Space Oddity

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Space Oddity
Description de cette image, également commentée ci-après
Macaron de la face A du single.
Single de David Bowie
extrait de l'album Space Oddity
Face B Wild Eyed Boy from Freecloud
Sortie 11 juillet 1969
Enregistré 20 juin 1969
studios Trident (Londres)
Durée 5:13
Genre space rock, folk psychédélique
Auteur David Bowie
Producteur Gus Dudgeon
Label Philips (Royaume-Uni)
Mercury (États-Unis)
Classement 1er (Royaume-Uni)
15e (États-Unis)

Singles de David Bowie

Pistes de Space Oddity

Space Oddity est une chanson écrite et interprétée par David Bowie. Elle a paru en single en au Royaume-Uni sur le label Philips Records.

Apparue dans la retransmission par la BBC des images de l'alunissage d'Apollo 11, cette chanson constitue le premier succès de Bowie auprès du grand public. Son titre renvoie à celui du film de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace, sorti l'année précédente. Elle raconte l'histoire d'un astronaute, le major Tom, sous la forme d'un dialogue entre ce dernier et sa tour de contrôle. Le décollage de son vaisseau se déroule à merveille, mais le major finit par disparaître dans les profondeurs de l'espace.

Space Oddity est, chronologiquement, la première chanson de David Bowie à employer la thématique de l'espace, largement reprise dans l'album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars et la chanson Life on Mars? Dix ans plus tard, dans sa chanson Ashes to Ashes, Bowie offre une autre interprétation de l'histoire du Major Tom : « We all know Major Tom's a junkie » (« Nous savons tous que le Major Tom est un drogué »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le film de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace inspire l'écriture de Space Oddity.

Après l'échec de son premier album, David Bowie (1967), et la fin de son contrat avec Deram Records, David Bowie diversifie sa palette artistique en s'essayant au mime et au théâtre auprès de Lindsay Kemp. Il aussi tente de monter un spectacle de cabaret et décroche des petits rôles dans le téléfilm The Pistol Shot et le film Les Soldats vierges (en)[1]. Il reste actif musicalement en formant avec sa petite amie Hermione Farthingale et son ami John Hutchinson un trio folk, Feathers, qui donne quelques concerts à Londres à la fin de l'année 1968. En décembre, l'imprésario de Bowie, Kenneth Pitt, met sur pied un projet de film musical afin de promouvoir les chansons de son protégé. Il demande à ce dernier d'écrire « un morceau vraiment exceptionnel » à ajouter aux autres[2]. Influencé par le long-métrage de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace, sorti au Royaume-Uni en mai 1968, Bowie écrit Space Oddity[2]. Le tournage de son film promotionnel, intitulé Love You till Tuesday, débute à la fin du mois de janvier[2].

La conception de Space Oddity est ponctuée par plusieurs démos. Les deux plus anciennes connues, enregistrées à la fin de l'année 1968 ou au début de l'année 1969, paraissent en 2019 dans le coffret Spying Through a Keyhole. La première n'existe que sous forme de fragment et commence au moment du décollage, tandis que la deuxième est enregistrée en duo avec un ami, John Hutchinson (dit « Hutch »), qui joue le rôle de la tour de contrôle dans le premier couplet. Bowie enregistre trois autres démos de la chanson avec Hutchinson. La première fait partie des Clareville Grove Demos enregistrées en janvier 1969 dans son appartement londonien, tandis que la seconde appartient aux Mercury Demos, réalisées en mars ou en avril pour attirer l'attention du label Mercury Records. Le coffret Conversation Piece, paru en 2019, inclut ces quatre démos, ainsi qu'une cinquième jusqu'alors inédite.

