Sourzac

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Sourzac
Sourzac
Surplombant l'Isle, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Sourzac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes Isle Vern Salembre en Périgord
Maire
Mandat
Philippe Perlumière
2020-2026
Code postal 24400
Code commune 24543
Démographie
Gentilé Sourzacois
Population
municipale
1 107 hab. (2019 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 04″ nord, 0° 23′ 29″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 186 m
Superficie 23,37 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Mussidan
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Isle
Législatives Première circonscription
Localisation
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Sourzac
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Sourzac
Liens
Site web Site officiel

Sourzac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'unité urbaine de Mussidan[1], la commune de Sourzac est située dans le Landais, une des régions naturelles du Périgord. Elle est implantée en rive gauche de l'Isle qui lui sert de limite naturelle au nord et à l'ouest.

Situé trois kilomètres au nord-est de Mussidan, le bourg de Sourzac est traversé par la route départementale 6089 (l'ancienne route nationale 89). Un pont y permet le franchissement de l'Isle en direction de Saint-Louis-en-l'Isle. Depuis 2001, une barrière de péage de l'autoroute A89 est implantée sur le territoire de la commune qui est desservi au sud-est par la route départementale 39E.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Sourzac et des communes avoisinantes.

Sourzac est limitrophe de huit autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Sourzac est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5c, date du Campanien 3, une alternance de marnes à glauconie et de calcaires crayo-marneux jaunâtres. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 782 - Mussidan » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique de Sourzac.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Paysage dans le sud de la commune, à côté du lieu-dit Rebondie, ou Redondie.

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 43 mètres[6] au sud-ouest, là ou l'Isle quitte la commune en aval du lieu-dit Gabillou, pour servir de limite entre les communes de Mussidan et Saint-Front-de-Pradoux, et 186 mètres[6] au sud-est, en limite de la commune d'Issac, au sud du lieu-dit la Combe des Griffons[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[9]. La commune est dans l'unité paysagère de la « Vallée de l'Isle », qui présente un profil contrasté : une vallée relativement encaissée, aux coteaux affirmés, dominant le fond de vallée de 60 à 80 m en amont de Mussidan, une vallée plus élargie en aval avec un fond de vallée plat, large de 1,5 à 2 km. À la fois agricole et urbanisée, elle est parcourue par de nombreuses voies de communication[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 23,37 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 23,18 km2[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par l'Isle, la Crempse, la Crempsoulie, et par divers petits cours d'eau[Note 3], qui constituent un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[16],[Carte 1].

L'Isle, d'une longueur totale de 255,29 km, prend sa source dans la Haute-Vienne dans la commune de Janailhac et se jette dans la Dordogne — dont elle est le principal affluent — en rive droite face à Arveyres, en limite de Fronsac et de Libourne[17],[18]. Elle borde la commune sur plus de onze kilomètres face à Douzillac au nord, Saint-Louis-en-l'Isle au nord-ouest et Saint-Front-de-Pradoux à l'ouest.

La Crempse, d'une longueur totale de 26,22 km, prend sa source à Beauregard-et-Bassac et se jette dans l'Isle en rive gauche à Mussidan, face à Saint-Front-de-Pradoux[19],[20]. Entre les lieux-dits la Forge et le Moulin du Pic, le bras nord de la Crempse marque la limite communale sur 500 mètres, face à Mussidan.

La Crempsoulie, d'une longueur totale de 9,91 km, prend sa source à Saint-Jean-d'Estissac et se jette dans la Crempse en rive droite en limite de Bourgnac et d'Issac[21],[22]. Elle arrose le sud-est du territoire communal sur quatre kilomètres, lui servant de limite naturelle sur deux kilomètres et demi face à Issac.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[23]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [24].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[25]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[26].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[25]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 890 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[29] complétée par des études régionales[30] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[31] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[32],[Note 7], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[33]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 23 km[34], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[35], à 13,1 °C pour 1981-2010[36], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sourzac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[38],[39],[40]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mussidan, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[41] et 7 131 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[42],[43]. La commune est en outre hors attraction des villes[44],[45].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), zones agricoles hétérogènes (35,1 %), terres arables (8,8 %), zones urbanisées (3,4 %), prairies (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[46].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Sourzac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[47]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[48].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Isle et la Beauronne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1993 et 1999[49],[47]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de la « vallée de l'Isle - Mussidanais » prescrit le et approuvé le , pour les crues de l'Isle[50],[51].

Sourzac est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[52]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[53],[54].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sourzac.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[55]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[56]. 89,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 9],[57].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1992, 1995, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[47].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom provient d'un personnage gallo-roman nommé Soritius (signifiant « souris »[58].) ou Sortitus (« destinée »), suivi du suffixe -acum[59].

Le nom du village apparaît pour la première fois à la fin du XIe siècle, dans le nom de son église Sanctus Petrus de Sorziaco[59]. Trois siècles plus tard, le village porte le nom de Sorzac[59], actuel nom occitan du village[60].

