Socialisme national

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Le socialisme national est une branche du socialisme qui adopte une forme politique transversale faisant référence à la combinaison du socialisme avec la défense de l'identité nationale. Le terme est en opposition avec l'internationalisme marxiste et s'applique généralement à certaines variantes non marxistes du socialisme.

Globalement, cette position a inspiré des réalités politiques diverses telles que le Parti Baas de Michel Aflaq, le Parti socialiste unifié du Venezuela[1], le Parti justicialiste de Juan Domingo Perón ou encore le strasserisme.

Idéologie[modifier | modifier le code]

Ceux qui parlent ouvertement du socialisme national associent socialisme et nationalisme, qualifiant parfois cette proposition politique de "national-révolutionnaire", par opposition au capitalisme en politique économique et à l'internationalisme marxiste.

La théorie économique généralement défendue par les socialistes nationaux est celle du planisme, qui est une théorie interventionniste qui vise à corriger les effets pervers du capitalisme de marché libre par la planification. Cette théorie fut notamment défendue par Henri de Man, néo-socialiste belge.

L'idéologie reprenait des éléments de la pensée du nationalisme social d'Enrico Corradini, du syndicalisme révolutionnaire du Français Georges Sorel et du socialisme patriotique de Carlo Pisacane.

Si le socialisme national est plutôt associé à des mouvements anticapitalistes et tercéristes classés à l'extrême droite sur l'échiquier politique, certains mouvements de gauche peuvent aussi être associés à ce courant du socialisme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette branche du socialisme s'est développée en Italie lors du Risorgimento comme expression du nationalisme démocratique mazzinien, représentée avant tout par la pensée de Carlo Pisacane. Après l'unification de l'Italie, de nombreux socialistes italiens, parmi lesquels Leonida Bissolati, se sont montrés réticents à accepter pleinement l'antinationalisme de Marx. En Allemagne, le socialiste Bernstein commença à diffuser, après 1880, une analyse du développement social qui montrait que presque toutes les prophéties de Marx ne se réalisaient pas (contrairement à ses prévisions, la classe moyenne a grandi au lieu de se contracter jusqu'à disparaître). Ainsi, les socialistes allemands, sans «oser» nier Marx (dont la démarche dite «scientifique» avait créé une sorte de respect religieux autour de sa figure et de ses théories) avaient ouvert une voie alternative au marxisme révolutionnaire et créé un socialisme gradualiste et réformiste dans lequel le patriotisme était également bien accueilli. Ce nouvel ensemble de paramètres a été appelé «révisionnisme».

Toujours en Italie - mais aussi en France - une certaine aile du socialisme est venue soutenir les guerres coloniales. En cela, les socialistes graduels allemands et les extrémistes admiratifs des théories de Sorel, appartenant au courant du «syndicalisme révolutionnaire», étaient unis. Ils estimaient que la croissance socioéconomique de la patrie était indispensable pour améliorer les conditions de vie de la classe ouvrière.

Le socialisme national a trouvé une représentation politique au début du XXe siècle en Europe et en France particulièrement, mais aussi en Italie, en partie dans le fascisme des origines et plus tard dans la charte constitutive de la République sociale italienne. L'expression a depuis été utilisée pour décrire différentes formes de socialisme dans le monde, des divers socialismes du tiers monde au national-socialisme allemand.

En France[modifier | modifier le code]

Le Marquis de Morès était un aristocrate et un aventurier français qui a fait des voyages à travers l'Amérique du Nord, où il s'est converti au socialisme, sans abandonner ses convictions nationalistes et antisémites. Morès a fondé le club politique parisien «Morès et ses amis», qui, selon l'historien Stanley G. Payne, combinait «un socialisme national extrême avec un socialisme économique limité, le racisme et l'action directe». L'une des premières publications de Morès était L'ouvrier, le 1er mai 1890. Dans cet article, il préconisait un socialisme relativement conventionnel, avec une assurance-accidents pour les ouvriers, un appel à une «cour suprême du peuple» pour juger «les voleurs de la fortune du peuple» et une «révision démocratique et sociale du code constitutionnel». Mais les publications ultérieures de Morès révèlent une approche plus ciblée, complexe et idiosyncratique vis-à-vis du socialisme, en particulier avec le pamphlet de 48 pages publié en 1892, Rothschild, Ravachol et cia., où il attaquait les Juifs et leurs «alliés» : «les francs-maçons, la presse, la bourse et le péril rouge».