Space Oddity attire l'attention de Calvin Mark Lee, qui travaille comme publiciste chez Mercury Records[3]. C'est grâce à son aide que Bowie (sans Hutchinson qui a choisi de reprendre une carrière plus stable de dessinateur industriel) parvient à intéresser cette maison de disques, qui voit d'un bon œil la possibilité de profiter de la publicité autour l'alunissage de la mission américaine Apollo 11 en sortant un single parlant de voyage spatial[4]. Le contrat entre Bowie et Mercury, qui vaut pour un album et trois singles, est signé le [5].

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Photo de l'entrée d'un immeuble aux murs blancs, fermée par de grandes grilles bleues
L'entrée des anciens studios Trident en 2018.

La première version officielle de Space Oddity est celle prévue pour le film Love You till Tuesday. Elle est enregistrée le aux studios Morgan de Willesden, dans le nord-ouest de Londres[6]. Aux côtés de Bowie, qui joue de la guitare acoustique et interprète le rôle de Major Tom, John Hutchinson joue aussi de la guitare et chante les couplets de Ground Control. Ils sont accompagnés de trois musiciens de studio : Dave Clague à la basse, Tat Meager à la batterie et Colin Wood à l'orgue Hammond, au mellotron et à la flûte traversière[6]. Cette séance d'enregistrement est produite par Jonathan Weston[6]. La scène du film est tournée quatre jours plus tard, le 6 février, aux studios Clarence de Greenwich, avec quelques retouches le lendemain[7]. En fin de compte, le projet Love You till Tuesday ne parvient pas à susciter l'intérêt des diffuseurs et il est abandonné au mois de mai[4]. Il ne voit le jour qu'en 1984 en direct-to-video.

La version définitive de Space Oddity est enregistrée aux studios Trident de Londres le 20 juin[8]. Une deuxième séance prend place quelques jours plus tard pour terminer la chanson. Le chanteur est entouré de jeunes musiciens de studio (le bassiste Herbie Flowers et le claviériste Rick Wakeman), ainsi que de Terry Cox, le batteur du groupe de folk Pentangle, et de Mick Wayne, le guitariste du groupe de rock Junior's Eyes. Pour la production, il souhaite faire appel à son ami Tony Visconti, mais celui-ci refuse, car il n'aime pas la chanson et n'y voit qu'une tentative cynique de profiter de la publicité suscitée par Apollo 11[9]. Visconti suggère Gus Dudgeon, qui a déjà travaillé avec Bowie comme ingénieur du son sur son premier album[10]. Comme il ne connait pas la notation musicale, Dudgeon griffonne des lignes de couleur pour indiquer les moments où doivent intervenir les instruments de l'orchestre, ce que l'arrangeur Paul Buckmaster traduit de manière plus conventionnelle pour les musiciens[11]. Les séances se déroulent bien : tous les participants sont enthousiastes et persuadés que la chanson sera un succès[12].

Parution et accueil[modifier | modifier le code]

Peu après sa sortie, Space Oddity accompagne les images de la mission lunaire Apollo 11 sur la BBC.

Space Oddity est diffusée dans la sono avant le concert des Rolling Stones à Hyde Park, le 5 juillet[13]. Une semaine plus tard, le , le groupe Philips, dont Mercury est une filiale, publie le single Space Oddity / Wild Eyed Boy from Freecloud. Sa date de sortie est choisie à dessein pour coïncider avec la mission lunaire[14]. Bien que les chansons parlant de l'espace soient temporairement interdites de diffusion, Space Oddity est utilisée dans l'émission que consacre la BBC à l'alunissage des astronautes américains dans la nuit du 20 au [15]. Cette publicité inattendue ne se traduit pas par un pic de ventes, pas plus que la tentative de Kenneth Pitt d'avoir recours à la payola pour faire entrer la chanson dans le hit-parade du magazine Record Retailer[16]. Guère aidée par le désordre qui règne alors dans les bureaux britanniques de Philips, elle disparaît du top 50 au début du mois de septembre[17].

