Stade des Lumières

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Stade des Lumières
Stade des Lumières - Chantier en mai 2015.jpg

Stade des Lumières - Avancement du chantier en mai 2015

Généralités
Surnom(s)
OL Land, Grand Stade
Nom complet
naming en cours[1]
Adresse
Drapeau de la France Décines-Charpieu, France
(site de Montout[2])
Construction et ouverture
Début construction
Début de construction
Construction
2012-2015
Ouverture
Probablement le [3]
Architecte
Coût de construction
405 M€
Utilisation
Clubs résidents
Propriétaire
Administration
Équipement
Surface
50 hectares[4]
Capacité
59 500 places
Dimensions
105 m x 68 m
Localisation
Coordonnées
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Le stade des Lumières, aussi nommé Grand Stade de Lyon, est un stade de football en construction dans la commune de Décines-Charpieu, dans l'est de l'agglomération lyonnaise.

D'une capacité proche de 60 000 places, il accueillera les rencontres de football de l'Olympique lyonnais, qui se tiennent actuellement au Stade de Gerland, six matchs de l'Euro 2016 et d'autres évènements sportifs et culturels. Il sera le troisième plus grand stade du pays en termes de capacité, derrière le Stade de France (81'338 places) et le Stade Vélodrome (67'054 places).

Initié et financé par l'OL Groupe, Le stade des Lumières est le bâtiment principal du complexe de sports et de loisirs OL Land ou Parc Olympique lyonnais qui comprendra un parc d'affaires, des centres médicaux et de remise en forme, des hôtels et restaurants, un musée du sport rhônalpin, une zone de loisirs sportifs et le centre d'entraînement de l'Olympique lyonnais[5].

La fin des travaux est prévue le 29 janvier 2016[6] même si un match inaugural est annoncé pour le 9 janvier[7].

Projet[modifier | modifier le code]

Le projet d'un nouveau stade appartenant à l'Olympique lyonnais remonte à 2007 et à l'introduction d'OL Groupe en bourse[8].

Le club souhaitait inaugurer son nouveau stade en 2010[9], puis en 2012[10] mais le projet a connu de nombreux retards en raison des oppositions locales et de la difficulté à trouver des financements.

D'abord prévu à Vénissieux, le club ne parvient pas à faire l'acquisition du terrain convoité, en bordure du périphérique lyonnais. La commune de Décines-Charpieu, dans la banlieue lyonnaise, est alors choisie par le Président du Grand Lyon Gérard Collomb pour l'implantation de l'équipement[11]. Jean-Michel Aulas décide de confier la conception de son stade à un architecte renommé pour ses enceintes sportives, le studio américain Populous. Le projet ainsi conçu doit permettre d'accueillir 58 927 spectateurs[12], capacité qui sera portée par la suite à plus de 59 000 places, selon une annonce de Jean-Michel Aulas le 24 mars 2015[13], puis 59 500 spectateurs[14].

Pour Jean-Michel Aulas, président du club, l'ensemble du complexe Parc Olympique lyonnais doit permettre de rapporter à l'OL 100 millions d'euros par an alors que le stade de Gerland ne rapporterait annuellement que 21 millions[15]. Toutefois, le site d'OL Groupe reste plus timide, parlant d'un « objectif de revenus additionnels annuels de 70 M€ minimum, 5 ans après l'ouverture du stade »[16], et ce grâce à l'ensemble des installations du Pôle Olympique lyonnais ou « POL »[1]. La réalisation de ce projet et des prévisions de recettes associées permettrait donc d'accroître les revenus du club dans le contexte d'une baisse attendue des revenus liés aux droits de retransmission télévisée.

Le projet OL Land s'inscrit dans une volonté générale des dirigeants du football français d'améliorer la qualité de leurs installations (avec de nouveaux stades comme à Lille, Nice ou Bordeaux) et de les rapprocher des standards de l'élite européenne[17]. Une volonté largement appuyée par les instances dirigeantes (LFP, FFF) mais également le gouvernement (rapports Séguin et Besson[18]).

