Stéphane Bourgoin

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Stéphane Bourgoin
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Stéphane Bourgoin en 2011.
Alias
Étienne Jallieu
Naissance (69 ans)
Paris, France
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Stéphane Bourgoin, né le à Paris, est un auteur et journaliste français spécialisé dans le cinéma bis et les faits divers criminels.

Entre 1990 et 2020, plusieurs médias français l'ont présenté comme un expert en profilage criminel et criminologie. En 2020, après la révélation d'invraisemblances dans sa biographie par différentes sources d'information, il est contraint d'avouer avoir menti sur plusieurs éléments de son passé qui accréditaient sa prétendue expertise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Stéphane Bourgoin naît le , à Paris, en France[1] de l'union entre Jean Bourgoin et sa troisième femme, Franziska[2]. Élève médiocre[3], il est exclu à trois reprises de son lycée et ne possède aucun diplôme[2].

Intérêt pour le cinéma bis[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, Stéphane Bourgoin est chroniqueur de films de série B et d'horreur dans les fanzines Vampirella et L'Écran fantastique[4].

En 1974, il part aux États-Unis où il joue le rôle d'homme à tout faire pour des productions cinématographiques à petit budget[5]. Il est assistant sur les plateaux de quelques films pornographiques mineurs[6]. En 1978, il scénarise trois films porno: Extreme Close-Up[7], sorti aux États-Unis en 1979 et au Japon en 1982 (inédit en France), Johnny does Paris sorti aux États-Unis en 1981 et renommé All American Stud lors de sa sortie en VHS[N 1] et La Bête et la Belle[8] qui semble n'avoir jamais été monté, alors qu'il aurait peut-être été le projet le plus ambitieux[9]. L'ensemble est réalisé en deux ou trois semaines par Charles Webb, tourné avec John Holmes, à Paris et en Bretagne, avec une équipe technique française, des comédiens français confirmés dont Jacques Marbeuf et Diane Dubois et quelques actrices américaines.

De retour en France, Stéphane Bourgoin devient salarié de la librairie parisienne Au Troisième Œil, qu'il rachète en 1981. Cette entreprise commerciale, fondée en 1973 par l'éditeur François Guérif, est spécialisée dans le cinéma, la science-fiction et le roman policier [5],[10],[11]. Dans les années 1980, il écrit des livres sur le cinéma bis.

En 1990, il fait une apparition dans le Portrait de groupe n° 127 : Le jury du Prix Très Spécial du Cinématon de Gérard Courant[12].

En 1999, il est membre du jury « longs métrages » lors du festival Fantastic'Arts 1999 à Gérardmer, en France, aux côtés du chanteur Johnny Hallyday et de l'acteur américain Robert Englund[13],[14].

Stéphane Bourgoin est le présentateur de la collection DVD Serial Polar, sortie chez Bach Films entre 2007 et 2010, qui regroupe des longs métrages méconnus de réalisateurs de renom (Anthony Mann, Richard Fleischer, Michael Curtiz, etc.) et des films décalés de série B[15].

Intérêt pour les histoires de meurtres[modifier | modifier le code]

En 1979, il obtient un entretien avec le meurtrier Richard Chase[11],[16]. À l'automne 1991, il tourne avec la productrice Carol Kehringer un documentaire comportant des interviews avec le spécialiste du profilage criminel John Douglas , ainsi qu'avec les meurtriers Gerald Schaefer, Otis Toole[6] et Ed Kemper[17],[18] . Par la suite, il participera à d'autres émissions de télévision autour du même thème[19],[20],[21].