Parmi les nouveaux nationalistes radicaux de la fin du xixe siècle, Barrès fut l'un des premiers à comprendre qu'il ne pouvait y avoir de véritable mouvement national si l'intégration des couches sociales les plus déshéritées de la communauté n'était pas garantie. La foule étant la véritable incarnation de la nation, le nationalisme devait se préoccuper de résoudre le problème social.

Mais, parallèlement, argumentait Barrès, un mouvement national ne pouvait être ni marxiste ni libéral, les deux doctrines promouvant toujours la «guerre civile» : guerre de classe ou guerre individualiste de tous contre tous. L'idée d'un «socialisme national» s'est rapidement répandue dans toute l'Europe. Dans de nombreux pays, certains théoriciens ont affirmé que la question sociale pouvait trouver une réponse au-delà du capitalisme libéral ou du socialisme de la lutte de classes. La solution reposait sur l'idée d'établir la paix entre le prolétariat et l'ensemble du corps national afin de garantir la survie de la nation. Cette doctrine est proclamée par Barrès en France puis par Enrico Corradini en Italie. Barrès, tout comme Corradini, argumentait en faveur d'un nationalisme socialisant permettant la concorde sociale, concorde devant être basée sur la conciliation et la collaboration des classes au-delà de leurs propres intérêts divergents. Cette position fut aussi défendue par Pierre Drieu la Rochelle, qui se réclamait à la fois socialiste et fasciste et souhaitait une «renaissance nationale et sociale».

En 1902, le chef de la Fédération nationale des syndicats jaunes de France, Pierre Biétry, créa le Parti socialiste national. Ce mouvement reçoit le soutien d'anciens amis de Paul Lanoir, des syndicats agricoles, de la Ligue de la Patrie française, d'anciens boulangistes de gauche, d'antisémites et d'anti-dreyfusards. Il est cependant dissous en 1903.

En 1919, le socialiste Gustave Hervé veut créer un deuxième parti socialiste national. Hervé dans sa jeunesse avait été un socialiste aux positions antimilitariste et antinationaliste. À partir de 1912, il connut une évolution idéologique qui le conduisit à défendre des positions de plus en plus nationalistes. En 1919, un Parti socialiste national, fondé par Alexandre Zévaès, ancien député, avocat du meurtrier de Jean Jaurès, et Jacques Prolo existe déjà. Hervé, Jean Allemane, figure historique du mouvement ouvrier français et communal de 1871, et Émile Tissier, un autre ancien guesdiste, les rejoignent. Cependant, le PSN n'obtient qu'un député aux élections législatives de 1919 et végète. Hervé tenta de le ressusciter en 1925 sous le nom de «Parti de la République autoritaire». Cependant, en 1927, le nom était redevenu Parti socialiste national. En 1932, il fut renommé Milice socialiste nationale, d'où émergea le francisme de Marcel Bucard[2]. Marcel Bucard est cependant considéré comme étant éloigné idéologiquement du socialisme, promouvant au contraire un fascisme clérical, catholique et réactionnaire. L'aspect socialisant de ses théories sera plus marqué à partir de 1941, où il dénonça la Charte du travail comme étant trop capitaliste et pas assez socialiste[3].

Le socialisme national a aussi été promu en France dans les années 1930 et 1940, décennies de montée du nazisme et du fascisme, notamment pendant le régime de Vichy. En effet, une partie de la gauche s'est détournée du socialisme internationaliste pour défendre la révolution nationale promue par Pierre Laval et le maréchal Pétain. C'est le cas de Marcel Déat, de Ludovic-Oscar Frossard, de Paul Faure ou d'Adrien Marquet. Le socialisme national est aussi incarné par Georges Valois et Hubert Lagardelle. En 1930, Déat publie Perspectives socialistes, un ouvrage théorique de réflexion sur la doctrine socialiste qui donne naissance à la pensée néosocialiste française. Dans cet article, il explique que l’État doit avoir un rôle privilégié dans la gestion et la protection de la propriété. Il soutient le corporatisme et l'union des classes sociales au service de l'État. Il propose de remplacer l'idéologie socialiste traditionnelle par la défense d'un anticapitalisme national et populaire. Selon lui, les socialistes doivent s'opposer à la collectivisation et à la révolution, car le chaos est le credo des fascistes. En ces points, il s’oppose farouchement aux marxistes, mais se rapproche des planistes[4].

En Italie[modifier | modifier le code]

En Italie, dans les années 1910, Enrico Corradini prônait un nationalisme dit "social" en matière d'économie[5]. Cette théorie fut aussi défendue par Gabriele D'Annunzio, proche du Parti socialiste italien au début du xxe siècle[6].

