Société des transports de l'agglomération nazairienne

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Société des transports de l'agglomération nazairienne
Logo de la Société des transports de l'agglomération nazairienne
Logo de la STRAN.
illustration de Société des transports de l'agglomération nazairienne

Création
Dates clés 1984 : Création, sous forme de SEM
2011 : Transformation en SPL
Forme juridique Société publique locale
Slogan Prenez votre envol
Siège social Saint-Nazaire
Drapeau de France France
Direction Jean-Jacques Lumeau

(directeur général)[1]

Actionnaires CARENE (75,86 %)
Ville de Saint-Nazaire (14,64 %)
Conseil départemental de la Loire-Atlantique (5 %)
Autres communes de la CARENE (4,5 %)
Activité Transport en commun de voyageurs, exploitation, gestion d'infrastructures
Produits Hélyce (bus à haut niveau de service)
Lignes de bus
Parkings et stationnement payant (Yparc)
Location de vélos (VelYcéo)
Effectif 214[2] (2018)
SIREN 330 319 435
Site web www.stran.fr

Fonds propres 1 357 800 € (2015)
Dette Decrease Positive.svg 3 336 600 € (2015)
3 429 800 € (2014)
Chiffre d’affaires en augmentation 16 134 300 € (2015)
15 581 000 € (2014)
Résultat net en augmentation 395 800 € (2015)
98 500 € (2014)

La Société des transports de l'agglomération nazairienne (STRAN) est une Société publique locale (SPL), fondée en 1984 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Elle a pour objectif l'exploitation du réseau de transports en commun de voyageurs sur le territoire de la communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire (CARENE).

La STRAN exploite actuellement le réseau de bus (dont un BHNS, Hélyce) ainsi que les deux parkings relais associés, pour le compte de la CARENE. En parallèle, elle exploite sous la marque Yparc les parkings payants de la ville de Saint-Nazaire et les parkings à vélos sécurisés déployés sur le territoire de l'agglomération ; elle exploite aussi sous la marque VelYcéo un service de location de vélos. En 2015, elle a transporté 8,183 millions de voyageurs[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Avant la STRAN[modifier | modifier le code]

Premières dessertes[modifier | modifier le code]

Les premières lignes de transport en commun font leur apparition à Saint-Nazaire en 1923 et exploitées par le Garage Michel sur les itinéraires Saint-Nazaire-Saint-Marc-sur-Mer, dont un trajet coûte 40 centimes d'anciens francs en 1930, et Saint-Nazaire-Pont de Méan. En 1930, le réseau fonctionnait à l'aide 5 autocars et deux remorques[4].

En 1931 quatre lignes supplémentaires sont créées[4] :

  • Saint-Nazaire-Moulin du Pré-L'Immaculée
  • Saint-Nazaire-Petit Bois
  • Saint-Nazaire-Cardurand
  • Saint-Nazaire-Vecquerie Plaisance

En 1933 est créé un service destiné au transport des ouvriers des ateliers et chantiers de la Loire à Penhoët[4]. En 1939 le service des transports de Saint-Nazaire et confié à la Société Drouin Frères, qui voit son service suspendu en 1941 et 1942 sous l'occupation ; ce contrat sera renouvelé en 1949 puis en 1958 et ce jusqu'en 1968[4].

En 1975, les Transports Drouin créent Transports et tourisme de l'Ouest (TTO) et le 18 octobre de la même année ils créent la ligne Saint-Nazaire-Saint-Brévin-les-Pins via le pont de Saint-Nazaire[4].

Le Service des transports nazairien[modifier | modifier le code]

À la suite du résultat d'une enquête menée sur les déplacements à Saint-Nazaire faite par le centre d'études techniques de l'équipement (CETE) en 1977, la municipalité a signé une convention avec TTO, qui exploitait déjà les lignes existantes, pour l'exploitation d'un nouveau réseau composé de six lignes inauguré le et nommé Service des transports nazairien (STRAN) sur les communes de Saint-Nazaire et Trignac et exploité avec neuf autobus remplaçant les autocars inadaptés au transport urbain[5]. Il est complété par l'intégration tarifaire de la ligne d'autocar Saint-Nazaire-Le Croisic sur le territoire de la ville de Saint-Nazaire[4]. Une tarification comportant abonnements et carnets de tickets (un billet coûte 2 francs) ainsi que les premiers documents commerciaux sont créés, et l'accès dans les véhicules se fait en libre service[4]. Ce réseau est restructuré le sur demande du maire de Saint-Nazaire, Joël-Guy Batteux[4].

