Steven Seagal

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Steven Seagal
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Steven Seagal en 2016.
Nom de naissance Steven Frederik Seagal
Naissance (66 ans)[1]
Lansing, Michigan, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Drapeau de la Serbie Serbe
Drapeau de la Russie Russe
Profession Acteur
Producteur
Scénariste
Réalisateur
Chanteur
Musicien
Films notables Nico
Échec et Mort
Piège en haute mer
Terrain miné
Piège à grande vitesse
Site internet Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Steven Seagal, né le , à Lansing (Michigan), est un acteur, réalisateur, producteur et musicien américain. Il est en outre citoyen serbe depuis le et citoyen russe depuis le [2].

D'abord connu en tant qu'aikidoka (il est septième dan d'aïkido), Steven Seagal a été le premier étranger responsable d'un dojo au Japon[3],[4].

À la fin des années 1980, il devient une vedette du cinéma d'action. Il fait également partie de la police auxiliaire de la paroisse de Jefferson en Louisiane, et se produit notamment en tant que chanteur et guitariste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Steven Frederik Seagal naît à Lansing dans le Michigan où il vit jusqu'à l'âge de cinq ans. Sa mère, Patricia (1930-2003) est d'origine anglaise, allemande et néerlandaise[5] et exerce la profession de technicienne médicale. Son père, Samuel Steven Seagal (1928-1991), fils d'immigrés juifs russes, est professeur de mathématiques dans un lycée. Il a une sœur et deux frères. Il passe sa jeunesse à Fullerton en Californie, où il fréquente l'université de Buena Park.

Il commence à étudier les arts martiaux sous la direction du maître de karaté Shotokan Monsieur Sakamoto, puis l'aïkido avec le maître Rod Kobayashi, président de la Fédération d'aïkido des États de l'ouest. À la fin de son adolescence, il prend part à des démonstrations de karaté de l'école du maître Fumio Demura de l'école Shitō-ryū et réalise des démonstrations quotidiennes dans le sud de la Californie. En 1974, il est promu par Rod Kobayashi directement au grade de shodan au sein de l'école Shin Shin Toitsu Aikido, mais préfère rester dans l'organisation Aikikai avec les maîtres Kisaburo Osawa, Hiroshi Isoyama et le deuxième doshu (héritier de la tradition), le maître Kisshomaru Ueshiba[6].

Il effectue également plusieurs études en escrime japonaise traditionnelle (kenjutsu) au Japon. Plus tard, il pratiquera également quelques mouvements de kung-fu, ju-jitsu et de tai-chi pour ses films.

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Steven Seagal part pour Taos au Nouveau-Mexique avec son élève et futur cascadeur, Craig Dunn. Ils y ouvrent un dojo mais Seagal ne se consacre pas beaucoup au projet. Après un passage au Japon, il retourne aux États-Unis en 1983, accompagné d'un ancien étudiant de l'Hombu Dojo, Haruo Matsuoka. Ils ouvrent un dojo d'Aïkido à Burbank avant de le déménager à West Hollywood.

C'est dans ce cadre que le futur acteur découvre le monde d'Hollywood. Pour commencer, il coordonne des combats d'arts martiaux et des cascades, notamment pour des films comme The Challenge (où apparaissent Toshirō Mifune et Scott Glenn) et le James Bond de 1983, Jamais plus jamais, avec Sean Connery.

