St-Hubert (restaurant)

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Les rôtisseries St-Hubert Ltée
logo de St-Hubert (restaurant)

Création
Fondateurs Hélène et René Léger
Forme juridique Compagnie
Slogan Livrer du bonheur
Siège social Laval, Drapeau : Québec Québec
Drapeau du Canada Canada
Activité Restauration
Produits Poulet BBQ, Poulet pané, Grillades, Sandwichs, Côtes levées, Salades, Fajitas, Desserts
Société mère Recipe Unlimited
Filiales St-Hubert rôtisseries

St-Hubert Express
Les Resto-bar St-hub
Produits alimentaires Chef Lelarge
Produits alimentaires àTable!
Produits alimentaires St-Hubert
Produits alimentaires Loney's
Produits alimentaires Hubert
Produits alimentaires Suwong

Site web st-hubert.com

Chiffre d’affaires en augmentation 500 millions $ (2010)[1]

St-Hubert, aussi connue sous le nom de Les rôtisseries St-Hubert est une chaîne canadienne de restauration spécialisée dans la cuisine du poulet rôti. Fondée en 1951, elle s'est rapidement développée sous forme de franchise, et est connue comme la principale chaîne de rôtisseries au Québec. Son siège social est situé à Laval, Québec (Canada).

Historique[modifier | modifier le code]

Le tout premier restaurant St-Hubert fut fondé le 25 septembre 1951 à Montréal par Hélène et René Léger. Le premier établissement prit comme nom celui de la rue sur où il fut créé[2]. Ce fut le premier restaurant au Canada à offrir la livraison à domicile gratuite, dès 1952. Cette succursale, située au 6355 rue St-Hubert, est encore opérationnelle.

En 1965, St-Hubert compte cinq succursales dans la région de Montréal. Une première franchise ouvrira à Québec en 1967. C’est aussi en 1965 que la sauce St-Hubert est commercialisée et fait son arrivée en épicerie[2].

En 1972, St-Hubert inaugure un centre d’appel, situé rue Jarry à Montréal, où sont centralisées toutes les commandes téléphoniques. 36 téléphonistes s’y occupent de la prise des commandes[2].

En 1979, St-Hubert prend de l’expansion et créé 2 000 emplois directs[réf. nécessaire]. À la fin de l’année, St-Hubert compte 50 rôtisseries[2].

En 1988, le vaste réseau compte 7 500 employés, plus d’une centaine de restaurants et sert un demi-million de repas par semaine.[réf. nécessaire]

En 1991, Jean-Pierre Léger, fils des fondateurs des Rôtisseries St-Hubert, accède à la présidence. Le groupe connait alors des difficultés financières, avec des pertes de 3,8 millions de dollars, les tentatives d'implantation en Ontario et aux États-Unis s'étant révélées un échec[2].

En 1992, le concept du Resto-Bar le St-Hub est créé. Se différenciant par sa décoration et son ambiance des rôtisseries traditionnelles, il vise une clientèle adulte[2]. Le concept offre une ambiance décontractée avec musique, éclairage tamisé et décor branché. Dans certains St-Hub, une scène est aménagée et des groupes musicaux y donnent des prestations lors de soirées. Des écrans géants diffusent aussi des événements sportifs d’envergure.

En 1995, St-Hubert ouvre le premier de ses St-Hubert Express[2], proposant une carte réduite et un service au comptoir.

Pendant la décennie 2000, l'entreprise propose de ne servir que des poulets nourris au grain, sans farine animale, mais y renonce finalement pour des questions de coût et de réglementation[2].

Le 2 mai 2005, St-Hubert annonce sa décision de bannir le tabac de ses établissements, un an avant la mise en place de la loi sur l’interdiction de fumer dans les endroits publics[2].

En 2007, St-Hubert  fait l’acquisition d’une usine de fabrication à Blainville pour devenir l’unique actionnaire de Produits Alimentaires St-Hubert. La division Détail (production et distribution de produits en épicerie) s’ajoute à la division Restauration (les rôtisseries) pour former le Groupe St-Hubert Inc. Ce faisant, le Groupe St-Hubert Inc. élargi la commercialisation de ses produits en épicerie en produisant et distribuant sous plusieurs autres marques. [réf. nécessaire]

En 2009, St-Hubert introduit de nouveaux emballages recyclables ou compostables ne contenant plus de styromousse[2]. En 2011, St-Hubert devient partenaire fondateur du Circuit électrique propulsé par Hydro-Québec. À ce jour, toutes les rôtisseries St-Hubert sont dotées d’une borne de recharge pour véhicule électrique et 11 de ces bornes sont des bornes à recharge rapide.

En 2012, le Groupe St-Hubert Inc. intègre Maître Saladier Inc. à sa division Détail.

Le 31 mars 2016, l'entreprise est achetée par la société ontarienne Cara Limitée pour la somme de 537 millions de dollars[3].

Organisation[modifier | modifier le code]

Un restaurant St-Hubert à Montréal, Québec.

La division restauration de St-Hubert exploite un réseau de 120 rôtisseries Traditionnelles et Express qui se déploie au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. L’entreprise offre aussi un service traiteur.

Groupe St-Hubert compte également une division détail composée de Meilleures Marques et de Maître Saladier. La division détail fabrique et distribue en épicerie les produits alimentaires de marques Àtable!, Loney's, Suwong, Major Gourmet, Pasta Fiesta, Chef Lelarge ainsi que la gamme des produits St-Hubert.  Il distribue et commercialise également les produits Bonne Maman, Laura Secord, Allan, S-Sens et Hershey.

St-Hubert a également élargi ses champs de compétence au domaine philanthropique en créant la Fondation St-Hubert, qui a pour mission de contribuer à la santé et au mieux-être de différentes communautés. La Fondation St-Hubert a donné plus de 2 millions de dollars à divers organismes depuis ses débuts et s’est associé à des causes comme la Fondation Martin Matte, Rêves d’enfants, le Centre de cancérologie Charles-Bruneau, Centraide, de nombreux organismes locaux[réf. nécessaire].

Le groupe compte plus de 10 000 employés et sert 31 millions de repas servis par année.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Turcotte, « Crémeuse ou traditionnelle? : Le grand patron de St-Hubert prépare sa succession, tout en planifiant l'expansion de son entreprise », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  2. a b c d e f g h i et j « La petite histoire des rôtisseries St-Hubert », sur radio-canada.ca,
  3. « St-Hubert vendu pour 537 millions à une entreprise ontarienne », sur Radio-Canada, (consulté le 31 mars 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]