En le Syndicat intercommunal de la région nazairienne (SIRNA) voit le jour, composé des communes de Saint-Nazaire et Trignac, et reprend le rôle d'autorité organisatrice de transport urbain dans le cadre de la loi d'orientation des transports intérieurs (LOTI)[4]. Présidé par Yannick Vaugrenard, il a pour mission de fixer les objectifs d'exploitation, de voter le budget et de contrôler la société exploitante[4].

Création de la STRAN[modifier | modifier le code]

Le , la Société d'économie mixte des transports en commun de l'aggolmération nazairienne (STRAN), une SAEM dont l'actionnaire majoritaire est la ville de Saint-Nazaire, est créée et remplace TTO comme exploitant du réseau et concessionnaire du SIRNA, tandis que le versement transport, au taux de 0,5 %, est instauré[4]. Le , le réseau est restructuré, la grille tarifaire est revue, création de l'agence commerciale « Boutique STRAN », installation dans un nouveau dépôt constitué des vestiges de l'ancienne gare de Saint-Nazaire d'avant-guerre et équipé d'une station de lavage et d'un parking[4].

En 1985 la STRAN possède à l'époque 26 véhicules composés de[5] :

Le réseau, qui assure 2,2 millions voyages en 1985, est composé de[5] :

  • Huit lignes urbaines (A, B, C, D, E, F, G, H) dont une affrétée à TTO ;
  • Une ligne nocturne (N),
  • La liaison Saint-Nazaire-Saint-Brévin-les-Pins (P)
  • La ligne interurbaine Saint-Nazaire-Le Croisic de TTO en intégration tarifaire.

Le service fonctionne du lundi au samedi avec une amplitude allant de h 45 à h 15 (le dimanche, un service restreint est offert), dont la colonne vertébrale est la ligne A qui relie le quartier de la Boulleterie, à très forte densité de population, à Penhoët et Méan en passant par le centre-ville et la gare ; elle assure à elle seule 50 % du trafic avec 40 % des moyens en heure de pointe à raison d'un bus toutes les sept minutes[5]. L'avenue de la République, artère principale s'étendant de la gare à l'Hôtel de ville, voit chaque jour 418 passages d'autobus toutes lignes confondues[5].

La ligne P ou ligne du pont reliant Saint-Nazaire à Saint-Brévin-les-Pins, rattachée au schéma départemental « Transloire 44 » et exploité par « Ouestour » (ancêtre du réseau Atlantic, puis Lila), possède un statut particulier, une convention signée entre le SIRNA et la commune de Saint-Brévin-les-Pins permettant d'utiliser la tarification STRAN mais obligeant à oblitérer un second ticket pour franchir le pont[5].

En 1989, le dépôt est déplacé au boulevard de l'Europe[4].

Les bus jaunes, le réseau se développe[modifier | modifier le code]

Entre 1991 et 2012, les bus nazairiens ont arborés une livrée jaune.

En 1991, la livrée du réseau change et devient jaune avec des lignes colorés à l'arrière, livrée qui perdurera jusqu'en 2012[4]. Le , le périmètre des transports urbains s'agrandit considérablement avec l'arrivée des communes de Donges, Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Joachim, Saint-André-des-Eaux, Montoir-de-Bretagne, Paimbœuf, Corsept et Saint-Brévin-les-Pins[4]. Le SIRNA est alors remplacé par le Syndicat intercommunal de l'estuaire et de la région nazairienne (SIERNA) et le , des lignes équipées de minibus Renault Trafic I nommées « Taxijaune », ancêtres des « Ty'Bus » actuels, sont créées vers ces communes[4]. La STRAN, qui compte alors 80 salariés, achète trois autobus Van Hool, ses premiers véhicules achetés auprès d'un constructeur étranger[4].

En 1994, la STRAN fête ses dix ans et compte 131 salariés[4].

En 1996, à la suite de dissensions entre la municipalité nazairienne et les maires des communes du sud de l'estuaire (Paimbœuf, Corsept et Saint-Brévin-les-Pins), ces dernières quittent le SIERNA, et fondent la communauté de communes du Sud Estuaire[4].

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Ty'bus s'est développé au cours des années 2000.

Le , le contrat de concession est renouvelé pour 12 ans et le 15 août, cinq nouveaux abonnements font leur apparition : Matelot, Skipper, Croisière, Pass Bus et Multipass[4]. Le 5 septembre, le réseau est restructuré autour de neuf nouvelles lignes (10, 20, 30, 40, 45, 50, 60, 70 et 71), plus les « Ty'Bus » pour les communes périphériques, les fiches horaires sont remplacées par un guide bus[4],[5].

