Soraya Esfandiari Bakhtiari

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Soraya Esfandiary Bakhtiari
(fa) ثریا اسفندیاری بختیاری
Description de cette image, également commentée ci-après

Soraya Esfandiary, reine d'Iran

Titre

Reine consort d'Iran


(7 ans, 1 mois et 25 jours)

Prédécesseur Faouzia Fouad
Successeur Farah Diba
Biographie
Titulature Reine d'Iran (1951-1958)
Princesse d'Iran (1958-1979)
Dynastie Dynastie Pahlavi
Nom de naissance Soraya Esfandiari Bakhtiari
Naissance
Ispahan (State flag of Iran 1964-1980.svgÉtat impérial d'Iran)
Décès (à 69 ans)
Paris (Civil and Naval Ensign of France.svgFrance)
Sépulture Westfriedhof (Munich)
Père Khalil Esfandiary
Mère Eva Karl
Conjoint Mohammad Reza Pahlavi (1951-1958)
Religion Catholicisme romain (initialement, et à la fin de sa vie) et Islam chiite (1951-2001)

Soraya Esfandiari Bakhtiari[a 1] (en persan : ثریا اسفندیاری بختیاری), surnommée La princesse aux yeux tristes, née le 22 juin 1932 à Ispahan (village de Farsan) et morte le 25 octobre 2001 à Paris. Seconde épouse et reine consort de Mohammad Reza Pahlavi, le dernier chah d'Iran. Elle est l'épouse du chah du 12 février 1951 au 6 avril 1958, soit pendant la quasi-totalité des événements relatifs à la nationalisation du pétrole iranien en 1951-1953, dont la fuite du chah à Rome et son retour triomphal en Iran le 22 août 1953. Après cela, elle est une reine présente et appréciée[1] pendant presque cinq ans. Cependant les années passent et malgré le profond amour qui unit le couple impérial, Soraya et Mohammad Reza doivent divorcer pour raison d'État et absence de prince héritier. Elle est souvent désignée comme le grand amour de Mohammad Reza Chah.

Bien que le titre du souverain d'Iran fût chahanchah (« Roi des Rois », qui équivaut au rang d'un empereur), ce n'est pas avant 1967 qu'a été créé le titre féminin équivalent, chahbanou, qui sert à désigner l'épouse du chah. Jusqu'à cette époque, les épouses des chahs, dont Soraya, portaient le titre de « malakeh » (reine).

Famille[modifier | modifier le code]

Soraya bébé avec sa mère, Eva Karl

Née en 1932 à Ispahan, Soraya Esfandiary est l'aînée et la seule fille de Khalil Esfandiary (1901-1983)[2], un notable de la puissante tribu des Bakhtiari (il deviendra ambassadeur iranien en Allemagne de l'Ouest dans les années 1950) et d'Eva Karl (1906-1994)[2], une Allemande née en Russie. Soraya a un frère cadet, Bijan (1937-2001).

En Iran[a 2], à cette époque, règne Reza Chah Pahlavi. Ce dernier soupçonne les tribus bakhtiaries, au même titre que les kurdes, les arméniens et d'autres tribus autonomes éloignées de la capitale d'aspirer à l'indépendance et de fomenter des complots liés aux britanniques, comme ça avait été le cas par le passé. Fuyant les persécutions des leaders, le père de Soraya fait déménager la famille en Allemagne[1].

Sa famille est liée depuis longtemps au gouvernement et à la diplomatie de l'Iran. Un de ses oncles, Sardar Assad, était l'un des dirigeants du mouvement constitutionnaliste iranien au début du XXe siècle[3]. Élevée à Berlin, puis de nouveau à Ispahan[4], la famille fuyant la montée du nazisme, dans une école iranienne fondée par des missionnaires anglais, Soraya et sa famille déménagent en 1947 à Zurich[1]. En 1950, Soraya est ensuite envoyée à Londres pour poursuivre ses études[4]. À l'âge de 18 ans, c'est une jeune femme moderne et d'une grande beauté.

