Société des ingénieurs Arts et Métiers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Arts et métiers.
Article principal : Arts et Métiers ParisTech.
Société des ingénieurs Arts et Métiers
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1846
Identité
Siège Hôtel Singer
9bis avenue d'Iéna
Paris XVIe
Président Marc Rumeau
Financement Cotisations des membres
Volontaires 1 000
Membres 40 000
Employés 25
Site web « Site de la société des ingénieurs Arts et Métiers » (consulté le 24 août 2014).

La « société des ingénieurs Arts et Métiers » est l'association d'anciens élèves d'Arts et Métiers ParisTech, fondée en 1846. C'est l'une des plus anciennes et celle en Europe qui fédère le plus d'adhérents pour un même établissement d'enseignement supérieur, avec 30 000 membres. Elle a créé plusieurs organismes au service de la communauté gadzarts et de l'intérêt général (Fondation Arts et Métiers ou Arts et Métiers Business Angels, par exemple).

Histoire[modifier | modifier le code]

Pierre Joseph Meifred, l'initiateur.
Plaque, fondation de la société.
Plaque, inauguration du siège, 1926.

En 1846, un groupe de gadzarts, animé par Pierre-Joseph Meifred, gadzarts professeur de cor au Conservatoire de Paris - et inventeur du cor d'harmonie -, créent la « société philanthropique des anciens élèves des écoles royales d'arts et métiers ». Les gadzarts deviennent ainsi le premier groupe d'anciens élèves d'écoles d'ingénieurs (il y en a trois en activité à l'époque, Châlons-en-Champagne, Angers et Aix-en-Provence) réussissant à créer définitivement une société - les associations n'existant pas encore. Il n'existait alors non plus ni assurance maladie, ni caisse de retraite, ni assurance chômage. Le but de la société était donc :

« ... d'établir entre les anciens élèves un lien de confraternité, de réunir leurs efforts pour faire fructifier l'enseignement des écoles au profit de l'industrie française, de venir en aide aux membres, de fonder une caisse de secours dans l'intérêt de ceux qu'une maladie ou qu'une infirmité priverait de moyens d'existence [1]... »

La société est reconnue d'utilité publique dès le 4 avril 1860. En 1901, elle devient une association loi de 1901, tout en conservant son nom de « société ». Puis, en 1920, son président de l'époque, Louis Delage, l'installe à son siège actuel, à l'hôtel Singer, du XIXe siècle, 9bis avenue d'Iéna à Paris XVIe. Enfin, elle est reconnue d’intérêt général le 31 mai 1961.

La société des ingénieurs Arts et Métiers est souvent dirigée par des gadzarts particulièrement notoires. Par exemple au fil du temps, Hippolyte Fontaine, Louis Delage, Jean Fieux, Pierre Bézier, Roland Vardanega figurent parmi ses anciens présidents. Pour plus de détails voir la Liste des anciens présidents de la société des ingénieurs Arts et Métiers.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Entrée de la Maison des Arts et Métiers.

La société des ingénieurs Arts et Métiers[S 1]regroupe plus de 31 000[2] diplômés d'Arts et Métiers ParisTech, couramment appelés gadzarts[N 1], et présente un des taux d'adhésion les plus élevés pour une organisation d'anciens élèves. À ce jour ils forment le plus important réseau européen d'anciens élèves d'une grande école d'ingénieurs. Leur réseau international couvre tous les continents. Les plus en vue figurent dans la liste d'anciens élèves de l'école.

L'association est présente dans tous les CER (centre d'Enseignement et de Recherche) d'Arts et Métiers ParisTech, que ce soit par la participation de ses membres aux différentes manifestations traditionnelles, par l'aide financière qu'elle apporte aux activités des élèves, ou encore par le « parrainage » de chaque promotion par les promotions qui ont vingt-cinq ans et cinquante ans d'ancienneté de plus. De même, les élèves commencent dès la première année à bénéficier de certains services de l'association.

La société est membre de ParisTech Alumni, qui regroupe les anciens élèves des écoles de ParisTech. Elle est également membre du CNISF, Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France.