Le , la communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire (CARENE) nouvellement créée devient autorité organisatrice de transport urbain dans le cadre de ses compétences obligatoires, provoquant de facto la disparition du SIERNA[4]. Dès le 1er février, les communes de La Chapelle-des-Marais et de Besné intègrent l'agglomération et le réseau, elles sont desservies par des lignes « Ty'Bus » (respectivement les lignes 4 et 9)[4].

En 2002, la commune de Pornichet intègre à son tour la CARENE, les lignes Ty'bus 6 et 7 sont créées afin de desservir la commune, tandis que la ligne nocturne N et la desserte des communes de Paimbœuf, Corsept et Saint-Brévin-les-Pins, en sursis depuis qu'elles ont quitté l'ex-SIERNA en 1996, disparaissent[4].

Le , la CARENE confie l'exploitation du service de transport de personnes à mobilité réduite à la STRAN, qui fête ses 20 ans en 2004[4].

Le , la boutique STRAN est remplacée par l'agence de mobilité, située à la gare de Saint-Nazaire, et la STRAN se dote d'un nouveau logo[6] ; la concertation sur la réorganisation du réseau a lieu la même année[4]. Les lignes « Ty'bus » 2, 3 et 7 sont supprimées pour cause de fréquentation insuffisante et sont remplacés par le service « Ty'bustaxi ». Le , la ligne de bus à haut niveau de service « Hélyce » est présentée au public[4].

En 2011, le siège de la STRAN est déplacé à côté du dépôt, abandonnant ses anciens locaux de l'avenue de la République[7]. Créée sous forme d'une Société d'économie mixte, elle est transformée en Société publique locale la même année, et un nouveau contrat la liant à l'agglomération est signé pour une durée de huit ans en 2012[8].

À l'ère du bus à haut niveau de service[modifier | modifier le code]

La ligne Hélyce marque un renouveau des transports à Saint-Nazaire.

Le , le nouveau bus à haut niveau de service « Hélyce » est mis en service, accompagnée par une refonte totale du réseau, un renouvellement important du parc d'autobus et un changement de livrée des véhicules, abandonnant le jaune historique[4]. Le changement de livrée a eu lieu à l'été 2012, les bus abandonnant leurs couleurs historiques à partir du mois de mars précédent[7].

En 2013, la concession arrivant à échéance, elle est remplacée par une obligation de service public et régie de recettes[4].

En 2014 la STRAN fête ses 30 ans tandis que le service TPMR devient « Liberty'Bus »[4],[9].

Le , la STRAN reprend la gestion du stationnement payant sur le territoire de la commune de Saint-Nazaire[10].

Le , la STRAN lance son service de location de vélos, baptisé VelYcéo[11].

Structure de l'entreprise[modifier | modifier le code]

La STRAN est adhérente de l'association AGIR, qui regroupe les transporteurs et réseaux indépendants des grands groupes de transport, et lui fourni une assistance technique[12],[13]. Son siège social se situe au 92 avenue Henri-Gauthier à Saint-Nazaire, à proximité du dépôt de bus[7].

Capital social[modifier | modifier le code]

Le capital de la société (près de 840 000 €) est détenu exclusivement par des collectivités locales, en raison du statut de société publique locale, qui sont en 2014[14],[15],[16] :

Lors de la transformation de la Société d'économie mixte en société publique locale, la CARENE qui détenait jusque-là 70,37 % des parts, a racheté l'ensemble des parts des autres actionnaires, en dehors de celles de la ville[15] : le Fonds commun de placement des salariés (5,44 %), la caisse des dépôts et consignations (7,64 %), la chambre de commerce et d'industrie (1,91 %) et les 0,01 % détenus par deux personnes physiques.

La société est présidée depuis 2014 par Jean-Jacques Lumeau, 1er vice-président de la CARENE, qui a succédé à Olivier Richard[17]. Depuis la même année, la STRAN a pour directeur Christian Juhel, vice-président de l’association Agir et qui fut directeur d'exploitation de la STRAN de sa création jusqu'en 1991[17].

Effectifs[modifier | modifier le code]

Au niveau des moyens humains, l'entreprise compte au , 214 salariés dont 151 conducteurs[2]. La soixantaine d'autres salariés est composée des mécaniciens, des contrôleurs, du personnel administratif ou des agents d'accueil[7].

Structure financière[modifier | modifier le code]

Sur le total des produits, le chiffre d'affaires représente 16 134 300 , avec un bénéfice de 395 800  pour l'exercice fiscal 2015[18].

