Sittelle à poitrine blanche

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Sitta carolinensis

Sitta carolinensis

Description de cette image, également commentée ci-après

S. c. carolinensis, mâle adulte.

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Sittidae
Genre Sitta

Nom binominal

Sitta carolinensis
Latham, 1790

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

La Sittelle à poitrine blanche (Sitta carolinensis) est une espèce de passereau de la famille des Sittidae. C'est une sittelle de taille moyenne, mesurant environ 15,5 cm de longueur. La coloration varie quelque peu le long de la distribution de l'espèce, mais les parties supérieures sont bleu-gris clair, avec la calotte et la nuque noires chez le mâle, la femelle ayant la calotte gris sombre. Les parties inférieures sont blanchâtres, avec le bas ventre teinté de roux. La Sittelle à poitrine blanche est un oiseau bruyant. Elle a une voix nasillarde, et émet souvent de petits cris, ou des vocalisations variées souvent composées de répétitions de petits sifflements invariants.

La Sittelle à poitrine blanche vit dans une grande partie de l'Amérique du Nord, à l'exception des zones les plus froides et les plus sèches. Sept à neuf sous-espèces sont généralement distinguées, aux répartitions, vocalisations et colorations légèrement distinctes. L'espèce est étroitement liée à la Sittelle à joues blanches (S. leucopsis) et à S. przewalskii, deux espèces de l'Est de l'Asie. L'Union internationale pour la conservation de la nature considère l'espèce comme de « préoccupation mineure ».

Description[modifier | modifier le code]

Plumage et mensurations[modifier | modifier le code]

Sittelle à poitrine blanche vue de dessus, étalant ses rectrices. Individu de la sous-espèce nominale, S. c. carolinensis.

La Sittelle à poitrine blanche a du noir depuis le sommet de la tête (la calotte) jusque sur la nuque et le haut du dos, formant comme un collier partiel. La coloration du reste des parties supérieures varie quelque peu selon la sous-espèce, mais le dos et les ailes sont bleu-gris clair à sombre. Le bord des plumes contraste plus ou moins avec le reste des parties supérieures ; les plumes de vol sont noirâtres et bordées de gris et les grandes couvertures ont une légère barre alaire pâle. Les rectrices externes sont noires, mais les trois les plus extérieures sont traversées par une large bande diagonale blanche en leur bout. Les rectrices internes sont du même gris que le dos. Les parties inférieures sont globalement blanchâtres. La face est complètement blanche, ainsi que la poitrine et le ventre, mais le bas-ventre est roussâtre[1]. Le bec est long et droit, ou légèrement recourbé vers le haut[1], et gris-noir ou noir, avec la base de la mandibule inférieure plus claire et le bord des mandibules blanchâtres. L'iris est brun foncé. Les pattes et les doigts sont brun foncé ou gris-brun foncé[2].

La Sittelle à poitrine blanche femelle se distingue par sa calotte grise.

Le mâle adulte a la calotte et le haut du dos noirs avec de légers reflets bleu-verdâtre. En plumage usé, ses plumes de vol se teintent légèrement de marron et ses parties inférieures sont un peu plus ternes, teintées de gris-chamois. La femelle adulte ressemble au mâle adulte, mais sa calotte est gris-noirâtre et la bande noire en haut de son dos est généralement bien moins large. Ses parties inférieures sont légèrement plus pâles, et les parties inférieures moins blanches. Le jeune mâle est semblable à l'adulte, mais sa calotte est plus terne, sans reflets, ses parties supérieures sont plus claires et ses parties inférieures plus ternes[2]. La jeune femelle ressemble au jeune mâle, mais sa calotte est d'un gris plus terne (gris foncé) et ses rémiges secondaires, ses grandes couvertures et ses parties inférieures ont pus lavées de chamois. Les adultes muent rarement avant la saison de reproduction (février-mars), mais une mue complète a lieu après la saison de reproduction (juin-septembre). Les juvéniles arrivés à l'envol (juillet-août) ont une mue partielle concernant les plumes de leurs grandes couvertures[3].

La Sittelle à poitrine blanche est une sittelle de taille moyenne, mesurant environ 15,5 cm de longueur[1]. Les mensurations varient selon les sous-espèces, comme synthétisé dans le tableau ci-après, mais l'aile pliée mesure environ 86-97 mm pour le mâle, 85-92,5 mm pour la femelle. La queue mesure 44-50,5 mm pour le mâle, 42-49,5 mm pour la femelle. Le bec mesure 19,8-23,2 mm et le tarse 17-20 mm. L'adulte pèse 19,6-22,9 g[3].