La « Soce », comme ses membres l'appellent communément, fait partie des très rares structures du genre capables de mobiliser plusieurs milliers de membres en un même lieu dans les grandes occasions. Les deux dernières en date ont été les festivités du bicentenaire de l'école, célébrées à Liancourt en 1980, et la manifestation sur la voie publique (devant l'École Militaire de Paris) en 1997.

La marque « Arts et Métiers », avec deux majuscules, est une marque déposée par cette association. « Arts et Métiers ParisTech » est la dénomination actuelle de l'école, qui a l'autorisation d'utiliser la marque « Arts et Métiers ».

Structure de l'association[modifier | modifier le code]

Façade de la Maison des Arts et Métiers.

L'association fonctionne comme toute association loi de 1901. L'assemblée générale se tient deux fois par an (une à Paris, l'autre en région), et élit le comité directeur, qui élit à son tour le bureau. Depuis le son Président, élu pour trois ans, est Marc Rumeau.

L'organisation du siège est découpée en cinq vice-présidences opérationnelles : formation-industrie, projets-international, communication, gestion-finances, communauté, et comprend divers services de gestion : communication, emploi-carrières, entraide, relations sociétaires, comptabilité.

L'association est par ailleurs très décentralisée. Chaque gadzarts appartient simultanément à plusieurs entités, regroupées en trois grands ensembles :

  • d'abord, sa cellule de base, la promotion. Il y en a une par an et par centre régional, donc plusieurs centaines de 1930 à l'année de sortie en cours[N 2] ;
  • un ou plusieurs groupes professionnels[S 2] ;
  • son groupe régional. Les groupes régionaux couvrent l'ensemble du territoire français et le monde entier. Par exemple, en Espagne[3],[4] aussi bien qu’en Argentine[5] ou en Thaïlande et dans le sud-est asiatique[6]. Aux USA, American Friends of Arts et Métiers ParisTech, fondé par Éric Benhamou complète l’action des groupes régionaux.

Ses missions[modifier | modifier le code]

Les missions de la société sont définies par ses statuts[N 3]. En particulier, depuis des décennies, la société s’intéresse au développement d’Arts et Métiers ParisTech, en liaison avec les pouvoirs publics, et participe au Conseil d’Administration de l’École[7].

Logo Arts&MétiersMag.
Logo Arts&MétiersMag.
 
Logo Cercle La Rochefoucauld.
Logo Cercle La Rochefoucauld.

La société, outre sa présence sur Internet par plusieurs sites et divers groupes sur les réseaux sociaux, édite un mensuel, dont le titre actuel est Arts&MétiersMag[S 3]. Il tire à 13 000[8] exemplaires selon l'OJD. Ses origines sont très anciennes. Il est en effet issu des pages techniques de l'annuaire de la société, qui s'en détachent pour former un trimestriel dès 1864 et un mensuel à partir de 1866. Cela en fait l’une des plus anciennes publications techniques de France. L'annuaire de son côté est attesté depuis au moins 1850[9]. Il comprend aujourd'hui 30 000 noms d'anciens élèves en vie ; il possède une version Internet et une version papier annuelle chaque mois de mai.

D’autre part, la société organise régulièrement, depuis 2000, des dîners avec des personnalités politiques et décideurs économiques sous le nom de Cercle La Rochefoucauld. Salués à leur lancement par Jacques Chirac, alors Président de la République[10], ces dîners réunissent, avenue d’Iéna, 150 à 200 ingénieurs à chaque session[11].

De même, à une fréquence annuelle, la société organise, sous le nom de Congrès national Arts et Métiers, des congrès sur des sujets scientifiques et technologiques. Ces congrès rassemblent des centaines de personnes, le dernier a eu lieu à Angers en octobre 2015[12].

Emploi-carrières[modifier | modifier le code]

Logo Emploi & carrières

Comme la plupart des associations d'anciens élèves, la société des ingénieurs Arts et Métiers dispose d'un service emploi-carrières, destiné à aider les gadzarts, débutants confirmés ou seniors dans leur recherche d'emploi.