Identité visuelle (Logo)[modifier | modifier le code]

Le réseau[modifier | modifier le code]

Entièrement restructuré le à l'occasion de mise en service de la ligne de BHNS, le réseau dessert les dix communes de la CARENE, soit un périmètre de transport urbain de 273,48 km2[Note 1] et une couverture kilométrique de 367 km, à l'aide de 14 lignes.

Les dix communes sont : Saint-Nazaire, Trignac, Saint-André-des-Eaux, Montoir-de-Bretagne, Saint-Joachim, Saint-Malo-de-Guersac, Donges, Besné, La Chapelle-des-Marais et Pornichet.

En 2017, le réseau a assuré 9 210 000 voyages et les bus ont parcouru 4 770 000 km[2].

L'accès aux trains TER Pays de la Loire est autorisé avec la majorité des titres STRAN entre les différentes gares de la CARENE[19] : Donges, Montoir-de-Bretagne, La Croix-de-Méan, Penhoët, Saint-Nazaire et Pornichet.

Le bus à haut niveau de service[modifier | modifier le code]

Mercedes Citaro G C1 Facelift BHNS sur la ligne à haut niveau de service Hélyce.

La ligne Hélyce est constituée de deux parties[20] :

La première est une section centrale longue de près de 9 km reliant la gare SNCF à l'Université en desservant en centre-ville,via une partie de l'Avenue de la République, l'hôtel de ville, la cité scolaire, la cité sanitaire, Heinlex et son IUT et Océanis à travers vingt stations majoritairement en site propre.

La deuxième partie désigne les branches en direction de Montoir-de-Bretagne et Trignac, composées respectivement de quinze et huit stations dont une très faible partie est en site propre, desservies à raison d'un bus sur deux soit un bus toutes les vingt minutes en semaine.

Le réseau de bus[modifier | modifier le code]

La ligne complémentaire C1 à la gare SNCF.

Le réseau de bus de la CARENE, restructuré le , couvre l'ensemble du territoire de celle-ci[21]. Il est composé en semaine de cinq lignes urbaines couvrant Saint-Nazaire et Trignac, dont une ligne dite complémentaire desservant plus finement cette dernière, remplacées en soirée et les dimanches et jours fériés par une ligne circulaire. Ce réseau s'articule autour de la ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) formant la colonne vertébrale des transports nazairiens.

Pour les autres communes de l'agglomération, moins peuplées voire rurales, cinq lignes Ty'bus les relient à un ou plusieurs pôles d'échanges situés le long du BHNS. Elles sont remplacées les dimanches et jours fériés par le service de transport à la demande Ty'bustaxi.

Dans le centre-ville de Saint-Nazaire, une navette, le ZeniBus, assure la liaison entre le centre et la base sous-marine.

La mise en service du nouveau réseau s'est accompagné de l'apparition de nouveaux services comme le temps d'attente par SMS ou Flashcode et l'ouverture du pôle multimodal de la Gare SNCF[22].

Services sur réservation[modifier | modifier le code]

En complément des lignes régulières, plusieurs services nécessitant une réservation sont mis en place, en complément ou en remplacement.

Ty'Bustaxi[modifier | modifier le code]

Le service Ty'Bustaxi permet de desservir les secteurs les moins peuplés des communes de l'agglomération[23]. Il fonctionne tous les jours de h à 19 h et permet de se déplacer entre deux arrêts Ty'Bustaxi de la commune ou d'un arrêt Ty'Bustaxi à un arrêt de la ligne régulière desservant la commune en question[23].

Les dimanches et fêtes, il fonctionne uniquement comme un service de rabattement entre les communes et un arrêt d'une des deux seules lignes régulières fonctionnant ces jours là, Hélyce et S/D[23].

En été, le « Ty'Bustaxi - Plage » permet de se rendre à Pornichet depuis Saint-André-des-Eaux l'après-midi[24]. Un arrêt du Ty'Bustaxi de La Chapelle-des-Marais est implanté à Herbignac, bien que la commune ne soit pas membre de la CARENE[25].

Ce service fut à l'origine mis en place à Pornichet en remplacement de la ligne Ty'bus 7 le puis a été étendu le à Saint-Joachim et Saint-Malo-de-Guersac pour remplacer les lignes Ty'bus 2 et 3 pour cause de fréquentation insuffisante[26],[27]. Ce service a été étendu par la suite aux communes de Besné, La Chapelle-des-Marais, Donges et Montoir-de-Bretagne le , à Saint-André-des-Eaux depuis le puis sur le secteur de l'Immaculée à Saint-Nazaire depuis le [23].

