Sophie in 't Veld

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Sophie in 't Veld
Image illustrative de l'article Sophie in 't Veld
Fonctions
Députée européenne
En fonction depuis le
(13 ans, 5 mois et 28 jours)
Élection 13 juin 2004
Réélection 4 juin 2009
22 mai 2014
Législature 6e, 7e et 8e
Groupe politique ADLE
Biographie
Nom de naissance Sophia Helena in 't Veld
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Vollenhove (Pays-Bas)
Nationalité Néerlandaise
Parti politique Démocrates 66

Sophia Helena in 't Veld dite Sophie in 't Veld, née le à Vollenhove, est une femme politique néerlandaise membre du parti Démocrates 66 (D66). Élue députée européenne en 2004, elle est réélue en 2009 et 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Entre 1982 et 1991, Sophie in 't Veld étudie l'histoire à l'université de Leyde. Après l'obtention de sa maîtrise en études médiévales, elle devient traductrice à son compte puis au sein du département des affaires économiques de la ville néerlandaise de Gouda en qualité de stagiaire. En plus du néerlandais, elle maîtrise l'anglais, le français, le grec, l'allemand et l'italien[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élue lors des élections européennes de 2004 au Parlement européen sous la bannière du parti centriste Démocrates 66, elle est réélue à deux reprises.

Elle est notamment connue pour ses prises de position contre la surveillance électronique de masse, et a engagé en ce sens en 2016 un recours devant le Conseil d'État français pour que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve change sa politique de renseignement. Elle permet également de nouvelles négociations en ce sens avec les États-Unis quant au système d'information Schengen (SIS) et les données bancaires y étant incluses. Elle avait déposé en 2008 une plainte contre le département de la Sécurité intérieure des États-Unis, estimant que le respect du droit de la vie privé n'était plus respecté avec des données européennes.

Après le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, elle devient une figure défendant le droit des ressortissants de l'Union européenne établis au Royaume-Uni, que le gouvernement de Theresa May envisage d'expluser au vu des négociations de sortie[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Liberal crusader », sur http://www.politico.eu/ (consulté le 8 février 2016).
  2. « Brexit : au Royaume-Uni, des Européens déjà priés de plier bagages », Europe 1,‎ (lire en ligne).

Lien externe[modifier | modifier le code]