Entraide[modifier | modifier le code]

L'entraide est un point très important de la communauté gadzarts[13], que ce soit au sein de la société des anciens élèves ou de ses nombreux groupes régionaux. Elle concerne les étudiants ayant des difficultés pour financer leurs études, les gadzarts, conjoint et enfants confrontés aux aléas de la vie (perte d'emploi, veuvage...). L'entraide dans ses formes les plus directes représente près de 14 % du budget de la société des anciens élèves[2].
En dehors de l'aide financière directe, la société des anciens élèves a mis en place de nombreux dispositifs au sein de structures juridiques dédiées :

  • aide aux étudiants issus de milieux défavorisés pour intégrer une école d'ingénieurs ;
  • aide à la création et à la reprise d'entreprise (CLENAM et AMBA) ;
  • missions de management à durée déterminée (REXAM) ;
  • service d'échanges entre gadzarts et recruteurs, aide au parcours professionnel, mobilité, négociation salariale (Emploi-Carrières) ;
  • aide à la création technologique pour soulager le handicap (HanditecAM).

Résidences élèves[modifier | modifier le code]

L'association est attachée à ce que les étudiants puissent être logés dans les campus même ou le plus près possible. Elle finance donc largement la construction et l'entretien de résidences spécifiques pour les élèves, dotées du statut de résidence universitaire. La plupart des étudiants y logent, dans l'enceinte de leur école même pour les campus de province, ou à la Maison des Arts et Métiers de la Cité internationale universitaire de Paris pour le campus de Paris. Tous les étudiants ont accès à ces résidences sans conditions.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Prix, bourses d'études et prêts d'honneur[modifier | modifier le code]

Palme de bronze déposée sur la tombe des gadzarts.

L'association et la Fondation Arts et Métiers, cas très rare parmi les associations d'anciens élèves, distribuent chaque année plusieurs centaines de milliers d'euros de prix (dont le prix Nessim-Habif et, en collaboration avec d'autres organismes, le prix Chéreau-Lavet, à l'instigation de Marius Lavet) et de bourses d'études à des étudiants et ingénieurs gadzarts ou non, français ou étrangers. L'octroi de nombreux prêts d'honneur complète le dispositif des aides financières disponibles.

Défunts[modifier | modifier le code]

La société des ingénieurs Arts et Métiers compte plus de 60 000 sociétaires morts depuis les origines. Leurs noms et la biographie de nombre d'entre eux sont conservés aux Archives gadzarts de la ferme de Liancourt. Chaque gadzarts mort est honoré d'une palme de bronze placée sur sa tombe par la société.

Organismes Arts et Métiers rattachés et connexes[modifier | modifier le code]

La communauté Arts et Métiers a créé au fil du temps plusieurs structures associatives liées directement ou non à la société des ingénieurs Arts et Métiers.

4AMP- UNAM (Association des Anciens Apprentis d’Arts et Métiers ParisTech)[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle association, créée le 8 décembre 2012, regroupe les étudiants ayant suivi un cursus d’apprentissage à Arts et Métiers ParisTech[S 4].

ADDAM (Association des docteurs et doctorants d'Arts et Métiers ParisTech)[modifier | modifier le code]

Créée en 2009, l'ADDAM[S 5] regroupe les doctorants et docteurs formés par Arts et Métiers ParisTech. Le campus de Paris héberge le siège de cette association. Elle s'adresse à une population de l'ordre de 1 500 personnes (mars 2014).

AFAM (American Friends of Arts et Métiers ParisTech)[modifier | modifier le code]

Fondé par Éric Benhamou (Aix 1972) en 2008, AFAM[S 6] rassemble les gadzarts établis aux USA et y promeut Arts et Métiers ParisTech.

AMBA (Arts et Métiers Business Angels)[modifier | modifier le code]

Logo AMBA

Arts et Métiers Business Angels, ou « AMBA », fondée en 2008, est l’association de business angels des gadzarts. Présente à Paris et dans plusieurs autres campus de l'école, elle est ouverte à tous[N 4], et finance des startup dirigées ou non par des gadzarts, souvent à dominante technologique, mais sans exclusive.

Article détaillé : Arts et Métiers Business Angels.

CLENAM (CLub ENtreprises Arts et Métiers)[modifier | modifier le code]

Logo CLENAM.

Ce club, créé en 1985 au sein de l'association, s'adresse aux gadzarts - et à tout individu - désirant reprendre une entreprise[S 7].