Noctambus[modifier | modifier le code]

Le service Noctambus (anciennement Ty'bus à la demande) permet de se déplacer entre deux arrêts du réseau durant les nuits du vendredi au samedi de 20 h à h 30 et du samedi au dimanche de 20 h à h, ainsi que les veilles de jours fériés[28].

Il est accessible selon une tarification particulière, avec la majorité des titres de transport STRAN, couplés à la présence d'un ticket de réservation et du payement d'une somme de 2  par arrêt de prise en charge ou de dépose[28].

Liberty'Bus[modifier | modifier le code]

Anciennement nommé « Ty'Bus TPMR », ce service permet aux personnes handicapés ne pouvant utiliser le réseau classique de se déplacer entre son domicile et le lieu de destination grâce à des minibus spécialement équipés[29]. Son accès est soumis à validation par une commission d'accès[29].

Le service fonctionne tous les jours, en semaine de h 30 à 20 h, le samedi de h 45 à 19 h 30 et les dimanches et fêtes de h 15 à 19 h 15[29].

Fontaine Tuaud[modifier | modifier le code]

Chaque mercredi après-midi, un aller-retour est assuré entre la gare et le cimetière Fontaine Tuaud[30].

Le système d'aide à l'exploitation et à l'information voyageurs[modifier | modifier le code]

Mis en place en 2012 ce système permet le suivi en temps réel de l'ensemble des bus du réseau, afin de permettre une information aux voyageurs et une adaptation aux perturbations très rapide[7]. Chaque bus est équipé d'un boitier permettant aux régulateurs de communiquer avec les conducteurs et de bornes d'informations pour les voyageurs (à bord des bus, aux stations d'Hélyce et aux principaux arrêts des lignes urbaines) afin de leur communiquer les horaires de passages des bus et les perturbations[7]. Le suivi est effectué depuis le PC régulation implanté au dépôt[7].

Trafic[modifier | modifier le code]

Évolution annuelle du trafic du réseau STRAN[4],[3],[2]
1982 1990 1993 2001 2003 2007 2013 2014 2015 2016 2017
800 000 3,4 millions 5,7 millions 5,1 millions 5,3 millions 5,2 millions 6,9 millions 7,8 millions 8,183 millions 8,889 millions 9,210 millions

Parcs de stationnement[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Nazaire a mis en place le stationnement payant en 2010, dont elle en confie la gestion à Vinci Park, filiale du groupe Vinci[10]. Le contrat arrivant à échéance en 2015, la municipalité décide de confier la gestion à la STRAN au , via sa marque « Yparc »[10].

Cette reprise de gestion a pour objectif de créer des synergies entre les modes de transport et de créer une offre multimodale unique[31].

La STRAN gère, en 2016, les dix parkings à enclos du centre-ville soit près de 1500 places, la centaine d'horodateurs réglementant près de 1600 places sur la voie publique ainsi que les huit parc à vélos sécurisés installés sur Saint-Nazaire, Montoir-de-Bretagne et Trignac, essentiellement le long de la ligne Hélyce[32],[33].

Le stationnement payant va continuer de s'étendre en 2017, la mairie justifiant que « les commerçants savent bien que, quand des clients voient des voitures ventouses garées de 9 h à 17 h, ceux-ci ne reviennent pas ! »[32].

En parallèle, le réseau dispose de deux parc relais, destinés à inciter les automobilistes à garer leur voiture en périphérie et de se rendre en bus dans le centre-vile nazairien[34],[35] : Le parking du Théâtre, dans le quartier Ville-Port, et le parking du Pré Hembert, à l'ouest de la ville, le long du tracé d'Hélyce.

En 2017, près de 1,580 million de tickets ont été délivrés par les horodateurs et près de 869 000 tickets d'accès aux parkings en enclos ont été délivrés[2].

Location de vélos[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la politique de développement du transport à vélo, qui ne représente que 2 % des déplacements à Saint-Nazaire et que 40 % des déplacements de moins d'un kilomètre se font en voiture, et après un premier plan qui a permis de créer 50 km de pistes cyclables et des parcs à vélos sécurisés, la ville a débloqué en juin 2016 un budget de 2,6 millions d'euros pour la mise en place d'un service de location longue durée de vélos à assistance électrique[36],[37],[38].

Baptisé « VelYcéo », ce service est lancé le [11]. Ouvert aux habitants ou aux personnes travaillant dans la CARENE âgés de plus de 16 ans, il permet de louer un vélo pendant un mois ou une année dans une agence commerciale dédiée, avec un tarif mensuel variant de 15 à 37  selon le type de vélo, de 150 à 370  pour une location à l'année[38]. La mise en place de la location de courte durée (demi journée, 1 ou 2 jours, à la semaine) a été votée en conseil communautaire par la CARENE en mars 2018, aucune date d'application n'a été communiquée à ce jour[39].