À partir des années 1990, en s'inspirant des ouvrages de John Douglas[6], Stéphane Bourgoin écrit des livres compilant des informations sur des histoires de meurtriers publiés sous son nom ou sous le pseudonyme d'Étienne Jallieu[22]. En 1993, les éditions Grasset publient Serial killers : Enquête sur les tueurs en série. L'ouvrage est un succès en librairie grâce à plusieurs rééditions et Stéphane Bourgoin décide d'exploiter le filon.[6]

Des années 1990 à 2020, grâce au succès de ce livre, Stéphane Bourgoin est régulièrement invité dans les médias français pour s'exprimer sur différentes affaires judiciaires. Il est alors présenté comme expert en criminologie de renommée mondiale[23],[24], ce qui est démenti en 2020[2]. La promotion que lui offrent les journalistes lui permet de se constituer une base de fans et d'organiser des tournées de conférences promotionnelles payantes au cours desquelles il étoffe son autobiographie fictionnelle[6].

Cette promotion médiatique lui permet de se faire inviter comme conférencier par la Gendarmerie nationale française[6]. Ainsi Stéphane Bourgoin est conférencier pendant près de dix ans — jusqu'en 2007[25] — au Centre national de formation à la police judiciaire de l'école de la Gendarmerie nationale française[26],[25] et à l'École nationale de la magistrature en 2015 et 2018[2]. Il a donné 5 cours[Quoi ?] à l'École nationale de l'administration pénitentiaire[2].

Stéphane Bourgoin est membre de l’association Victimes en Série (ViES), qui rassemble notamment des proches des « disparus de Mourmelon »[13],[27].

Mensonges[modifier | modifier le code]

Stéphane Bourgoin dit avoir voulu comprendre ce qui se passe dans la tête des tueurs en série à la suite de la découverte du corps de sa compagne « Eileen », « tuée, violée et découpée en morceaux » dans leur appartement de Los Angeles en 1976. À la suite de ce meurtre, Bourgoin prétend qu'un policier lui a fait rencontrer, par compassion ou pour l'aider dans sa démarche, ses premiers tueurs en série en 1978[5]. Il affirme avoir ainsi rencontré, en 1986, l'assassin d'Eileen, « condamné à mort et détenu en Californie[5] ». En 2019, il affirme avoir rencontré plus de 77 tueurs et tueuses en série dans le monde entier.

Il affirme que le même policier lui aurait accordé l'autorisation exceptionnelle d'assister aux cours de formation au profilage dispensés aux membres du personnel du FBI à Quantico aux Etats-Unis. De 1990 à 2020, il se présente régulièrement dans les médias français comme spécialiste mondial du profilage criminel, et travaillant à ce titre avec le FBI.

Dans certains de ses livres, Stéphane Bourgoin prétend avoir été acteur et/ou témoin direct d'événements en réalité vécus par d'autres personnes, en particulier John Douglas et Micki Pistorius[28],[29],[30].

En 2014, dans Qui a tué le Dahlia Noir ?, l'écrivain prétend avoir résolu l'affaire du Dahlia noir[6],[31].

Enquêtes[modifier | modifier le code]

Début 2020, le récit de Stéphane Bourgoin est remis en question dans une série de vidéo publiée sur la chaîne youtube « 4ème Œil Corporation ». Leur travail est ensuite repris dans d'autres médias[13].

En avril 2020, le site Arrêt sur images constate des incohérences et des doutes dans la biographie de Stéphane Bourgoin. Le site s'interroge notamment sur la crédibilité à accorder à la rencontre entre Bourgoin et Charles Manson et sa carrière de footballeur professionnel. Il affirme également que Bourgoin s'est approprié les récits des agents de police sud-africains Micki Pistorius et Derick Norsworthy et de l'agent du FBI John E. Douglas[32],[33],[17]. Arrêt sur images s'interroge également à propos de la complaisance dont a bénéficié Stéphane Bourgoin de la part de différents médias qui l'ont invité à de multiples reprises en le présentant comme un expert (Huffpost, Melty, BFMTV, Franceinfo, RMC, CNews, Les Inrocks, France5, France2)[32].

Par la suite, le journal Le Monde publie un article qui affirme que Stéphane Bourgoin n'a jamais collaboré avec le FBI et émet de sérieux doutes sur les conséquences du prétendu meurtre de sa compagne dans les années 1970[17].