Space Oddity reçoit un coup de pouce inattendu de la part d'Olav Wyper, le nouveau directeur général de Philips. Il décide de relancer la promotion du single pendant un trou de trois semaines sans sortie majeure pour son label[17]. À la fin du mois de septembre, la chanson refait son entrée dans le classement des meilleures ventes et gravit régulièrement les échelons jusqu'à atteindre la 5e place début novembre[18], notamment grâce au passage de Bowie dans l'émission de télévision Top of the Pops le 9 octobre[19]. Le même mois, elle figure en ouverture du deuxième album du chanteur, David Bowie.

Aux États-Unis, malgré un deuxième lancement au mois de novembre, Space Oddity est un échec complet. D'après Kenneth Pitt, le ton pessimiste des paroles a pu lui donner une image de chanson anti-américaine[20]. En Europe, Bowie assure la promotion du single par des apparitions télévisées en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse. Tous ces passages télévisés (y compris celui de Top of the Pops) ont été effacés depuis, à l'exception de celui dans l'émission suisse Hits à gogo du 3 novembre 1969. C'est avec le marché européen en tête qu'une version en italien de Space Oddity, intitulée Ragazzo solo, ragazza sola, est enregistrée le 20 décembre aux studios Morgan[21]. Les paroles, écrites par Mogol, ne sont pas une traduction des originales, mais décrivent une simple histoire d'amour. Cette version est éditée en single en Italie au début de l'année 1970, sans rencontrer le succès[22].

Postérité[modifier | modifier le code]

Space Oddity est le premier grand succès de Bowie et sa présence au début de nombreuses compilations du chanteur témoigne de son importance dans sa carrière[11]. Marc Spitz souligne qu'elle fait partie des quelques chansons de Bowie qui restent régulièrement diffusées sur les stations de radio américaines dédiées au classic rock, plusieurs décennies après sa sortie[23].

Après Space Oddity, les singles suivants de Bowie sont des échecs et il semble promis à la malédiction du succès sans lendemain[24]. Ce n'est que trois ans plus tard, avec Starman, qu'il renoue avec le succès. Sous les traits de Ziggy Stardust, vedette glam rock venue de l'espace, il devient une véritable célébrité et le public commence à s'intéresser à ses précédents disques. Afin de répondre à cette demande, son nouveau label, RCA Records, décide de rééditer en son album de 1969, rebaptisé pour l'occasion Space Oddity. Le single Space Oddity est lui aussi réédité aux États-Unis en , accompagné d'un clip réalisé par Mick Rock (en). Il atteint cette fois-ci la 15e place du classement Hot 100 établi par le magazine Billboard. En septembre 1975, RCA réédite Space Oddity au Royaume-Uni. Elle devient à cette occasion le premier no 1 de Bowie dans son pays natal en détrônant I Only Have Eyes for You d'Art Garfunkel. Bowie étant indisponible, c'est la troupe de danse Pan's People (en) qui se produit à cette occasion dans l'émission Top of the Pops.

En , Bowie interprète Space Oddity dans l'émission de télévision britannique The Kenny Everett Video Show (en), présentée par Kenny Everett. Les arrangements de cette version sont réduits à leur plus simple expression : Bowie s'accompagne à la guitare acoustique, avec des interventions discrètes de basse (Zaine Griff), batterie (Andy Duncan) et piano (Andy Clark). Le compte à rebours avant le décollage est remplacé par 12 secondes de silence total, tandis que la coda en spirale laisse place à une caisse claire qui se dissipe lentement[11]. Coproduite par Bowie avec Tony Visconti, cette version dépouillée est éditée en face B du single Alabama Song en [25]. La même année sort Ashes to Ashes, premier single extrait de l'album Scary Monsters (and Super Creeps), dans lequel le major Tom et Ground Control refont leur apparition. Cette « suite » de Space Oddity adopte un point de vue très différent en dépeignant le major Tom comme un drogué, en écho aux addictions qui troublent Bowie tout au long des années 1970. Cette nouvelle chanson rencontre un franc succès et devient le second no 1 britannique de Bowie[26].