Le volontarisme français a assez naturellement débouché sur la candidature à l'organisation de l'Euro 2016, que la France s'est vu confier le 28 mai 2010[19].

Le stade des Lumières fait partie des dix stades retenus par la France[20]. Troisième stade par la capacité, la nouvelle enceinte de l'Olympique lyonnais est la plus importante parmi celles à construire pour l'évènement. Ainsi, le quotidien gratuit Metro décrivait le futur complexe de Décines comme « l’un des piliers de la candidature française à l’Euro 2016 »[21]. La direction des Gones s’est aussi positionnée pour accueillir l’équipe de France de hockey sur glace en janvier 2017 et également l’équipe de France de rugby à XV lors de la tournée d’automne 2016 ainsi que les demi-finales du top 14 au printemps 2017[réf. nécessaire].

Le stade[modifier | modifier le code]

Avec 59 500 places[14], le stade des Lumières répond aux exigences de la catégorie 4 du classement UEFA des stades et pourra donc postuler à l'organisation d'une finale de Ligue des Champions[22].

Une attention particulière a été apportée au confort des spectateurs avec une meilleure visibilité sur le terrain, une accessibilité facile au stade, aux places assises et une offre de services renforcée (connexion wifi notamment).

6 000 places VIP sont aussi prévues dans le nouveau stade dont 105 loges et 8 000 m2 d'espaces de réception. 350 places seront réservées aux personnes à mobilité réduite.

Le Stade des Lumières sera équipé d'un toit photovoltaïque[23] et d'un système de récupération des eaux de pluie pour l'arrosage de la pelouse et les sanitaires[24].

Le 26 juillet 2011, la construction du nouveau stade de l'Olympique lyonnais est confiée à Vinci [25].

Le complexe[modifier | modifier le code]

 Allée menant au Stade des Lumières encore en chantier en mai 2015
Allée menant au Stade des Lumières encore en chantier en mai 2015

Le stade des Lumières sera situé dans un complexe qui accueillera[26] le centre d’entraînement de l’équipe professionnelle, les bureaux du siège d’OL Groupe (3 000 m2), une boutique OL Store et 7 000 places de stationnement. Il comporterait également plusieurs équipements de loisirs et de divertissement, soit deux hôtels (150 chambres chacun), un centre de loisirs (40 000 m2) et une clinique sportive. Des immeubles de bureaux seraient également construits (8 000 m2)[16].

Fin 2008, l'Olympique lyonnais passe un accord jusqu'en 2014 avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie - alors présidée par Chantal Jouanno - pour réduire le bilan carbone d'OL Land[27].

Coût et financement du projet[modifier | modifier le code]

Le coût global annoncé pour le projet est d'environ 640 millions d'euros pour la globalité des 50 hectares, dont 405 millions pour l'enceinte elle-même et 180 à 190 millions d'euros pour les aménagements d'accès[4]. Cet investissement est supporté par l’Olympique lyonnais et plusieurs investisseurs privés[4] et publics, notamment pour les aménagements d'accès.

Le 31 mai 2013, le Conseil général du Rhône retire à l'unanimité deux délibérations, votées en septembre et décembre 2012, portant sur une garantie financière de 40 millions d'euros concernant le stade des Lumières[28].

Le 27 juillet 2013, le plan financier finalement annoncé est le suivant : un financement en fonds propres de l’ordre de 135 M€, un financement obligataire de 112 M€ (deux contrats de financement obligataire avec le groupe Vinci, 80 M€, et la Caisse des dépôts et consignations, 32 M€[29]), un total de 144,5 M€ de prêts accordés par 11 établissements bancaires (sur une échéance de 50 ans) ainsi que des revenus garantis pendant la phase de construction pour environ 13,5 M€, soit un total d’environ 405 M€[30].