Les ferments nationalistes se sont manifestés lors de la guerre italo-turque de 1912, notamment à la veille de la Première Guerre mondiale par des représentants socialistes qui, en rompant avec le parti, se sont proclamés interventionnistes, se réclamant des idéaux patriotiques de la tradition du Risorgimento, avec l'objectif de l'achèvement de l'unification de l'Italie. Ils croyaient que la révolution sociale qui aurait complètement anéanti le système bourgeois de la Belle Époque du xixe siècle ne pourrait naître que de la guerre victorieuse.

Parmi ceux qui se sont démarqués sur la ligne de front de la bataille nationaliste socialiste, ont figuré en plus de l'ancien directeur de Avanti! Benito Mussolini, d'autres personnalités, parmi lesquelles des syndicalistes comme Filippo Corridoni, des représentants du futurisme tels que Filippo Tommaso Marinetti, des socialistes irrédentistes comme Cesare Battisti, qui se sont rassemblés autour du nouveau journal dirigé par Benito Mussolini, Il Popolo d'Italia et dans la formation formée par lui-même, le Faisceau d'action révolutionnaire interventionniste, né pour essayer de rassembler toute la gauche interventionniste.

Après la Première Guerre mondiale, le socialisme national a développé l'idée d'une victoire mutilée et a attiré l'attention sur la situation des anciens combattants. Ces idées ont pris forme en 1919 lors de la fondation à Milan des Faisceaux italiens de combat et dans son manifeste, Le programme du San Sepolcro, où, outre la revendication de Fiume et de la Dalmatie, une politique de changement profond était de mise.

Après la marche sur Rome de 1922 et la fusion avec les conservateurs nationaux de l'Association nationaliste italienne (ANI), le fascisme maintint des positions anti-libérales mais perdit définitivement sa connotation socialiste, s'orientant vers la création d'un véritable État totalitaire composé de corporations, adoptées dans le domaine du corporatisme socio-économique, avec la Charte du travail de 1927. Mussolini avait cependant rompu dès 1918 avec le socialisme révolutionnaire[7] en s'orientant vers un nationalisme social, politiquement opportuniste (et revendiqué comme tel) et surtout antisocialiste. En matière étrangère, le régime fasciste visait les colonies, avec une ambition impériale évidente ainsi que de donner une issue au chômage et aux mauvaises conditions d'une partie des paysans. Au même moment, la rhétorique fasciste décrivait la Seconde Guerre mondiale comme le choc de « l'Italie prolétarienne et fasciste », du « sang contre l'or », c'est-à-dire brandissant le « drapeau » d'une « guerre révolutionnaire » des nations prolétariennes, l'Italie et l'Allemagne, contre les « ploutocraties réactionnaires » occidentales.

Après la chute du régime en 1943, avec la création de la République sociale italienne et avec la naissance du nouveau Parti fasciste républicain, ces principes ont été repris dans le Manifeste de Vérone.

Au sein de la République sociale italienne, Mussolini a soutenu la création du Regroupement National-républicain Socialiste (R.N.R.S.), dirigé par l’ancien socialiste Edmondo Cione et d’autres anciens socialistes proches de Mussolini comme Carlo Silvestri, des syndicalistes révolutionnaires comme Pulvio Zocchi, qui, sans se déclarer ouvertement fascistes, et se déclarant autonomes par rapport au PFR, ont tenté de fournir une couverture de gauche au nouveau régime mis en place par le Troisième Reich. On peut citer aussi Nicola Bombacci, l'un des fondateurs du parti communiste italien. La RSI avait dans son programme la réforme de la socialisation des entreprises et de l’économie pour laquelle Mussolini avait demandé l'aide de Bombacci, qui avait ensuite été exécuté à Giulino avec Mussolini. La socialisation de l'économie promue par Mussolini défend la cogestion et la nationalisation de secteurs importants de l'économie, et s'éloigne ainsi de la socialisation au sens marxiste (propriété collective). De même, elle prévoit le droit à la propriété privée, la liberté d'initiative économique, la mise en place de corporations, le respect de la loi de l'offre et de la demande, la libre concurrence et l'accumulation de profits[8].