Succès[modifier | modifier le code]

En 1988, Steven Seagal commence sa carrière au cinéma avec Nico (Above the law) d'Andrew Davis, avec Sharon Stone et Pam Grier. Davis se voit confier la réalisation par ce qui peut être considéré comme une faveur par un ancien étudiant de judo, l'agent Michael Ovitz, qui a pensé que n'importe qui pouvait devenir une star. Malgré le succès moyen du film (18 millions de dollars au box-office américain), l'acteur signe ensuite un contrat avec Warner Bros pour trois films supplémentaires.[réf. souhaitée]

En 1990, il joue dans Échec et Mort (Hard to Kill), et Désigné pour Mourir (Marked for Death), édité par la 20th Century Fox. En 1991, il joue dans Justice Sauvage (Out for Justice) avec William Forsythe et Jerry Orbach. Les trois films sont des succès au box office. Ce qui fait de lui une star des films d'action aux États-Unis. On le cite parfois comme un possible héritier des stars des films d'action des années 1980 comme Sylvester Stallone ou Arnold Schwarzenegger.[réf. souhaitée]

En 1992, il joue dans Piège en haute mer (Under Siege) d'Andrew Davis, avec Tommy Lee Jones et Gary Busey. Ce film est un succès aux États-Unis et à l'étranger, engendrant 156,4 millions $ de recette, ce qui en fait son film ayant le plus de succès après Nico. Ce dernier film marque la fin de la période de succès de Seagal au cinéma.[réf. souhaitée]

Premiers échecs au cinéma[modifier | modifier le code]

En 1994, Steven Seagal est devant et derrière la caméra en interprétant et en réalisant Terrain miné (On Deadly Ground), avec notamment Michael Caine dans la distribution. Film d'action mettant en avant des thèmes comme la spiritualité ou l'environnement, il constitue une brisure pour Seagal par rapport à ses précédents rôles où il interprétait des flics urbains violents. Le film est très mal reçu par la critique. En 1995, Il reçoit le Razzie Award du Pire réalisateur et est aussi nommé pour celui du Pire acteur.

En 1995, Il joue dans la suite de Piège en haute mer, qui est son plus grand succès, Piège à grande vitesse (Under Siege 2), avec Morris Chestnut et Katherine Heigl. Le film n'est pas un très grand succès au cinéma.

En 1996, il joue dans L’Ombre blanche (The Glimmer Man), un film policier dramatique avec Keenen Ivory Wayans, puis, il fait une apparition de 45 minutes dans Ultime Décision (Executive Decision), avec Kurt Russell où il joue un soldat en opération spéciale.

En 1997, il joue dans Menace toxique (Fire Down Below), un film mettant en valeur la défense de l'environnement, avec Marg Helgenberger et Kris Kristofferson. L'échec commercial du film met fin au contrat de Seagal avec la Warner Bros pour d'autres productions, à l'exception de Hors limites.

Entre cinéma et DTV[modifier | modifier le code]

En déclin artistique Steven Seagal se tourne vers les films d'action à petit budget pour le marché de la vidéo. Ainsi en 1998, il joue dans Piège à haut risque (The Patriot), avec Camilla Belle. Un autre thriller mettant en avant des valeurs environnementales, qui devient sa première production à sortir directement en vidéo (DTV) aux États-Unis (bien qu'il a été sorti au cinéma dans le monde entier). Produisant le film avec ses propres fonds, le tournage s'effectue près de sa ferme dans le Montana.

Après avoir produit Prince of Central Park (en), il revient au cinéma avec la sortie, en mars 2001, de Hors limites (Exit Wounds) avec le rappeur DMX. Le film a moins de scènes d'art martiaux que les films précédents mais il est un succès commercial, engrangeant près de 80 millions $ de recettes dans le monde.

Steven Seagal en 2006.

Cependant, incapable de capitaliser sur ce succès, ses deux films suivants sont des échecs critiques. Explosion imminente avec Dennis Hopper et Tom Sizemore, tourné à San Francisco avant Hors Limites, sort directement en DVD et est un échec. Il signe ensuite un contrat de deux films pour Franchise Pictures. Le premier, Mission Alcatraz, sorti en 2002 (avec Morris Chestnut, Nia Peeples, et les rappeurs Ja Rule et Kurupt) rapporte moins de 20 millions de dollars. Le deuxième, L'Affaire Van Haken, sort directement en DVD.