Le service est lancé avec un parc de 200 vélos à assistance électrique, qui sont complétés par 100 vélos du même type commandés en juillet 2017, 50 vélos classiques en juin 2017 et trois triporteurs à assistance électrique en septembre 2017[2]. Les vélos, de couleur bleu maritime, sont assemblés à la Roche-sur-Yon dans l'usine Arcade[37]. La hausse constante de la demande a fait monter le parc à 760 vélos à assistance électrique à 760 unités en mars 2018[39].

Chaque vélo coûte de 450 à 1 150  à la CARENE selon son type et l'agglomération investit pour l'année 2017 300 000  dans l'achat du matériel[38].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Tarification[modifier | modifier le code]

Depuis le , le réseau applique un système de tarification solidaire permettant, selon le quotient familial de l'abonné, d'adapter le prix de l'abonnement à ses revenus, avec des réductions de 30, 60 ou 90 %[40],[41].

Dans le cadre du projet « mobilité hycéo », une nouvelle billétique sans-contact, de la société Vix Technology, sera déployée en septembre 2018, avec un an de retard sur le calendrier initial ; la STRAN est la première société à faire appel à la centrale d'achat du transport public pour la fourniture d'un tel système[42],[43].

Le système, baptisé « hYcéo Pass » sera composé d'une carte sans contact pour les abonnements (carte mobilité) et de billets sans contact rechargeables (billets unitaire, 10 voyage, équipage et liberté) pour les titres occasionnels et a nécessité un investissement de 1,2 million d'euros pour la STRAN, financé en partie grâce à une subvention de 200 000  de la Caisse des dépôts et consignations, au titre du programme d'investissements d'avenir nommé « Ville de demain »[43]. La carte sera commune avec le service VelYcéo et les parcs de stationnement[44],[45]. L'ancien système ne disparaîtra pas complètement car la vente des tickets papiers aux distributeurs aux arrêts ainsi que du ticket « dépannage » vendu à bord des bus restera assurée, les anciens oblitérateurs resteront ainsi en fonction[45].

La tarification du réseau se fait sans distinction de zones, avec un ticket unitaire valable une heure vendu à 1,40 , 1,80  à bord des bus et par carnet de dix à 11  ; pour utiliser le Noctambus, l'achat d'un second ticket « Résa » à 2  est obligatoire[46]. Un titre à la journée (ticket « liberté ») est vendu à 3 , tandis que le ticket pour les groupes de cinq personnes (ticket « équipage ») est vendu à 5 [46]. Avec la nouvelle billétique, le voyage sera systématiquement facturé 1,10  et sera plafonné à 37  par mois, soit le prix de l'abonnement mensuel, et le payement sera effectué par prélèvement automatique chaque mois[43],[44]. Autre changement, le ticket de réservation pour le Noctambus passera à 2,40  et un titre similaire sera mis en place pour le Ty'bus Taxi au prix de 1,10 [39].

En cas de pic de pollution, la durée de validité des tickets unitaires est étendue à toute la journée[47].

Trois titres intermodaux sont aussi proposés[46] : Le ticket Lila, valable deux heures sur ce dernier et une heure en correspondance sur le réseau STRAN, vendu à l'unité à 2,40  ou 29  en carnet de dix et le ticket « Métrocéane », vendu 7,90  et valable une journée sur les réseaux STRAN, TER Pays de la Loire, Lila et TAN à Nantes.

Chaque formule d'abonnement, valable sur l'ensemble du réseau sauf tarifs scolaires, est vendu en formule mensuelle ou annuelle avec deux mois gratuits[48]. L'abonnement classique vaut par exemple 37  par mois ou 370  par an[48]. Pour les scolaires et les étudiants, des tarifs réduits variant de 14 à 23  par mois (140 à 140  par an) sont proposés, mais ne permettent l'accès aux lignes Ty'bus que les week-ends et durant les vacances scolaires[48]. Un abonnement spécifique est vendus aux personnes âgées à 23,50  par mois ou 235  par an[48].

En 2014, le réseau compte 9 800 abonnés contre 7 600 en 2011[49].

Jusqu'à la mise en place du nouveau réseau en 2012, le ticket unité coûtait 1,30 , y compris à bord des bus, mais n'était valable que sur les lignes urbaines et scolaires[7]. Pour utiliser une ligne Ty'Bus il fallait en effet s’acquitter d'un ticket spécifique coûtant 1,85 , tandis que les abonnements étaient définis selon l'âge et non la situation de l'abonné[7].

