Société musicale indépendante

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La société musicale indépendante (SMI) fut fondée en 1910 notamment par Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Charles Koechlin et Florent Schmitt.

Lors de la création de la SMI, la Société nationale de musique est la principale société parisienne défendant la création musicale française. Les circonstances de la naissance de la Société sont détaillées dans Le Temps du 31 août 1910[1]. Certains compositeurs[Lesquels ?] supportent mal l'ambiance dictatoriale[interprétation personnelle] de cette société, qui reste extrêmement fidèle à César Franck. Certaines œuvres de Maurice Ravel sont mal accueillies, d'autres de Charles Koechlin, de Maurice Delage ou de Ralph Vaughan Williams voient leur programmation refusée.

Maurice Ravel quitte alors la Société nationale et devient un des fondateurs de la société indépendante, dont le but sera de soutenir la création musicale contemporaine, en étant libérée des restrictions liées aux formes, aux genres, et aux styles des œuvres programmées[interprétation personnelle].

Comité de direction[modifier | modifier le code]

Le président-fondateur de la SMI sera Gabriel Fauré. Le comité de direction verra entre autres en son sein :

Premiers concerts[modifier | modifier le code]

  • Le premier concert d'orchestre de la Société, en septembre 1910, dirigé par Désiré-Émile Inghelbrecht, fut consacré au Psaume XLVI de Florent Schmitt ; à une Étude symphonique de Delage ; la première symphonie (Vae Victis, 1906) d'Eugeniusz Morawski-Dąbrowa (1876-1948), compositeur polonais (voir Wikipédia en allemand)[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]