Mariage[modifier | modifier le code]

En 1950, elle est présentée au chah d'Iran, Mohammad Reza Pahlavi, récemment divorcé,par Forough Zafar Bakhtiary, une cousine de son père et amie de la reine mère Tadj ol-Molouk, via une photographie prise par Goodarz Bakhtiary (un de ses oncles), à Londres, sur la demande de Forough Zafar[a 3]. À l'époque Soraya avait terminé ses études secondaires dans une école supérieure suisse et étudiait la langue anglaise à Londres[5]. Présentés l'un à l'autre, c'est le coup de foudre. Ils s'engagèrent : Le Shah lui donna une bague de fiançailles de 22,37 carats (4,474 g) en diamants[6].

Soraya et son époux lors de leur mariage, 12 février 1951.

Très amoureux, le couple se marie le 12 février 1951 au Palais de Marbre de Téhéran[7]. Son père donne une dot de 10000 pièces d'or persanes. A l'origine le couple avait prévu de se marier le 27 décembre 1950, mais la cérémonie fut reportée en raison de la maladie de la mariée[8] : en effet à deux reprises, Soraya fut malade, et remise sur pied grâce au médecin de son époux, le docteur Abdol Karim Ayadi ; elle est cependant encore atteinte de fièvre typhoïde le jour de son mariage et, ayant beaucoup maigri, sa grande robe lui pèse, si bien que, pendant la cérémonie, le chah et Ayadi requièrent une couturière qui vient raccourcir la traîne de la robe, la délestant de ses atours les plus superflus et les plus lourds[9].

Bien que le Shah ait annoncé que les invités doivent donner de l'argent à un organisme de bienfaisance spéciale pour les pauvres iraniens, parmi les cadeaux de mariage on trouve un manteau de vison et un bureau serti de diamants noirs envoyés par Joseph Staline ; un verre Steuben Bowl of Legends conçu par Sidney Waugh et envoyé par le président des Etats-Unis et Mme Truman ; des chandeliers géorgiens en argent du roi George VI et de la reine Elizabeth[10]. Les 2000 invités incluent Aga Khan III.

La cérémonie fut décorée avec 1,5 tonnes d'orchidées, des tulipes et des œillets, envoyés par avion en provenance des Pays-Bas. Les divertissements incluent un cirque équestre de Rome[11]. La mariée porta une robe en lamé argent parsemée de perles et garnie de plumes de cigogne marabout[12], conçu pour l'occasion par Christian Dior[13]. De toutes les femmes que connut le Chah, il est généralement admis que Soraya était le «véritable amour» de la vie du monarque, qu'elle fut celle qu'il aimait et aima le plus[14].

Soraya écrivit plus tard sur elle-même et sur l'impression que lui fit l'Iran. "J'étais une ignorante, je ne savais à peu près rien de la géographie, des légendes de mon pays, rien de son histoire, rien de la religion musulmane»[14]. L'éducation de Soraya avait été entièrement allemande et catholique, ce qui lui a laissé une identité mixte, et fit l'objet de beaucoup de méfiance en Iran auprès des religieux musulmans affirmant que le Chah ne devait pas épouser cette "fille demi-européenne" qui n'avait pas été élevée en musulmane[14]. Sur cette question, Soraya écrivit avoir : «Le sentiment d'être à la fois chrétienne et musulmane, mais n'être en même temps ni l'un ni l'autre a gravé dans ma chair deux pôles divergents autour desquels ma personnalité s'est développée. L'un est méthodiquement européen, l'autre est sauvagement perse. »[14].

