Splendor Solis

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Splendor Solis
Solisbod.jpg

Le Splendor Solis, Harley Ms. 3469, ff. 17v, 18r.

Artiste
Enlumineurs anonymes du XVIe
Date
1532
Type
Technique
Enluminure sur parchemin
Format
129 folios reliés
Localisation

Le Splendor Solis est un traité alchimique manuscrit du XVIe en allemand, célèbre par sa série d'illustrations en couleur. Le plus ancien manuscrit date de 1532-1535 et se trouve au Kupferstichkabinett du Staatliche Museen zu Berlin.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le titre de l’œuvre, Splendor Solis, peut se traduire par les Splendeurs du Soleil mais sous-entend également les Splendeurs de l'Âme.

Contenu et Histoire[modifier | modifier le code]

illustration du Donum Dei

Le texte est un florilège d'auteurs plus anciens. Les illustrations reprennent les motifs des enluminures du Donum Dei de la fin du XVe de l'alchimiste strasbourgeois Georges Aurach, dans lequel toutes les figures sont représentées à l'intérieur de vases. Le processus symbolique montre la mort alchimique classique et la renaissance du roi, et incorpore une série de sept flacons, chacun associé à l'une des planètes. Il est écrit, du moins pour la plus ancienne version connue, en allemand, plus précisément en moyen allemand (Mitteldeutsch ou Zentraldeutsch), un groupe de dialectes germaniques essentiellement parlés au centre de l'Allemagne et au Luxembourg.

Le plus ancien exemplaire du Splendor Solis, qui contient sept chapitres, est un exemplaire manuscrit qui se trouve au Kupferstichkabinett du Staatliche Museen zu Berlin. Il fut créé à Augsbourg et date de 1532-1535. Le texte enluminé est écrit sur vélin avec des bordures décoratives comme un livre d'heures, magnifiquement peint et agrémenté d'or. Des copies plus tardives (il en existe une vingtaine) se trouvent à Londres (British Library MS Harley 3469 daté de 1582), Paris (Bibliothèque nationale MS. allem. 113. XVIe), Berlin[1], Cassel et Nuremberg.

La première édition imprimée se trouve dans le troisième traité d'un recueil alchimique l' Aureum vellus de 1599, attribué au légendaire Salomon Trismosin, présenté comme le maître de Paracelse. l' Aureum vellus réédité de nombreuses fois sous différentes formes (en français sous le titre La toyson d'or ou la fleur des thrésors (1612), fit largement connaître et commentée le Splendor Solis, qui dès lors associée systématiquement au nom de Salomon Trismosin.

Exemplaires remarquables[modifier | modifier le code]

Le Splendor Solis Harley Ms. 3469[modifier | modifier le code]

Intégralité des illustrations du Splendor Solis Harley Ms. 3469
Image 21 : Femmes lavant le linge, Détail

Conservé sous la cote Harley Ms. 3469 à la British Library de Londres, cet manuscrit est considéré comme le plus beau traité d'alchimie jamais créé. Réalisé en 1582, on y trouve exposées les clefs de la kabbale, de l’astrologie et du symbolisme alchimique. Il s’agit d’une compilation illustrée de traités alchimiques antérieurs.

Comme l’explique l’historien de l’art Jörg Völlnagel, « Le Splendor Solis n’est absolument pas un livre de laboratoire, à savoir une espèce de livre de recettes pour l’alchimiste qui, suivant ses indications prépare sa mixture et finit par trouver l’or artificiel dans son récipient. Bien au contraire, le Splendor Solis divulgue la philosophie de l’alchimie, une conception du monde selon laquelle l’homme (l’alchimiste) vit et agit en harmonie avec la nature, respectant la création divine et interférant à la fois avec ses processus de son expansion, contribuant à sa croissance via l’alchimie. Il s’agit là de la thématique philosophique complexe autour de laquelle tournent les sept traités du manuscrit et les vingt-deux splendides miniatures.»2