Sur la planète Mars, en , l'une des cibles d'analyses poussées effectuées sur un affleurement rocheux par l'astromobile Curiosity de la NASA, est baptisée d'après la commune[61].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les quelque 200 gravures de la grotte de Gabillou (ou de las Agnelas), découverte en 1941, indiquent une présence sur le site au Magdalénien[62].

Après avoir été ravagée lors de la guerre de Cent Ans, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, romane, a été rebâtie au XVe siècle en style gothique[62].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[63],[64].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[65]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1796 Claude Pontard    
1796 1798 Jean Raymondie    
1798 1800 Jean Laurière    
1800 1821 Maurice Dambier    
1821 1848 Jean Raymondie    
1848 1862 Louis Chivaille    
1862 1870 Célestin Raymondie    
1870 janvier 1878 Jean Massole    
janvier 1878 mai 1904 Pierre Laurière    
mai 1904 mai 1925 Jérôme Bonnebouche    
mai 1925 1935 Joseph Maze    
1935 1944 Roger Marty    
octobre 1944 1953 Ernest Coussy    
mai 1953 mars 1977 Édouard Clament Gaulliste[66]  
mars 1977 1986 Marcel Delord    
1986 octobre 1986 Délégation spéciale    
octobre 1986 juin 1995 Michel Patient    
juin 1995 2001 Serge Clament    
mars 2001 avril 2014 Jacques Montuelle SE[67] Retraité
avril 2014[68]
(réélu en mai 2020[69])
En cours Philippe Perlumière    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Sourzac relève[70] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Sourzac.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[71]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[72].

En 2019, la commune comptait 1 107 habitants[Note 10], en stagnation par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4431 3141 1771 2141 5871 7531 7221 7231 638
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5821 3131 2901 2041 1741 1671 2121 2011 179
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1411 105976909933873877879986
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9861 0151 0201 0201 0111 0321 0781 0931 107
2018 2019 - - - - - - -
1 1061 107-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[73].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école au lieu-dit Baronie.

En 2012, Sourzac est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[74] avec la commune de Saint-Louis-en-l'Isle au niveau des classes de primaire. La commune assure les classes de maternelle, de cours préparatoire et de cours moyen, les classes de cours élémentaire s'effectuant à Saint-Louis-en-l'Isle.

Économie[modifier | modifier le code]

La micro-centrale électrique de Coly-Lamelette sur l'Isle, à Sourzac.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[75], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 460 personnes, soit 41,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (63) a augmenté par rapport à 2010 (51) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,6 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 105 établissements[76], dont cinquante-huit au niveau des commerces, transports ou services, vingt-quatre dans la construction, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et cinq dans l'industrie[77].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'Isle au lieu-dit la Caillade. Sur la rive opposée, la commune de Saint-Louis-en-l'Isle.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le territoire communal présente un site Natura 2000. Depuis Périgueux jusqu'à sa confluence avec la Dordogne, l'Isle et sa vallée, ensemble de prairies et de cultures, représentent un site très important pour le vison d'Europe ainsi que pour une libellule : le gomphe de Graslin (Gomphus gaslinii). Outre la cistude d'Europe et l'écrevisse à pattes blanches, on y trouve également des aires de reproduction de six espèces de poissons dont des lamproies et des aloses[81].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Depuis l'entrée de l'Isle sur la commune jusqu'au niveau du lieu-dit la Martinie, la commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, la « vallée de l'Isle de Neuvic à Saint-Louis-en-l'Isle », site de prairies inondables à la flore et la faune diversifiées[82],[83].

Sites remarquables[modifier | modifier le code]

Deux sites inscrits se trouvent sur le territoire communal.

Le château de Maupas, situé sur la commune voisine d'Issac, présente depuis 1979 une zone protégée de 84 hectares, dont un tiers environ se trouve sur le territoire de Sourzac, à l'ouest de la Crempsoulie, au niveau du lieu-dit Redondie[84],[85].

Entre l'Isle et la route départementale 6089, sur moins d'un demi-hectare, l'église et ses abords immédiats sont inscrits depuis 1955[86],[87].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Philippe Niocel (1833 - 1909), érudit périgourdin, fut instituteur à Sourzac.
  • Georges Dambier (1925 - 2011), photographe portraitiste, photographe de mode et directeur artistique dans de nombreux journaux et magazines français.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Contrairement à ce qu'indique le Sandre, la Beauronne, affluent de rive droite de l'Isle, n'arrose pas la commune de Sourzac située entièrement en rive gauche.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[27].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[28].
  7. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Sourzac » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Unité urbaine 2010 de Mussidan (24204) selon le zonage de 2010, Insee, consulté le 23 août 2016.
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique de Sourzac » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Sourzac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 782 - Mussidan de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
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