Le magazine So Foot dément son passé de footballeur au sein du Red Star et d'adversaire de Michel Platini[34].

Une enquête journalistique, parue fin avril 2020, dans le journal régional Le Progrès, conteste le nombre des entretiens de tueurs en série réalisés par Stéphane Bourgoin, estimant qu'il serait plus proche de la dizaine que de la quatre-vingtaine[13].

Un gendarme contacté par France Inter affirme que Stéphane Bourgoin n'a pas participé à la création du Groupe d’analyse comportementale (GAC), le département spécialisé en profilage criminel de la gendarmerie française[35]. La gendarmerie précise qu'en dépit des échanges que l'homme a entretenus avec des enquêteurs français lors de conférences ou de séances de signature, il « n’a en revanche jamais été associé à un dossier en cours, n’a jamais été expert devant un tribunal et n’a jamais rencontré un suspect ou un condamné ».

Peu après la publication d'Arrêt sur images, site auquel l'auteur avait déjà confié son désir d'attaquer les vidéastes en justice, les vidéos de la chaîne YouTube « 4ème Œil Corporation » sont supprimées au motif de violation du droit d'auteur de Stéphane Bourgoin, avant d'être republiées sur d'autres plateformes. Dans le même temps, il se retire de la plupart des réseaux sociaux[36].

Aveux[modifier | modifier le code]

Acculé, Stéphane Bourgoin avoue finalement avoir menti sur son passé[2],[37]. Il précise que cette histoire est un mensonge inspiré du meurtre, survenu en décembre 1975, de Susan Bickrest[2],[38],[39], une victime de Gerald Stano[39],[38], qu'il aurait peut-être fréquenté[40]. Il n'a donc pas plus rencontré le détective qui aurait été chargé de l'enquête concernant le prétendu assassinat d' « Eileen »[2].

Bourgoin avoue également qu'il n'a pas interrogé 77 meurtriers, sans en préciser le nombre réel[41]. Il révèle aussi avoir inventé un tueur en série de toutes pièces[2] dans son livre Malfosse[3], fiction écrite pour un jeu multimédia[42].

Après ces révélations, Stéphane Bourgoin se confie sur ses mensonges : « Parfois, je me fais des films dans ma tête. J'ai toujours voulu qu'on m'aime »[43],[6].

Accusation d'atteinte aux droits à l'image et à la vie privée[modifier | modifier le code]

Dans une lettre révélée par Le Parisien en août 2020, les éditions Glénat annoncent suspendre la commercialisation de l'une des bandes dessinées co-signées par Stéphane Bourgoin, consacrée à Michel Fourniret[44]. Cette suspension fait suite aux griefs d'atteinte au droit à l'image et violation de la vie privée portés par la présidente de l'association Victimes en Série (ViES), Dahina Sy-Le Guennan, représentée dans l'ouvrage et victime de Michel Fourniret. Les propos tenus par un personnage pseudonyme de Bourgoin dans la bande dessinée font également l'objet du litige.

Autres « criminologues » mythomanes[modifier | modifier le code]

Outre Stéphane Bourgoin, il existe au moins deux autres cas de prétendus criminologues ou experts en criminologie dont les compétences et exploits ont été, en partie ou en totalité, inventés de toutes pièces.

Paul Harrison, un citoyen britannique auteur d'une trentaine de livres policiers. Il s'est présenté dans les médias comme un expert mondial en criminologie aidant le FBI à interroger et à arrêter des meurtriers, ce qui s'est révélé être faux et mensonger[45].