Après la Seconde Guerre mondiale, en particulier lors des années de plomb, des groupes tels que Terza Posizione et Lotta di popolo prônaient le socialisme national. Actuellement le parti d'extrême droite Forza Nuova prône le socialisme national.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, le socialisme allemand a souvent combiné la vision nationaliste du pangermanisme avec des politiques sociales, comme par exemple Oswald Spengler qui, en 1919, rêvait dans son livre Socialisme et prussianisme, d'un socialisme anti-égalitaire, hiérarchique, communautaire, tout comme Arthur Moeller van den Bruck ou Werner Sombart. Dans les années vingt, le national-bolchevisme est également né en Allemagne.

Mais c’est le national-socialisme, issu du parti politique dirigé par son idéologue principal Adolf Hitler, le NSDAP (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, Parti national-socialiste des travailleurs allemands), et qui est basé sur un programme politique indiqué dans le livre Mein Kampf, qui incarne le véritable socialisme national allemand. Cependant, le national-socialisme allemand n'est pas considéré comme faisant partie du socialisme, au sens moderne du terme, selon Ian Kershaw. Ce courant politique s'inspire davantage du nationalisme social d'extrême droite d'Anton Drexler et du Parti socialiste-allemand, parti politique crée en 1918 qui souhaitait mettre en place des politiques sociales en lien avec un ethno-nationalisme exacerbé (mouvement völkisch).

Le national-socialisme exprime une forme nationaliste et totalitaire à visée ouvrière, opposée au socialisme international de type marxiste et matérialisé par une réaction aux inégalités économiques dans la société libérale allemande de la République de Weimar. En ce qui concerne le fascisme, même aux origines du nazisme, il existe une composante idéologique collectiviste et socialiste, qui a suscité le soutien de militants du Parti communiste allemand, tel les SA. À partir de 1930, les positions du socialisme national ont été exercées uniquement par l'aile gauche du NSDAP, qui a ensuite fusionnée avec le Front noir d'Otto Strasser. Les frères Strasser ont été influencés par Ernst Niekisch. La gauche du parti a été éliminée en 1934 au cours de la nuit des longs couteaux, où Gregor Strasser, le frère aîné d'Otto, et Ernst Röhm ont été tué. De même, Joseph Goebbels défendit un socialisme anti marxiste et anti capitaliste, voulant abolir la propriété privée au profit de la propriété publique, jusqu'en 1926, date à laquelle il vire à l'aile droite du NSDAP.

Parmi les points programmatiques figurent les principes du Blut und Boden (Sang et terre) et du Brot und Arbeit (Pain et travail) qui voyaient dans l'État le garant suprême de la prospérité économique de la nation, de la sécurité, du travail des citoyens, de l'abolition des disparités salariales, du maintien de la paix sociale, des justes profits des industriels ou encore du contrôle des banques et de certaines grandes entreprises.

En Espagne[modifier | modifier le code]

En Espagne, le socialisme national est notamment représenté par Ramiro Ledesma Ramos, fondateur du national-syndicalisme, membre des Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista. Ce dernier s'est opposé au phalangisme de José Antonio Primo de Rivera qu'il considérait comme étant trop bourgeois, le phalangisme soutenant par exemple la propriété privée.

En Argentine[modifier | modifier le code]

Forjador de la Nueva Argentina (Forgeur de la nouvelle Argentine, 1948), affiche conçue par Raúl Manteola et exposée au musée du Bicentenaire à Buenos Aires.

En Argentine, surtout à la fin des années 60 et au début des années 70, l'expression socialisme national est devenue très populaire, en particulier parmi les membres de la gauche péroniste, à partir du terme utilisé par Juan Perón depuis son exil. Perón a parlé de socialisme national pour faire référence à tous les socialismes du tiers monde et aux fascismes européens de l'entre-deux-guerres, qu'il a relaté[9]. Il a inclus dans ce cadre son propre mouvement, le justicialisme. Selon le sens de Perón, il s'agirait de «socialismes nationaux», parmi lesquels le socialisme arabe, le socialisme africain et même la Chine après la rupture sino-soviétique. Ce terme doit être compris dans le contexte de la guerre froide qui, pour Perón, était une guerre entre deux impérialismes (celui de l'URSS et celui des États-Unis), Perón prônant un socialisme à égale distance des deux.

Le terme a été utilisé non seulement par le péronisme, mais également, dans le même contexte, par le courant de la gauche nationale, qui était le compagnon de route du péronisme à la même époque. La gauche nationale avait également une influence dans les pays voisins tels que la Bolivie, le Chili et l'Uruguay. En Uruguay en particulier, il a influencé le socialiste Vivian Trías, qui a écrit plusieurs essais sur le socialisme national.

Socialismes du tiers-monde[modifier | modifier le code]

Les divers socialismes du tiers-monde non-marxistes du XXe siècle ont également été considérés comme des "socialismes nationaux" par divers auteurs.