Le major Tom réapparaît dans un troisième single de Bowie en  : le remix de Hallo Spaceboy par les Pet Shop Boys. Alors que la chanson originale, parue sur l'album 1. Outside l'année précédente, n'est pas liée à Space Oddity, Neil Tennant ajoute dans le remix des paroles tirées de la chanson de 1969 dans le désordre. Bowie est réticent, mais le public réagit favorablement et le single se classe no 12 des ventes au Royaume-Uni[27]. Une ultime allusion au major Tom apparaît peut-être dans le clip de Blackstar, chanson-titre du vingt-cinquième et dernier album studio de Bowie, avec la présence d'un astronaute réduit à l'état de squelette dans sa combinaison spatiale.

Space Oddity fait régulièrement partie du répertoire scénique de Bowie durant le reste de sa carrière. Il l'interprète entre 1969 et 1971, puis lors des tournées Ziggy Stardust Tour (1972-1973), Diamond Dogs Tour (1974) et Serious Moonlight Tour (1983). En 1990, elle ouvre les concerts du Sound + Vision Tour, conçue comme un dernier récital pour ses plus grandes chansons. Bowie apparaît seul sur scène avec sa guitare acoustique devant un grand écran sur lequel sont projetées des images préenregistrées du chanteur, qui interprète ainsi la chanson en duo avec lui-même[28]. Après cette tournée, il ne joue Space Oddity en public qu'une poignée de fois, notamment en 1997 lors du concert donné à l'occasion de son cinquantième anniversaire au Madison Square Garden, puis en en lors d'un concert de bienfaisance pour Tibet House à Carnegie Hall, avec Philip Glass au piano et Adam Yauch à la basse[29]. Sa dernière interprétation de Space Oddity a lieu le au festival de Horsens, au Danemark[30].

À la suite du décès de Bowie, en , Space Oddity fait son entrée ou sa rentrée dans les hit-parades de nombreux pays. Elle atteint notamment la première place du Top 100 Singles en France[31].

Reprises et hommages[modifier | modifier le code]

Chris Hadfield interprétant Space Oddity en 2016.

Fin 1982, le chanteur allemand Peter Schilling sort Major Tom (völlig losgelöst), une autre suite de Space Oddity. Après son succès en Europe, il la réenregistre en anglais l'année suivante sous le titre Major Tom (Coming Home). Quelques années plus tard, en 1987, le groupe de hard rock Def Leppard mentionne le major Tom dans sa chanson Rocket[32].

Space Oddity a été reprise par de nombreux artistes et utilisée dans de nombreux films et séries télévisées. Une version française par Gérard Palaprat est sortie en 1971 sous le titre Un homme a disparu dans le ciel[25].

En 2013, l'astronaute canadien Chris Hadfield interprète la chanson durant son séjour à bord de la Station spatiale internationale, en modifiant les paroles pour en retirer les aspects les plus sombres. Sa vidéo devient virale et recueille rapidement plusieurs dizaines de millions de vues sur YouTube. Bowie lui apporte son soutien en obtenant de l'éditeur qui détient les droits de la chanson une prolongation de la licence d'un an accordée à l'origine à Hadfield[33].

Caractéristiques artistiques[modifier | modifier le code]

Paroles et musique[modifier | modifier le code]

Les paroles de Space Oddity prennent la forme d'un dialogue entre un astronaute, le major Tom, et sa tour de contrôle (Ground Control). Dans la première partie, la tour de contrôle décrit les préparatifs du décollage du vaisseau du major Tom qui s'achèvent sur un compte à rebours. C'est ensuite une explosion de joie lorsque la tour de contrôle annonce au major que le décollage s'est bien passé. Le major prend la parole pour la première fois pour annoncer sa sortie extravéhiculaire et son nouveau point de vue sur le monde : « Planet Earth is blue and there's nothing I can do. » Résigné ou apaisé, il décide de se laisser flotter dans l'espace, tandis que la tour de contrôle tente en vain de rétablir la communication avec lui[34].