Fondation Arts et Métiers[modifier | modifier le code]

Fondation Arts et Métiers
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Fondation
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1977
Identité
Siège Hôtel Singer
9bis avenue d'Iéna
Paris XVIe
Président Roger Stanchina
Financement Dons et legs
Site web « Site de la fondation Arts et Métiers » (consulté le 30 juillet 2014).

Cette fondation, créée en 1977, est juridiquement indépendante de l'association. Elle est reconnue d'utilité publique et d'intérêt général[N 5],[S 8]. Roger Stanchina la préside depuis le .

Activités[modifier | modifier le code]

La Fondation rassemble des fonds, en faisant appel à la générosité publique, pour le compte de l'enseignement supérieur, dont Arts et Métiers ParisTech. Elle peut sous certaines conditions attribuer des prêts d'honneur à des étudiants qui souhaitent créer une entreprise. Il lui arrive de participer au capital de ces startup, en collaboration avec Arts et Métiers Business Angels.

D'autre part, elle a une activité d'édition de livres et de livres d'art, comme l’Album du Prince Impérial en 2002, et l'École d'Arts et Métiers de Chalons en 2006[N 6]. Elle a également fait éditer en 2009 une réédition à tirage limité des carnets rédigés par le Duc de La Rochefoucauld lors de son voyage aux États-Unis. La première édition date de 1797, initiée par le Duc lui-même.

Fondation abritante[modifier | modifier le code]

La Fondation Arts et Métiers fait partie des très rares « fondations abritantes » françaises[N 7]. À ce titre, elle abrite d'autres fondations initiées par la communauté Arts et Métiers.

Du fer au savoir[modifier | modifier le code]

La fondation « Du Fer au Savoir[S 9] » est une interprétation Arts et Métiers de La main à la pâte[14] initiée par Georges Charpak en 1996. Pour valoriser les sciences et la technologie, elle déploie des actions envers les scolaires autour de la découverte scientifique et de la construction d’objets technologiques. Elle emploie dans ce but les méthodes proposées par les enseignants.

HanditecAM[modifier | modifier le code]

« HanditecAM »[S 10] est une fondation spécialisée dans le financement de projets technologiques aidant à l'insertion des handicapés.

Ferme de Liancourt[modifier | modifier le code]

La ferme de la Montagne, musée national gadzarts.
Cénotaphe du Duc de La Rochefoucauld.
Tombeau familial du Duc au cimetière de Liancourt.
Exemples de clés d'ex.

La ferme de Liancourt[S 11], berceau de l'École, et devenue le Centre historique Arts et Métiers de Liancourt appartient depuis 1980 à la Fondation Arts et Métiers[15]. Elle abrite un cénotaphe, premier monument funéraire du fondateur d'Arts et Métiers ParisTech, le Duc de La Rochefoucauld-Liancourt. Par ailleurs, la Fondation Arts et Métiers entretient le tombeau familial du Duc au cimetière de Liancourt. Des applications de réalité virtuelle sont en cours d'installation à la ferme (2014) pour la replacer dans la ville et dans son temps[16].

Des salles de présentation technologiques y sont installées, et la Fondation invite des scolaires à venir les visiter. Par exemple, la salle Jean Fieux (gadzarts spécialiste des gyroscopes) propose un simulateur de vol équipé de vrais instruments, des expériences sur l'électricité et le fonctionnement d'une machine-outil. Une autre salle, nommée Marius Lavet (inventeur du moteur pas à pas) présente des horloges, sabliers, pendule de Foucault de 7 m, et diverses maquettes[17]. Chaque année, la ferme présente des animations lors de la fête de la Science. La ferme abrite également le Musée national gadzarts, ouvert au public. Il contient en particulier une collection de « Clés d'Ex » que chaque promotion confectionne avant de quitter son campus d'origine. La ferme abrite aussi les archives gadzarts, ouvertes aux chercheurs. Elles conservent par exemple, la dernière lettre de Jacques Bonsergent adressée à sa famille avant son exécution[18]. La ferme de Liancourt organise enfin des cycles de conférences publiques très éclectiques, qui traitent aussi bien du béton d'Eugène Freyssinet[19] que des papillons[20].

