Siorac-de-Ribérac

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Siorac-de-Ribérac
Siorac-de-Ribérac
L'église de Siorac-de-Ribérac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Ribérac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays ribéracois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Chaumette
2014-2020
Code postal 24600
Code commune 24537
Démographie
Population
municipale
259 hab. (2015 en augmentation de 1,97 % par rapport à 2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 54″ nord, 0° 21′ 32″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 195 m
Superficie 20,86 km2
Localisation

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Liens
Site web sioracderiberac.com

Siorac-de-Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune de Siorac-de-Ribérac est située en forêt de la Double, à l'ouest du département de la Dordogne. Elle est limitée au sud sur environ quatre kilomètres par la Rizonne qui la sépare de Saint-André-de-Double et de Saint-Vincent-de-Connezac.

Le sol de la commune est composé de sables, d'argiles et de graviers de l'Éocène et de l'Oligocène[1].

Son altitude minimale, 73 mètres, se situe au sud-ouest, là où la Rizonne quitte le territoire communal et devient limite entre Vanxains et La Jemaye. Le point culminant, 195 mètres, se trouve au nord-est, au lieu-dit le Temple, en limite de Saint-Martin-de-Ribérac.

La commune est desservie par les routes départementales 44 au sud, 13 à l'ouest, 43 au nord et 709 (l'ancienne route nationale 709) à l'est. Le bourg est établi à moins d'un kilomètre de ces trois dernières. Il est situé en distances orthodromiques six kilomètres au sud-sud-est de Ribérac et quatorze kilomètres au nord-ouest de Saint-Astier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Siorac-de-Ribérac est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Siorac-de-Ribérac
Saint-Martin-de-Ribérac Saint-Sulpice-de-Roumagnac
Vanxains Siorac-de-Ribérac
La Jemaye-Ponteyraud Saint-André-de-Double Saint-Vincent-de-Connezac

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Sieurac de Rabairac[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 2005, plusieurs fours superposés datant du Ier au IIIe siècle, des zones d'extraction d'argile et de nombreux tessons de céramique furent découverts dans un secteur de la forêt de la Double situé sur la commune[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Siorac-de-Ribérac a été rattachée au canton de Saint Vincent qui dépendait du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Ribérac dépendant de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926 puis de l'arrondissement de Périgueux[4].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, la commune reste rattachée à ce canton qui s'élargit, passant de 13 à 35 communes lors des élections départementales de mars 2015[5].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Siorac-de-Ribérac intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes du Pays ribéracois.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1851 après 1851 Lebas-de-Lacour    
         
1870 1897 Sabrier    
         
1953 1985 Léopold Dignac    
         
1989 mars 2001 Armand Benoît   Expert foncier et agricole retraité
mars 2001 (réélu en mars 2014[6]) en cours Jean-Pierre Chaumette SE Voyagiste

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[7].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2015, la commune comptait 259 habitants[Note 1], en augmentation de 1,97 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
707774750801845780778727755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
718726682613619638606587569
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
566534538505471461425382315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
291270226228227265260259258
2013 2015 - - - - - - -
257259-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[11], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 107 personnes, soit 41,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (dix) a augmenté par rapport à 2007 (cinq) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte trente-deux établissements[12], dont quinze au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre dans la construction, deux dans l'industrie, et un relatif au secteur administratif[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-ès-Liens[modifier | modifier le code]

Manoir de la Meynardie[modifier | modifier le code]

Sur une base du XIIIe siècle, le manoir de la Meynardie a été modifié du XVe au XVIIe siècle et amputé d'une tour au XXe siècle[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Siorac-de-Ribérac Blason De gueules au lion d’argent armé, lampassé et couronné d’or, accompagné de dix besants aussi d’argent ordonnés en orle[15].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léopold Dignac, Monographie de Siorac-de-Ribérac, Imprimerie périgourdine, (sans date, c. 1960), avec photos.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Florence Broussaud-Le Strat, La Double Un pays en Périgord, p. 12, Éditions Fanlac, 2006, (ISBN 2-86577-252-7)
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 15 avril 2014.
  3. Bernard Gillibert et Alain Bernard, Des fours gallo-romains mis au jour, Sud Ouest édition Périgueux du 27 octobre 2009.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2015).
  6. Bernard Gillibert, « Maire et adjoints sont installés », Sud Ouest édition Périgueux, 11 avril 2014, p. 21.
  7. Site des villes et villages fleuris, consulté le 1er décembre 2017.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 9 décembre 2015.
  12. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 9 décembre 2015).
  13. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 9 décembre 2015.
  14. « Manoir de la Meynardie », notice no IA24000703, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 avril 2011.
  15. http://labanquedublason2.com/