Marc Spitz estime que c'est une scène en particulier du film 2001, l'Odyssée de l'espace qui a inspiré Space Oddity à Bowie : celle où un astronaute souhaite un joyeux anniversaire à sa fille au téléphone. Plusieurs biographes de Bowie considèrent que la récente rupture du chanteur avec sa petite amie Hermione Farthingale a également conribué au sentiment d'isolation et d'engourdissement émotionnel qui émane de la chanson[11],[35],[36].

Musicalement, Space Oddity se distingue comme la chanson la plus complexe écrite par Bowie jusqu'alors, avec de nombreuses sections distinctes[11]. La première partie de la chanson est calme, avec un dialogue discret entre les percussions, la guitare acoustique et le stylophone[34]. C'est Marc Bolan, le chanteur de Tyrannosaurus Rex, qui recommande à Bowie l'utilisation de ce synthétiseur miniature qui produit le son caractéristique de la chanson[37]. Après le compte à rebours, le décollage est représenté par des bruits de guitare et de mellotron de plus en plus aigus[34]. La réussite du décollage est reflétée par le passage d'un accord mineur à un majeur[38]. L'accompagnement musical fait ensuite cohabiter les arrangements orchestraux et le son du mellotron jusqu'à la conclusion en textures orchestrales inspirée des Atmosphères (en) de György Ligeti apparues dans la bande originale du film 2001, l'Odyssée de l'espace[34].

Clips[modifier | modifier le code]

La première version filmée de Space Oddity est celle du film Love You till Tuesday, réalisé par Malcolm J. Thompson. Bowie y joue les rôles de Ground Control (en t-shirt et casquette, avec des lunettes) et du major Tom (en combinaison argentée avec un casque). La disparition du major Tom est figurée par deux « sirènes de l'espace » (interprétées par le mannequin Samantha Bond et l'assistante de production Suzanne Mercer) qui l'accostent et le séduisent. Marc Spitz estime que cette séquence rappelle davantage le kitsch du film Barbarella que l'esthétique de 2001, l'Odyssée de l'espace[39].

En , un clip de Space Oddity est réalisé par Mick Rock (en) en vue de la réédition du single aux États-Unis. Bowie y apparaît seul avec sa guitare acoustique dans les studios RCA de New York, dont les consoles et autres équipements représentent la technologie de la navette du major Tom. Le chanteur fait preuve d'un certain détachement qu'il attribue par la suite à son absence d'intérêt pour cette chanson qui ne l'intéresse plus vraiment[40].

La séquence du Kenny Everett Video Show (1979), réalisée par David Mallet (en), présente également Bowie avec sa guitare acoustique, mais il se trouve dans une salle vide aux murs capitonnés qui rappelle un asile d'aliénés. Des passages en noir et blanc prennent place dans une cuisine des années 1950 où le major Tom, assis dans un fauteuil futuriste, lit son journal tandis qu'une femme fait la vaisselle derrière lui, indifférente aux explosions qui ponctuent ces séquences. Bowie et Mallet reprennent les décors de l'asile et de la cuisine l'année suivante pour le clip de Ashes to Ashes.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Toutes les chansons sont écrites et composées par David Bowie, sauf mention contraire.

45 tours Philips BF 1801[41] (Royaume-Uni, )
No Titre Durée
1. Space Oddity 4:33
2. Wild Eyed Boy from Freecloud 4:52
45 tours Philips 704 208 BW[41] (Italie, )
No TitreAuteur Durée
1. Ragazzo solo, ragazza solaDavid Bowie, Mogol 5:05
2. Wild Eyed Boy from Freecloud 4:52
45 tours RCA 2593[42] (Royaume-Uni, )
No Titre Durée
1. Space Oddity 5:15
2. Changes 3:33
3. Velvet Goldmine 3:09