Variation géographique[modifier | modifier le code]

La Sittelle à poitrine blanche connaît de petites variations morphologiques clinales le long de son aire de répartition. Simon Harrap distingue neuf sous-espèces dans sa monographie de référence Tits, Nuthatches and Treecreepers[4], mais la validité de deux est discutée et certains groupes de sous-espèces pourraient former des espèces à part entière (voir le paragraphe Taxinomie)[5]. Les sous-espèces aux morphologies et voix les plus proches sont parfois regroupées en trois groupes de sous-espèces, un couvrant l'Est de l'Amérique du Nord, le deuxième le grand Bassin des États-Unis et le centre du Mexique et le troisième la côte Pacifique[6]. Les deux premiers groupes sont en contact dans les Grandes Plaines, où ils ne semblent pas s'hybrider. Le deuxième groupe peut également être subdivisé selon une ligne Nord-Sud passant par le milieu des montagnes Rocheuses[7].

Variations des neuf sous-espèces distinguées par Simon Harrap (1996)[4]
Sous-espèce Aile pliée du mâle Aile pliée de la femelle Culmen visible Plumage
S. c. carolinensis[3] 83,5-92 mm 85-92,5 mm 15,5-19,5 mm Dos et calotte les plus clairs d'entre toutes les sous-espèces.
S. c. nelsoni[3] 87-95,5 mm 86-94 mm 17-21 mm Parties inférieures plus gris foncé que la sous-espèce nominale, calotte plus foncée, moins de contraste sur les ailes.
S. c. tenuissima[3] 83,5-94 mm 82-93 mm 18,5-23,5 mm Semblable à S. c. nelsoni, mais parties inférieures légèrement plus claires (mais plus sombres que S. c. carolinensis).
S. c. aculeata[3] 80-90 mm 80,5-86 mm 16-19 mm Semblable à S. c. tenuissima, mais parties supérieures légèrement plus pâles (également plus pâles que S. c. nelsoni, mais plus sombres que S. c. carolinensis), parties inférieures teintées de chamois ou de brun-olive. Bec fin et court.
S. c. alexandrae[3] 86,5-94 mm 84,5-91 mm 18,4-23 mm Semblable à S. c. aculeata, mais parties supérieures plus sombres, et taille plus grande. Sous-espèce au plus long bec.
S. c. lagunae[3] 86,5-88 mm 84-86 mm 17-19 mm Semblable à S. c. alexandrae, mais plus petite, avec les parties supérieures plus sombres, ainsi que les parties inférieures chez le mâle.
S. c. oberholseri[3],[Note 1] 85,5-92 mm 83,5-88,5 mm 17-19 mm Très semblable à S. c. nelsoni, avec les parties supérieures légèrement plus sombres, les parties inférieures légèrement plus sombres et plus grises.
S. c. mexicana[8] 89-96 mm 90-91,5 mm 15-19 mm Semblable à S. c. oberholseri, en plus terne, et avec les parties inférieures chamoisées.
S. c. kinneari[8],[Note 2] 82-89,5 mm 77,5-85,2 mm 14,6-16 mm Semblable à S. c. mexicana, mais plus petite ; la femelle a les parties inférieures chamois-orange, jusqu'à la poitrine et la gorge.

Espèces similaires[modifier | modifier le code]

Seules trois autres espèces de sittelles vivent en Amérique du Nord, la Sittelle à poitrine rousse (S. canadensis), la Sittelle pygmée (S. pygmaea) et la Sittelle à tête brune (S. pusilla), et leurs répartitions chevauchent toutes celle de la Sittelle à poitrine blanche. Elles sont cependant clairement distinctes et bien plus petites, puisque ce sont les plus petites sittelles et mesurent 10 centimètres de long pour un poids avoisinant les 10 grammes[9]. La Sittelle à poitrine rousse a des parties inférieures roussâtres et possède une bande noir sur l'œil. La Sittelle pygmée et celle à tête brune ont quant à elles la calotte brune, avec une tache blanche sur la nuque[6].

