Stade olympique de Rome

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Stade olympique de Rome
Stadio Olimpico
L'intérieur du stade olympique en 2008.
L'intérieur du stade olympique en 2008.
Généralités
Surnom(s) Olimpico
Adresse Via Foro Italico
00194 Rome, Italie
Coordonnées 41° 56′ 02″ N 12° 27′ 17″ E / 41.933889, 12.454722 ()41° 56′ 02″ Nord 12° 27′ 17″ Est / 41.933889, 12.454722 ()  
Construction et ouverture
Ouverture 17 mai 1953
Architecte Carlo Roccatelli et Annibale Vitellozzi (1953), Annibale Vitellozzi (1990)[1]
Rénovation 1990
Utilisation
Clubs résidents Lazio Rome
AS Rome
Propriétaire Comité national olympique italien (CONI)
Équipement
Surface Pelouse naturelle
Capacité 72 698
Dimensions 105 × 68 m

Géolocalisation sur la carte : Italie

(Voir situation sur carte : Italie)
Stade olympique de Rome  Stadio Olimpico

Géolocalisation sur la carte : Rome

(Voir situation sur carte : Rome)
Stade olympique de Rome  Stadio Olimpico

Le stade olympique de Rome (en italien : stadio olimpico di Roma[2]) est un stade construit en 1953 au cœur du Foro Italico au Nord de Rome. Il a notamment accueilli les Jeux olympiques d'été de 1960 et fut le théâtre de la finale du Championnat d'Europe de football 1980 et de celle du Mondial 1990, remporté par l'Allemagne contre l'Argentine.

Cette enceinte qui compte désormais 72 698 places (72 145 + 553 places de la tribune de presse) est principalement utilisée par les deux grands clubs de football de la capitale italienne : la Lazio et l'AS Rome.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le stade est érigé au nord-ouest de la ville, dans une zone restée inondable jusque dans les années 1920. Le terrain est surélevé à cette période pour permettre aux militaires d'y pratiquer le tir. En 1928, l'architecte Enrico Del Debbio est chargé de transformer le lieu en complexe sportif avec un grand stade en son milieu. C'est le Stadio dei Cipressi (stade des cyprès) qui n'a rien du "grand stade" prévu au début du projet. Le régime fasciste a en effet décidé doter le Stadio Nazionale del P.N.F., construit non loin de là, de toutes les attentions. De même, l'ensemble omnisports qui devrait accompagner cette enceinte reste au stade de projets.

Après la Seconde Guerre mondiale, le comité olympique italien qui administre l'enceinte, confie à l'architecte Annibale Vitellozzi la charge de bâtir sur ce très vaste terrain un nouveau stade de grande dimension. Cette enceinte est inaugurée le 17 mai 1953 à l'occasion d'un match de football opposant l'Italie et la Hongrie. Il prend le nom de Stadio Olimpico dès 1953, mais est parfois surnommé Stadio del Centomila (stade de 100 000 places) bien que sa capacité officielle oscille alors seulement entre 80 et 90 000 places. Le quartier du stade avait été rebaptisé Foro Italico dès la fin de la guerre.

L'enceinte est profondément rénovée entre 1987 et 1989 afin de permettre à l'Olimpico d'accueillir la finale de la Coupe du monde de football de 1990. Les tribunes du stade sont couvertes depuis cette période.

Compte tenu de la finale de la Ligue des champions 2009 affectée à Rome, le Stade olympique a subi un lifting intérieur (remplacement des sièges, normes de sécurité...) entre 2007 et 2008, ce qui a diminué la capacité à 72 698 sièges au lieu de 82 456 places précédemment.

En 2012, la Fédération italienne de rugby à XV organise les matchs du Tournoi des six nations dans l'enceinte du Stade olympique le temps de la rénovation du stade Flaminio qui accueille habituellement les rencontres du XV italien[3].

Événements[modifier | modifier le code]

Revêtement[modifier | modifier le code]

La piste d'athlétisme a été refaite plusieurs fois par la société Mondo contribuant à l'amélioration des records lors des championnats et des meetings du Golden Gala.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.worldstadiums.com/stadium_menu/architecture/stadium_design/roma_olimpico.shtml
  2. Ou Olimpico avec une majuscule initiale. En italien, les deux versions typographiques coexistent : une savante et « anglicisante » tend à mettre des majuscules à chaque mot ; la seconde qui est celle qui est préconisée par l'Union européenne pour l'italien se rapproche de l'usage français avec seulement les majuscules nécessaires.
  3. « L'Italie au stade Olympique », sur www.lequipe.fr, L'Équipe,‎ 13 juillet 2011 (consulté le 19 novembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Simon Inglis, The Football Grounds of Europe, Londres, Willow Books, 1990, p. 54-57