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Susilo Bambang Yudhoyono

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Susilo Bambang Yudhoyono
Illustration.
Fonctions
Président de la république d'Indonésie

(10 ans)
Élection 20 septembre 2004
Réélection 8 juin 2009
Vice-président Muhammad Jusuf Kalla
Boediono
Gouvernement Cabinet Indonésie Unie
Cabinet de l'Indonésie unie II (en)
Prédécesseur Megawati Soekarnoputri
Successeur Joko Widodo
Chef du Parti démocrate indonésien

(6 ans, 11 mois et 14 jours)
Prédécesseur Anas Urbaningrum
Successeur Agus Harimurti Yudhoyono
Ministre coordinateur des Affaires politiques, sociales et sécuritaires

(2 ans, 7 mois et 1 jour)
Président Megawati Sukarnoputri
Gouvernement Cabinet de l'Assistance mutuelle (en)
Prédécesseur Agum Gumelar
Successeur Hari Sabarno

(9 mois et 5 jours)
Président Abdurrahman Wahid
Gouvernement Cabinet de l'Unité nationale (en)
Prédécesseur Suryadi Sudirja
Successeur Agum Gumelar
Ministre des Mines et de l'Énergie

(9 mois et 28 jours)
Président Abdurrahman Wahid
Gouvernement Cabinet de l'Unité nationale (en)
Prédécesseur Kuntoro Mangkusubroto
Successeur Purnomo Yusgiantoro
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance Tremas (id), Pacitan (Indonésie)
Nationalité indonésienne
Parti politique Parti démocrate
Conjoint
Ani Yudhoyono (m. 1976–2019)
Enfants Agus Harimurti Yudhoyono (fils)
Edhie Yudhoyono (en) (fils)
Entourage Sarwo Edhie Wibowo (en) (beau-frère)
Pramono Edhie Wibowo (en) (beau-frère)
Hartanto Edhie Wibowo (id) (beau-frère)
Diplômé de Command and General Staff College
Université Webster
Institut agronomique de Bogor
Profession militaire
Religion islam

Signature de Susilo Bambang Yudhoyono

Image illustrative de l’article Susilo Bambang Yudhoyono
Présidents de la république d'Indonésie

Susilo Bambang Yudhoyono, dit SBY (né le à Tremas), est un militaire et homme d'État indonésien. Il a été élu président de la république d'Indonésie sur deux mandats consécutifs de 2004 à 2014, devenant le premier chef de l'État élu au suffrage universel direct de son pays.

Quatrième président depuis la chute de Soeharto en 1998, il a inscrit ses deux mandats dans une ouverture politique et sociale visant à ancrer la stabilité et à améliorer durablement les performances économiques du pays.

Le nom Susilo Bambang Yudhoyono est d’origine javanaise et puise dans le sanskrit. Susilo combine su- (« bon ») et -sila (« conduite, morale ») ; Bambang est un prénom javanais traditionnel signifiant « chevalier » ; Yudhoyono associe yuddha (« guerre, combat ») et yana (« voyage »). L’ensemble peut se traduire par « chevalier vertueux en mission guerrière ».

Yudhoyono n’est pas un patronyme hérité (la plupart des Javanais n’en portent pas) mais le nom de service qu'il a choisi pour son insigne militaire, devenu par la suite sa désignation à l’étranger. Ses enfants et petits-enfants l’utilisent désormais, et on s’adresse à lui formellement comme Dr. Yudhoyono.

En Indonésie, il est surtout connu sous le sigle SBY.

Jeunesse et formation

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Originaire de la régence (Kapubaten) de Pacitan, situé dans la province de Java orientale, le père de SBY, Raden Soekotjo (1925–4 août 2001), était un Javanais dont la lignée remonterait au sultan de Yogyakarta Hamengkubuwono II ; sa mère, Siti Habibah (30 juin 1932–30 août 2019), était également javanaise[1].

