Spyro: Enter the Dragonfly

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Spyro
Enter the Dragonfly
Image illustrative de l'article Spyro: Enter the Dragonfly

Éditeur Universal Interactive Studios
Développeur Equinoxe Entertainment, Check 6 Games

Date de sortie 2002
Genre jeu de plate-forme
Mode de jeu un joueur
Plate-forme PlayStation 2, GameCube

Spyro 4: Enter the Dragonfly est un jeu vidéo de plate-forme développé par Equinoxe Entertainment et Check 6 Games et édité par Universal Interactive Studios. Il est sorti sur GameCube et PlayStation 2 en 2002. Il s'agit à la fois du premier jeu Spyro à avoir été édité sur une console 128 bits et à ne pas avoir été développé par Insomniac Games.

Scénario[modifier | modifier le code]

Ripto, l'ennemi principal de Spyro 2: Gateway to Glimmer, revient pour bouleverser la cérémonie qui concluait l'épisode précédent, Spyro: Year of the Dragon. Au cours de cette cérémonie, les bébés dragons se voient attribués une libellule qui sera leur compagnon durant toute leur vie. Ripto lance un sort pour capturer les libellules, mais échoue et les éparpille à l'intérieur du Royaume du Dragon. C'est à Spyro de retrouver toutes les libellules et de battre Ripto.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Spyro: Enter the Dragonfly reprend les principaux éléments de la série. Le joueur contrôle Spyro, qui peut charger, cracher du feu, sauter et planer. Au sein des mondes, il doit battre les ennemis, ramasser les joyaux et retrouver les libellules.

La nouveauté tient dans la capacité de Spyro de cracher autres choses que des flammes, comme de la glace, des bulles et de l'électricité.

Accueil[modifier | modifier le code]

Spyro: Enter the Dragonfly a été très mal accueilli à sa sortie, en partie à cause de ses nombreux bugs obligeant parfois le joueur à réinitialiser sa console, et également pour son gros manque d'originalité : le jeu n'apporte presque aucune innovation par rapport aux précédents opus PlayStation et ne fait que reprendre une partie de l'univers déjà connu auparavant. Par exemple, les décors sont les mêmes que dans les trois derniers jeux, mais lissés. Les doublages autres qu'en anglais sont parfois inadaptés, guère aidés par quelques bugs de voix : dans la version française du jeu, certains personnages masculins ont une voix de fille. Le jeu a également été accusé de très longs temps de chargement, et Spyro est raté vocalement.

Le jeu a déçu beaucoup de fans de la série, et est encore aujourd'hui considéré comme le plus mauvais jeu de la série Spyro[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.gamespot.com/ps2/action/spyroenterthedragonfly/index.html