Laurent Montet, un prétendu criminologue français — lui aussi plusieurs fois invité sur les plateaux de télévision —, a pour sa part créé une école privée payante qui délivrait des diplômes non reconnus et a été condamné pour escroquerie[46].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Essais sur les tueurs en séries[modifier | modifier le code]

  • 1992 : Jack l'Éventreur[6], éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 7
  • 1993 :
    • Serial killers : Enquête sur les tueurs en série, éditions Grasset[11],[5]
    • Le Cannibale de Milwaukee[6], éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 16, biographie de Jeffrey Dahmer
    • L'Étrangleur de Boston[6], éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 27, biographie d'Albert DeSalvo
  • 1994 : Femmes tueuses, éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 37
  • 1997 : Almanach du crime et des faits divers - 365 histoires vraies, éditions Méréal
  • 1998 :
    • Le Vampire de Düsseldorf, éditions Méréal, collection Serial killers, no 2, biographie de Peter Kürten
    • L'Ogre de Santa Cruz, éditions Méréal, collection Serial killers, no 3, biographie d'Edmund Kemper
    • Le Monstre de Rochester, éditions Méréal, collection Serial killers, no 5, biographie d'Arthur Shawcross
    • La Main de la mort - Henry Lee Lucas, éditions Méréal, collection Serial killers, no 6, biographies de Ottis Toole et Henry Lee Lucas
  • 2000 :
    • 100 ans de serial killers[6], éditions Méréal
    • Micki Pistorius, une femme sur la trace des serial killers, éditions 1, biographie de la profileuse Micki Pistorius
  • 2001 : Le Nouvel Almanach du crime & des faits divers, éditions Édite
  • 2004 :
    • Les Crimes cannibales, éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 1, ouvrage écrit sous le pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet : Étienne Jallieu
    • Le livre noir des sérial killers[6], éditions Grasset
  • 2005 : Serial Killers : Les nouveaux monstres, éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 6, ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu
  • 2006 :
    • L'Année du Crime, éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, hors-série, ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu
    • Le Dahlia Noir : Autopsie d'un crime de 1947 à James Ellroy, éditions Édite, ouvrage co-écrit avec Jean-Pierre Deloux
    • L'Almanach du crime & des faits divers : Sang pour sang nouveau, éditions Édite, contient un DVD titré Paroles de Serial killers
  • 2007 : Infanticides, éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 18, ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu
  • 2008 : Les Clefs de l'affaire Fourniret : comprendre et lutter contre le crime en série, éditions Pascal Galodé, ouvrage co-écrit avec Jean-Maurice Arnould, Marie-Noëlle Bouzet et Hakima Chaouchi
  • 2010 : Tueurs, éditions Grasset
  • 2012 :
    • Mes conversations avec les tueurs, éditions Grasset
    • La Totale, Crimes et faits divers, éditions Édite, ouvrage composé de trois volumes : les deux almanachs publiés en 2001 et 2006, ainsi que l'ouvrage Art Killer qui contient 49 peintures et dessins du tueur en série Danny Rolling
  • 2013 : 999 ans de serial killers[6], éditions Ring
  • 2014 : Qui a tué le Dahlia Noir ? L'énigme enfin résolue[6], éditions Ring
  • 2015 :
    • La Bible du crime, éditions La Martinière
    • Sex Beast : Sur la trace du pire tueur en série de tous les temps, éditions Grasset, biographie de Gerard Schaefer
  • 2016 : True crime, éditions Ring, ouvrage coécrit avec les journalistes Frédéric Ploquin, Dominique Rizet et Frédérique Lantieri
  • 2017 :
    • Serial Krimes, éditions Grasset
    • Moi, serial killer: Douze terrifiantes confessions de tueurs en série, éditions Grasset
  • 2018 :
    • L'Homme qui rêvait d'être Dexter, éditions Ring, ouvrage qui rapporte des confessions de Mark Twitchell, un tueur canadien prétendument inspiré du personnage fictif Dexter Morgan, inventé par l'écrivain Jeff Lindsay[19]
    • L'Ogre des Ardennes : Les derniers secrets de Michel Fourniret, éditions Grasset
  • 2019 :

Essais sur le cinéma[modifier | modifier le code]

Direction d'anthologies[modifier | modifier le code]

Stéphane Bourgoin a dirigé plusieurs collections et supervisé la rédaction de près de deux cents anthologies rassemblant des nouvelles policières ou des récits fictionnels fantastiques ou de science-fiction[47].