REXAM (Réseau d'EXperts Arts et Métiers)[modifier | modifier le code]

Logo REXAM.

Il réunit actuellement plus de 150 ingénieurs Arts et Métiers, consultants expérimenté[S 12]. Ils mettent leurs compétences variées au service des entreprises en tant qu'entrepreneurs individuels.

Salons de l'hôtel des Arts et Métiers[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, la Maison des Arts et Métiers abrite le restaurant gastronomique Les Arts[S 13] et des salles de conférences et salons de réception ouverts au public. Sodexho Prestige assure leur gestion. Des événements importants s'y sont déroulés, comme la soirée de l'élection de Jacques Chirac à la présidence de la République en mai 1995 ou certaines manifestations des Journées mondiales de la jeunesse 1997. Le siège de l'association est également un décor de cinéma[21] ou de série télévisée[22] apprécié.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Arts et Métiers ParisTech.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contraction de « gars des Arts ».
  2. Voir le détail de la dénominations des promotions dans l'article Gadzarts.
  3. Dernière version des statuts approuvée par l’arrêté du 17 décembre 1998, JO du 29 décembre 1998.
  4. Chaque membre non gadzarts doit être parrainé par deux gadzarts.
  5. Certains membres de l'association sont également administrateurs de la Fondation.
  6. Ouvrages figurant dans la bibliographie de l'article.
  7. Voir la définition de ce terme à cette adresse Internet :« Fondations abritantes », sur http://www.centre-francais-fondations.org/ Centre français des fondations (consulté le 12 septembre 2014).

Références[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
  1. Georges Ribeill, « Les associations d’anciens élèves d’écoles d’ingénieurs des origines à 1914 », Revue française de sociologie, vol. 27, no 27-2,‎ , p. 317-338 (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  2. a et b Communiqué du 14 novembre 2007, Étienne Bessac, président, société des ingénieurs Arts et Métiers.
  3. Grégory Varagnol, « Buenos Aires, COMMUNAUTE, Michel Ménini et le réseau des grandes écoles », Le Petit journal,‎ (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  4. Mathilde Bazin, « VALENCE, VOUS, Gadz'Arts d'Espagne : le principal c'est de se retrouver », Le Petit journal,‎ (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  5. Barbara Vignaux, « Communauté, Les Gadzarts célèbrent l’amitié franco-argentine », Le Petit journal,‎ (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  6. « BANGKOK, ASSOCIATION, Les gadzarts porte-drapeaux des grandes écoles en Thaïlande », Le Petit journal,‎ (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  7. Collectif 1952, p. 335-336,[Notice sur la société des ingénieurs Arts et Métiers (page consultée le 25 janvier 2014)], Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  8. Voir la page de l'OJD : http://www.ojd.com/adherent/1261 .
  9. Patrice Bret, Konstantinos Chatzis, Liliane Pérez, La presse et les périodiques techniques en Europe (1750-1950), p. 125-126, L’Harmattan, 2008, ISBN 978-2-296-07395-1, [lire en ligne (page consultée le 24 janvier 2014)], Document utilisé pour la rédaction de l’article
  10. Jacques Chirac, « Message de M. Jacques CHIRAC Président de la République à l'occasion du lancement du Cercle LA ROCHEFOUCAULD », sur http://www.jacqueschirac-asso.fr/archives-elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/accueil-presidence_de_la_republique.2.html, (consulté le 22 août 2014), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  11. Roger Lenglet, Olivier Vilain, « Le Cercle La Rochefoucauld », Un pouvoir sous influence : quand les think tanks confisquent la démocratie, Armand Colin, [lire en ligne (page consultée le 24 janvier 2014)], Document utilisé pour la rédaction de l’article
  12. Agenda, La Recherche, 13 septembre 2013, [lire en ligne (page consultée le 25 janvier 2014)], Document utilisé pour la rédaction de l’article
  13. Ariane Despierre-Féry, « Avec les associations de diplômés, l’entraide commence dès les études », Le Parisien, 19 novembre 2012, p. 20, [lire en ligne (page consultée le 25 janvier 2014)], Document utilisé pour la rédaction de l’article
  14. « Site de la fondation La main à la pâte », sur La main à la pâte (consulté le 14 mars 2014).
  15. Laurent Mauron, « Découvrez le musée méconnu des Arts et Métiers », Le Parisien,‎ (lire en ligne), (consulté le ), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  16. Stéphanie Hancq, « Liancourt, Visite virtuelle des Arts et Métiers en ville », Le Parisien,‎ (lire en ligne), (consulté le ), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  17. « Oise, Le musée des Arts et Métiers sera plus accessible au public », Le Parisien,‎ (lire en ligne), (consulté le ), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  18. « Liancourt, Consultez la dernière lettre de Jacques Bonsergent », Le Parisien,‎ (lire en ligne), (consulté le ), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  19. « Liancourt, Conférence en béton sur Eugène Freyssinet », Le Courrier picard,‎ , Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  20. « Liancourt, A la découverte des papillons », Le Courrier picard,‎ , Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  21. Par exemple, la Kommandantur dans Le Dernier Métro.
  22. Par exemple, la banque dans Femmes de loi, saison 8, épisode 6.