Reine consort d'Iran[modifier | modifier le code]

Soraya, reine d'Iran

Après le mariage, Soraya prit la direction de l'association de bienfaisance en Iran[15]. Le mariage de Soraya fut vite troublé par la mère et les sœurs de Mohammad Reza qui la voyaient comme une rivale à la centralisation de l'attention et de l'amour du chah, comme elles l'avaient fait avec sa première femme, la princesse Fawzia Fouad d'Egypte, qu'elles avaient sans cesse désavouée et à laquelle elles infligeaient de petites humiliations. Soraya avait notamment horreur d'Ernest Perron, le meilleur ami du Shah et son secrétaire privé, qu'elle traita même de shetun (terme de Farsi qui se traduit approximativement comme « un morceau de merde » et un « diable boiteux »[a 4]).

Soraya décrivit Perron comme un « homosexuel qui détestait les femmes, toutes les femmes » et qui « répandait du poison autour du palais ainsi que dans nos propres quartiers »[14]. Elle écrivit aussi que Perron était un homme « rusé, perfide et machiavélique » qui « réveillait la haine, remuait les ragots, se délectait dans toutes les intrigues »[14]. À son grand dam, Mohammad Reza était « fasciné par ce Suisse diabolique » qui professait être « philosophe, poète et prophète »; Les deux hommes se réunissaient tous les matins pour discuter de toutes les affaires de l'État en français, Perron étant l'homme dont le chah appréciait le plus les conseils, et, comme Soraya l'apprit bientôt, pour discuter d'autres questions également.

Le Chah d'Iran Mohammad Reza et son épouse la reine Soraya lors de leur fuite à Rome

À son grand dégoût, Perron lui rendit visite et lui fit une série de remarques très "obscènes" et des questions vulgaires sur sa vie sexuelle avec le Shah, ce qui l'amena à le jeter dehors dans sa fureur. Au cours de la confrontation avec le Premier ministre Mohammad Mossadegh du Front national dans le cadre de la nationalisation de l'industrie pétrolière en Iran (1951-1953), Mohammad Reza était souvent déprimé, étant selon les mots de Soraya « sombre et affligé » dans la mesure où il avait même arrêté de jouer au poker avec ses amis, qui était pourtant l'une de ses principales passions. Elle déclara aussi que seul le sexe semblait remonter le moral à Mohammad Reza, et qu'à cet objectif elle invita souvent le Shah dans son lit. À plusieurs reprises, Soraya conseilla à Mohammad Reza «de renoncer à son courage pour que la situation s'arrage»[14]. En août 1953, Soraya suivit le Shah quand il s'enfuit à Rome et se plaignit du fait que l'ambassadeur iranien en Italie ne s'occupe pas de leur séjour alors que le couple royal était constamment attelé par les paparazzi [16]. Le 19 août 1953, Soraya se souvient de Mohammad Reza, parlant de déménager aux États-Unis, quand ce dernier reçut un télégramme lui annonçant que Mosaddegh avait été renversé, ce qui le rendit très heureux, presque hilare [17].

Mohammad Reza Chah et Soraya Esfandiari se rendant à une réception

Après le coup d'état de 1953 qui renversa Mossadegh, le Shah se ressaisit[14]. L'une des activités préférées de Mohammad Reza et de Soraya était les bals masqués, bien que Soraya se plaignît du fait que le Shah portait toujours un costume de lion (en référence au lion solaire, le symbole de la royauté) tandis que ses tentatives pour apparaître comme Madame de Pompadour croulaient sous les critiques, car l'assistance trouvait cela inapproprié pour une reine, ce qui la contraignit à la place à apparaître comme Jeanne d'Arc[14]. Concernant son mari, Soraya l'a toujours loué quand il montrait des traits de personnalité « européens » tout en le critiquant pour son comportement « oriental ». Soraya écrivit qu'en dépit de son premier mariage et « malgré les innombrables maîtresses qu'il avait avant moi, Mohammad Reza était extrêmement timide avec les femmes ... il n'aimait pas montrer ses sentiments »[14].