Obtention des autorisations administratives et difficultés légales[modifier | modifier le code]

Le 11 juillet 2008, le commissaire enquêteur donne un avis défavorable à la révision du plan local d'urbanisme et à l’implantation du projet de la holding OL Groupe[31]. Fin septembre 2008, celui-ci donne un nouvel avis cette fois-ci « favorable sous réserves »[32]. D'après le maire de Chassieu, ce revirement constituerait « une première vis-à-vis du droit des communes». Le Grand Lyon préfère relancer la procédure de révision du PLU.

Le 10 décembre 2009, la Cour administrative d'appel de Lyon, saisie par l'association Carton Rouge, décide que « la délibération du Conseil de la Communauté urbaine de Lyon du 9 juillet 2007 prescrivant la révision du Plan Local d'Urbanisme sur la commune de Décines est annulée[33] ».

Les effets de cette décision sont faibles. Une nouvelle révision du PLU ayant été adoptée, 5 mois auparavant, en juillet 2009, c'est cette révision qui fait autorité. Mais l'association Carton Rouge s'appuie sur ce jugement pour tenter de faire annuler le PLU 2009[34].

La demande de permis de construire est déposée le 18 janvier 2011.

Le , le Conseil fédéral de la Fédération française de football retient le Grand Stade de Décines parmi les neuf stades titulaires qui accueilleront des matches de l'Euro[35].

Risquant de compromettre l'organisation à Lyon de l'Euro 2016 et afin d’accélérer le début des travaux, l'État déclare d'intérêt général (DIG) le « Grand stade de l'Olympique lyonnais » le 31 mai 2011[36].

La demande de permis de construire reçoit un avis favorable le 7 décembre 2011. Le 12 décembre 2011, le Grand Lyon décide de voter en faveur d’une modification du plan local d’urbanisme de Décines[37] et le permis de construire est signé par Pierre Crédoz, maire de Décines, le 3 février 2012[38].

Les cinq déclarations d'utilité publique (DUP) sont signées par le Préfet le 24 janvier 2012.

Le 26 juin 2012, face à trois plaintes contestant la validité de la déclaration d'utilité publique, le rapporteur public, après avoir conseillé le rejet des premières requêtes, a recommandé l'invalidation de la DIG pour insuffisance du dossier de demande préalable.

Le 17 juillet 2012, le tribunal administratif de Lyon rejette les trois requêtes de riverains du futur stade et confirme le caractère d'intérêt général du projet.

Le permis de construire est à nouveau validé par le Tribunal administratif de Lyon le 21 décembre 2012.

Travaux[modifier | modifier le code]

Les travaux de terrassement débutent le 22 octobre 2012[39] avant même le bouclage du financement du projet en juillet 2013.

Les travaux de gros œuvre démarre en août 2013 pour une durée estimée de trente mois. Le planning de chantier prévoit l'achèvement du gros œuvre fin 2014, les façades et les toitures mi-2015[40]. La cérémonie de pose de la première pierre s'est tenue le 12 novembre 2013[41].

 Vue du chantier en mai 2015
Vue du chantier en mai 2015

La fin des travaux est prévue le 29 janvier 2016, malgré le souhait du club de l'inaugurer lors de la fête des Lumières, le 8 décembre 2015[42].

Les entreprises du groupe Vinci — Chantiers Modernes Rhône-Alpes, Dumez Rhône-Alpes, GTM Bâtiment et Génie civil Lyon, GTM TP Lyon, Lamy, Pitance, VCF Lyon — et l'entreprise locale Fontanel sont regroupées en une société en nom collectif « Stade de Lyon Construction SDLC ».

Avec plus de 1 000 personnes sur site, le chantier est imposant[43]. Il nécessite 120 000 m3 de béton[44].

La structure du stade consiste en douze noyaux périphériques en béton armé très ferraillés permettant de répondre aux exigences parasismiques, sur lesquels viennent reposer la structure portant les gradins préfabriqués en béton armé posés sur poutre crémaillère et la charpente métallique.

Le complexe de couverture sera multicouche, en panneaux de polycarbonate en face intérieur au-dessus des tribunes, en bacs aciers et tôle perforée acoustique au milieu, et en toile tendue côté extérieur. La façade reste en béton brut de décoffrage[45].