Écologie et comportement[modifier | modifier le code]

En vol, on peut voir les plumes blanches de chaque côté de la queue. Elle a un vol rapide. Pour traverser une rivière ou un grand champ, elle s'envole haut, avec des mouvements réguliers. Mais pour passer d'un arbre à l'autre, elle vole en formant des courbes. Ce sont des oiseaux diurnes. La Sittelle à poitrine blanche ne migre pas, et défend son territoire toute l'année. Celui-ci est dominé par le mâle, mais les deux sexes vivent sur le même territoire. Pendant l'hiver, ils peuvent l'abandonner pour trouver de la nourriture ailleurs en rejoignant des groupes d'autres oiseaux, et en fréquentant les mangeoires.

Voix[modifier | modifier le code]

Dickcissel d'Amérique mâle perché sur un poteau métallique, chantant cou tendu et bec ouvert.

Chants et appels

Fichiers multimédia sur Commons :
Chant d'un individu du comté de Wilkes (Caroline du Nord) :
Chant d'un individu du comté de Hennepin (Minnesota) :
Cri d'un individu prospectant dans le comté de Carver (Minnesota) :
Cris rapides d'un individu du comté de Hennepin (Minnesota) :

Écouter d'autres vocalisations sur un site externe.

Comme les autres sittelles, la Sittelle à poitrine blanche est un oiseau bruyant, et possède toute une gamme de vocalisations, variables avec la géographie. Le chant reproducteur du mâle est un qui-qui-qui-qui-qui-qui-qui nasal et rapide. Le cri de contact ressemble à un yank nasal et bas, répété. Au sein d'un couple, les oiseaux restent en contact durant l'automne et l'hiver par un nit aigu et couinant, répété jusqu'à 30 fois par minute. La Sittelle à poitrine blanche émet également un kri strident, caractéristique, répété rapidement quand l'oiseau est inquiété ou excité en série en kri-kri-kri-kri-kri-kri-kri-kri. Les populations des montagnes Rocheuses et du grand Bassin des États-Unis ont un cri plus fort en yididitititit[10], alors que les oiseaux de la côte Pacifique produisent un beeerf nasal[6].

Reproduction[modifier | modifier le code]

Une sittelle accrochée le long d'un tronc, avec un insecte dans le bec et passant la tête dans un orifice circulaire.
Une Sittelle à poitrine blanche en train de nourrir ses jeunes au nid.

La sittelle à poitrine blanche est monogame. Les couples restent unis toute l'année, jusqu'à la mort ou la disparition de l'un des deux partenaires. La parade nuptiale comprend des chants nuptiaux par le mâle, et des offrandes de nourriture à la femelle. Quand un couple est en train de creuser un trou, les partenaires se félicitent l'un l'autre. Le mâle travaille avec empressement, enlevant les débris d'écorce ciselés par la femelle. Il se pavane autour d'elle, et piaille dans le trou, ou voltige autour d'elle. Et tandis qu'elle couve les œufs, il la nourrit et prend soin d'elle. La Sittelle à poitrine blanche aime beaucoup dormir dans son propre nid, l'utilisant ainsi année après année, le nettoyant ou le creusant au moment de la nidification. Quand un prédateur vient près du nid, la sittelle réplique en donnant des coups de bec et en agitant ses ailes, lançant des sons tels que « hn-hn ». Quand les parents quittent le nid, ils le nettoient autour avec des poils ou des plantes pour éviter que les prédateurs le trouvent grâce à son odeur.

La Sittelle à poitrine blanche niche dans des trous, utilisant des cavités naturelles. Le nid est construit par la femelle. C'est une coupe douce faite de fibres d'écorce, d'herbe, de poils et de plumes. Elle peut ajouter de la boue à l'entrée, pour la protéger des plus grands prédateurs, et étale également des Meloidae (coléoptères) autour de l'entrée de son nid, dont l'odeur désagréable pourrait dissuader les écureuils, ses principaux concurrents pour les cavités naturelles[11]. La femelle dépose 5 à 9 œufs blanc terne, tachetés de brun sur la partie la plus large. L'incubation dure environ 12 à 14 jours, assurée par la femelle nourrie par le mâle. Les deux parents nourrissent les jeunes. Ceux-ci quittent le nid entre le 14e et le 26e jour, restant avec les adultes encore pendant plusieurs semaines, jusqu'à leur totale indépendance. Les parents leur apprennent à voler, à grimper dans les arbres et à se nourrir eux-mêmes. Ils atteignent leur maturité sexuelle à un an. Cette espèce produit une seule couvée par an. Le taux de survie annuel (la proportion d'individus passant l'année) est de 35 % dans le Maryland et de 12 % en Arizona[12].