Interprètes[modifier | modifier le code]

Équipe de production[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Classements hebdomadaires
Classement Meilleure
position
Année
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie Ultratop 50 Singles)[44] 42 1969
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[45] 15 1973
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[46] 1 1975
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[47] 4 1975
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50 Singles)[48] 20 1976
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[49] 15 1976
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[50] 31 2016
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[51] 27 2016
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae)[52] 75 2016
Drapeau de la France France (SNEP)[53] 1 2016
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[54] 26 2016
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[55] 39 2016
Drapeau du Portugal Portugal (AFP)[56] 30 2016
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[57] 15 2016

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pegg 2016, p. 527-528.
  2. a b et c Cann 2012, p. 144.
  3. Trynka 2012, p. 161-163.
  4. a et b Cann 2012, p. 151.
  5. Cann 2012, p. 153.
  6. a b et c Cann 2012, p. 145.
  7. Cann 2012, p. 146.
  8. Cann 2012, p. 153-154.
  9. Pegg 2016, p. 334.
  10. Pegg 2016, p. 335.
  11. a b c d et e O'Leary 2015, Space Oddity.
  12. Trynka 2012, p. 168.
  13. Cann 2012, p. 154.
  14. Cann 2012, p. 155.
  15. Cann 2012, p. 156.
  16. Pegg 2016, p. 157.
  17. a et b Trynka 2012, p. 179.
  18. Cann 2012, p. 166.
  19. Cann 2012, p. 163.
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  22. Pegg 2016, p. 257-258.
  23. Spitz 2009, p. 108.
  24. Spitz 2009, p. 136-137.
  25. a et b Pegg 2016, p. 258-259.
  26. Pegg 2016, p. 27-28.
  27. Pegg 2016, p. 103-104.
  28. Pegg 2016, p. 592.
  29. Pegg 2016, p. 602, 610.
  30. Pegg 2016, p. 259-260.
  31. « Classement officiel des ventes de singles & titres en France du 01 janvier 2016 au 07 janvier 2016 », sur Pure Charts (consulté le 5 juillet 2020).
  32. Pegg 2016, p. 259.
  33. Pegg 2016, p. 260.
  34. a b c et d Thibault 2016, p. 46.
  35. Spitz 2009, p. 105-106.
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  40. Pegg 2016, p. 258.
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  43. Cann 2012, p. 168.
  44. Ultratop.be – David Bowie – Space Oddity. Ultratop 50. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch. Consulté le 7 janvier 2017.
  45. (en) « Space Oddity Chart History », sur Billboard (consulté le 26 juin 2020).
  46. (en) « David Bowie », sur Official Charts (consulté le 26 juin 2020).
  47. (nl) Dutchcharts.nl – David Bowie – Space Oddity. Single Top 100. Hung Medien. Consulté le 26 juin 2020.
  48. (nl) Ultratop.be – David Bowie – Space Oddity. Ultratop 50. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch. Consulté le 26 juin 2020.
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Kevin Cann, Any Day Now : David Bowie, les années Londres, 1947-1974, Paris, Naïve, (ISBN 978-2-35021-300-2).
  • (en) Chris O'Leary, Rebel Rebel : All the Songs of David Bowie from '64 to '76, Winchester, Zero Books, (ISBN 978-1-78099-713-1).
  • (en) Nicholas Pegg, The Complete David Bowie, Londres, Titan Books, (ISBN 978-1-78565-365-0).
  • (en) Marc Spitz, Bowie : A Biography, New York, Crown, (ISBN 978-0-307-71699-6).
  • Matthieu Thibault, David Bowie, l'avant-garde pop, Marseille, Le Mot et le reste, (ISBN 978-2-36054-228-4).
  • Paul Trynka (trad. Isabelle Chelley), David Bowie : Starman, Rosières-en-Haye, Camion blanc, (ISBN 978-2-35779-228-9).

Liens externes[modifier | modifier le code]