Sport à La Réunion

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Un kitesurfeur s'élançant depuis la plage de Saint-Pierre.

La pratique du sport à La Réunion est encouragée non seulement par l'existence de conditions idéales favorisant le développement des sports de plein air, mais aussi par la jeunesse de sa population qui, en outre, dispose d'infrastructures de qualité.

Activités[modifier | modifier le code]

Un grand nombre de sports est pratiqué à La Réunion. Si on s'en tient au nombre de licenciés, ceux qui ont le plus de succès sont, selon les chiffres de 2009[1], le football (32 441 licenciés), le tennis (10 141), la natation (4 711), le hand-ball (4 619), le judo et les disciplines associées (4 496), le karaté et les arts martiaux affinitaires (4 115), l'équitation (3 303), la pétanque ( 3 126), l'athlétisme (2 935), le rugby (2 600), le golf (2 398), la gymnastique (2 312), le basket-ball (2 122), la randonnée pédestre (1 932), le volley-ball (1 900), la plongée sous-marine (1 784), le cyclisme (1 761), etc.

Activités en salle[modifier | modifier le code]

  • Badminton
  • Basket-ball

Activités de plein air[modifier | modifier le code]

Nombreuses sont ces activités dans une île qui bénéficie d'un climat clément et à la fois de la mer et de la montagne. Certaines d'entre elles bénéficient d'un article dans Wikipédia :

Mais il faudrait aussi mentionner la course à pied, notamment les courses de montagne dont la plus célèbre est le Grand Raid, le vélo tous terrains, la randonnée équestre, le canyoning et bien d'autres.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Emmanuelle Fumonde, championne du monde cadette de karaté kata en 2005.

Champions du monde seniors[modifier | modifier le code]

La Réunion, malgré sa petite taille, peut s'enorgueillir d'avoir plusieurs champions du monde.

Autres[modifier | modifier le code]

Sans avoir obtenu le titre suprême de champion du monde ou de champion olympique bien difficile à obtenir dans des sports aussi pratiqués que le football, le tennis ou le basket, de nombreux autres Réunionnais s'illustrent, ou se sont illustrés, également dans leur sport de prédilection.

Ainsi, en football : Didier Agathe, Jean-Pierre Bade, Océane Cairaty, Laurent Courtois, Guillaume Hoarau, Dimitri Payet, Bertrand Robert, Laurent Robert et Florent Sinama-Pongolle ;

D'autres sportifs connus, sans être réunionnais à proprement parler, ont des ascendances réunionnaises, notamment :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Direction départementale de la Jeunesse et des Sports (les chiffres sont ceux fournis par les ligues).
  2. « Rapport tunnel de lave », sur reunion.drjscs.gouv.fr (consulté le 6 juillet 2016).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Jean Benoît, Sport colonial : Une histoire des exercices physiques dans les colonies de peuplement de l'océan Indien (la Réunion, Maurice) des origines à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Paris, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », .
  • Yves Chareaureynaud et André Lapierre, Aspects du sport à la Réunion, Talence, Maison des sciences de l'homme d'Aquitaine, .
  • Évelyne Combeau-Mari (dir.), Cent ans de football à la Réunion, Saint-Denis / Saint-André, Ligue réunionnaise de football / Océan, .
  • Évelyne Combeau-Mari, Sport et Décolonisation : La Réunion de 1946 à la fin des années soixante, Paris, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », .
  • Philippe Guillot, Histoire du tennis à la Réunion : Le Deuxième Sport de l'île des origines à nos jours, Saint-Denis, Zarlor, .
  • Olivier Nara, Géographie du sport à la Réunion : Cultures sportives et Territoires, Paris, L'Harmattan, .

Liens externes[modifier | modifier le code]