Alimentation[modifier | modifier le code]

Sittelle à poitrine blanche qui se nourrit.

La Sittelle à poitrine blanche se nourrit sur les troncs d'arbres et les branches, souvent la tête en bas. Elle place une graine dans une crevasse de l'écorce et tape dessus pour l'ouvrir avec le bec. Elle peut aussi cacher de la nourriture dans ces crevasses pour plus tard. Elle escalade les troncs de bas en haut et inversement. Elle cherche des insectes cachés dans les crevasses le long des branches. Elle peut se nourrir sur le sol en sautillant. La Sittelle à poitrine blanche se nourrit principalement d'insectes et d'araignées. Mais elle consomme aussi des glands et des noix et noisettes, ou de grosses graines. Pendant l'été, elle se nourrit exclusivement d'insectes.

Prédateurs[modifier | modifier le code]

La Sittelle à poitrine blanche a quelques prédateurs comme les busards et les hiboux. Les poussins et les œufs peuvent être dévorés par les écureuils et les serpents. Une étude américaine a montré que le comportement face aux prédateurs pouvait être lié à la stratégie reproductive des espèces : l'idée était de mesurer la propension des mâles de deux espèces à nourrir les femelles couvant selon qu'ils étaient en présence d'un Épervier brun (Accipiter striatus), prédateur des adultes mais pas des œufs ou d'un Troglodyte familier (Troglodytes aedon), prédateur des couvées mais pas des adultes. La Sittelle à poitrine blanche, qui a une espérance de vie plus courte que la Sittelle à poitrine rousse (S. canadensis), mais qui a plus de jeunes, réagissait plus fortement en présence du prédateur d'œufs alors que la Sittelle à poitrine rousse, qui vit plus longtemps, était plus stressée en présence du rapace. Ce résultat conforte la théorie selon laquelle les espèces à espérance de vie longue profitent du taux de survie des adultes quand les oiseaux à vie plus courte « investissent » d'avantage dans la survie de leurs grandes couvées[13].

Habitat et répartition[modifier | modifier le code]

Carte de répartition de l'espèce

On la trouve depuis le sud du Canada à travers tous les États-Unis, ne dépassant pas en Floride le Nord de la péninsule, jusqu'au Mexique, évitant toutefois les zones les plus sèches. Dans l'est de sa répartition, la Sittelle à poitrine blanche vit dans les vieilles forêts ouvertes, de feuillus ou mixtes, dans les vergers, les parcs, le jardins de banlieue et les cimetières. Elle peuple essentiellement les basses altitudes, bien qu'elle puisse nicher jusqu'à 1 675 m d'altitude dans le Tennessee. Dans l'ouest de sa répartition et au Mexique, cette sittelle vit dans les bois ouverts de pins et chênes de l'étage montagnard, et niche jusqu'à 3 200 m d'altitude dans le Nevada, de la Californie et au Mexique[14]. Localement elle peut peupler les forêts de pins à pignons-genévriers ou les bois en bord de rivière[15]. Cette espèce est la seule sittelle d'Amérique du Nord généralement trouvée dans les forêts décidues ; les trois autres sittelles préfèrent les forêts de pins[6]. La présence d'arbres mûrs ou sénescents, offrant des cavités aux oiseaux, est essentielle pour la nidification. Dans l'est, les chênes (Quercus), les hêtres et les caryers sont aussi appréciés des Sittelles à poitrine blanche pour leur graines[14].

Taxinomie[modifier | modifier le code]

La Sittelle à poitrine blanche est décrite en 1790 sous son nom actuel, Sitta carolinensis, par le naturaliste britannique John Latham dans son ouvrage Index Ornithologicus. Son nom d'espèce, composé de carolina et du suffixe latin -ensis, « qui vit dans, qui habite », lui a été donné en référence au lieu de sa découverte, la Caroline. La Sittelle à poitrine blanche est apparentée à la Sittelle à joues blanches (S. leucopsis) et à S. przewalskii, ces oiseaux ayant même été par le passé traités comme conspécifiques. Dans le découpage en sous-genres du genre Sitta, peu utilisé, ces sittelles sont placées dans Sitta (Leptositta) Buturlin, 1916[16]. S. carolinensis, S. leucopsis et S. przewalskii pourraient être apparentées au groupe « canadensis », correspondant au sous-genre Sitta (Micrositta) et comprenant six espèces de sittelles de taille moyenne, mais ces relations restent très floues[1].