Opinion publique[modifier | modifier le code]

Un sondage Ipsos commandé par l'Olympique lyonnais et effectué le 6 et le 7 décembre 2007 dans le Grand Lyon montre que 76 % des habitants sont favorables au projet et 10 % seraient absolument contre. Dans les communes de Décines, Meyzieu et Chassieu 62 % des personnes interrogées sont favorables et 21 % seraient tout à fait contre[46],[47].

Un autre sondage, publié en octobre 2009, montre que 74 % des habitants du Grand Lyon seraient favorables à la construction du nouveau stade. Ce chiffre tombe toutefois à 54 % dans les communes concernées par l'implantation ou limitrophes de la future enceinte (Décines, Chassieu, Meyzieu)[48].

Pour sa part, le conseiller régional Vert Étienne Tête, opposant résolu au projet, note que selon un sondage CSA réalisé par téléphone les 15 et 16 janvier 2008, le projet de Grand Stade arrive en dernière position des priorités formulées par la population lyonnaise[49]. De même, un sondage CSA-Carton rouge publié le 15 juin 2009 démontrerait que 71 % des Français sont opposés à un financement à la fois public et privé du projet[50],[51].

Du 11 au 18 janvier 2010, le magazine LyonPlus pose à ses lecteurs une question « sans valeur de sondage » : « L'Olympique lyonnais doit-il quitter Gerland [ie. quartier où se trouve le stade actuel] pour Décines [ie. le projet OL Land] ? » Sur les 11 000 avis exprimés, 89 % optent pour le « Non » et 11 % pour le « Oui ». Manuel da Fonseca, éditorialiste de la rédaction, commente les résultats en écrivant notamment « le lieu d'implantation du futur Grand Stade de l'OL reste un sujet brûlant. Au fil de la semaine, on a ainsi vu les pro Gerland utiliser tous les moyens (humains et aussi techniques [sic]) pour faire gagner le « Non » au départ de Gerland. L'autre camp a riposté, mobilisé ses propres troupes, mais avec moins de succès. ... Cette question montre que le débat, dans l'opinion, est loin d'être tranché. »[52].

En octobre 2010, un sondage internet effectué pour Mag2 Lyon, demandant s'il fallait construire le grand stade de Décines dans les plus brefs délais donnait 35 % de votes favorables et 59 % d'opinions défavorables[53][réf. incomplète] au motif que les coûts pour les contribuables concernés seraient trop élevés[réf. nécessaire], un sondage aussitôt affiché en copie d'écran sur certains sites internet d'associations ou de collectif d'associations opposés au projet à Décines[54].

Oppositions à la construction du stade[modifier | modifier le code]

Une dizaine d'associations locales et de conseils municipaux de tous bords politiques se sont opposés à l'implantation du projet « OL Land » sur la commune de Décines. L'association Canol, acronyme des Contribuables actifs du Lyonnais, a publié en mars 2009 un rapport faisant le point sur l'ensemble des nuisances qu'elle estime liées au projet « OL Land »[55] et à la dévalorisation des maisons et propriétés situées à proximité du stade[réf. nécessaire]. L'association Carton Rouge et une dizaine d'autres associations[56] et plusieurs conseils municipaux de communes voisines (Chassieu[57], Meyzieu[55]), d'obédiences politiques variées (UMP, PS), ont également annoncé leur opposition au projet. Les principaux reproches adressés au projet concernent son impact sur l'environnement et l'utilisation de fonds publics pour l'aménagement des abords d'un complexe privé.

Une majorité des terrains réquisitionnés pour la construction des infrastructures liées au Grand Stade sont des terrains agricoles. L'expropriation d'une quarantaine d'agriculteurs pour des montants considérés faibles (un euro le m²) ont provoqué une mobilisation des opposants au projet et une large couverture médiatique[58].

Les opposants au projet soulignent qu'alors que le métro dessert le stade de Gerland, la ligne de tramway la plus proche d'OL Land (T3) a une capacité bien inférieure à celle du métro, alors même que le futur stade aura une capacité supérieure à celui de Gerland.