Tous les films tournés dans la seconde moitié de 2001 sortent directement en vidéo (DTV) en Amérique de Nord, avec certaines sorties au cinéma dans quelques pays du monde. Seagal apparaît au générique comme producteur et parfois comme scénariste de la plupart de ses productions DTV incluant L'Affaire Van Haken, Ultime vengeance, Un aller pour l'enfer, Clementine, Hors de portée, Piège au soleil levant, Piège en eaux profondes, Double Riposte, Black Dawn, L'Affaire CIA, Mercenary, Attack Force, Vol d'enfer, Urban Justice, Jeu fatal, Traque sans merci, et News Movie, dans lequel il a un petit rôle.

En 2009, il joue dans son premier film d'épouvante : Against the Dark, puis enchaîne avec Le Prix du sang, Sous haute protection, et Dangerous Man.

Retour au cinéma et carrière en vidéo et à la télévision[modifier | modifier le code]

En 2010, Steven Seagal revient au cinéma dans Machete avec Danny Trejo, Michelle Rodriguez, Jessica Alba et Robert De Niro. Le film sort au cinéma, ce qui constitue un événement pour les fans de l'acteur, qui peuvent le retrouver sur le grand écran.

Toutefois, ce retour sur grand-écran ne constitue qu'une éphémère parenthèse dans une carrière où l'acteur est devenue une valeur sûre du marché vidéo. On le retrouve ainsi la même année dans Rendez-vous en enfer (dont il a écrit le script), qui sort directement en DVD (DTV).

Steven Seagal en 2011.

En 2011, il est au centre de la série policière True Justice qui dure 2 saisons et 25 épisodes.

Sa carrière se poursuit en DTV au travers de quelques collaborations célèbres : Maximum Conviction (avec Steve Austin), Force of Execution (avec Danny Trejo et Ving Rhames), A Good Man et The Mercenary : Absolution.

En juillet 2013, il est en négociations avec Sylvester Stallone pour jouer dans Expendables 3[7] mais il refuse à nouveau, après une première tentative de Stallone pour le premier Expendables.

En novembre 2014, au cours de l'American Film Market, on apprend qu'il tournera en avril 2015 dans Cypher[8]. Le budget du long métrage d'action (dont le script est de Seagal) sera de 25 millions de dollars (son plus gros budget depuis 13 ans).

En 2015, il joue dans Absolution et dans un film d'action, Code of Honor, sorti en 2016.

A partir de 2017, alors âgé de 65 ans, l'acteur ralentit la cadence des tournages. On le voit notamment dans China Salesman où il croise un certain Mike Tyson.

Dans le même temps, l'acteur prépare les suites de deux de ses films les plus populaires : Nico et Piège en haute mer[9].

Téléréalité[modifier | modifier le code]

Profitant de son statut de shérif adjoint réserviste de la paroisse de Jefferson, en Louisiane, Steven Seagal apparaît à partir de 2009 dans un reality show intitulé Lawman le mettant en scène patrouillant en uniforme dans les rues, et dispensant complaisamment ses conseils à ses coéquipiers.[réf. souhaitée]

Chanson et œuvres caritatives[modifier | modifier le code]

Steven Seagal sort deux albums à tendance blues, Songs from the crystal cave et Mojo Priest. Tous deux reçoivent un accueil chaleureux de la critique[10]. On y découvre les nombreux talents de Steven Seagal, avec une voix à la fois douce et rauque[11], sachant s'entourer de talents du genre pour obtenir des mélodies plutôt recherchées.

Il donne des concerts de charité au profit, notamment, de l'hôpital pédiatrique de La Nouvelle-Orléans et de l'ONG Saving One Million Lives[12],[13].

Il aide les enfants malades partout dans le monde et déclare à ce propos : « Je me dois de faire ce que je peux, humblement, pour soulager la souffrance des autres. Partout où vous allez dans le monde, il y a des enfants qui ont besoin de notre aide »[14].

