Société des tramways électriques du Pays de Charleroi et extensions

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Société des tramways électriques du Pays de Charleroi et extensions
Logo de Société des tramways électriques du Pays de Charleroi et extensions

Création 1904
Disparition 31 décembre 1961
Successeur Société des Transports Intercommunaux de Charleroi

Image illustrative de l'article Société des tramways électriques du Pays de Charleroi et extensions
Plan du réseau en 1958

La Société des tramways électriques du Pays de Charleroi et extensions (TEPCE) est créée le [1] chez Maitre Van Halteren[2] notaire à Bruxelles, pour construire et exploiter des lignes de tramway électrique à voie métrique dans le Pays de Charleroi dans la province de Hainaut en Belgique

Cette société est une filiale de la compagnie des Railways économiques de Liège-Seraing et extensions affiliée au groupe Empain. La société disparait le 1er janvier 1962[3], absorbée par la Société des Transports intercommunaux de Charleroi.

Les lignes[modifier | modifier le code]

  • ligne 1: Charleroi Sud – Sart - Allet
  • ligne 2: Charleroi Sud – Charleroi Nord – Gilly Quatre Bras – Gilly Taillis-Pres - Soleilmont, fermeture le 1-5-1974
  • ligne 3: Charleroi sud - Gilly (Quatre-Bras), électrifiée le 4 juillet 1904[4].
  • ligne 4: Charleroi Sud – Charleroi Nord – Quatre Bras – Châtelineau Gare, fermeture le 1-6-1969
  • ligne 5: Charleroi Sud - Montignies-Neuville - (Place Albert), fermeture le 30-6-1974
  • ligne 6: Charleroi Sud - Montignies-Neuville -, fermeture en 1959[5]
  • ligne 7: Charleroi Sud – Charleroi Nord – Gilly (Quatre-Bras) – Gilly Taillis-Pres – Fleurus, fermeture le 1-7-1973
  • ligne 8: Charleroi (Gare du Nord) – Chatelet-ville, fermeture le 1-7-1972
  • ligne 9: Jumet (Place A.Loriaux) – Lodelinsart – Charleroi Nord – Marcinelle – Loverval, fermeture le 1-7-1972
  • ligne 15: Charleroi Sud - Place Albert - Châtelet - Châtelineau (place Wilson), fermeture le 30-6-1974

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Motrice n° 310 et remorque 12 préservées à la station Beaux-Arts du métro léger de Charleroi
Motrices
  • N° 300 à 311, livrées par La Metallurgique à Nivelles, en 1930, puissance 2 x 65cv
  • N° 401 à 425, livrées par Ateliers d'Ostende à Ostende, en 1942 et 1945, puissance 2 x 75cv
Remorques

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://christophe.lachenal.free.fr/francais/infos/gare_belgique/fr_gare_charleroi_sud.htm
  2. http://www.catawiki.fr/catalog/papiers-a-valeur/compagnies-d-emission/tramways-electriques-du-charleroi-et-extensions/1352569-tramways-electriques-du-charleroi-et-extensions-part-sociale
  3. « Le réseau carolorégien. Aperçu historique », sur PTVC - Histoire des "Petits Trams Verts de Charleroi" (consulté le 5 mars 2015)
  4. Michel Carly, Le Pays Noir de Simenon, Liège, Édition du Cefal, (ISBN 2-87130-052-6, lire en ligne), p. 83
  5. « En 1959, », sur PTVC - Histoire des "Petits Trams Verts de Charleroi" (consulté le 5 mars 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Geoffrey Skelsey et Yves Laurent Hansart, Charleroi's trams since 1940 : Coal, steel and cornfields, Wokinham (Royaume-Uni), Light Rail Transit Association, , 112 p. (ISBN 978-0948106453, présentation en ligne)