Le grand stade est aussi contesté pour ce qu'il représente en termes de « collusions entre les actionnaires du groupe OL, les dirigeants des collectivités territoriales (mairie de Lyon, Grand Lyon, conseil général), les syndicats mixtes (Sytral) et le patronat lyonnais (Olivier Ginon, la CGPME, etc.) »[59].

Mai 2013, le documentaire Corrompu[e][s] Grand Stade OL-Land syndrome de notre société, réalisé par Marc Chinal, est mis à disposition du grand public sur internet[60] . Sa diffusion est relayée par une partie de la presse[61],[62]et dans différents festivals en France[63], [64]

Événements[modifier | modifier le code]

Euro 2016[modifier | modifier le code]

Le futur stade de Lyon accueillera six matches de l'Euro 2016, dont un huitième et une demi-finale [65]:

Date Heure Équipe 1 Résultat Équipe 2 Tour Affluence
13 juin 2016 21:00 E1 v E2 Groupe E
16 juin 2016 18:00 C2 v C4 Groupe C
19 juin 2016 21:00 A2 v A3 Groupe A
22 juin 2016 18:00 F4 v F1 Groupe F
26 juin 2016 15:00 Vainqueur Groupe A v 3e Place Groupe C/D/E Huitièmes de finale
6 juillet 2016 21:00 Vainqueur Match 45 v Vainqueur Match 46 Demi-finale

Coupe d'Europe de rugby 2016[modifier | modifier le code]

L'EPCR a annoncé le 17 juin 2015 que les finales de la saison 2015-2016 des Challenge Cup et Champions Cup se joueront au Stade des Lumières, respectivement les 13 et 14 mai 2016[66].

Coupe du monde 2019[modifier | modifier le code]