Traductions[modifier | modifier le code]

Préface[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

En 2019, avec le soutien de la maison d'édition Glénat, le scénariste Jean-David Morvan signe un contrat avec Stéphane Bourgoin dans le but de produire une trentaine de bandes dessinées consacrée aux meurtriers. Stéphane Bourgoin y apparait comme un personnage récurrent[48],[13],[49].

  • Stéphane Bourgoin présente Les Serial killers de Jean-David Morvan, Editions Glénat, 2019 (30 tomes prévus)

Cinéma[modifier | modifier le code]

Scénariste :

Extreme Close-Up[7] de Charles Webb (États-Unis, 1979)

Johnny does Paris ou All American Stud de Charles Webb (États-Unis, 1981 ; renommé lors de sa sortie en VHS[N 1]).

Figurant : Portrait de groupe n° 127 : Le jury du Prix Très Spécial de Gérard Courant[12] (France, 1990).

Télévision[modifier | modifier le code]

  • 1991 : Serial killers : enquête sur une déviance[50]. Co-réalisateur.
  • 2000 : Profession profiler, une femme sur la trace des serial killer, réalisé par Frédéric Tonolli pour France2. Portrait journalistique d'une analyste criminelle sud-africaine [51].
  • 2012 : Stéphane Bourgoin raconte. Présentateur, 26 épisodes diffusés sur la chaîne Planète+ Justice[52].
  • 2017 : La Mante[53]. Episode 1, apparait dans son propre rôle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dans Johnny does Paris, Stéphane Bourgoin est aussi silhouette (usager du métro parisien) et, selon le dictionnaire des films français pornographiques & érotiques de longs métrages : 16 et 35 mm, assistant du réalisateur.

Références[modifier | modifier le code]

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  3. a et b Philippe Dufresne, « Les mensonges de Stéphane Bourgoin, « spécialiste des tueurs en série » : « J’ai honte, je l’avoue » », L'Union (journal français), (consulté le ).
  4. « En quelques dates », sur www.dna.fr, Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le ).
  5. a b c d et e Patricia Tourancheau, « A tue et à toi », Libération, .
  6. a b c d e f g h i j k l m n et o (en) Scott Sayare, « What lies beneath: the secrets of France’s top serial killer expert », The Guardian, (consulté le ).
  7. a et b Extreme Close-Up — fiche IMDb (lire en ligne).
  8. La Bête et la Belle — fiche IMDb (lire en ligne).
  9. Christophe Bier, Dictionnaire des films français pornographiques & érotiques de longs métrages : 16 et 35 mm, Paris, Serious Publishing, , 1196 pages p. (ISBN 978-2-36320-001-3).
  10. Claude Combet, « Les archives de François Guérif à la BNF », Livres Hebdo, (consulté le ).
  11. a b et c Dominique Rizet, « Stéphane Bourgoin, confesseur des serial killers », Le Figaro, (consulté le ).
  12. a et b Portrait de groupe n° 127 : Le jury du Prix Très Spécial 1990 — fiche IMDb (lire en ligne).
  13. a b c d et e Xavier Frère, « Stéphane Bourgoin, leurre du crime », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le ).
  14. « Archives du festival Fantastic'Arts 1999 », sur Festival du Film Fantastique de Gérardmer (consulté le ).
  15. Éric Libiot, « Serial Polar », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  16. Émilie Lanez, « Stéphane Bourgoin serial menteur ? Dans Match, il passe aux aveux », Paris Match, (consulté le ).
  17. a b et c Macha Séry, « Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série, est-il un affabulateur ? », Le Monde, (consulté le ).
  18. « Dans la tête d'un tueur en série avec Stéphane Bourgoin - Ed Kemper, Ottis Toole, Gérard Schaefer », Le Figaro (TV mag), (consulté le ).
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  20. Hervé Chambonnière, « Après le Dahlia noir, le tueur du Zodiaque démasqué ? », sur Le Telegramme, (consulté le ).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]