Yudhoyono s’inscrit d'abord au département de génie mécanique de l’université Institut Teknologi Sepuluh Nopember (ITS) à Surabaya, puis rejoint le Centre de développement de l’enseignement professionnel à Malang (Java Est), où il prépare la suite de son cursus à l’Académie militaire AKABRI. Reçu au concours à Bandung, il intègre officiellement l’AKABRI en 1970 et en sort major en 1973 (médaille Adhi Makayasa)[2].

Carrière militaire

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Membre de l'armée indonésienne (TNI AD) de 1973 à 2000, il débute au sein de l'Infanterie et du Kostrad (Komando Cadangan Strategis Angkatan Darat ou Commandement des réserves stratégiques de l’Armée de terre). Il est chef de peloton au bataillon aéroporté 330 puis occupe diverses fonctions opérationnelles.

Sa bonne maîtrise de l’anglais conduit à son envoi aux États-Unis en 1975 pour suivre, à Fort Benning - grande base de l’armée américaine - la formation parachutiste de l’Airborne School (école de saut) ainsi que le cours des Rangers (école d’élite d’infanterie légère axée sur le commandement au combat).

De 1976 à 1982, SBY sert comme chef de peloton au 305e bataillon, est déployé au Timor-Oriental occupé, puis enchaîne des postes d’officier opérations et de chef de compagnie au Kostrad avant de rejoindre l’état-major de l’armée. Comme d’autres officiers impliqués au Timor-Oriental, il a été accusé de crimes de guerre, mais aucune charge précise n’a jamais été retenue.

Il suit ensuite de nombreuses formations à l’étranger : cours avancé d’infanterie à Fort Benning, entraînement avec la 82e Airborne, école de guerre en jungle au Panama, cours antichars en Belgique et en Allemagne, puis un cours de commandement de bataillon en Malaisie.

Entre 1986 et 1988, il commande un bataillon au Kodam IX/Udayana (Bali/Petites îles de la Sonde) et intègre l’état-major opérations, avant d’enseigner à l'Ecole d'état-major et de commandement de l'armée de terre indonésienne (Sekolah Staf dan Komando Angkatan Darat ou Seskoad) en 1989.

Il poursuit sa formation au U.S. Army Command and General Staff College (Fort Leavenworth) et obtient en 1991 un master en management à Webster University, dans le Kansas.

À partir de 1992, il devient plume du général Edi Sudrajat (alors chef d'état-major de l'armée - KSAD, 1988-1993), revient au Kostrad comme commandant de brigade, puis occupe des fonctions d’état-major à Jakarta (Kodam Jaya) et commande le Kodam IV/Diponegoro (Java central).

En 1995-1996, il est chef des observateurs militaires indonésiens auprès de la force de maintien de la paix de l’ONU en Bosnie. De retour en Indonésie, il devient chef d’état-major du Kodam Jaya, commande le Kodam II/Sriwijaya (Sud-Sumatra) jusqu’en 1997, puis accède à des responsabilités socio-politiques au sommet des Forces armées de la République d’Indonésie (encore dénommée Angkatan Bersenjata Republik Indonesia, ABRI), participant notamment à la session de l’Assemblée consultative qui reconduit Soeharto pour un septième mandat.

Chute de Soeharto

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En mai 1998, après des échanges avec Nurcholish Madjid (intellectuel musulman réformateur et laïc), Yudhoyono juge Soeharto démissionnaire nécessaire mais évite de le réclamer publiquement ; Soeharto quitte le pouvoir le 21 mai après 31 ans passés à la tête du pays.

Dans l’Ere réformatrice (Era Reformasi) qui s'installe, le poste de chef d’état-major aux affaires socio-politiques de Yudhoyono est rebaptisé chef d’état-major aux affaires territoriales, et en 1999, l’ABRI devient l'Armée nationale indonésienne (Tentara Nasional Indonesia ou TNI) tandis que la police en a été séparée. Yudhoyono gagne en stature en promouvant des réformes conciliant changement, sécurité et stabilité, d’où son surnom de "général qui pense"[3].