Les titres de transports sont distribués via trois canaux[50],[51] :

  • l'espace mobilité STRAN, à la gare de Saint-Nazaire, l'agence commercial du réseau permettant aussi l'achats de titres départementaux et régionaux[6] ;
  • les dix distributeurs automatiques de titres de transport installés aux principales stations de la ligne Hélyce ;
  • les points de ventes partenaires (bar-tabac, boulangerie ...), répartis dans toute l'agglomération.

Financement[modifier | modifier le code]

La STRAN assure le financement du fonctionnement de son réseau (entretien, matériel et charges de personnel). Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, la CARENE. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle, dont le montant s'élevait à 12 millions d'euros en 2012[8], notamment grâce au versement transport payé par les entreprises de plus de onze salariés et aux contributions des collectivités publiques, dont le taux est fixé à 1,5 %[52].

Toutefois, chaque année un manque à gagner est imputable à la fraude dont le taux est de 2,04 % en 2016, contre 2,5 % en 2015 et 13 % en 2013, l'objectif affiché par la STRAN est de maintenir ce taux à l'avenir[53]. La très forte baisse de la fraude, qui représentait un manque à gagner de 300 000 € en 2013, s'explique par l'augmentation du nombre de contrôleurs et la mise en place de la montée par la porte avant (sauf sur la ligne Hélyce où elle s'effectue en « self-service », c'est-à-dire par toutes les portes[7]) ainsi que par la présence d'agent des forces de l'ordre, ce qui a permis de faire drastiquement chuter la délinquance sur le réseau, passant d'une trentaine d'agressions en 2013 contre une seule en 2015[53],[54].

Exploitation[modifier | modifier le code]

État de parc[modifier | modifier le code]

Mercedes-Benz Citaro C2 no 462 à l'Université sur la ligne U3.
Irisbus Citelis 12 no 412, à la Gare SNCF sur la ligne U3 vers St Marc.

La STRAN compte en 2016 près de 76 véhicules, plus 45 véhicules affrétés pour le transport scolaire[55]. La ligne Hélyce est exploitée à l'aide de bus articulés de 18 mètres de long, tandis que le réseau urbain desservant Saint-Nazaire, Trignac et Montoir-de-Bretagne est exploité à l'aide de bus standards de 12 mètres de long. Les lignes Ty'bus desservant les autres communes de la CARENE sont exploités en midibus et minibus, dont des véhicules engagés par les affrétés.

Le parc est constitué de (les cars scolaires des affrétés ne sont pas repris ici)[56] :

19 Articulés

Utilisés uniquement sur la ligne « HélYce ».

39 Standards

Pour la STRAN :

Pour Keolis Atlantique :

  • 5 MAN Lion's City nos 169001 à 169005, utilisés sur la ligne L13 mutualisée avec le réseau LILA Presqu'île

2 autocars

16 midibus

Pour la STRAN :

Pour les Transports-T :

16 minibus

La ligne T5, mutualisée avec le réseau LILA, utilise divers types de minibus et d'autocars, non répertoriés ici.

Pour la STRAN :

Pour Keolis Atlantique :

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

La première livrée des bus de la STRAN, en 1984, était blanche avec deux bandes, verte en bas et bleue juste au dessus, faisant le tour du véhicule[4].

Elle est remplacée en 1991 par la livrée jaune, agrémentée de bandes colorées sur les flancs rappelant les lignes du réseau, qui sera utilisée pendant plus de vingt ans[4].

Elle laisse place en 2012 à deux livrées : celle de la ligne Hélyce à base de gris, de noir et bandes blanches, bleues et vertes et la livrée classique à base de blanc constituée de formes et de traits oranges, vertes, bleues et gris[22].

Le dépôt[modifier | modifier le code]

Situé depuis 1989 au 4 boulevard de l'Europe à Saint-Nazaire (47° 16′ 54″ N, 2° 12′ 12″ O)[4], non loin de l'ancienne gare d'avant-guerre et du siège social, il assure le remisage et l'entretien des bus de la STRAN. Il comporte une station de lavage, des ateliers ainsi que le PC régulation du réseau[7]. Il ne comporte pas de pompe à gazole, les véhicules faisant le plein à la station AS24 jouxtant le dépôt.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'association Rétro Bus-Nazairiens[modifier | modifier le code]

