Sushila Karki
| Sushila Karki सुशीला कार्की | |
Portrait officiel de Sushila Karki en 2025. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Première ministre du Népal (intérim) | |
| En fonction depuis le (2 mois et 25 jours) |
|
| Président | Ram Chandra Poudel |
| Gouvernement | Karki |
| Législature | Dissoute |
| Prédécesseur | Khadga Prasad Sharma Oli |
| Juge en chef de la Cour suprême du Népal | |
| – (10 mois et 26 jours) |
|
| Président | Bidya Devi Bhandari |
| Prédécesseur | Kalyan Shrestha |
| Successeur | Gopal Prasad Parajuli |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Biratnagar (Royaume du Népal) |
| Nationalité | Népalaise |
| Parti politique | Indépendante |
| Diplômée de | Université Tribhuvan Université hindoue de Bénarès |
|
|
|
| Premiers ministres du Népal | |
| modifier |
|
Sushila Karki (en népalais : सुशीला कार्की ; née le à Biratnagar) est une juriste népalaise qui occupe le poste de Première ministre du Népal par intérim après les manifestations de 2025[1],[2]. Elle est l'ancienne juge en chef (en) de la Cour suprême (en) du au et la première femme à avoir occupé ce poste.
Biographie
[modifier | modifier le code]Parcours politique
[modifier | modifier le code]Le , une motion de destitution est déposée au Parlement contre Karki, par le Centre maoïste et le Congrès népalais, à la suite de la décision de la Cour suprême le mois précédent d'annuler la nomination par le gouvernement de Jaya Bahadur Chand au poste de chef de la police en faveur de Navaraj Silwal[3]. Cependant, la motion de destitution est ensuite retirée sous la pression du public et une ordonnance provisoire de la Cour suprême ordonnant au Parlement de ne pas donner suite à la motion.
Après les manifestations népalaises de 2025 qui renversent le gouvernement de Khadga Prasad Sharma Oli, les manifestants votent sur un serveur Discord en faveur de Karki en tant que Première ministre par intérim afin de maintenir la continuité administrative après les manifestations et de préparer la formation du prochain gouvernement au Népal. Leur négociation avec le président Ram Chandra Paudel et l'armée népalaise assure la nomination de Sushila Karki le [4],[5], devenant ainsi la première femme dans l’histoire du Népal à occuper le poste de Premier ministre[6].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sushila Karki » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « Nepal unrest: Sushila Karki to take oath as interim PM; parliament dissolved », sur The Times of India,
- ↑ (en) « Nepal’s Former Chief Justice Sushila Karki Sworn In As Interim Prime Minister », sur News18,
- ↑ (en) « Prachanda govt in crisis after coalition partner pulls support over judge's impeachment », sur The Times of India,
- ↑ (en-US) Tenzin Nyidon, « Dalai Lama congratulates Sushila Karki on being appointed as PM of Nepal », sur Phayul.com, (consulté le )
- ↑ (en) « How Gen Z protestors chose Nepal’s first woman prime minister on Discord », sur The Independent, (consulté le )
- ↑ (en) « Nepal’s PM appoints 3 new ministers as interim government prepares to hold fresh elections in March », sur AP News, (consulté le )