Carrière politique

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Débuts en politique

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En 1999, Yudhoyono devient ministre de l’Énergie et des Mines dans le cabinet d’Abdurrahman Wahid, mettant fin à sa carrière militaire d'active. Pressenti un temps pour un rôle de "premier ministre" de fait, il est finalement nommé en août 2000 ministre coordinateur des Affaires politiques et de la Sécurité, où il défend la dépolitisation de l’armée (fin de la "double fonction" ou dwifungsi développée sous la dictature de l'Ordre nouveau de Soeharto) et sert d’intermédiaire entre Wahid et la famille Soeharto pour des négociations infructueuses sur les fonds présumés détournés. Début 2001, alors que Wahid vacille en raison de deux scandales de corruption présumée ("Buloggate" et "Bruneigate"), SBY dirige un centre de crise mais refuse d’appuyer l’état d’urgence voulu par le président ; Wahid le révoque peu avant sa propre destitution en juillet 2001.

Sous Megawati (à partir du 23 juillet 2001), SBY retrouve son poste de ministre coordinateur. Après les attentats de Bali (2002), il pilote la traque des responsables et gagne une image de partisan sérieux de la lutte antiterroriste ; il gère aussi le dossier d’Aceh, conseillant l’instauration de la loi martiale (mai 2003).

En parallèle, ses soutiens organisent son ascension politique : le Parti démocrate (PD). L’idée mûrit en août 2001 sous l’impulsion de l'homme d'affaires et homme politique Vence Rumangkang ; SBY en arrête lui-même les grandes lignes les 19–20 août. Le parti est proclamé le 9 septembre 2001 (date d’anniversaire de SBY) et enregistré le 10 septembre, avec au départ 99 membres, confirmant qu’il s’agit bien du parti personnel de Yudhoyono en vue de l'élection présidentielle de 2004.

Préparation à l'élection présidentielle

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En 2003, alors que des partis (dont le PPDK) évoquent sa candidature, le Parti démocrate lance une campagne au nom de SBY, qui reste toutefois ministre et peu convaincu de son avenir présidentiel. Le tournant survient début mars 2004 lorsque SBY dénonce publiquement son éviction des décisions politico-sécuritaires par la présidente Megawati ; faute de réponse, il démissionne le 11 mars 2004 et se déclare prêt à concourir. Sa popularité explose, même si son parti ne récolte que 7,5 % aux législatives d’avril, suffisant pour le présenter à la présidentielle avec Jusuf Kalla (Golkar) comme colistier, soutenus par le PBB, le PBR et le PKPI[4].

Son programme, résumé dans "Vision for Change", repose sur quatre piliers (prospérité, paix, justice, démocratie) et promet 7 % de croissance, le soutien aux PME, la simplification administrative, de meilleures règles du travail et une lutte anticorruption pour attirer l’investissement. Porté par son image de communicant efficace, SBY arrive en tête au 1er tour (5 juillet 2004) avec 33 % des voix. Au 2ᵉ tour (20 septembre), sa « coalition du peuple » (soutiens PKB, PKS, PAN) bat la coalition de Megawati (PDI-P, Golkar, PPP, PDS, PNI) avec 60,87 % des suffrages. SBY est investi président le 20 octobre 2004.

Investiture

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La session de l’Assemblée consultative du peuple (MPR) dédiée à l’investiture du président et du vice-président 2004-2009 s’est tenue le 20 octobre 2004 à 10h20 (UTC+7), sous la présidence de Hidayat Nur Wahid. SBY et Jusuf Kalla ont prêté serment au sein du Parlement indonésien (DPR/MPR) devant 611 des 678 membres présents. La présidente sortante Megawati Sukarnoputri et le vice-président Hamzah Haz n’y ont pas assisté.

Pour la première fois, des dirigeants étrangers ont assisté à la cérémonie : Lee Hsien Loong (Singapour), Abdullah Badawi (Malaisie), John Howard (Australie), le sultan Hassanal Bolkiah (Brunei) et Mari Alkatiri (Timor oriental)[5],[3].

Après la présidence de la République (2014-aujourd'hui)

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Après ses deux mandats présidentiels, Yudhoyono reste actif en politique. Il est réélu chef du Parti démocrate en 2015. À la présidentielle de 2019, il soutient la seconde candidature de Prabowo Subianto. Le 15 mars 2020, il est remplacé à la tête du Parti démocrate par son fils Agus Harimurti Yudhoyono (AHY).

