Société régionale wallonne du transport

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Société régionale wallonne du transport
Logo de Société régionale wallonne du transport

Création 1991
Prédécesseur SNCV, STIL, STIV, STIC

Sigle SRWT
Slogan(s) « Le TEC, ça nous rapproche »
Siège social Drapeau de Belgique Av. Gouverneur Bovesse 96
5100 Jambes (Namur) (Belgique)
Direction Vincent Peremans (cdH)
Effectifs 4 982 (au 31 décembre 2013)[1]
Filiales TEC Brabant wallon
TEC Charleroi
TEC Hainaut
TEC Liège-Verviers
TEC Namur-Luxembourg
Site web www.infotec.be

Localisation Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Longueur 119,4 millions par an (2011)[1]
Trafic voyageurs 295 millions (2013)[1]

La Société régionale wallonne du transport (SRWT) est la société publique de transport de la Région wallonne (Belgique). Elle utilise le nom commercial « TEC » (Transport en commun). Son réseau est essentiellement composé d'autobus, mais elle exploite également le métro de Charleroi et prochainement le tram à Liège.

Historique[modifier | modifier le code]

Fondée en 1991, lors de la régionalisation des transports en Belgique, la SRWT (Société régionale wallonne des transports) est une holding faîtiere qui chapeaute cinq sociétés d'exploitation : les TEC (Transports en commun).

Historiquement, les transports en commun en Belgique étaient exploités à la fois par la SNCV (Société nationale des chemins de fer vicinaux fondée en 1885) et certaines villes disposaient de sociétés intercommunales gérant les transports : les STI. On pouvait en dénombrer trois en Région wallonne : STIC (Charleroi), STIL (Liège) et STIV (Verviers).

Lorsque la compétence des transports urbains a été régionalisée en 1989, toutes ces sociétés furent regroupées et un nouveau découpage fut effectué.

À côté de la SRWT, on dénombre 5 sociétés d'exploitation : le TEC Brabant Wallon, le TEC Charleroi, le TEC Hainaut, le TEC Liège-Verviers et le TEC Namur-Luxembourg.

Organisation[modifier | modifier le code]

La SRWT appartient à la Région wallonne. Elle propose au gouvernement wallon les orientations stratégiques de la politique de transport en Région wallonne. Elle supervise l'action des cinq sociétés d'exploitations qui lui appartiennent (TEC Brabant Wallon, TEC Charleroi, TEC Hainaut, TEC Liège-Verviers et TEC Namur-Luxembourg).

Réseau[modifier | modifier le code]

Dépôt avec métros et autobus du TEC à Charleroi

Le réseau de la SRWT peut se subdiviser en deux grandes parties :

  1. les réseaux urbains d'Arlon, Charleroi, Dinant, La Louvière, Liège, Mons, Mouscron, Namur, Tournai et Verviers ;
  2. le réseau périurbain.

Le réseau de la SRWT est divisé en 5 sociétés TEC différentes :

  1. le TEC Brabant Wallon ;
  2. le TEC Charleroi ;
  3. le TEC Hainaut ;
  4. le TEC Liège-Verviers ;
  5. le TEC Namur-Luxembourg.

Le réseau urbain de la ville de Liège représente à lui tout seul plus de 30 % du total de déplacement en bus en Région wallonne.

Le réseau wallon est quasi uniformément exploité en bus.

Véhicule du métro léger de Charleroi à côté de drapeaux du TEC

Un réseau de métro est établi à Charleroi : le MLC Métro léger de Charleroi. Il compte quatre lignes de tram exploitées principalement en mode « métro léger » (trams circulant en site propre). Un seul tronçon a gardé un caractère vicinal.

Lignes[modifier | modifier le code]

Réseau TEC[modifier | modifier le code]

Toutes les lignes du réseau peuvent être visionnées sur leur site internet à cette l'adresse.

Billettique[modifier | modifier le code]

La billettique du Groupe TEC est basée sur une technologie sans contact, sous la dénomination « TEC It Easy »[2].

Comme les trois opérateurs de transports en commun en Belgique, elle se base sur la carte MOBIB

Les automates SELF et les autres canaux de ventes, les valideurs et les solutions logicielles sont mis en œuvre par XEROX à travers son produit ATLAS[3].

Le projet "TEC It Easy" a débuté par une simplification tarifaire en 2014. En 2015, après un projet pilote au TEC Brabant Wallon, la nouvelle billettique est généralisée le 21 avril.

Mouvements sociaux[modifier | modifier le code]

Dans le passé[Quand ?], la SRWT a subi des grèves pour des motifs divers (revendications liées à des hausses de salaires, problèmes de sécurité, licenciement d'un chauffeur de bus)[4][réf. insuffisante]. 70 % des grèves sont considérées comme grèves sauvages[4],[5]. Le MR réclame un « service minimum » pour réduire l'impact des grèves sur les usagers. Cette mesure est par contre jugée inapplicable selon le ministre wallon des Transports en 2011, Philippe Henry[6][réf. insuffisante].

Parc moteur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]