Quant au contenu, Thomas Hofmeier fait remarquer que « l’œuvre offre une somme de nombreuses sommes précédentes ou, pour employer une métaphore alchimique, le Splendor Solis est la quintessence des florilèges antérieurs qui furent eux-mêmes la distillation d’œuvres antérieures. » Le même auteur signale également que « pour n’importe quel historien de l’alchimie, les somptueux manuscrits du Splendor Solis – le plus beau d’entre eux maintenant publié lui faisant enfin justice – constituent la clef de voûte d’une vaste bibliothèque alchimique. Dans les rayonnages et les étagères, les œuvres des grands alchimistes sont présentes, collectées tout au long une vie, mais au centre, placé sur un pupitre, le Splendor Solis se détache, le point culminant des connaissances alchimiques.»3

De toute manière, l’auteur et le miniaturiste surent sans nul doute donner le ton adéquat, car au fil des siècles le Splendor Solis est devenu le parangon du manuscrit alchimique illustré. Ils sont beaucoup à lui avoir prêté attention, parmi lesquels des écrivains comme William Butler Yeats, James Joyce et Umberto Eco.

Dans ce volume, nous trouvons vingt-deux peintures grand format, encadrées de motifs représentant des fleurs ou des animaux, appartenant, stylistiquement, à la tradition renaissante nord-européenne. Toutes les illustrations sont, ainsi que l’exigent le contexte et le contenu de l’œuvre, d’une interprétation ardue et hermétique. On remarquera particulièrement les déjà célèbres cornues de verre, situées dans un luxueux cadre central, entourées de scènes typiques de la vie rurale et urbaine allemande du Moyen Âge tardif que domine l’image céleste d’un dieu païen, donnant sa cohérence à l’ensemble.

L’histoire du manuscrit lui-même n’est pas moins intéressante. Le baron Böttger, pharmacien et grand amateur d’alchimie, connu pour avoir inventé la méthode de fabrication de la porcelaine, aurait été, au XVIIe siècle, un de ses propriétaires. Plus tard, il arriva à la bibliothèque privée de la puissante famille aristocratique Harley, dont le fonds fut acheté par le British Museum pour la somme, aujourd’hui ridicule, de 10 000 livres. Actuellement, le Splendor Solis est considéré comme un des trésors de la British Library ayant le plus de valeur.

En 2010, les éditions M. Moleiro publièrent la première et unique reproduction du Splendor Solis, en une édition limitée à 987 exemplaires. Cette édition est accompagnée d’un volume d’études dans lequel Jörg Völlnagel démontre pour la première fois que l’attribution du texte à Salomon Trimosin, le maître de Paracelse, est erronée4. Ce second volume renferme aussi une traduction établie à partir de celle de Joscelyn Godwin (1991).

Illustrations[modifier | modifier le code]

Splendor Solis est décoré de 22 illustrations pleine page souvent très élaborées:

Organisation des miniatures et exemples d'illustrations
Nom Ensemble Description Splendor Solis Harley Ms. 3469 Splendor Solis Bnf Autre Splendor Solis - 1 Autre Splendor Solis - 2
Image 1 : Les Armoiries de l'Art Au premier plan flotte un casque couronné d'or empanaché de bleu, un soleil flottant au-dessus de lui, un bouclier d'or sur lequel se trouve un soleil d'or accompagnant le casque. Le casque, surmonté également de trois croissants de lune couchés et empilés, se trouve dans la pièce d'un palais, deux personnages discutant se situant en arrière-plan. Sur certains exemplaires, tel celui de la bibliothèque de France, les yeux et la bouche du visage du soleil sur le bouclier sont en fait trois petits visages.

Au-dessus de l'image sont inscrits les mots Arma Artis.