RETRO BUS-NAZAIRIENS

Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Sauvegarde et restauration du patrimoine des transports en commun de Saint-Nazaire
Zone d’influence En partie :
- Saint-Nazaire CARENE
- Loire-Atlantique
Fondation
Fondation Août 2012
Fondateurs Cinq passionnés de transports en commun
Identité
Siège Trignac
Structure Assemblée générale
Président Arslan A.
Secrétaire Emerick B.
Trésorier Eric B.
Affiliation Collectif associations patrimoine transports en commun (CAPTC)
Méthode Location de bus avec conducteur
Financement Auto-financement
et subventions.
Membres 12 (en 2018)
Site web https://www.retrobus-nazairiens.fr/

Rétro Bus-Nazairiens est une association loi de 1901, déclarée en préfecture de Loire-Atlantique le [57] qui a pour objectif[58],[59],[60],[61] :

Renault PR 112 no 358 sauvegardé par l'association Rétro-Bus Nazairiens, lors des 30 ans de la STRAN en 2014.

Véhicules sauvegardés[modifier | modifier le code]

Plusieurs des anciens autobus jaunes de la STRAN ont été récupérés par une association loi de 1901 nommée Rétro Bus-Nazairiens, fondée le par un groupe de passionnés dans un esprit de sauvegarde du patrimoine Elle conserve d'anciens véhicules et objets en lien avec le réseau (girouettes, plaques d'arrêt de bus, documentation commerciale ...), et participe à divers événements organisés par la STRAN (journées du patrimoine ou les 30 ans de la société en 2014)[62].

Elle conserve, en 2016, trois autobus, listés ici selon leur numéro de parc STRAN[63] :

Historique et projets[modifier | modifier le code]

Dans le but de sauvegarder l'autobus Renault PR 112 n°358 du réseau Stran, cinq passionnés de transports en commun décidèrent de créer l'association Rétro Bus Nazairiens. Cette date coïncidait avec les cinq ans du forum Bus Nazairiens, devenu Autobus 44600 par la suite, auquel ils participaient.

Lors de la réforme du bus en septembre 2012, l'association nouvellement créée se positionne auprès de la STRAN pour récupérer le PR 112, qui est officiellement acquis lors de la première assemblée générale de l'association le 19 janvier 2013.

Sur les véhicules actuellement sauvegardés, l'association projette la restauration de ses trois autobus et la modification intérieure du Renault Master Ty'Bus n°850, ainsi que la réparation du Renault SC10 R n°304. Elle projette la préservation d'autres véhicules ayant circulés sur le réseau, en particulier le Renault Agora S n°406, l'acquisition d'un hangar pour le stockage et la restauration de ses véhicules sauvegardés et a le projet d'ouvrir un musée des transports en commun nazairiens.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b, c, d, e et f « Les chiffres clés », sur http://www.stran.fr (consulté le 22 mai 2017).
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  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag et ah « Les grandes dates du transport urbain à Saint-Nazaire », sur http://www.stran.fr (consulté le 1er mai 2015).
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  6. a et b Amélie Bonté, « La Stran déménage », sur http://www.saint-nazaire.maville.com, (consulté le 22 novembre 2016).
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Thomas Eddé, « Réalisation des nouvelles consignes d exploitation », sur http://docplayer.fr, (consulté le 25 novembre 2016).
  8. a et b « CARENE : un contrat de huit ans pour la STRAN », sur http://www.media-web.fr, (consulté le 21 novembre 2016).
  9. « La Stran affiche une bonne santé », sur http://www.presseocean.fr, (consulté le 21 novembre 2016).
  10. a, b et c Amélie Thomas, « Stationnement : la Stran reprend la main avec « Y parc » », sur http://www.lechodelapresquile.fr, (consulté le 22 novembre 2016).
  11. a et b « 200 vélos électriques à louer dès aujourd'hui à Saint-Nazaire », sur https://www.ouest-france.fr, (consulté le 10 avril 2017).
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  13. « Fiche de la STRAN sur Transbus.org », sur http://www.transbus.org (consulté le 24 novembre 2016).
  14. « Fiche de la STRAN sur le site de la fédération des EPL », sur http://www.lesepl.fr (consulté le 21 novembre 2016).
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  18. « Bilan financier de la STRAN », sur http://www.societe.com (consulté le 21 novembre 2016).
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  20. Progrès 2 - HélYce votre BHNS
  21. « Les lignes de la STRAN », sur http://www.stran.fr (consulté le 21 novembre 2016).
  22. a et b Progrès 5 - Un réseau plus moderne
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  59. Coralie Durand, « Trignac. Les anciens autobus, c'est aussi du patrimoine ! », L'Echo de la Presqu'ile,‎ (lire en ligne)
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  61. « Interview du président de Rétro Bus Nazairiens et du Trésorier », TCR Radio,‎ (lire en ligne).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]