines en coul.), cartes, portr. (certains en coul.) ; 29 cm (ISBN 2-7619-1739-1)
  • (en) Ash K. Prakash dir.: Impressionism in Canada. A Journey of Rediscovery. Préf. Guy Wildenstein, introd. William H. Gerdts. Arnoldsche Verlagsanstalt, Stuttgart 2014, 2. Aufl. 2015 (beau livre avec explications; un chap. sur Foy Suzor-Coté)

Liens externes[modifier | modifier le code]