Les Armoiries de l'Art Les Armoiries de l'Art
Image 2 : Le Philosophe à la flasque Représente un philosophe marchant dans un paysage, tenant dans la main gauche une flasque qu'il observe et pointe de la main droite. Un bandeau flotte de la flasque sur lequel sont inscrit les mots Lamus / Quefitum Quafuor / Elementorum / naturas, ce dernier étant écrit à l'envers. Le Philosophe à la flasque Le Philosophe à la flasque Le Philosophe à la flasque
Image 3 : Le Chevalier sur la double fontaine En premier plan un chevalier en armure se tient, debout, sur une double fontaine, un pied sur le rebord de chacune des fontaines. Il tient dans la main droite une épée levée et dans la gauche un bouclier haut en partie posé sur la margelle de la fontaine. Sur le bouclier écarlate et bordé d'or sont inscrits des mots en lettrine d'or: Exduabus aquis / Unafacite Qui / Quaritis Solex / nafacere Et date / bibere inimico uro / Et uidebitis / cum mortuum / Dein de aquater / ra facite Et lapis / de multi / plicas / tis. Le casque couronné du chevalier est auréolé d'étoiles, sa riche armure décorée d'or. Deux eaux différentes jaillissent de la double fontaine, une eaux grise (ou claire) à droite et une eaux brune à gauche, qui coulent de la double fontaine sur sa gauche pour former un lac boueux qui s'étend jusque dans l'arrière-plan. L'arrière-plan représentent un paysage de campagne avec quelques bâtiments en bordure et sur le lac. Le Chevalier sur la double fontaine Le Chevalier sur la double fontaine
Image 4 - Rencontre du Roi Soleil et de la Reine Lune Représente dans un paysage et sous forme royale la lune, à gauche, sous forme de reine debout sur le globe de la lune et le soleil, à droite, sous forme de roi debout dans les flammes, chacun surmonté d'un astre (blanc ou bleu pour la lune suivant les exemplaires et jaune-orange ou rouge pour le soleil) au visage serein. La figure de la lune tient dans la main droite un bandeau bleu sur lequel sont inscrit en doré les mots Lac vivamium. La figure du soleil tient dans la main gauche une sceptre d'or couronné d'un lys autour duquel s'enroule un bandeau rouge sur lequel se trouve également une inscription en lettres dorées. Rencontre du Roi Soleil et de la Reine Lune Rencontre du Roi Soleil et de la Reine Lune Rencontre du Roi Soleil et de la Reine Lune
Image 5 : Mineurs creusant la colline Les Sept Paraboles La partie principale de l'illustration est une image représentant un paysage au milieu duquel deux mineurs creusent une colline (l'un vêtu de blanc/argent, couleur de lune, l'autre de jaune/or, couleur de soleil). Un croissant de lune avec visage est couché tel une barque sur le lac, en bas de l'image principale.

Dessous se trouve une scène plus petite représentant une reine se présentant à un roi assis sur un trône. Le nom Esther est inscrit au-dessus de la plus petite image.

Mineurs creusant la colline Mineurs creusant la colline
Image 6 : Les Philosophes sous l'Arbre Les Sept Paraboles Représente deux philosophes (sages en toge et habits romains) discutant sous un arbre que l'un montre du bras, une couronne enserrant le tronc de l'arbre à sa base, suggérant l'arbre de la connaissance, un petit ruisseau courant également au pied de l'arbre. Un homme juché en haut d'une échelle cueille les fruits de l'arbre, le regard tourné vers les philosophes, tandis qu'une nuée d'oiseaux de toutes espèces s'envole de l'arbre. Les Philosophes sous l'Arbre Les Philosophes sous l'Arbre
Image 7 : Le Roi se noyant Les Sept Paraboles Dit aussi le prince succédant au roi. Au premier plan, à gauche, un jeune roi portant tous les insignes du pouvoir royal (manteau doré, couronne, sceptre et globe sur lequel s'est posé une colombe) se tient près d'un ruisseau qui cours dans le paysage. En arrière-plan à droite, dans la rivière, un roi âgé se noie, les bras dressés vers le ciel. Dans la partie supérieure gauche de l'image, un soleil souriant et un astre brillent sur le paysage et en particulier sur le jeune roi, sur lequel les rayons tombent, tandis que des nuages dans la partie supérieure droite obscurcissent la zone où se noie le vieux roi. Le Roi se noyant Le Roi se noyant Le Roi se noyant
Image 8 : Résurrection du marais Les Sept Paraboles Au premier plan, un personnage nu, recouvert de boue et de vase brune et rougeâtre, sort d'une flaque de boue. Un ange couronné féminin en habits de reine et aux ailes blanches, une étoile surmontant sa tête, l'attend pour lui tendre des vêtements. L'arrière-plan représente un paysage de campagne avec une cité. Résurrection du marais Résurrection du marais Résurrection du marais
Image 9 : Hermaphrodite avec œuf Les Sept Paraboles Dit aussi L'androgyne hermétique. Représente, en premier-plan, devant un paysage, un ange à deux têtes, l'une féminine, l'une masculine, et aux ailes de couleurs différentes, la droite rouge, la gauche blanche, tenant dans la main gauche un œuf, l'œuf du monde. Hermaphrodite avec œuf Hermaphrodite avec œuf Hermaphrodite avec œuf
Image 10 : Couper la tête du Roi Les Sept Paraboles Représente un guerrier tenant dans la main droite une épée et dans la gauche la tête coupée d'un roi dont le corps nu et démembré se situe à ses pieds. Couper la tête du Roi Couper la tête du Roi Couper la tête du Roi
Image 11 : Bouillir le corps dans le vase Les Sept Paraboles Figure christique d'un homme barbu nu dans une grande cuve sous laquelle un feu est allumé, qu'un homme ravive avec un soufflet. Une colombe se pose ou est posé sur la tête de la figure dans la cuve. L'arrière-plan représente un décor de palais, la cuve et les personnages étant situés dans la cour du palais. Un flacon de verre est posé devant la cuve, certaines représentations faisant couler un jet d'eau de la cuve où bout l'homme barbu au flacon. Bouillir le corps dans le vase Bouillir le corps dans le vase Bouillir le corps dans le vase Bouillir le corps dans le vase
Image 12 : Saturne - Dragon et enfant Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant un enfant nu et un dragon. L'enfant, qui surplombe le dragon, lui fait couler dans la gueule, de la main droite, le contenu d'une fiole tandis qu'il tient un soufflet dans la main gauche. Saturne, dans son char tiré par deux dragons, surplombe la flasque.