Liens vers les sites Internet Arts et Métiers[modifier | modifier le code]

  1. « Site de la société des ingénieurs Arts et Métiers » (consulté le 24 août 2014)
  2. « Site des groupes professionnels Arts et Métiers » (consulté le 30 juillet 2014).
  3. « Site d’Arts&MétiersMag » (consulté le 30 juillet 2014).
  4. « Site de l'Association des Anciens Apprentis d’Arts et Métiers ParisTech » (consulté le 20 avril 2014), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  5. « Site de l’ADDAM » (consulté le 13 mars 2014).
  6. (en) « Website of AFAM » (consulté le 30 juillet 2014).
  7. « Site du CLENAM » (consulté le 30 juillet 2014).
  8. « Site de la fondation Arts et Métiers » (consulté le 30 juillet 2014).
  9. « Site de la fondation Du fer au savoir » (consulté le 14 mars 2014).
  10. « Site de la fondation HanditexAM » (consulté le 14 mars 2014).
  11. « Site du Centre historique Arts et Métiers de Liancourt » (consulté le 30 juillet 2014).
  12. « Site du REXAM » (consulté le 30 juillet 2014).
  13. « Site des Salons de l’hôtel des Arts et Métiers » (consulté le 30 juillet 2014).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Modèle de source Arts et Métiers ParisTech.

Livres[modifier | modifier le code]

  • Jacques Cliton, Jean Vuillemin et al., L’Album du Prince Impérial : Plans et Dessins des Élèves de l’École Impériale d’Arts et Métiers de Châlons, 1963-1866, Paris, Fondation Arts et Métiers, , 30 x 23,5.
  • Olivier Vercherand, Anne Téqui, Arts et Métiers, l'école de la technologie, Paris, Le Cherche midi, , 127 p. (ISBN 978-1-884964-23-7), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Georges Clause et René Doucet, L’École d’Arts et Métiers de Châlons : Deux siècles en Champagne, Paris, Fondation Arts et Métiers, , 192 p., 30 x 23,5.
  • Charles R. Day (trad. Jean-Pierre Bardos), Les Écoles d'arts et métiers : l'enseignement technique en France XIXe-XXe siècles [« Education for the Industrial World. The Ecoles d’Arts et Métiers and the Rise of French Industrial Engineering, Cambridge (Mass.), Londres, MIT Press »], Belin, (1re éd. 1897) (ISBN 978-2-7011-1253-4), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Collectif, Encyclopédie générale de l’éducation française : L’enseignement technique et la formation professionnelle, vol. 3, Paris, Rombaldi. (1re éd. 1952) [détail des éditions], Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • André Guettier, Histoire des Écoles Impériales d’Arts et Métiers : Liancourt, Compiègne, Beaupréau, Châlons, Angers, Aix, Paris (1re éd. 1865), 466 p. (lire en ligne), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Jean Primault, Châlons 1930 et al., Livre d’or : Bicentenaire gadzarts, Paris, Société des ingénieurs Arts et Métiers, (1re éd. 1980), 855 p..

Périodiques[modifier | modifier le code]