Siviriez

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Siviriez
Blason de Siviriez
Héraldique
Image illustrative de l'article Siviriez
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Fribourg
District Glâne[1]
Syndic René Gobet
NPA 1678
N° OFS 2099
Démographie
Population 2 230 hab. (31 décembre 2014)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 30″ Nord 6° 52′ 34″ Est / 46.658333, 6.87611
Altitude 782 m (min. : 698 m) (max. : 904 m)
Superficie 2 028 ha = 20,28 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Siviriez
Liens
Site web www.siviriez.ch
Sources
Référence population suisse[2]
Référence superficie suisse[3]

Siviriez est une commune suisse du canton de Fribourg, située dans le district de la Glâne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Siviriez se situe au sud du district de la Glâne à une altitude moyenne de 770 mètres. Le point le plus bas se trouve à 718 m. sur le lit de la Glâne au Nord de la commune et point le plus haut dans la forêt du bois de Ban à 909 m. sur le territoire de Prez-vers-Siviriez. Elle est composée de 6 villages : Chavannes-les-Forts dont fait partie le hameau de La Pierraz, Prez-vers-Siviriez, Le Saulgy, Siviriez, Villaraboud et Villaranon.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Siviriez mesure 2 028 km2[3]. 7,10% de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 74,4% à des surfaces agricoles, 17,2% à des surfaces boisées et 0,4% à des surfaces improductives[3].

Siviriez comprend les localités de Chavannes-les-Forts, Prez-vers-Siviriez, Villaraboud, Siviriez (fusion en 2004), Le Saulgy et Villaranon (fusion en 1978). Elle limitrophe de Romont, Mézières, Vuisternens-devant-Romont, Le Flon, Ursy, Vuarmarens, Brenles et Billens-Hennens.

La rivière traversant le territoire communal est La Glâne dont les eaux rejoindront la mer du Nord, via la Sarine, l'Aare puis le Rhin.

La commune est desservie par différentes lignes de bus et par le chemin de fer. La gare ferroviaire se situe au bas du village de Siviriez, sur la ligne Berne-Lausanne.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Siviriez compte 2 230 habitants en 2014[2]. Sa densité de population atteint 110 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Siviriez entre 1850 et 2008[4] :

Économie[modifier | modifier le code]

Rolland-Yves Mauvernay, fondateur de la société Debiopharm est établi à Siviriez depuis 2005. Il fait partie des 300 suisses les plus riches selon le magazine Bilan[5]. Sa fortune, estimée entre 1 000 à 1 500 millions de francs suisses, permet d'augmenter les recettes fiscales de la commune qui passent ainsi de 3,2 millions à 13,4 millions en 2010[6].

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Église Saint-Sulpice. L'église date de 1804-1807 et a été bâtie par Jean-Baptiste Balzolerio. En 1931-1933, l'architecte Fernand Dumas est chargé de transformations majeures, avec démolition du chœur et construction d'un porche en béton, d'une chapelle baptismale et cage d'escalier symétriques flanquant la tour en grès, enfin de la création d'un transept et chœur rétréci en abside. Gaston Faravel imagine la polychromie, les motifs des lunettes de la nef et le chemin de croix en 1933-1934[7].

Vitraux. Cette église est particulièrement importante pour son ensemble de vitraux du XXe siècle[8]. Dans le chœur, les verrières illustrant le cycle de l'année liturgique sont dues à Samuel Buri, réalisation Marie-Pierre et Geneviève Monterini, 1987. — Au transept, les verrières montrent des vies de saints, par Alexandre Cingria, réalisation Kirsch & Fleckner, 1936. — Dans la nef, Théodore Strawinsky réalise en 1947 les vitraux qui illustrent des ensembles thématiques : la Transfiguration, entre le Buisson ardent et la Conversion de Paul, Jésus parmi les docteurs de la loi, entre le Concile Vatican I et le Curé d'Ars enseignant, l'Adoration des bergers, entre Dieu le Père, le Saint-Esprit et les Rois mages, la Tempête apaisée, entre Noé envoyant la colombe et la Diète de Stans , enfin la Sainte Cène, entre le Sacrifice de Melchisedec et la Communion[7].

Par ailleurs, on doit à Gaston Faravel (réalisation Herbert Fleckner, 1948), les vitraux suivants : l'agonie au Jardin des Oliviers, entre le Calvaire et le Baiser de Judas, l'Annonciation, entre le Péché originel et l'Expulsion du paradis, la (la)Traditio clavium (La Remise des clefs à saint Pierre, entre le Pape et la Confession[7].

Cloches. Cloche gothique XVe siècle, et cinq cloches datant de 1953, fonderie H. Ruetschi, Aarau[7].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Marianne Rolle, « Siviriez » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 22 décembre 2010.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [xls] « Liste officielle des communes de la Suisse - 01.01.2008 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  2. a et b « Population résidante permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, le lieu de naissance et la nationalité », sur Office fédéral de la Statistique.
  3. a, b et c « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  4. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  5. « Les 300 plus riches:Rolland-Yves Mauvernay », sur Bilan
  6. « Un village riche grâce à un seul contribuable », Bilan,‎ (lire en ligne)
  7. a, b, c et d Guide artistique de la Suisse, Société d'histoire de l'art en Suisse, (ISBN 978-3-906131-98-6), p. 188.
  8. Gérard Pfulg, Vitraux modernes. Romont (FR) et environs (Guides de monuments suisses 50/499-500), Société d’histoire de l’art en Suisse, Berne 1991, pp. 20-21.

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