Dix ans après la fin de sa présidence (20 oct. 2014), SBY est élu président de l’Assemblée et président du Conseil du Global Green Growth Institute (GGGI) pour sept. 2014–déc. 2016, succédant au Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen.

Il vit avec son épouse Ani jusqu’à son décès le 1ᵉʳ juin 2019. En nov. 2021, il est diagnostiqué d’un cancer de la prostate à un stade précoce.

Pour la présidentielle 2024, il soutient d’abord Anies Baswedan, le conseille lors d’une rencontre, puis retire son soutien après le choix d’Anies de s'allier à Muhaimin Iskandar (membre du PKB - musulman traditionaliste) sans consultation du Parti démocrate, dénonçant un manque d’honnêteté. Le 18 sept. 2023, il annonce être prêt à rejoindre la campagne de Prabowo et confirme son soutien le 20 nov. 2023. Prabowo dira que SBY lui a apporté un grand soutien moral, saluant sa venue à pied (7 km) à son meeting final au Stade Gelora Bung Karno en plein cœur de Jakarta[6].

Relation avec Soeharto

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Le 6 mai 2005, Yudhoyono rend visite à Soeharto à l’hôpital, ce dernier souffrant d’une hémorragie intestinale. Le 5 janvier 2007, Yudhoyono et son épouse se rendent de nouveau à son chevet alors qu’il est hospitalisé pour anémie, ainsi que des problèmes cardiaques et rénaux. À l’issue de cette visite, Yudhoyono appelle tous les Indonésiens à prier pour le rétablissement de Soeharto[7].

Réagissant aux demandes publiques visant à accorder à Soeharto une grâce pour d’éventuelles erreurs commises durant son gouvernement, le porte-parole présidentiel Andi Mallarangeng déclare : "La visite d’un président en exercice à un ancien président hospitalisé est quelque chose de normal. Cependant, ce geste d’humanité et des démarches juridiques sont deux choses différentes"[7].

Présidence

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Premier mandat (2004-2009)

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Le lendemain de son investiture le 20 octobre 2004, SBY présente son Cabinet “Indonésie Unie” (Kabinet Indonesia Bersatu) composé de 36 ministres, mêlant Parti démocrate, Golkar, PPP, PBB, PKB, PAN, PKP, PKS, des technocrates (surtout à l’économie), cinq ex-militaires et quatre femmes conformément à ses promesses de campagne.

Les tout premiers mois sont dominés par la gestion du tsunami d’Aceh et de la reconstruction du nord de la province, qui crée aussi une fenêtre politique : le 15 août 2005, l’accord d’Helsinki scelle la fin de près de trente ans de conflit avec le GAM.

Sur le plan intérieur, le cap est mis sur la stabilisation macroéconomique avec des coupes impopulaires dans les subventions aux carburants en 2005, partiellement compensées par des transferts directs aux ménages pauvres (BLT), tandis que la croissance se maintient autour de 5–6 % et que l’inflation retombe.

Le , Yudhoyono visite le Timor oriental pour une réconciliation après les événements sanglants de 1999, lors de l'indépendance de l'ancienne colonie portugaise et province indonésienne.

L’exécutif renforce les politiques sociales et éducatives (BOS et « BOS Buku »), affronte les attentats de Bali du 1er octobre 2005 et relance l’ouverture économique, culminant fin 2007 avec un accord de libre-échange avec le Japon. Sur le plan politique, la relation avec le vice-président Jusuf Kalla, devenu président de Golkar, impose un délicat équilibre de pouvoirs au Parlement. Le 8 juillet 2009, SBY est réélu dès le premier tour avec 60,08 % des voix, cette fois en tandem avec Boediono.

Second mandat (2009-2014)

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À l’automne 2009, SBY installe son deuxième Cabinet "Indonésie Unie" avec Boediono à la vice-présidence. Le quinquennat s’ouvre sur la gestion des suites de la crise financière mondiale : l’Indonésie s’affirme au G20, consolide ses finances et poursuit ses programmes de transferts et de soutien aux PME.