Comme Soraya avait été élevée en Europe, l'Iran était un pays étrange par rapport à son autre pays, ce que l'historien iranien-américain Abbas Milani rapproche de l'attitude de certains Iraniens ordinaires envers elle, qui étaient à la limite du raciste, alors qu'en même temps, l'Europe avait toujours été le modèle pour elle de l'excellence en tout[14]. Soraya, décrite comme Reine, avait à visiter « les hôpitaux, les orphelinats, les charités, les quartiers populaires avec leurs djoubs ouverts au ciel, avec des ruisseaux d'eau de saleté qui fournissent pourtant des habitations, après avoir été utilisé par les laveuses, les clochards et les chiens, le rachitisme de la population, les femmes ravagées physiquement et les vieillards, la saleté des ruelles où les maisons ne sont plus des maisons où règne la pauvreté, la pauvreté réelle »[14].

Le Chah et Soraya à Miami

En opposition avec les quartiers pauvres d'Iran, Soraya écrivit avec une réelle admiration comment Paris l'avait « éblouie » [14]. Elle décrit son temps à Paris ainsi : "Chaque jour mon cœur était rempli de soleil. La vie était légère ... c'était merveilleux d'être capable d'aller au cinéma, de boire un verre de limonade sur la terrasse d'une brasserie ... un vrai plaisir [14] Elle évoque aussi sa joie de fréquenter l'école en Europe, contrairement aux écoles iraniennes qui se caractérisait par « l'uniforme gris, le poêle qui fumait et polluait la classe, les leçons, les devoirs, le travail jusqu'à l'épuisement »[14].

En 1954-55, le couple impérial effectua un long voyage aux États-Unis, et Soraya qui fut fascinée par Hollywood rencontra des stars de cinéma américaines pendant son séjour à Los Angeles. Une photographie de la reine Soraya faisant du ski nautique à Miami, tout en portant un bikini devient extrêmement controversée en Iran[18]. Soraya fut largement condamnée pour son "immoralité" en ayant porté un bikini, ce qui n'était pas considéré comme une robe appropriée pour un musulman, et la photo fut interdite en Iran dans la tentative de faire taire la critique des ulema[18].

Divorce[modifier | modifier le code]

Soraya Esfandiari, princesse d'Iran

Le conte de fées tourne court. Après quelques années de mariage, l'absence d'héritier devient une affaire majeure. Toutes les solutions sont envisagées. Le problème est finalement soumis à un conseil de sages qui propose au chah de prendre une seconde épouse[19], ce que permet la loi musulmane. Mais Soraya refuse cette idée. Le couple divorce en 1958 pour raison d'État.

Titrée princesse par son ex-époux, Soraya essaie d'oublier son chagrin en Europe, où elle tente une courte carrière d'actrice - tournant ainsi dans le film Les Trois Visages, et devient une icône de la jet-set.

Sa vie à Paris[modifier | modifier le code]

La Princesse Soraya a vécu à Paris au 46 avenue Montaigne. Elle sortait de temps en temps dans des réceptions, telles que les soirées données par la Duchesse de La Rochefoucault. Massimo Gargia, un ami et homme de relations publiques essayait de la divertir et de lui faire rencontrer la jeunesse parisienne.

Soraya est venue prendre des cours d'Internet au Cybercafé de Paris (aujourd'hui Crèmerie de Paris)[20]. Elle se rendait parfois à l'hôtel Plaza Athénée, à proximité de son appartement, pour prendre un verre.

Elle était souvent accompagnée par Madame Chamrizad Firouzabadian, une ancienne dame de la cour à Téhéran. Une autre amie était Lily Claire Saran. Soraya ne fréquentait pas Farah Diba, qui était la 3e femme du Shah, malgré le fait que les deux habitaient à Paris.

Elle meurt dans son appartement parisien le 25 octobre 2001[21],[22]. Son frère cadet, Bijan, venu à Paris pour les obsèques de sa sœur meurt soudainement juste avant le service funéraire[23],[24].