Le stade accueillera le match d'ouverture ainsi que la finale de la Coupe du monde de football féminin 2019[67].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'OL touchera 70 ME par an avec son « POL » », sur www.foot01.com,‎ (consulté le 8 avril 2014).
  2. Olympique lyonnais, « Résumé », sur http://www.grandstadeol.com/ (consulté le 24 mars 2010)
  3. Foot01, « Le Stade des Lumières inauguré contre Troyes le 9 janvier 2016 ? », sur http://www.foot01.com/ (consulté le 24 juillet 2015)
  4. a, b et c Olympique lyonnais, « Coût et planning », sur http://www.grandstadeol.com/ (consulté le 22 novembre 2012)
  5. « Le Parc Olympique Lyonnais, pour tous toute l'année »
  6. « Lyon: Le Grand Stade devrait être terminé le 29 janvier 2016 »
  7. « Le Stade des Lumières inauguré contre Troyes le 9 janvier 2016 ? »,‎ (consulté le 24 juillet 2015)
  8. « L'OL a fait son entrée en Bourse, avec une action à 24 euros »
  9. « Le financement du Grand Stade de Lyon enfin bouclé »
  10. L'Équipe, « Grand stade repoussé à 2012 », sur http://www.lequipe.fr/,‎ (consulté le 18 mars 2010)
  11. « Stade des Lumières : enfin la première pierre ! », sur www.rmcsport.fr, RMC Sport,‎ (consulté le 18 novembre 2013)
  12. [vidéo] « Grand Stade Le Mag », sur www.dailymotion.com,‎
  13. Khaled Karouri, « OL : Aulas annonce du retard pour le Stade des Lumières mais réserve une surprise pour les supporters ! », sur www.footmercato.net,‎ (consulté le 25 mars 2015).
  14. a et b Anne Rivière et Florent Deliglia, « Grand Stade de l'OL : la capacité augmentée de 1500 places », Lyon Capitale - en ligne,‎ (lire en ligne)
  15. espaceol.info|lien accès interdit[Quand ?]
  16. a et b OL Groupe, « Activités et perspectives », sur investisseur.olympiquelyonnais.com, OL Groupe (consulté le 8 avril 2014).
  17. Cyrille Haddouche, « Euro 2016 : état d'urgence autour des stades », sur http://www.lefigaro.fr/,‎ (consulté le 24 mars 2010)
  18. Accroître la compétitivité des clubs de football professionnel français, novembre 2008.
  19. « La France accueillera l'Euro 2016 de football »
  20. « Euro-2016: les 10 stades retenus »
  21. Nicolas Rauline, « Quels stades pour l’Euro 2016 ? », sur www.metrofrance.com,‎ (consulté le 24 mars 2010)
  22. « Un Stade 2.0/Elite UEFA de 58.512 places » (consulté le 25 mars 2015)
  23. Le blog de SolaireInfo, « Les équipements sportifs au service de l’écologie », sur http://www.solaireinfo.com,‎ (consulté le 24 avril 2011)
  24. Oui à l'avenir oui au grand stade, « Projet OL Land », sur http://www.ouialavenirouiaugrandstade.fr,‎ (consulté le 24 avril 2011)
  25. « La construction du stade de l'Olympique Lyonnais confiée à Vinci »
  26. linternaute, « Le complexe OL Land », sur http://www.linternaute.com/,‎ (consulté le 18 mars 2010)
  27. OL et ADEME, « Accord cadre pluriannuel 2009-2014 entre l'ADEME et l'Olympique lyonnais », sur http://www.grandstadeol.com/,‎ (consulté le 18 mars 2010)
  28. AFP, « Grand Stade : le Conseil Général retire sa caution de 40 millions d'euros au projet », sur www.leprogres.fr, Le Progrès,‎ (consulté le 1 juin 2013).
  29. « Le financement du grand stade de Lyon enfin bouclé », sur Le Monde.fr,‎
  30. Signature du contrat de crédit et des contrats obligataires
  31. « OL Land : Communiqué de l'OL »
  32. « Le projet de Grand Stade taclé par la justice »
  33. « COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON, 1ère Chambre - formation à 5, 10/12/2009, 08LY02350 »
  34. « OL Land: le PLU est mort, vive le PLU ! »
  35. « Euro 2016 : les neuf villes désignées, Toulouse et St-Etienne recalées », sur http://www.lemonde.fr/,‎ (consulté le 20 mai 2011)
  36. « Grand Stade de Lyon : la déclaration d’intérêt général publiée au Journal officiel »
  37. « Le Grand Stade de l’OL se rapproche »
  38. « Le permis de construire du grand stade est signé. »
  39. « Lyon : début des travaux de terrassement du Stade des Lumières »
  40. « 3e trimestre 2013 : c'est parti ! »
  41. « La première pierre du Grand Stade de Lyon est posée »
  42. « OL : Aulas annonce du retard pour le Stade des Lumières mais réserve une surprise pour les supporters ! » (consulté le 5 juillet 2015)
  43. « Le cap des 1 000 travailleurs vient d’être dépassé. »
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  45. « Grand Stade de l’Olympique Lyonnais »
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  54. lesgonespourgerland.unblog.fr, « "35 % des Lyonnais défendent un GRAND STADE à Décines !" », sur lesgonespourgerland.unblog.fr,‎ (consulté le 5 octobre 2010)
  55. a et b Canol, « La difficile genèse du stade de Décines » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 1er mars 2009, sur www.canol.fr, consulté le 18 mars 2010, brisé le 30 juillet 2015
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  58. « Philippe Layat, éleveur exproprié et "dégoûté" par le Grand Stade de Lyon »
  59. ARTE Radio, « À ce stade Lyon ne répond plus »,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  60. « Editions RJTP documentaire Corrompu[e][s] Grand stade OL land syndrome de notre société »
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  62. « Les opposants à OL Land sortent un film et allument Aulas », sur foot01.com,‎
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  65. (en) « MATCH SCHEDULE /CALENDRIER DES MATCHES », sur http://www.uefa.com/ (consulté le 3 décembre 2014)
  66. http://www.epcrugby.fr/europeanrugbychampionscup/infos/30996.php#.VYFy2_ntmko
  67. http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/La-france-organisera-la-coupe-du-monde-2019/544452

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]