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente diverses scènes autour de la flasque, funérailles et gibet dressés en arrière-plan, scènes de labour, paysans s'occupant de leur porcs, vieille à la cane et aumône au second plan, commerce, puits dont un homme tire de l'eau pour la verser dans un tonneau percé et tanneurs au premier plan.

Dragon et enfant Dragon et enfant Dragon et enfant
Image 13 : Jupiter - Les trois oiseaux Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant trois oiseaux de couleurs différentes (un blanc, un noir, un rouge).

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente diverses scènes autour de la flasque, scène de couronnement en premier plan à gauche surmonté d'une cité prospère, scènes de chasse et de départ pour la chasse en arrière-plan à droite surmontant une scène de banque en premier plan.

Les trois oiseaux Les trois oiseaux Les trois oiseaux
Image 14 : Mars - L'oiseau à trois têtes Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant un oiseau blanc à trois têtes couronnées.

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente diverses scènes de guerre autour de la flasque: Deux armées en armure se combattent au premier plan, une composé de cavaliers venant de la gauche de l'image, l'autre de fantassins dans la colonne louvoie entre les arbres jusqu'au deuxième plan à droite. Une cité brûle en arrière-plan à gauche, surmontant une scène de villageois, faisant pendant à une scène de combat dans la forêt en arrière-plan à droite qui surmonte une scène de soldats guidant un troupeau (ravitaillement des troupes).

L'oiseau à trois têtes L'oiseau à trois têtes L'oiseau à trois têtes L'oiseau à trois têtes
Image 15 : Soleil - Le dragon à trois têtes Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant un dragon à trois têtes (une blanche, une rouge et une noire).

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente diverses scènes autour de la flasque, scènes de combat et duel mais de combat "civilisé", sportif, avec participants, juges et spectateurs, parmi les différentes formes de duel se trouvant les combats à l'épée et au baton mais aussi la lutte et le lancer de pierres. Les scènes se déroulent en extérieur, sur terrain ouvert, les bâtiments de la cité proche se dressant en arrière-plan, le premier plan étant consacré au spectateurs devisant.

Le dragon à trois têtes Le dragon à trois têtes Le dragon à trois têtes
Image 16 : Vénus - La queue du paon Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant un paon. Vénus, dans son char tiré par deux oiseaux, surplombe la flasque.

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente des scènes de fête (musiciens, amoureux et personnages festoyant) autour de la flasque.