Francis Meilland a créé une rose en son honneur, nommée Impératrice Soraya[25].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Tombes de la famille de Soraya Esfandiary Bakhtiary au Westfriedhof (Munich).
  • Yves Bomati et Houchang Nahavandi : Mohammad Réza Pahlavi, le dernier shah - 1919-1980, éditions Perrin, 2013 (ISBN 2262035873) EAN 978-2262035877) - Un chapitre consacré à l'impératrice Soraya
  • La princesse d'argile, en collaboration avec Louis Valentin
  • Le palais des solitudes, en collaboration avec Louis Valentin.

Sur la princesse :

  • Soraya : téléfilm italo-allemand (2003), avec Anna Valle et Erol Sander
  • La véritable princesse Soraya, biographie de Bertrand Meyer-Stabley, éditions Pygmalion, 2003.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On trouve souvent l'orthographe « Esfandiary Bakhtiary ».
  2. Le pays porte cependant le nom de Perse à l'international jusqu'en 1935
  3. A cette époque Forough Zafar avait été chargée par la reine-mère de trouver une prétendante pour son fils, divorcé de Faouzia Fouad depuis 1948
  4. En référence à la célèbre réplique de Napoléon à Talleyrand, surnommé justement "le Diable Boiteux", à qui l'empereur avait dit "Vous êtes de la merde dans un bas de soie !". Or, Perron boitait également.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Yves Bomati ; Houchang Nahavandi, Mohammad Réza Pahlavi, le dernier shah/1919-1980, Paris, Perrin, , 555 p., p. 140
  2. a et b (en) « Princess Soraya Esfendiari », Bakhtiari Family (consulté le 11 août 2013)
  3. Shah To Wed, Iran Hears, The New York Times, 10 octobre 1950, p. 12.
  4. a et b (en) « Earlier Marriages Ended In Divorce. Deposed Shah of Iran », The Leader Post, AP,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « "Shah To Wed, Iran Hears" », The New York Times,‎ , p. 12
  6. « The Tribune, Chandigarh, India - Business », sur www.tribuneindia.com (consulté le 7 mars 2017)
  7. (en) « Gifts for wedding », Daytona Beach Morning Journal, Téhéran,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « "Wedding of Shah Postponed" », The New York Times,‎ , p. 10
  9. Yves Bomati et Houchang Nahavandi, p.143
  10. (en) « "Teheran Awaits Wedding" », The New York Times,‎ , p. 35
  11. (en) « "Iran's Shah To Wed In Splendor Today" », The New York Times,‎ , p. 6
  12. (en) « Shah of Iran Wed in Palatial Rites », The New York Times,‎ , p. 14
  13. (en) « The Most Iconic Royal Wedding Gowns of All Time », Harper's BAZAAR,‎ (lire en ligne)
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o (en) Abbas Milani, The Shah, Londres, Macmilian,
  15. (en) Hammed Shahidian, Women in Iran: Gender politics in the Islamic republic, Greenwood Publishing Group, (ISBN 9780313314766, lire en ligne)
  16. Abbas Milani, The Shah, p. 188
  17. Abbas Milani, The Shah, p. 189
  18. a et b Abbas Milani, The Shah, p. 199
  19. Adélaïde de Clermont-Tonnerre, « Interview du prince Gholam-Reza Pahlavi, frère du chah d'Iran », Point de Vue, FR, Persia, no 2957,‎ (lire en ligne).
  20. La Princesse Soraya prend des cours d'internet à la Cremerie de Paris
  21. (en) « Soraya, the second wife of Shah of Iran, dies », The Birmingham Post,‎ (lire en ligne)
  22. (en) « Wife of Former Shah of Iran Dies », The Washington Post, Paris,‎ (lire en ligne)
  23. (en) « Article Written By Dr Abbassi For Nimrooz Newspaper », Avairan (consulté le 11 août 2013)
  24. « Soraya Esfandiari, Cyrus Kadivar », The Iranian (consulté le 11 août 2013)
  25. François Meilland, 46, The New York Times, 17 juin 1958, p. 29.

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