Mâle de la sous-espèce S. c. tenuissima.

En 2012, une équipe américaine montre que la Sittelle à poitrine blanche, qui compte alors sept sous-espèces, est en réalité composée d'au moins quatre lignées sans flux de gènes entre elles, distinguables par leur morphologie et leur chant et qui pourraient donc constituer autant d'espèces à part entière[7]. Le Congrès ornithologique international dans sa version 4.1 (janvier 2014)[5] et Alan P. Peterson[17] reconnaissent 7 sous-espèces :

  • S. c. carolinensis Latham, 1790
  • S. c. aculeata Cassin, 1856
  • S. c. alexandrae Grinnell, 1926
  • S. c. tenuissima Grinnell, 1918
  • S. c. nelsoni Mearns, 1902
  • S. c. mexicana Nelson & T.S. Palmer, 1894
  • S. c. lagunae Brewster, 1891

Menaces et protection[modifier | modifier le code]

Elle est commune et largement répandue, et les populations augmentent lentement, mais la destruction et l'enlèvement des arbres morts réduisent considérablement les possibilités de cavités pour nidifier.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Simon Harrap (ill. David Quinn), Tits, Nuthatches and Treecreepers, Christopher Helm,‎ 1996, 464 p. (ISBN 0-7136-3964-4)

Références taxinomiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La sous-espèce S. c. oberholseri n'est pas reconnue comme valide par le Congrès ornithologique international, et traitée comme synonyme de S. c. nelsoni.
  2. La sous-espèce S. c. kinneari n'est pas reconnue comme valide par le Congrès ornithologique international, et traitée comme synonyme de S. c. mexicana.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Harrap (1996), p. 150
  2. a et b Harrap (1996), p. 153
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Harrap (1996), p. 154
  4. a et b Harrap (1996), p. 154-155
  5. a et b Congrès ornithologique international
  6. a, b, c et d (en) David Allen Sibley, The North American Bird Guide, Pica Press,‎ 2000 (ISBN 1-873403-98-4), p. 380–382
  7. a et b (en) V. Woody Walström et John Spellman, « Speciation in the White-breasted Nuthatch (Sitta carolinensis): a multilocus perspective », Molecular Ecology, vol. 21, no 4,‎ février 2012, p. 907–920 (DOI 10.1111/j.1365-294X.2011.05384.x)
  8. a et b Harrap (1996), p. 155
  9. Harrap (1996), p. 130-133, chapitre « Brown-headed Nuthatch »
  10. Harrap (1996), p. 150-151
  11. (en) Lawrence Kilham, « Use of in bill-sweeping by White-breasted Nuthatch », The Auk, vol. 88,‎ janvier 1971, p. 175-176 (DOI 10.2307/4083981, lire en ligne)
  12. (en) Jean-Claude Thibault et Stéphanie Jenouvrier, « Annual survival rates of adult male Corsican Nuthatches Sitta whiteheadi », Ringing & Migration, vol. 23,‎ 2006, p. 85-88 (lire en ligne)
  13. (en) Cameron K. Ghalambor et Thomas E. Martin, « Parental investment strategies in two species of nuthatch vary with stage-specific predation risk and reproductive effort », Animal Behaviour, vol. 60, no 2,‎ août 2000, p. 263-267 (PMID 10973729, DOI 10.1006/anbe.2000.1472, lire en ligne)
  14. a et b Harrap (1996), p. 152
  15. (en) Fred A. Ryser (ill. Jennifer Owings Dewey), Birds of the Great Basin: A Natural History, University of Nevada Press,‎ 1985 (ISBN 0-87417-080-X), p. 404
  16. (en) Erik Matthysen (ill. David Quinn), The Nuthatches, A & C Black,‎ 2010, 355 p. (ISBN 9781408128701), chap. Appendix I, (« Scientific and Common Names of Nuthatches »), p. 269-270
  17. Alan P. Peterson