Vie privée[modifier | modifier le code]

De 1975 à 1984, alors qu'il est au Japon, Steven Seagal est marié avec Miyako Fujitani.[réf. nécessaire] De 1984 à 1987, il est marié avec Adrienne La Russa.[réf. nécessaire] De 1987 à 1996, il est marié avec Kelly LeBrock.[réf. nécessaire] Depuis 2009, il est marié avec Erdenetuya Seagal (née Batsukh).[réf. nécessaire] Il a sept enfants de ses différentes compagnes.[réf. nécessaire]

En 2003, Peter Gotti, parrain de la famille Gambino et frère de John Gotti, est condamné pour une tentative d'extorsion de fonds sur Steven Seagal[15]. L'acteur, se sentant constamment menacé, se déplaçait en permanence avec un revolver sur lui. Ce port d'arme constant a débouché sur une interdiction d'aller en France pendant plusieurs années.[réf. souhaitée]

Vladimir Poutine et l'acteur en novembre 2016.

L'acteur s'est dit amusé d'avoir son sosie français (interprété par le cascadeur Étienne Prioul), rebaptisé « Steven Sénégal ».[réf. souhaitée]

En 2016, il obtient les nationalités serbe[16] et russe (le 25 novembre, l'acteur, qui a acquis la nationalité russe au début du mois de novembre, reçoit son passeport russe des mains de Vladimir Poutine).

En novembre 2017, dans le contexte de l'affaire Harvey Weinstein, il est accusé d'agression sexuelle[17].

Style de jeu d'acteur[modifier | modifier le code]

Steven Seagal s'est démarqué des autres acteurs de films d'action par l'utilisation systématique de techniques d'aïkido qui lui sont propres. Par exemple : la projection, le coup de pied, le Ki, mais aussi l'intériorisation mentale lors des scènes oppressantes. C'est sur ce dernier point qu'il lui a souvent été reproché d'avoir un jeu d'acteur limité.[réf. souhaitée]

Alors que dans les années 1980, la mode était aux acteurs adeptes de musculation, Seagal avait une silhouette longiligne, vêtu d'un trench-coat noir, avec les cheveux noirs et lissés vers l'arrière. Il se distingue en outre une façon très particulière de combattre, qui combine des déplacements lents avec des coups très précis et très rapides.[réf. souhaitée]

Implication dans le bouddhisme tibétain[modifier | modifier le code]

Steven Seagal aurait été identifié par Penor Rinpoché, maître de l'école bouddhiste tibétaine nyingmapa, comme tulku, c'est-à-dire la réincarnation d’un grand Lama tibétain (Chungdrag Dorje)[18].

Lorsque Yabshi Pan Rinzinwangmo, fille unique du 10e panchen-lama Choekyi Gyaltsen, habitait à Washington et étudiait les sciences politiques à l’American University, elle aurait été sous la garde personnelle de Steven Seagal[19].

Autour de l'acteur[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Steven Seagal a failli avoir un jeu vidéo à son nom au milieu des années 1990. En effet, la société Tecmagik avait développé un logiciel pour la Super Nintendo nommé Steven Seagal is: The Final Option dans lequel le joueur incarnait l'acteur au travers d'un beat'em all aux graphismes numérisés. Plutôt mauvais et injouable, le jeu n'a pas été achevé et l'éditeur a renoncé à sa sortie[20].
  • Un autre jeu vidéo développé par la même compagnie, Deadly Honor, et mettant une fois encore l'acteur au premier plan, fut annoncé sur Playstation et Nintendo 64. Finalement, le titre fut annulé lors de sa première phase de création[21],[22].
  • Le jeu vidéo World of Warships a donné la possibilité de gagner Steven Seagal comme commandant d'un navire lors d'un mission durant le mois de décembre 2016[23].