Ainsi, les divers socialismes arabes, les socialismes africains, le "chemin birman du socialisme", le socialisme malgache de Didier Ratsiraka à Madagascar et bien d'autres seraient des "socialismes nationaux".

Synonymes[modifier | modifier le code]

L'expression de socialisme national est parfois utilisé comme synonyme du socialisme de droite, qui soutient le paternalisme, la hiérarchie et la solidarité par opposition à l'individualisme et au laissez-faire économique. Ce socialisme de droite, nationaliste et anti-libéral, serait représenté par le national-syndicalisme, le péronisme[10] ou encore le socialisme prussien[11]. Le socialisme national est aussi parfois synonyme du fascisme de gauche ou du nationalisme révolutionnaire.

Il existe aussi des similitudes entre le socialisme national et le national-communisme, représenté notamment par Jean Thiriart, le Parti communautaire national-européen ou encore le Parti français national-collectiviste.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

(it) Paolo Buchignani, Fascisti rossi, Milano, Mondadori, 1998.

(it) Maddalena Carli, Nazione e rivoluzione: il socialismo nazionale in Italia, ed Unicopli, 2001.

(it) Pietro Castagnoli, Il socialismo nazionale, S.t.f, 1959.

(it) Stelvio Dal Piaz, Orientamenti per il Socialismo Nazionale, ed Unione per il Socialismo Nazionale, 2011.

(es) Norberto Galasso, ¿Qué es el socialismo nacional?, Ediciones Ayacucho, 1973.

(it) Michelangelo Ingrassia, La sinistra nazionalsocialista una mancata alternativa a Hitler, Siena, 2011.

(es) Julio Laborde et al., El llamado "socialismo nacional” ¿Es socialismo?, Ediciones Centro de Estudios, 1974.

(it) Franco Landolfi, Che cosa è il "Socialismo nazionale", Raimondi, 1955.

(it) Vincenzo Mazzei, Il socialismo nazionale di Carlo Pisacane, Edizioni Italiane, 1943.

(it) Giuseppe Parlato, La sinistra fascista : storia di un progetto mancato, Bologna, Il Mulino, 2000.

(it) Luca L. Rimbotti, Che cosa è il "Socialismo nazionale", Roma, Settimo Sigillo, 1989.

(es) Vivian Trías, Por un socialismo nacional, Ediciones El Sol, 1966.

(es) Vivian Trías, Aportes para un socialismo nacional, Ediciones de la Banda Oriental, 1989.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Chávez, national-populiste sud-américain », sur France Culture (consulté le )
  2. « Robert O. Paxton. <italic>The Anatomy of Fascism</italic>. New York: Alfred A. Knopf, 2004. Pp. xii, 321. $26.00 », The American Historical Review,‎ (ISSN 1937-5239, DOI 10.1086/ahr/109.5.1530, lire en ligne, consulté le )
  3. Pascal Ory, Les collaborateurs, 1940-1945, Seuil, (ISBN 978-2-02-005427-0, OCLC 300236049, lire en ligne)
  4. « DÉAT Marcel - Maitron », sur archive.wikiwix.com (consulté le )
  5. Zeev Sternhell, Naissance de l'idéologie fasciste, 2008.
  6. (it) « Gabriele d'Annunzio fu anche socialista - Cultura », sur ANSA.it, (consulté le )
  7. Matteo Anastasi, « Benito Mussolini, Il mio diario di guerra (1915-1917) », Diacronie, no N° 30, 2,‎ (ISSN 2038-0925, DOI 10.4000/diacronie.5885, lire en ligne, consulté le )
  8. (en) Ishay Landa, The Apprentice’s Sorcerer: Liberal Tradition and Fascism, Brill, (ISBN 978-90-474-4381-0, lire en ligne)
  9. Perón, Juan Domingo (1968). La hora de los pueblos. Madrid: Editorial Norte. p. 128.
  10. (en-US) Shirley Christian et Special To the New York Times, « Buenos Aires Journal; Carlos, Carlos, How Does Your Economy Sink? », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  11. (en) Mary E. Cookingham, « Race, Radicalism, and Reform: Selected Papers of Abram L. Harris. Edited by William DarityJr, New Brunswick, NJ: Transaction Publishers, 1989. Pp. viii, 521. $49.95. », The Journal of Economic History, vol. 50, no 1,‎ , p. 227–228 (ISSN 1471-6372 et 0022-0507, DOI 10.1017/S0022050700036147, lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]