Les catastrophes naturelles jalonnent encore la période (éruption du Merapi et séisme-tsunami des Mentawaï en 2010), testant les capacités de réponse.

En 2011, Jakarta préside l’ASEAN à Bali, prolonge une diplomatie active et fait avancer l’architecture sociale avec la loi 24/2011 instituant les BPJS (assurances santé et emploi publiques), pendant que l’agenda d’accélération économique (MP3EI) structure les investissements.

La lutte anticorruption reste un marqueur, avec un soutien affiché au KPK et des sanctions visant des responsables mis en cause.

Environnement et climat continuent d’être portés sur la scène internationale, dans le sillage de la COP-13 de Bali et des engagements liés aux forêts. Arrivé au terme de son second mandat, SBY respecte la limitation constitutionnelle et veille à une transition ordonnée.

En 2024, il est remplacé à la tête de l'État par Joko Widodo.

Politique étrangère

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La diplomatie de Yudhoyono initie des percées pour la défense indonésienne, d’abord en mettant fin à l’embargo militaire américain avec l’appui de Washington. Pour l’administration Bush, la reprise de la coopération et la modernisation des forces indonésiennes aident à traiter des enjeux communs (terrorisme, piraterie maritime, narcotrafic, pandémies, secours aux catastrophes) ; comme l’a résumé le sous-secrétaire d’État Nicholas Burns : "l’Indonésie - plus grand pays musulman et 3ᵉ démocratie - est une voix de modération à rôle stratégique en Asie du Sud-Est"[1].

Concrètement, le mois de février 2005 voit le rétablissement de l’éligibilité indonésienne au programme IMET (formation des officiers) ; en mai 2005, les restrictions sur les équipements non létaux sont levées, puis l’interdiction des ventes d’armes létales disparaît. Encore contrainte budgétairement après la crise asiatique, Jakarta en profite surtout pour acheter des pièces détachées pour sa flotte de 10 F-16. SBY met en avant ces résultats à l’APEC pour plaider la pleine reprise des liens militaires avec les États-Unis.

Parallèlement, il discute à Moscou (avec Vladimir Poutine) d’un approfondissement de la coopération après l’achat de Sukhoï et d’hélicoptères Mi-35, et diversifie les sources d’équipement (pays de l’UE, Corée du Sud, Inde, Chine).

Prix et distinctions

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  • Prix de l'« Homme d’État de l’année » en 2013 : « honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’homme ». Prix remis par la fondation Appeal of Conscience.

Yudhoyono est l'auteur d'un album de chansons de variétés et chantées par des interprètes célèbres. L'album intitulé Ma nostalgie pour toi est sorti en octobre 2007 et les chansons ont été écrites depuis son entrée en présidence en [8].

Références

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  1. (id) antaranews.com, « Presiden Yudhoyono Hari Ini Berusia 59 Tahun », sur Antara News, (consulté le )
  2. « Seward, Guy William, (10 June 1916–2 July 2009), QC 1982 », dans Who Was Who, Oxford University Press, (lire en ligne)
  3. a et b Aris Ananta, Evi Nurvidya Arifin et Leo Suryadinata, Emerging Democracy in Indonesia, ISEAS Publishing, (ISBN 978-981-230-552-7, lire en ligne)
  4. « Thomson, Engineer Captain Alan Leslie, (12 May 1890–16 March 1970) », dans Who Was Who, Oxford University Press, (lire en ligne)
  5. « Pattinson, Rev. Sir (William) Derek, (31 March 1930–10 Oct. 2006), Secretary-General, General Synod of Church of England, 1972–90 », dans Who Was Who, Oxford University Press, (lire en ligne)
  6. [vidéo] « Prabowo Terharu SBY Rela Jalan Kaki 7 Km Demi Hadiri Kampanye Akbar », Kompas.com, , 3:16 min (consulté le )
  7. a et b « Presiden Republik Indonesia - Dr. H. Susilo Bambang Yudhoyono » [archive du ], sur www.presidenri.go.id (consulté le )
  8. http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_639513.html?wt. bron=hlnBottomArtikels L'album de chansons écrit par Susilo Bambang Yudhoyono

Liens externes

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