Musique[modifier | modifier le code]

  • Le rappeur français Alpha Wann du groupe 1995 a rendu hommage à Steven Seagal avec un morceau portant son nom[24].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Songs From The Crystal Cave, récompensé par un Disque d'Argent en France, Steamroller Productions/ Nonsoloblues.
  • 2006 : Mojo Priest (avec le groupe Thunderbox), Steamroller Productions/ Nonsoloblues.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jean-François Aupied est la voix française régulière de Steven Seagal[25]. Michel Vigné et Emmanuel Jacomy l'ont occasionnellement doublé respectivement dans trois et deux films.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans ce film, Steven Seagal se parodie et se moque de lui-même.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie de Steven Seagal sur son site officiel
  2. « Vladimir Poutine accorde la nationalité russe à Steven Seagal », LCI.fr, 3 novembre 2016.
  3. (en) « Sure, He's Making a Box-Office Killing—but Who Is Steven Seagal? », People.com, 19 novembre 1990.
  4. Arnaud Niklaus, Steven Seagal, dernière légende du film d'action ?, Books on Demand, 29 janv. 2013, 136 p., sur Google books.fr. (consulté le 20 janvier 2018).
  5. (en) « http://www.trutv.com/library/crime/criminal_mind/scams/steven_seagal/index.html »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur trutv.com.
  6. (en) « Steven Seagal Gets a Shot at Stardom », Patrick Goldstein, LA Times.com, 14 février 1988|.
  7. « "The Expendables 3" : pourquoi la présence de Steven Seagal relève de l'exploit... », sur AlloCiné.fr,
  8. (en) « AFM: Seagal Signs for Aldamisa’s ‘Cypher’ », Dave McNary, Variety.com, 7 novembre 2014.
  9. (en) « Under Siege 3, Top Gun 2 updates! », Brooke Bunny, moviehole.net, 19 octobre 2016.
  10. « Fiche de Steven Seagal », sur Nanarland.com (consulté le 26 août 2013)
  11. Tiffany Deleau, « Ces acteurs qui chantent », GQ,
  12. (en) « Save A Million Lives Celebrity Supporters & Events », looktothestars.org (consulté le 20 janvier 2018).
  13. Igor Hansen-Løve, « Acteurs aux gros bras, chanteurs au grand cœur », sur L'Express.fr,
  14. Nathalie Chuc, « Steven Seagal : "Un essai au petit écran" », sur Le Figaro.fr,
  15. (en) « Gambino Crime Boss or Not, Peter Gotti Gets 9-Year Term », Andy Newman, The New York Times.com, 16 avril 2004.
  16. « L'acteur Steven Seagal obtient la citoyenneté serbe », sur L'Express.fr, .
  17. (en) David Robb, « ‘CSI: Miami’ Co-Star Eva LaRue Alleges Steven Seagal Sexually Harassed Her », deadline.com, 10 novembre 2017.
  18. (en) Statement by H.H. Penor Rinpoche Regarding the Recognition of Steven Seagal as a Reincarnation of the Treasure Revealer Chungdrag Dorje of Palyul Monastery
  19. (en) Isabel Hilton (The New Yorker), « BUDDHA'S DAUGHTER: A YOUNG TIBETAN-CHINESE WOMAN »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur tibetoffice.org,
  20. (en) Fiche de Steven Seagal Is: The Final Option, giantbomb.com (consulté le 20 janvier 2018).
  21. (en) Fiche de Deadly Honor, IGN.com (consulté le 20 janvier 2018).
  22. (en) « Video Game Graveyard - Deadly Honor (aka Steven Seagal: The Final Option for SNES) Publisher: TekMagik », playstationmuseum.com (consulté le 20 janvier 2018).
  23. (en) « Steven Seagal Is On Board! », sur World of Warships (consulté le 11 décembre 2016)
  24. « Steven Seagal - Alpha Wann », genius.com (consulté le 20 janvier 2018).
  25. a et b « Comédiens ayant doublé Steven Seagal en France » sur RS Doublage.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]