Stanislas de Laboulaye

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Stanislas Lefebvre de Laboulaye, né le à Beyrouth, est un diplomate français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de François Lefebvre de Laboulaye, ambassadeur de France au Brésil (1968-1972), au Japon (1972-1975), et aux États-Unis (1977-1981)[1], et petit-fils d'André Lefebvre de Laboulaye, ambassadeur de France aux États-Unis[2] de 1933 à 1937, Stanislas François Jean Lefebvre de Laboulaye fait partie d'une vaste famille qui a donné de nombreux diplomates à la France avec des liens très forts avec les États-Unis. Son bisaïeul Édouard Lefebvre de Laboulaye est le sénateur qui a organisé la souscription pour la statue de la liberté. Il est le gendre de Dominique de La Martinière.

Après des études secondaires à Paris (collège Stanislas, puis lycée Henri-IV), il suit des études de lettres à la Faculté des lettres de Paris et à l'université de Vincennes (licence de lettres modernes en 1968, maîtrise en anglo-américain en 1969[3] et agrégation de lettres modernes[4] en 1970). Il débute alors dans l'enseignement dans un lycée de Tunisie puis comme assistant à l'université de Manchester au Royaume-Uni.

Après un passage par l'ENA au sein de la promotion Voltaire (1978-1980) de laquelle il sort classé 16e (voie administration générale)[5], il commence une carrière dans la diplomatie au ministère des Affaires étrangères et dans différents ambassades et consulats.

Il obtient son premier poste d'ambassadeur à Madagascar en 2000. Il va ensuite occuper de 2002 à 2006, nommé par Dominique de Villepin, condisciple à l'ENA, un poste clé du ministère des Affaires étrangères comme directeur général des affaires politiques et de sécurité[6]. Philippe Douste-Blazy le remplace par Gérard Araud[6].

Il est alors nommé ambassadeur à Moscou en 2006. De 2008 à 2012, il est ambassadeur près le Saint-Siège, à Rome.

Ministre plénipotentiaire hors classe, il est nommé conseiller diplomatique du gouvernement français le 15 février 2012[7].

En 2013, ayant pris sa retraite de la diplomatie, il a été embauché par Strike Global Services[8], une société privée dans l'assistance à la souveraineté des États.

À l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, il fait partie des 60 diplomates qui apportent leur soutien à Emmanuel Macron[9].

En avril 2019, il est nommé ambassadeur en charge de la collecte de fonds pour la reconstruction de Notre-Dame, brûlée quelques jours plus tôt, le lundi 15 avril[10].

Fonctions occupées[modifier | modifier le code]

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Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Franck Renaud, Les diplomates, Nouveau monde éditions, 2010
  2. (en) « Foreign Service: Comings & Goings », sur www.time.com (consulté le 29 janvier 2011)
  3. http://www.sudoc.fr/188381252.
  4. http://www.lesbiographies.com/#/Biographie/lefebvre-de-laboulaye-stanislas,8208.
  5. Le JDD, « ENA : découvrez le classement de la promo Voltaire de François Hollande », JDD,‎ (lire en ligne, consulté le 5 décembre 2017)
  6. a et b Les Néo-cons d’Orsay, Bakchich, le 13 février 2009
  7. réf. officielle.
  8. Jean Guisnel, « L'ex-ambassadeur Stanislas Lefebvre de Laboulaye rejoint la sécurité privée », Le Point, 9 janvier 2013.
  9. « Soixante ambassadeurs s'engagent en faveur d'Emmanuel Macron », sur lefigaro.fr, .
  10. « Notre-Dame : Paris nomme un ambassadeur pour le volet international de la reconstruction », sur Le Figaro, (consulté le 18 avril 2019)
  11. Voir la nomination.
  12. Décret du 11 juillet 2008 publié au JORF du 13 juillet 2008.
  13. Décret du 14 novembre 2011 portant promotion et nomination
  14. (la) Acta Apostolicae Sedis, décembre 2011 p. 94, vatican.va

Liens externes[modifier | modifier le code]

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