La queue du paon La queue du paon La queue du paon
Image 17 : Mercure - La reine blanche Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant une reine pieds nus, vêtue de blanc, tenant au creux de son bras droit replié une boule de cristal. Elle est représenté debout sur un croissant de lune. Certaine représentations présentent la reine vêtue de bleu.

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présente diverses scènes autour de la flasque, les rues d'une grande cité en arrière-plan sur les deux cotés de l'image, une scène consacrée aux arts (musique, sculpture) et aux sciences (astronomie, géométrie) au premier plan.

La reine blanche La reine blanche La reine bleue La reine blanche
Image 18 : Lune - Le roi rouge Les Sept Flasques Au centre de l'image se trouve une flasque couronnée contenant un roi vêtu de rouge, tenant dans la main droite un sceptre et dans la gauche un globe, tous deux d'or.

Les versions les plus élaborées de l'ouvrage présentent diverses scènes campagnardes autour de la flasque, scènes de chasse et pêche au premier plan, de fauconnerie et de femmes rentrant le linge lavé en second plan surmontés par des nobles chevauchant aux abords de champs et un moulin. deux rivières louvoient des deux cotés de l'image, en arrière-plan, se rejoignant hors du champ de vue du spectateur, derrière l'image de la fiole, pour continuer jusqu'au premier plan.

Le roi rouge Le roi rouge Le roi rouge
Image 19 : Le soleil noir Représente un paysage, en arrière-plan, un soleil presque entièrement couché dont les rayons rougissent les nuages dans la partie supérieure de l'image. Au premier plan se trouve u tronc coupé. Bien que presque entièrement couché, le soleil doté d'un visage reste visible dans son entier, comme visible en transparence sous la terre. Le soleil noir Le soleil noir Le soleil noir
Image 20 : Enfants jouant Représente trois enfants jouant. Enfants jouant Enfants jouant Enfants jouant
Image 21 : Femmes lavant le linge En premier plan, des femmes lavent le linge dans des bassines ou le battent sur des tables à l'aide de leur battoirs, un grand chaudron empli d'eau et entouré de cruches sous lequel brûle un feu intense occupant une partie de l'image, à gauche, et derrière lequel une femme étend du linge sur des fils. En deuxième plan, des draps sont étendus sur l'herbe, quelques femmes occupées à l'étendre ou à le replier. En arrière-plan se trouvent quelques bâtiments de la cité. Femmes lavant le linge Femmes lavant le linge Femmes lavant le linge
Image 22 : Le soleil se levant sur la cité L'image se découpe en deux parties presque égales, la terre, dans la moitié inférieure, et le ciel, dans la moitié supérieure. Un paysage de campagne se situe au premier plan, une cité importante se découpant dans le lointain. Dans la moitié ciel et encore assez bas sur l'horizon, un soleil immense et au visage rougeoyant surplombe la cité, ses rayons occupant une grande partie du ciel. Le soleil se levant sur la cité Le soleil se levant sur la cité Le soleil se levant sur la cité

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julius Kohn, Splendor Solis. Alchemical treatises of Solomon Trismosin. Londres, 1921.
  • René Alleau, "Splendor Solis. Étude iconographique du manuscrit de Berlin", dans : Salomon Trismosin : La Toison d'Or ou la Fleur des Trésors, avec une introduction de Bernard Husson. Paris : éditions Retz, Bibliotheca Hermetica, 1975, p. 265-285.
  • (de) Joachim Telle Der Splendor Solis In der Fruhneuzeitlichen Respublica Alchemica Daphnis - Zeitschrift fur Mittlere Deutsche Literatur- October 2006 Vol. 35 N°: 3-4 p. 421-448 ( (en) résumé par Adam McLean)
  • Splendor Solis by Salomon Trismosin. Translated by Joscelyn Godwin. Introduction and Commentary by Adam McLean. Grand Rapids (Michigan) : Phanes Press, 1991 (Magnum Opus Hermetic Sourceworks #8).
  • Splendor Solis. Le lustre du Soleil. Traité contenant l'explication du Grand-Œuvre et illustré de vingt-deux miniatures décrivant l'entier procédé pour y parvenir, anciennement composé par Salomon Trismosin, avec notice et notes de Stephan Hoebeeck. Bruxelles : Esh éditions, 2013.